Je ne cherche pas à représenter le monde,
mais à faire émerger ce qui s’y dépose.
La matière est mon point de départ.
Verre, cire, pigments : je les laisse dialoguer, résister, se transformer.
La lumière y circule, révèle, efface parfois.
Elle fait apparaître des paysages incertains,
entre mémoire et sensation.
Mes pièces ne sont pas des réponses,
mais des passages.
Je travaille par séries,
en laissant une forme se transformer au fil des variations.
Ce qui m’intéresse n’est pas l’objet fini,
mais le processus,
ce qui affleure, disparaît, revient.