MATIERE MEDICALE HOMEOPATHIQUE
Symptomatologie des grands remèdes homéopathiques.
Par le Dr Hugo Emil Rudolph Arndt.
Remèdes
AAA * Aco * Aesc * Aeth * Agar * Ail * All-c * Aloe * Alum * Am-c * Am-m * Anac
Ant-c * Ant-t * Apis * Apoc * Arg-m * Arg-n * Arn * Ars * Arum-t * Asaf * Aur
BBB * Bapt * Bar-c * Bell * Berb * Bism * Bor * Brom * Bry *
CCC * Cact * Calc-c * Camph * Cann-i * Cann-s * Canth * Caps * Carb-v * Caust *
Cedr * Cham * Chel * Chin * Cic * Cimic * Cina * Clem * Coff * Colch * Coloc * Con * Cop * Cor-r * Croc * Crot-h * Crot-t * Cub * Cupr *
DDD * Dig * Dros * Dulc *
EEE * Eup-per * Eup-pur * Euphr *
FFF * Ferr *
GGG * Gels * Glon * Graph *
HHH * Hell * Hep * Hydr * Hyos *
III * Ign * Iod * Ip * Iris *
JJJ * Jal * Jatr *
KKK * Kali-bi * Kali-c * Kali-i * Kali-p * Kalm * Kreos *
LLL * Lach * Lept * Lil-t * Lob * Lyc *
MMM * Mag-c * Mag-p * Merc * Merc-c * Merc-cy * Merc-i-f * Mez * Mosch * Mur-ac
NNN * Nat-m * Nit-ac * Nux-v *
OOO * Op * Ox-ac *
PPP * Petr * Pho-ac * Pho * Phyt * Plat * Plb * Podo * Pul *
RRR * Ran-b * Rheum * Rhus-t * Rumx *
SSS * Samb * Sang * Sec * Sep * Sil * Spig * Spong * Stann * Stram * Sulph *
Sul-ac *
TTT * Ter * Thuj *
VVV * Verat * Verat-v *
ZZZ * Zinc
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Aconitum Napellus.
1. Indiqué dans les états sthéniques (hyperaction ; forte température et pouls dur), inflammations, effets précoces après avoir pris froid dans un courant d’air, suppression de la transpiration ; effets négatifs d’une peur, de règles supprimées, ou d’une excitation exagérée.
2. Visage chaud avec mains et pieds froids.
3. Grande tension nerveuse, inquiétude, crainte, peur, anxiété.
4. Crainte de la foule, de l’avenir, de la gravité de sa maladie ; il est certain d’en mourir.
5. Agitation agressive, nerveuse ; sursaute dans son lit, ne peut rester couché dans son lit sans bouger ; sursauts soudains et involontaires.
6. Pouls rapide, dur.
7. Grande sensibilité au moindre bruit, quelqu’il soit.
8. Intolérance à la douleur ; douleur piquante comme par une aiguille, dans les diverses parties du corps.
9. Douleur fourmillante, picotante et engourdissement au niveau du visage (latéralité gauche) ainsi que dans les régions douloureuses (névralgie).
10. Tout a un goût amer sauf l’eau.
11. Soif intense, améliorée en buvant copieusement de l’eau froide.
12. Sensation de froid et de pression dans l’ abdomen comme par une pierre.
13. Selles vertes, comme des épinards hachés.
14. Douleurs à type de contusions, dans le dos, comme si on avait été battu, avec raideur et engourdissement s’étendant dans les jambes ; le caractère de la douleur lui fait craindre une pathologie rénale.
15. Urines peu abondantes, chaudes, avec sensation de brûlure urétrale et ténesme vésical (ne peut uriner, doit forcer et cela est douloureux).
16. Coryza : chaque inhalation d’air froid occasionne une sensation de froid douloureux dans le cerveau ; douleur pressive à la racine du nez.
17. Toux, sèche, croupale ; avec respiration laborieuse. < en allant du chaud dans une pièce froide.
18. Goût de sang dans la bouche en toussant.
19. Sensation de chaleur dans les poumons.
20. Graillonnent, suivi par une expectoration sanglante.
21. Sensation de chaleur brûlante dans le corps.
22. Les régions enflammées sont chaudes et sèches.
23. Aggravation dans une pièce chaude ; dans la soirée ; la nuit ; en se couchant sur la partie malade ; par la fumée de tabac.
24. Mieux en plein air.
Actea Racemosa (voir Cimicifuga)
Æsculus Hippocastanum
1. Indiqué dans le traitement d’hémorroïdes associées à un mal de dos sévère ; recommandé dans le traitement de la pharyngite folliculaire.
2. Humeur déprimée, irritable.
3. Pesanteur et raideur du dos.
4. Mal de dos constant, sourd, toujours présent ; peut à peine marcher, se pencher ou se lever d’un siège.
5. Sensation d’avoir de petits bâtons plantés dans le rectum.
6. Hémorroïdes, avec prurit et sensation de sécheresse ou de plénitude, dans le rectum.
7. Leucorrhée, avec sensation de raideur, d’endolorissement au niveau du dos et des hanches, rendant la marche difficile et douloureuse.
Æthusa Cynapium
1. C’est un remède indiqué dans les maladies gastro-intestinales de l’enfant, avec une grande participation nerveuse, violence de tous les symptômes et intolérance au lait.
2. Violence de tous les symptômes.
3. Grande fièvre, sans soif.
4. Transpiration profuse, abondante ; désire être couvert en transpirant.
5. Linea nasalis ; la face exprime une grande angoisse.
6. Intolérance particulière au lait.
7. Aussitôt le lait avalé, il est rejeté sous forme de gros caillots grumeleux.
8. Diarrhée, liquide, jaune, verdâtre ; les selles contiennent des morceaux de lait caillé.
9. Les selles sont précédées de coliques ; suivies d’ épuisement et de somnolence.
10. Vomissements avec transpiration et grande angoisse.
11. Somnolence après vomissements, ou avoir été à la selle.
12. Aggravation au milieu de l’après-midi ; en soirée ; par temps chaud.
13. Amélioration en plein air ; quand on s’occupe de lui.
Agaricus
1. Indiqué dans l’hystérie, la chorée, l’irritation médullaire et en général, les états névrotiques, avec secousses, tremblements et démangeaisons.
2. Blépharospasmes.
3. Myoclonies faciales, buccales, des muscles de la nuque, du cou, de l’abdomen et des extrémités.
4. Tremblement des mains ; tremblement général ; rigidité goutteuse des doigts.
5. Douleur dans la région lombaire, < en étant assis.
6. Prurit des orteils et des pieds comme si on avait des gelures.
Ailanthus
1. Indiqué dans les états ou la force vitale est faible, peu réactive, avec grande prostration et peau d’apparence livide, violacée.
2. A prouvé sa grande valeur dans la thérapeutique de la fièvre maligne.
3. L’enfant est hébété, à demi conscient ; ne comprend pas ce qu’on lui dit ; délire marmonnant ; stupeur, agitation.
4. La tête est brûlante, chaude, avec de l’anxiété et de la fièvre.
5. Le visage est chaud, sombre livide, recouvert d’une éruption livide, peu visible, mal sortie.
6. Langue sèche, parcheminée, fissurée
7. Yeux congestionnés ; pupilles dilatées.
8. Augmentation du volume des parotides et des ganglions cervicaux.
9. Les parotides et les ganglions cervicaux sont sensibles.
10. La gorge est gonflée, douloureuse, violacée ; ulcérations d’odeur nauséabondes dans la gorge ; le malade « graillonne « souvent.
11. Selles aqueuses et fétides.
12. La peau du visage et du corps sont couvert par une éruption livide, violacée, disparaissant à la pression, et réapparaissant lentement.
Allium Cepa
1. Indiqué dans le coryza, avec enrouement, écoulement nasal âcre et corrosif, avec une toux harassante.
2. Mal de tête d’origine catarrhal, principalement frontal, aggravé dans une pièce chaude, dans la soirée.
3. Les yeux sont douloureux, avec une sensation de cuisson aiguë, sensibles à la lumière ; larmoiement.
4. Éternuements en entrant dans une pièce chaude.
5. Écoulement nasal extrêmement âcre, irritant, acide, aqueux et abondant.
6. Chatouillements laryngés, qui occasionnent une toux sèche, hachante, saccadée, en inspirant de l’air froid.
7. Sensation de serrement, d’étroitesse, au niveau de la gorge avec oppression respiratoire.
8. Toux violente, avec sensation comme si le larynx se fendait en plusieurs morceaux ; toux de type croupale.
9. Douleur intense au niveau de la nuque.
10. Troubles de l’appétit après avoir pris froid, avec un fort désir pour les oignons crus.
11. Aggravation dans une pièce chauffée ou chaude, dans la soirée.
12. Amélioration dans une pièce fraîche ; au grand air.
Alœ
1. Indiqué dans les désordres intestinaux, les hémorroïdes et les états pathologiques caractérisés par un congestion portale.
2. Céphalée sourde, pressante, au dessus des yeux, avec une certaine apathie psychique.
3. Abdomen plein, lourd, gonflé.
4. Flatulence abdominale, abondante, brûlante, pressant vers le bas, et occasionnant de violentes douleurs à type de coliques.
5. Coliques abdominales, améliorées en passant des gaz (chauds).
6. Sensation d’insécurité rectale en passant un gaz.
7. Le sphincter anal est incertain ; le patient doit se dépêcher d’aller aux toilettes sous peine de ne pas pouvoir se retenir.
8. Mêmes les selles solides passent sans que le malade s’en aperçoive.
9. Selles liquidiennes, aqueuses, comme de la gelée, avec une grande quantité de gaz.
10. Tranchées abdominales sévères avant et durant la selle ; la selle est suivie d’une > de la douleur et par une grande faiblesse.
11. Sensations de brûlures anales et rectales.
12. Aggravation le matin, tôt ; le désir d’aller à la selle le tire, à la lettre, du lit ; < en mangeant et en buvant ; < par temps sec, chaud.
13. Amélioration en plein air ; en faisant des gaz ; par l’usage local d’eau froide.
Alumina
1. Indiqué chez les malades dont la Force Vitale est faible, d’un certain âge ; dans le catarrhe nasal et nasal postérieur chronique, avec sécheresse des muqueuses ; laryngite des gens dont le métier est de parler ; coliques des peintres.
2. Sécheresse des muqueuses et inactivité rectale sont des symptômes caractéristiques.
3. Prend froid facilement.
4. Gorge sèche, irritée, rêche, surtout le matin ; raclement dans la gorge, l’oblige à tousser ; fréquent raclement de nettoyage ; le patient racle souvent sa gorge pour la nettoyer.
5. Coliques ; < en mangeant des pommes de terre.
6. Perte de l’appétit ; éructations aigres, grand désir d’amidon, de craie ou d’autres choses incomestibles. (NDT : Pica)
7. Constipation, avec endolorissement local et hémorragie rectale.
8. Le rectum est inactif ; doit forcer même pour expulser une selle molle.
9. Force en allant à la selle afin d’uriner.
10. Les selles s’accumulent dans le rectum à cause du manque de désir (ou de l’impossibilité) d’aller à la selle.
11. Selles dures, difficiles, noueuses, couvertes de mucus, de glaires, suivies d’un saignement et de douleurs coupantes dans l’anus.
12. Sécheresse générale de la peau, avec prurit intolérable ; le patient gratte jusqu’au saignement ; en ayant chaud au lit.
13. Aggravation à jour passé (un jour sur 2) ; dans l’après midi ; dans une chambre chaude ; en mangeant des pommes de terre.
14. Mieux en plein air ; en se couchant.
Ammonium Carbonicum
1. Indiqué dans les maladies des enfants et des gens âgés, nerveux, de tempérament lymphatique ; particulièrement utile dans le traitement d’affections catarrhales, toux, bronchite, etc.
2. Très sensible au grand air, en plein air.
3. Grande aversion pour l’eau.
4. Nez bouché la nuit ; ne peut respirer par le nez.
5. Le nez saigne facilement ; en se lavant le visage ; le matin ; en mangeant.
6. Ozène, avec écoulement abondant de glaires sanglantes.
7. Le bout du nez est rouge.
8. Toux des gens âgés, qui raclent sans arrêt, difficulté à cracher leurs glaires ; après beaucoup d’efforts, le patient remonte un peu d’expectoration, quelquefois légèrement teintée de sang.
9. Toux nocturne, < vers 3 ou 4 heures du matin ; cette toux est occasionnée par un chatouillement laryngé, comme si, il y avait de la poussière dans la gorge.
10. Respiration oppressée ; < par le plus petit effort et en entrant dans une pièce chaude, chauffée.
11. Éruption importante, rouge sur tout le corps, comme une éruption de fièvre scarlatine.
12. Leucorrhée brûlante, acide, liquidienne ; aversion pour les relations sexuelles.
13. Règles copieuses, abondantes, noires, trop en avance, avec des caillots, avec une sensation de grand épuisement et de froid.
14. Aggravation par le froid ; le lavage ; sur le côté droit ; de 3 à 4 heures du matin.
15. Amélioration en étant couché sur le côté malade ou sur l’estomac ; par temps sec ; par la pression externe.
Ammonium Muriaticum.
1. « Indiqué principalement dans les maladies des organes respiratoires, avec beaucoup de prostration ; chez les personnes grasses, indolentes, lentes. Le corps est grand, gros et gras tandis que les jambes sont trop minces « . (Dr. H. N. Guernsey)
2. « Ses périodes d’aggravation sont différentes suivant la région du corps considéré ; ainsi, les symptômes de la tête et de la poitrine sont < le matin ; les symptômes abdominaux sont < l’après midi tandis que les douleurs des membres, de la peau ainsi que la fièvre sont < dans la soirée. „ (Dr. William Boericke).
3. Coryza chaud, liquidien, acide, excoriant, corrosif pour les lèvres.
4. Le nez est endolori comme si, il était ulcéré. Il démange. Sensation gênante d’obstruction, avec des efforts constants mais vains pour le déboucher ; le patient obtient quelque soulagement en se mouchant.
5. Enrouement et sensation de brûlure laryngée.
6. La gorge est gonflée à l’intérieur et à l’extérieur, avec sensation de plénitude amygdalienne et difficulté pour avaler.
7. Point douloureux circonscrit derrière la luette, amélioration en mangeant.
8. Toux sèche et spasmodique, grasse dans l’après midi, avec des râles bronchiques et une quantité importante de glaires.
9. Petites surfaces avec sensation de brûlure, dans la poitrine.
10. Sensation de froid glacial entre les épaules, qui n’est pas > en s’habillant chaudement.
11. Congestion chronique du foie.
12. Constipation de selles dures, recouvertes de glaires, qui s’émiettent ; après la selle, sensation de douleur cuisante, aiguë, exquise avec endolorissement au niveau du rectum.
13. Diarrhée de selles vertes, glaireuses (peut apparaître également durant les règles).
14. Règles : en avance, abondantes, sombres, foncées, noires, avec des caillots, particulièrement copieuses la nuit ; les pieds sont douloureux durant les règles.
15. Leucorrhée comme du blanc d’œuf, avec douleur à type de colique autour du nombril.
16. Après avoir urinée, écoulement vaginal de teinte marron, de consistance limoneuse, gluante, comme de la boue.
17. Douleur au niveau du coccyx, comme une contusion, en étant assis ou en étant allongé.
18. Aggravation en étant couché sur le dos, après avoir mangé, après avoir bu des boissons froides, le matin, en se levant.
Anacardium Orientale
1. Indiqué principalement dans la neurasthénie, l’hypochondrie, les états névrotiques.
2. Les troubles marqués de la mémoire, les troubles mentaux et les manifestations particulières somatiques de la névrose, au niveau de l’appareil digestif, avec des troubles sensoriels, impliquent l’emploi thérapeutique d’ Anacardium Orientale.
3. La mémoire est touchée ; oublie n’importe quoi très vite ; le patient est très perturbé par la perte de la mémoire.
4. Tendance à utiliser un langage vulgaire, de mauvais goût à n’importe quelle occasion, dans n’importe quel lieu.
5. Se méfie de tout le monde ; hypochondriaque ; irresponsabilité mentale ; ne sait pas ce qu’il veut, inconstant dans ses décisions.
6. Sensation d’avoir un cerceau ou une bande autour d’une partie du corps.
7. Sensation d’avoir un bouchon qui appuie sur différentes parties du corps (Tête, yeux, oreilles, poitrine, abdomen, etc.)
8. Mange et boit comme si il était très pressé.
9. Céphalée, mal de tête, rapide, pour peu de temps, > en mangeant ; > en se couchant le soir pour aller dormir ; < par l’effort ou le mouvement.
10. Constipation ; sensation d’avoir un bouchon dans le rectum qui l’empêche d’expulser les selles.
11. Prurit cutané intense, éruption qui ressemble à celle de Rhus toxicodendron.
12. Aggravation en étant couché sur le côté ; en parlant ; par l’eau chaude ; par la friction et le grattage.
13. Amélioration en mangeant.
Antimonium Crudum
1. Indiqué dans les troubles gastriques des enfants gras, avec des troubles dermatologiques ; souvent utile dans la thérapeutique des douleurs goutteuses et rhumatismales, et dans les maladies chroniques qui résultent de la suppression d’une éruption.
2. Excessivement irritable, agité, boudeur.
3. L’enfant ne peut supporter qu’on le regarde ou qu’on le touche ; ne veut pas qu’on le lave.
4. Le visage est couvert de boutons ; fissures au niveau des commissures labiales (perlèche) ; croûtes jaunâtres sur les joues et le menton.
5. Langue saburrale, recouverte par un enduit blanc épais, comme par du lait.
6. Éruption suintante, sur et derrière oreilles.
7. Les ongles des doigts se dédoublent facilement ; excroissance cornée sous l’ongle.
8. Excroissances cornées partout, sur le corps.
9. Gencives spongieuses ; saignent facilement.
10. Appétit anormal ; désir d’acides et de cornichons, de conserves au vinaigre.
11. Éructations constantes de gaz, d’air.
12. Diarrhée, aqueuse, gluante, limoneuse, venteuse ; selles mélangées avec des boules dures.
13. Toux occasionnée par un chatouillement dans la poitrine, < en entrant dans une pièce chaude, chauffée.
14. Croûtes épaisses, dures, sur le corps ; sur le menton ; saignent lorsqu’on les touche.
15. Peau couverte de boutons et de vésicules.
16. La plante des pieds est très sensible ; excroissances cornées sur les pieds.
17. Aggravation dans la soirée ; en étant surchauffé ; à la chaleur du soleil ; par le bain froid.
18. Amélioration au grand air, frais.
Antimonium Tartaricum.
1. Indiqué principalement dans les affections des voies respiratoires ; dans la variole.
2. Grande lassitude et somnolence.
3. Respiration comme si l’on sciait du bois.
4. Enfant anxieux ; s ‘accroche à ceux qui le portent ; veut qu’on le porte ; susceptible, n’accepte pas qu’on le dirige, qu’on l’admoneste.
5. Visage pâle, exprimant la détresse; déformé, froid, livide ; myoclonies du visage.
6. Peau froide ; couverte de transpiration poisseuse, gluante.
7. La langue est légèrement recouverte de blanc, avec des papilles rouges, rouge dans son ensemble, ou sèche sur la ligne médiane.
8. Gorge remplie de glaires, occasionnant une respiration difficile.
9. Toux avec râles bulleux bruyants ; râles bronchiques, gargouillis, dans la gorge et les poumons.
10. Râles bronchiques, glaires bronchiques ; l’enfant semble s’étouffer à mort ; ne peut lui-même cracher ses glaires.
11. Toux < en mangeant et par les accès de colère.
12. Se termine souvent par un abondant vomissement de glaires de mucus et par un soulagement immédiat.
13. Pustules sur le corps, laissant une marque bleuâtre-rougeâtre ; ces pustules se développent lentement et sont longues à suppurer.
14. Aggravation dans une pièce chaude; en étant couché la nuit, par temps froid et humide ; par le changement de temps.
15. Amélioration en crachant ses glaires ; en faisant « remonter « ses glaires ; en étant assis bien droit ; en restant immobile, au grand air froid.
Apis Mellifica
1. Indiqué dans les fièvres éruptives, particulièrement dans la scarlatine ; dans la diphtérie ; dans les affections inflammatoires, en particulier dans celles de tendance érysipélateuse ; dans les hydropisies avec absence de soif et oligurie ; néphrites.
2. Très important dans le traitement de l’hydropisie post-scarlatineuse.
3. Employé dans les fièvres intermittentes et autres fièvres en général ; dans les maladies ovariennes ; dans certaines toux, avec beaucoup de dyspnée.
4. Douleurs piquantes, cuisantes, comme par des piqûres d’abeille, suivies de sensations de brûlures, changeant de place, de localisation ; douloureuses au toucher.
5. Furoncles et grosseurs, avec douleur piquante, cuisante, brûlante comme par une piqûre d’abeille.
6. Fatigué, comme si, il était contusionné de partout.
7. Gonflements sous les yeux, poches comme des petits sacs remplis d’eau.
8. Gonflements oedémateux, dans différentes régions du corps.
9. Augmentation de volume et induration des ganglions, avec douleur piquante, cuisante.
10. Sensation d’avoir la langue à vif, douloureuse, comme échaudée, ébouillantée ; rouge et chaude à son extrémité.
11. Hydropisie, oedèmes sans soif ; urines peu abondantes.
12. Grande dyspnée, comme si chaque respiration était la dernière.
13. Ulcération profonde dans la gorge, avec bords érysipélateux ou oedémateux.
14. Urines douloureuses au moment de leur émission, peu abondantes, avec sensations de brûlure avant et durant la miction.
15. Fièvre sans soif.
16. Sensation de chatouillement au niveau de la fossette sus-sternale, occasionnant de la toux.
17. Chatouillement sur une petite surface, au niveau de la paroi postérieure du pharynx ; toux d’excitation qui cesse dès que le patient crache un peu de glaires.
18. Toux sévère, qui secoue le malade ; ces secousses sont ressenties dans la tête avec une telle intensité, qu’il doit rejeter la tête en arrière et la tenir, pour amoindrir la rigueur des secousses.
19. Diarrhée de selles jaunes-vertes, le matin, avec endolorissement abdominal.
20. Augmentation du volume des ovaires, avec douleurs brûlantes et piquantes comme par des aiguilles, surtout quand la patiente se tient droite.
21. « Sensation de Bearing-down « comme si les règles allaient apparaître, suivie par un écoulement peu abondant glaireux et noir.
22. Frisson de 15 à 17 heures ; irradie vers le dos et, est < dans une chambre chaude et près d’un poêle.
23. Aggravation sur le côté droit ; après avoir dormi ; dans une pièce fermée, chaude ; en étant mouillé ; la seconde partie de la nuit, vers le petit matin ;
24. Amélioration au grand air ; en trempant les parties maladies dans de l’eau froide ; en se découvrant ; durant le jour, en s’asseyant.
Apocynum Cannabinum.
1. Indiqué dans toutes les formes d’hydropisie, avec inactivité des reins, strangurie et irritabilité gastrique.
2. Hydropisie avec grande soif ; boire occasionne des troubles gastriques et des vomissements.
3. Irritabilité gastrique ; sensation de vomissement imminent avec sensation de relâchement gastrique ; oppression rendant la respiration difficile.
Argentum Metallicum
1. Indiqué dans les affections du larynx, les inflammations principalement catarrhales, enrouement, toux et également dans les maladies articulaires.
2. Céphalée névralgique, revenant tous les jours, de latéralité gauche, temporale ; vertige.
3. Enrouement et aphonie, chez les chanteurs professionnels.
4. Toux, déclenchée en riant.
5. Sensation d’avoir un point comme à vif, au niveau de la fossette supra-sternale.
6. Faiblesse pulmonaire (latéralité gauche.)
7. Sensation d’excoriation, de plaie à vif et d’ endolorissement au niveau de la région laryngée haute, en toussant ; cette sensation n’est pas ressentie en avalant.
8. Glaires visqueuses, comme de la gelée, dans le larynx ; « remontées « , ramenées, par le toux du matin.
9. Expectoration facile d’une substance ressemblant à de l’amidon bouilli.
10. Douleurs à type de contusions, tiraillantes, traçantes, au niveau des articulations.
11. Aggravation en étant assis sans bouger ; par abus de mercure ; par le toucher ou la pression ; en utilisant la voix.
Argentum Nitricum.
1. Indiqué dans l’enrouement chronique des chanteurs ; dans les gastropathies caractérisées par beaucoup de flatulence et d’éructation bruyante de gaz ; diarrhée ; maladies spinales ; tremblement et faiblesse des jambes ; neurasthénie ; chorée ; hystérie ; affections des yeux, avec sensation de chaleur brûlante, photophobie, écoulements abondants muco-purulents ; première phase d’infestation blennorragique.
2. Le visage du patient paraît vieux, fané, bleuâtre.
3. Les douleurs augmentent et diminuent graduellement.
4. Toujours pressé.
5. Grand désir d’air frais.
6. Grand désir de bonbons, de sucreries.
7. Anxiété et peur par anticipation de rencontrer des gens, de se trouver au milieu de la foule.
8. Aller dans une foule, dans une réunion publique, occasionne de la diarrhée chez le patient.
9. Perception fausse, erronée ; en ce qui concerne le temps, les minutes semblent des heures ; quant à la démarche, une démarche lente semble rapide.
10. Sensation comme si, les régions malades augmentaient de volume, de surface.
11. Mal de tête, soulagé en se bandant étroitement la tête, avec une sensation de grouillement, de rampement, au niveau du cuir chevelu.
12. Grande sensation de chaleur intra oculaire ; les cils sont secs.
13. Ophtalmie, avec endolorissement et gonflement des paupières, photophobie, sensation de chaleur dans l’œil, la écoulement oculaire purulent, les paupières sont collées, le matin.
14. Ophtalmie neo-natale.
15. Prurit intra nasal, la friction, le frottement, le grattage du nez fait saigner.
16. Toux en chantant, en poussant une note sur un registre élevé ; enrouement chronique.
17. Douleur ou sensation d’ulcération dans la gorge, avec sensation d’y avoir une écharde.
18. Gastralgie ; douleur limitée à une petite zone, située entre le cartilage xiphoïdien et le nombril, avec hypersensibilité à la pression ; cette douleur irradie dans le dos, les épaules, l’hypochondre.
19. Douleur gastrique, > par la pression d’un poing fermé, en appuyant avec le poing fermé sur la région douloureuse.
20. Flatulence gastrique excessive ; sensation d’avoir l’estomac qui éclate, qui va éclater ; les gaz sont « remontés « avec beaucoup de difficulté et beaucoup de bruit.
21. Diarrhée, verte comme des épinards, en flocons, aussitôt qu’il boit ou mange des bonbons, des sucreries.
22. Sensation douloureuse, à type d’ulcération, intra urétrale, comme par une écharde.
23. En passant les dernières gouttes d’urine, douleurs coupantes depuis l’urètre postérieur jusqu’à l’anus.
24. Instabilité dans la marche et également en position debout immobile, apparemment secondaire à la faiblesse et à la non fiabilité des jambes.
25. Aggravation par les aliments froids ; les bonbons ; les sucreries ; le surmenage mental ; l’effort mental ; la nuit.
26. Mieux en plein air ; quand le vent souffle sur son visage; en éructant des gaz.
Arnica Montana
1. C’est un remède indiqué, lorsque le tableau clinique est imputable à une blessure quelconque, ou d’un surmenage physique concernant une partie du corps ; après un travail physique très pénible.
2. La sensation d’endolorissement et de contusion généralisée est un Key note typique du remède, aussi bien que la peur d’être approché, comme on le voit dans la goutte rhumatismale.
3. Le lit sur lequel on se trouve, semble trop dur ; le patient doit changer de position constamment.
4. Sensation de douleur, de raideur, de contusion, partout, comme si l’on avait été battu.
5. Crainte d’être touché ; peur que l’on s’approche de lui.
6. Sensation de douleurs et de contusion au niveau des hanches, aussi ne peut-il marcher droit, redressé.
7. Hypersensibilité à la douleur.
8. Tête chaude, bouillante, le reste du corps étant frais.
9. Sensation de chaleur, de fièvre interne, avec mains et pieds froids.
10. Soif durant le stade frisson.
11. Sensation de goûter un oeuf de mauvaise qualité, avarié ; sensation de pression intra gastrique comme par une pierre.
12. Selles offensives, brunes, putrides, sanglantes ; après la selle, il est épuisé, il est obligé d’aller s’allonger.
13. Peau prurigineuse, avec des petits boutons, des furoncles qui brûlent.
14. Taches noires et bleues sur le corps.
15. Aggravation par le repos ; en étant couché, en se couchant ; par le vent froid, humide.
16. Amélioration en étant couché tête basse ; par le contact et le mouvement.
Arsenicum Album
1. Indiqué principalement dans les maladies graves avec les symptômes mentaux particuliers au remède, soif, agitation, épuisement au moindre effort et aggravation après minuit.
2. C’est un remède de valeur dans les fièvres, le coryza, l’asthme, les affections gastriques et intestinales, (choléra compris) et dans l’inflammation de presque toutes les parties du corps.
3. Fréquemment indiqué dans : la gangrène, l’anthrax, le lupus, toutes les ulcérations malignes ou les nécroses ; dans l’ hydropisie, les névralgies, le rhume des foins, les piqûres anatomiques, l’empoisonnement par les ptomaïnes, les effets négatifs de mâcher du tabac, les excès alcooliques et dans toutes les affections paludéennes.
4. Face pâle, cadavérique, maladive, froide, couverte de sueurs froides ; yeux excavés ; exprime l’angoisse.
5. Grande angoisse ; désespoir ; crainte de la mort ; tendance suicidaire.
6. Grand amaigrissement, qui progresse rapidement, avec épuisement des forces vitales (cachexie, cancer, malignité)
7. Grande agitation ; se déplace constamment dans le lit, bien qu’il soit très faible ; avec peau sèche et chaude (ou froide) ; pouls filiforme.
8. Froideur glaciale du corps.
9. Dort avec les mains au dessus de la tête.
10. Fièvres adynamiques à périodicité marquée..
11. Pouls petit, rapide, intermittent.
12. Grande soif ; boit peu à la fois, mais souvent ; les symptômes gastriques sont aggravés en buvant de l’eau froide ; l’eau fait vomir ou donne la sensation d’avoir une pierre qui pèse dans l’estomac.
13. Coryza âcre, acide, irritant avec nez bouché.
14. Dyspnée importante ; pense qu’il va, qu’il doit mourir, que la mort est imminente ; est forcé d’être assis car il ne peut inspirer (asthme).
15. Grande dyspnée ; expectoration peu abondante de mucus transparent, visqueux, écumeux ; aggravation maxima vers 1 heure du matin ; avec palpitations violentes du cœur et incapacité de se coucher sur le dos (asthme).
16. Éructation de substance amère, aigre, irritant la gorge comme si on avait un acide localement.
17. Nausée, haut-le-cœur, vomissement, avec grande prostration après avoir mangé ou bu.
18. Vomissement d’eau, de glaires, de bile, de sang ; suivi d’une grande prostration et de douleurs gastriques intenses.
19. Douleur à type de brûlure, comme si l’on avait un charbon en action, de la braise, dans ou sur la partie malade (anthrax ; estomac ; abdomen).
20. Diarrhée de selles brun foncé ; d’odeur cadavérique comme de la charogne ; < en mangeant ou en buvant.
21. Tranchées, douleurs coupantes, à type de coliques, au niveau de l’abdomen, avec une sensation de froid interne à ce niveau.
22. La diarrhée ressemble à des œufs brouillés, avec une haleine infecte, précédée par de l’agitation et de l’angoisse, suivie par une grande prostration et des brûlures intra rectales.
23. Chaque effort est suivi par une sensation d’épuisement ; en étant couché immobile, sans bouger, il réalise beaucoup moins son état de faiblesse.
24. Vomissements et diarrhée explosive en même temps.
25. Douleurs à type de brûlure dans le rectum et dans l’anus (hémorroïdes).
26. Urines peu abondantes, foncées, albumineuses.
27. Frissons sans soif ; veut être près d’un fourneau ou d’un appareil de chauffage.
28. Fièvre avec soif, grand épuisement et anxiété.
29. Éruption sèche, squameuse, comme du son, sensations de démangeaison et de brûlure, < par le grattage.
30. Ulcérations, avec douleur à type de brûlure ; > par la chaleur externe ; la douleur s’accompagne de froid, de frilosité, de frissons.
31. Aggravation après minuit ; en grattant l’éruption ; par les boissons froides ; par les aliments froids ; surtout par l’eau glacée ou les glaces ; par l’ alcool ; en mangeant des fruits ; le vin ; l’effort.
32. Amélioration par la chaleur externe ; en étant couché la tête haute ; près d’un appareil de chauffage en action.
Arum Triphyllum.
1. Indiqué principalement dans la scarlatine, avec des écoulements irritants, causant des excoriations à vif, et qui saignent.
2. Dans le mal de gorge des orateurs, de ceux dont le métier est de parler, de donner des conférences, etc.
3. Écoulements acides à partir du nez ; les narines et les lèvres sont douloureuses, fissurées et saignent.
4. Salive abondante, acide, excoriante, irrite les parties qu’elle touche ; < par l’exposition au vent vif.
5. La bouche, les commissures labiales, la gorge, sont excessivement irritées ; l’enfant refuse de manger à cause de cette irritation ; il essaie sans arrêt d’arracher ces peaux au niveau des narines et des lèvres.
6. Nez obstrué ; est obligé de respirer par la bouche.
7. Les glandes sous maxillaires sont augmentées de volume ; la gorge est irritée et gonflée.
8. La voix est incertaine, bi-tonale ; enrouement.
9. La peau est comme à vif, quelqu’en soit l’endroit du corps, l’endroit atteint se met rapidement à saigner ; éruption de coloration écarlate, de type scarlatiniforme.
Asafœtida
1. Indiqué dans les troubles qui s’accompagnent d’excitabilité nerveuse et d’une grande flatulence gastrique.
2. Très utile dans la thérapeutique des hystériques, souffrant d’aérogastrie et de palpitations secondaires à cet air.
3. Important également dans la thérapeutique de la syphilis, surtout osseuse, avec une hypersensibilité et des douleurs osseuses nocturnes.
4. Globus hystericus.
5. Écoulement de matière purulente, fétide, verte, à partir du nez et des oreilles.
6. Les os sont douloureux et très sensibles, hypersensibles ; douleurs périostées avec augmentation du volume périosté.
7. Sensation de graisse, de gras, dans la bouche ; dégoût des aliments ; nausées.
8. Grande difficulté à éructer ; il sait que faire ses gaz par la bouche, le soulagerait.
9. Grande oppression ressentie dans la poitrine et dans la région du cœur, avec une amélioration rapide en éructant.
10. Ulcérations au niveau du poignet, des mains, de l’avant-bras, près de l’os, avec un écoulement fin, ichoreux, > par la friction.
11. Douleurs déchirantes, lacérantes, pulsatives, comme des dards, de l’intérieur vers l’extérieur.
12. Aggravation de latéralité gauche (oreille, cou, abdomen, extrémités)
13. Amélioration en plein air ; en éructant ; par le mouvement.
Aurum
1. Ce remède est indiqué dans les troubles secondaires à un chagrin, à un amour déçu, à une mortification profonde ; dans les maladies d’étiologie syphilitique et celles qui sont dues à l’abus de mercure ; dans les maladies qui touchent les petits os, avec la douleur et l’endolorissement caractéristiques du remède ; dans les adénopathies des patients scrofuleux ; dans l’induration utérine et testiculaire ; dans le catarrhe nasal qui dégage une odeur infecte, l’ozène.
2. Fréquemment, le patient présente une grande hyperesthésie de la sphère sexuelle, avec une excitation mentale et sexuelle, donnant naissance à un état essentiellement hystérique, avec une humeur changeante, avec une inadaptation à la vie ; de ce fait, il (elle) pense que l’autolyse est pour lui (pour elle), l’unique moyen de s’en sortir.
3. Aurum agit mieux chez les jeunes femmes, de teint clair, avec une tendance à l’embonpoint.
4. Grand état dépressif ; parle de se suicider.
5. Souvent accompagné d’une congestion cérébrale et d’excitation sexuelle.
6. Dépression profonde, suivie brusquement d’enjouement, de gaieté, de bonne humeur mais cet état n’est que temporaire.
7. Hypersensibilité sensorielle.
8. Grande sensibilité à la douleur et au froid.
9. Appétit capricieux, intermittent, tendance à être affamé de temps en temps.
Céphalée violente, congestive, avec des phosphènes [Phosphène :1838; du gr. phôs « lumière « et phainein Méd. Sensation lumineuse qui » briller « (Petit Robert) résulte de l’excitation des récepteurs rétiniens par un agent autre que la lumière (choc, compression externe ou interne du globe oculaire, excitation électrique).Douleurs autour de l’œil, dans les os péri orbitaires, avec une irradiation vers le bas et dans le globe oculaire.] dans le champ visuel, face congestionnée, excitation sexuelle et mentale.
10. Amélioration par les applications froides.
11. Salivation sans sensibilité ou ulcération des gencives.
12. Odeur fétide, comme du vieux fromage, de la bouche ; chez les jeunes filles à la puberté.
13. La céphalée, les symptômes oculaires, de l’oreille et de la face, accompagnées par les douleurs osseuses caractéristiques dans les régions atteintes, sont très sensibles à la pression.
14. Écoulement nasal fétide, sanglant, purulent, avec une odeur putride du nez, sont accompagnés de douleurs forantes, comme par une vrille, dans les os propres du nez.
15. Affections de la mastoïde, avec fistules et sinusites.
16. Le méat externe de l’oreille est baigné de pus.
17. Les ganglions inguinaux sont gros et durs, avec des douleurs tiraillantes, traçantes, depuis l’aine vers la cuisse.
18. Induration chronique des testicules.
19. Les ganglions cervicaux sont durs et gros, < par le toucher.
20. Violentes palpitations, avec afflux de sang au niveau de la tête et de la poitrine ; grande anxiété ; les mains et les pieds sont froids ; pouls rapide, faible, irrégulier.
21. Asthme, secondaire à la congestion thoracique (NDT : il s’agit d’asthme cardiaque) ; agitation, nervosité et anxiété, qui débute dans la région du cœur ; le patient ne peut demeurer immobile, il est obligé d’aller d’un endroit à l’autre, sans cesse.
22. Douleurs suraiguës, au niveau de l’estomac et de l’abdomen, avec mains et pieds froids.
23. L’urine ressemble à du babeurre ; se décompose rapidement ; odeur ammoniacale ; le patient urine plus qu’il n’a bu.
24. Prolapsus de l’utérus, qui est induré.
25. Sensations de brûlures, de démangeaisons dans le vagin, incitant la patiente à la masturbation ; les régions génitales sont sensibles.
26. Maladies de l’utérus, avec induration de l’organe et douleurs traçantes, fulgurantes à ce niveau.
27. Aggravation le matin ; par l’air froid ; en hiver, quand il (elle) est obligé de rester tranquille ; secondaire à l’abus de mercure.
Baptisia Tinctoria
1. Indiqué dans fièvres continues, etc., avec un sang altéré, une prostration excessive et un endolorissement musculaire marqué ; dans la diphtérie avec des signes généraux constitutionnels sévères.
2. Visage maladif, hébété, sale ; haleine putride.
3. La langue est recouverte par un enduit d’un brun jaunâtre ; elle est sèche en son centre ; les bords sont rouge ; elle est fissurée, douloureuse ; fuliginosités.
4. Somnolent ; s’endort avant de terminer sa phrase.
5. Sensation d’avoir le cerveau douloureux, qui fait mal.
6. Pouls compressible.
7. Les excrétions sont nauséabondes.
8. Hypersensibilité et endolorissement des parties sur lesquelles le patient est couché.
9. Délire murmurant, marmonnant, vagabond ; ne peut s’endormir parce qu’elle pense que les parties de son corps sont dispersées et qu’elle doit en réunir les morceaux.
10. Indifférence totale.
11. Taches livides sur les membres et sur le corps.
12. Selles diarrhéiques, nauséabondes, foncées, sanglantes.
13. Frissons vers environ 11 heures.
14. Haleine fétide, gorge ulcérée, qui logiquement devrait être très douloureuse ; mais le patient s’en plaint à peine.
Baryta Carbonica.
1. Indiqué dans les troubles et les maladies des enfants scrofuleux, physiquement et mentalement retardés, avec de grosses amygdales et d’autres symptômes de la diathèse scrofuleuse.
2. Utile dans la thérapeutique des maladies de l’homme d’un certain âge, timide, facilement fatigué, montrant avec évidence, les signes d’une détérioration physique au début.
3. Cet homme d’un certain âge, souffre fréquemment d’hypertrophie ou d’induration de la prostate, ou des testicules.
4. Retard mental et physique important.
5. Surdité partielle, « dur d’oreille « ; les ganglions près des oreilles, sont gros et douloureux.
6. Augmentation du volume des glandes sous maxillaire ainsi que des parotides.
7. Les amygdales sont grosses et suppurent, < après le moindre petit froid.
8. Distension dure de l’abdomen ; tendance à la constipation avec coliques ; selles dures et difficiles.
9. La sueur des pieds est fétide ; pieds froids, poisseux, qui suent.
10. Transpiration unilatérale.
11. Aggravation par le lavage.
12. Amélioration en marchant en plein air.
Belladonna
1. Indiqué dans la congestion active de n’importe quelle partie du corps ; particulièrement en ce qui concerne le cerveau ; dans l’inflammation lorsqu’elle n’est pas entièrement localisée.
2. Congestion avec visage chaud et congestionné, ainsi que les yeux ; on voit les pulsations carotidiennes ; grande excitation mentale.
3. Pulsations des vaisseaux sanguins ; au moment de s’endormir, le bruit des pulsations empêchent le patient de le faire ; ce bruit le maintient éveillé.
4. Hypersensibilité sensorielle ; les yeux sont sensibles à la lumière ; les oreilles ne supportent pas les sons trop forts ; hallucinations olfactives.
5. Délire violent ; cherche à s’échapper ; frappe, donne des coups ; mord l’entourage ou les objets ; déchire les choses en morceaux ; avec fièvre, chaleur, rougeur et battements.
6. Céphalée congestive, battante, avec une sensation de plénitude < par la lumière, les secousses, le bruit, en étant couché ; > par la pression et en position presque droite.
7. Céphalée occasionnée après une coupe de cheveux ; après exposition au soleil.
8. Vertige en se baissant ou en montant, avec tendance à tomber en arrière ou vers la gauche.
9. Langue blanche avec bords rouges; langue rouge ; langue de couleur framboisée.
10. Angines < à droite ; tendance à déglutir constamment ; difficulté à avaler, surtout les liquides, qui souvent, ressortent par le nez.
11. Abdomen chaud, gonflé, distendu ; douleur à type de coupure ; sensation d’avoir les régions internes saisies par une forte poigne, ce qui occasionne une douleur intense ; avec intolérance au toucher, au contact, secousse ou pression, même par les draps, la literie.
12. Selles vertes, minces ; avec des boules comme de la craie.
13. Chez la femme, douleurs comme au moment de l’accouchement, avec sensation de pression vers le bas, comme si le contenu pelvien allait sortir par le vagin.
14. Hémorragie de sang chaud, rouge vif.
15. Règles trop en avance, trop abondantes.
16. Toux brève, sèche, avec chatouillement ; toux aboyante ; toux convulsive ; avec douleur et endolorissement au niveau du larynx.
17. Sensation de bouillonnement près du cœur.
18. Peau sèche, chaude, rouge; éruption uniforme, d’un rouge vif, flamboyant, disparaissant sous la pression du doigt et apparaissant de nouveau lorsque l’on enlève le doigt.
19. La douleur augmente peu à peu, jusqu’à devenir intense, puis cesse brusquement, pour revenir de la même façon.
20. Latéralité droite préférentielle.
21. Aggravation par le toucher, le contact, les secousses, le bruit, en étant couché, en se faisant couper les cheveux, par l’exposition à un soleil chaud.
22. Amélioration dans une position semi-droite.
Berberis Vulgaris
1. Indiqué dans les troubles rénaux, avec douleurs dans le dos, irradiant à différentes parties du corps, quelquefois difficiles à localiser ; la douleur est déchirante, lancinante, piquante, saccadantes.
2. Également indiqué dans les maladies du foie, avec troubles digestifs, indigestion, vomissements alimentaires, endolorissement de la région hépatique, coliques bilieuses, coliques hépatiques dues à une lithiase vésiculaire, et ictère, jaunisse.
3. Dans le lumbago, la douleur irradie depuis le dos autour du corps et vers le bas, au niveau des jambes, avec une urine rouge brillant contenant un sédiment muqueux.
4. Nausées avant le petit déjeuner.
5. Douleurs dans la région lombaire, irradiant aux différentes parties du corps.
6. La région rénale est endolorie, sensible au toucher ; urines très rouges.
7. Douleurs rhumatismales dans les bras, les épaules, les pieds, les jambes.
8. Lumbago.
9. Points douloureux, sous forme de piqûres, dans le dos, dans la région rénale, < par le mouvement (respiration), s’étendant dans l’abdomen, les hanches, les reins, la vessie etc.
10. Douleur dans la cuisse et les lombes, en urinant.
11. Douleurs piquantes, au niveau du foie, de la vésicule biliaire, des reins, irradiant aux différentes régions du corps ; profondément au niveau de l’ilion. (Segment supérieur de l’os iliaque).
12. Urines rouge-vif, contenant un épais mucus ; un sédiment comme de la farine.
13. Diarrhée, indolore, claire comme de l’argile.
14. La peau démange et brûle ; < en grattant, petits furoncles et pustules.
15. Aggravation par le mouvement, la fatigue, le grattage.
Bismuth
1. Indiqué dans les affections gastriques et intestinales, chez les personnes de constitution lymphatique, torpide ; chez les enfants.
2. Catarrhe gastrique ; gastralgie; diarrhée indolore, avec grande soif ; choléra infantile.
3. Visage pâle, terreux, comme s’il venait d’avoir une maladie grave ; avec cernes bleus autour des yeux.
4. Grand langueur ; ne veut pas qu’on le laisse seul ; humeur maladive.
5. Soif de boissons froides en soirée, bien qu’il ne se sente pas chaud.
6. Gastralgie ; la douleur s’étend de l’estomac, à travers le corps, vers le rachis.
7. Gastralgie : douleur circonscrite en un point ; douleur à type de pression, comme si une substance lourde appuyait.
8. Douleur gastrique atroce, sévère, intense, convulsive, souvent accompagnée de vomissement et de diarrhée.
9. Vomissement avec grande anxiété, pouls petit, faible, vertige et prostration.
10. Éructations d’air, après avoir bu de l’eau.
11. Sensation de vide gastrique.
12. Flatulence intestinale ; odeur cadavérique des gaz et des selles.
13. Amélioration par les boissons froides, mais quand l’estomac est plein, vomissements extrêmement copieux, ce qui est surprenant.
Borax
1. Indiqué en médecine infantile, particulièrement dans l’aphtose buccale, habituellement accompagnée de diarrhée ; la peur du mouvement descendant est un symptôme fiable pour la prescription de ce remède ; a été fortement recommandé dans l’épilepsie et la dysménorrhée membraneuse.
2. L’enfant ne peut supporter le mouvement descendant.
3. Pour la même raison, quand dormant à poings fermés dans les bras de sa mère, lorsque celle ci le dépose dans son lit, il se réveille brusquement.
4. Expression anxieuse du visage ; facilement effrayé ; nerveux.
5. Sensibilité aux bruits soudains, inopinés.
6. Sensation de toile d’araignée sur le visage.
7. Cheveux drus, sales, grossiers ; ne peut se coiffer correctement ; les cheveux sont entremêlés, rebelles ; se fendent en deux ; se collent ensemble.
8. Paupières granuleuses ; les cils sont collés, agglomérés ensemble le matin ; les yeux sont douloureux et les canthi démangent.
9. Bouche chaude et sensible ; aphtes : ulcérations buccales, qui sont sensibles et saignent facilement ; l’enfant refuse de téter ou de manger, à cause de la douleur de ces ulcérations buccales.
10. Diarrhée de selles molles, jaune clair, gluantes, comme de la boue.
11. Diarrhée de selles vertes chez l’enfant.
12. Stérilité.
13. Leucorrhée comme du blanc d’œuf, avec sensation comme s’il y avait une fuite d’eau chaude.
14. Aggravation par le mouvement descendant ; par les bruits soudains, inattendus ; par temps chaud.
15. Mieux par la pression ; en soirée ; par l’eau froide.
Bromium
1. Indiqué dans les troubles respiratoires, principalement ceux qui touchent le larynx et la trachée ; particulièrement adapté aux enfants de teint clair, délicat et de diathèse scrofuleuse, sujets à la toux spasmodique, à la laryngite striduleuse.
2. Dans le faux croup ; occasionnellement dans l’asthme.
3. Coryza, avec sensation de pression à la racine du nez ; narines irritées, à vif et douloureuses.
4. Grand enrouement.
5. Sensation de froid, en inspirant, provoquant de la toux.
6. Toux spasmodique, avec glaires et râles, sans s’étouffer.
7. Oppression thoracique ; respiration difficile et douloureuse.
8. Aggravation au tout début de la nuit ; dans une pièce chaude.
9. Amélioration par l’exercice.
Bryonia Alba.
1. Indiqué dans les troubles digestifs, avec dérangements bilieux ; constipation ; céphalée avec vertiges et désordre gastrique ; diarrhée, surtout en été, par temps chaud ; bronchites, pneumonie, toux ; la fièvre a tendance à prendre une allure typhoïdique ; maladies rhumatismales ; inflammation des membres séreuses et synoviales.
2. Convient aux patients de teint foncé, sombre, vigoureux, mince, à fibre musculaire tonique ; tendance mentale vers l’irritabilité.
3. Sécheresse des muqueuses.
4. Irritabilité mentale.
5. Délire ; parle de ses affaires commerciales, de la veille.
6. Céphalée, mal de tête ; sensation comme si la tête allait éclater, allait se séparer en deux morceaux, avec des douleurs à type de pression, de l’intérieur vers l’extérieur ; souvent au niveau de la région occipitale.
7. Aggravation par le moindre petit mouvement, même celui de remuer les globes oculaires.
8. Céphalée : douleurs piquantes, battantes, au niveau du front, irradiant vers l’arrière, au niveau de la nuque, des épaules et du dos.
9. Bouche sèche, avec goût amer.
10. Langue lourdement chargée, saburrale, blanche, jaune, marron foncé ; sèche.
11. Soif pour de grandes quantités d’eau.
12. Vomissement de substance bilieuse, aqueuse, immédiatement après avoir mangé.
13. L’estomac est sensible au toucher ; sensation de pression comme par une pierre, surtout après avoir mangé ; mal à l’estomac en toussant.
14. Constipation de selles dures, grandes ; les selles sont sèches comme si elles avaient été brûlées..
15. Hypersensibilité abdominale, < par le mouvement (toux, respiration, pression).
16. Urines rares, peu abondantes, chaudes, foncées, comme de la bière brune.
17. Le sein est douloureux, dur et chaud.
18. Toux : sèche, chatouillement dans la gorge ; < dans la nuit, avec la sensation d’être obligé de dilater sa poitrine pour respirer.
19. Toux avec sensation de chatouillement, d’irritation au niveau de l’épigastre, < en entrant dans une pièce chaude.
20. Toux, avec haut-le-cœur, bien qu’il ne souffre pas de l’estomac, il vomit soudainement des aliments.
21. Douleurs piquantes, comme par des aiguilles, dans la poitrine, < par le mouvement, en impliquant même les mouvements respiratoires.
22. Sensation comme si la poitrine allait voler en éclats, > par la pression forte de la cage thoracique.
23. Expectoration de couleur rouille, dure, épaisse, compacte, comme des boules de gelée.
24. Articulations chaudes, rouges, gonflées, avec douleurs <par la pression et le mouvement.
25. Fièvre avec grande soif et sueurs acides.
26. Mouvement de mastication des mâchoires (fièvre).
27. Aggravation par le mouvement, la pression, la chaleur ; le matin, dès le premier mouvement ; par temps très chaud (diarrhée) ; la toux est aggravée en mangeant, en buvant, en entrant dans une chambre chaude.
28. Amélioration couché sur le côté douloureux ; par le repos.
Cactus Grandiflorus.
1. Indiqué dans les maladies du cœur et du système circulatoire, avec toujours une sensation douloureuse de constriction.
2. On l’utilise principalement dans les hémorragies (nez, poumons, estomac, rectum, vessie), les maux de tête, les troubles des règles, ainsi que dans les névralgies, l’angine de poitrine, etc.
3. Maux de tête congestifs, avec une sensation de vaisseaux céphaliques, distendus par le sang, et sensation d’avoir la tête prise, comme dans un étau.
4. Mal de tête avec battements dans les oreilles.
5. Sensation de constriction : au niveau du cœur, de l’œsophage, de l’estomac, de la vessie, de la région utérine.
6. Dyspnée, avec sensation de constriction au niveau du cœur, comme si une main de fer le pétrissait, ou, le saisissait.
7. Palpitations, avec douleurs élançantes, violentes et rapides, comme l’éclair, le long du bras gauche ; à l’approche des règles ; angine de poitrine.
8. Peur de la mort.
9. Dysménorrhée, avec règles sombres, noires comme de la poix, douleurs utérines et ovariennes à type de battements, de pulsations ; palpitations de cœur et sensation de constriction dans les parties malades du corps.
10. Le flux menstruel cesse en étant couchée.
11. Aggravation du côté gauche ; par l’effort physique ; en montant des escaliers.
Calcarea Carbonica.
1. Indiqué dans le traitement de presque toutes les maladies, qui reposent sur une base constitutionnelle, qui s’exprime dans le tempérament leuco-phlegmatique.
2. Parmi cette pathologie, il faut noter : les troubles de la nutrition, les maladies glandulaires ; les désordres catarrhaux ; l’indigestion ; la diarrhée ; la constipation ; les troubles menstruels ; les toux et de nombreuses autres maladies respiratoires ; les coliques hépatiques ; les maladies du système nerveux, y compris, les psychoses, les tumeurs, les polypes.
3. Les enfants de teint clair ; gros, grands ; à peau molle, flasque ; fontanelles ouvertes ; transpirent facilement de la tête, tellement que l’oreiller sur lequel, ils reposent, est mouillé.
4. Patients, surtout des femmes, facilement épuisées par le moindre petit effort, bien qu’à première vue, elles paraissent vigoureuses ; fatiguées en montant des escaliers ; sont essoufflées, elles doivent s’asseoir et se reposer.
5. Découragement ; peur de ne jamais aller bien, peur de devenir folle ; peur de voir que les autres s’aperçoivent qu’elle est en train de perdre la raison.
6. Grande sensibilité à l’air froid.
7. Pieds toujours froids et humides ; sensation d’avoir ses chaussettes mouillées ; soles plantaires échauffées, comme à vif.
8. Prend froid à chaque changement de temps.
9. Mal de tête ; lourdeur ; de l’intérieur vers l’extérieur.
10. Sensation de chaleur et de congestion au niveau de la tête alternent, avec une sensation de froid.
11. Hallucinations olfactives ; impression de sentir une odeur de poudre de fusil, d’œufs pourris, de compost, de terreau.
12. Catarrhe nasal avec écoulement fétide, jaune et d’odeur offensive dans le nez.
13. Otorrhée muco-purulente, avec adénopathie, douleurs à type de battements dans les oreilles, à type de piqûres et crépitements auriculaires.
14. Goût aigre ; éructations aigres ; diarrhée aigre, acide.
15. La région épigastrique apparaît comme si elle était excavée, avec un abdomen saillant et dur comme un tambour.
16. Grand désir d’œufs durs, très marqué chez les enfants en convalescence d’une maladie.
17. Aversion pour la viande et la nourriture bouillante ; désir d’aliments non comestibles, tels que : amidon, crayons, etc. ; désir de bonbons.
18. Ne supporte pas le lait.
19. Indigestion avec faim féroce, vorace, morbide.
20. Abdomen gonflé, dur, avec des gaz incarcérés et des douleurs coupantes ; augmentation de volume des ganglions inguinaux.
21. Diarrhée contenant des aliments non digérés, pâle, aqueuse, aigre, acide, comme de l’eau.
22. Constipation avec des selles dures, de grande taille, ou de selles tout d’abord dures, puis molles, pâteuses, puis enfin, minces, fines et aqueuses.
23. Dans le rectum : douleurs brûlantes, aiguës, à type de secousses, de contraction.
24. Poitrine très sensible à la pression et au toucher, au contact.
25. Toux la nuit ; < par l’humidité.
26. Toux, avec oppression thoracique et endolorissement au niveau de la région sous claviculaire.
27. Constriction la nuit, normal le jour, avec expectoration facile, jaune.
28. Toux avec crachats, seulement le jour, de glaires épaisses, jaunes ; expectoration sanglante.
29. Tendance aux déplacements de l’utérus.
30. Règles trop en avance, trop abondantes, trop prolongées avec vertiges et pieds froids ; les règles réapparaissent à la moindre excitation, contrariété.
31. Leucorrhée laiteuse, abondante, avec démangeaisons, brûlures ; leucorrhée des petites filles.
32. Démangeaisons et sensations de brûlures au niveau des organes génitaux des deux sexes.
33. Urines de couleur brun foncé, fétides, avec sédiment blanc.
34. Aggravation : air froid, eau, lavage, temps humide, le matin, en montant, à la pleine lune.
35. Amélioration : temps sec, couché sur le côté douloureux, air frais, après s’être allongé, en relâchant ses vêtements.
Camphora
1. Indiqué dans le choléra morbus, et dans les poussées de diarrhée, dont la violence, fait suspecter le choléra.
2. Quelques bouffées da camphre, inhalées au début d’un froid, le font souvent disparaître.
3. Inquiétude intense, incontrôlable.
4. Face pré syncopale ; froid ; yeux enfoncés, excavés ; nez pincé.
5. La peau est extrêmement froide au toucher, pourtant le patient ne supporte pas d’être couvert.
6. Agitation extrême ; peau ridée, flasque, ayant un aspect vieillot.
7. Attaques soudaines, violentes de vomissement ; presque incessant ; aqueux.
8. Diarrhée violente, avec angoisse, corps froid, crampes dans les mollets ; pouls filiforme ; langue et bouche sont froides.
9. Déclin rapide des forces vitales.
10. L’haleine est froide ainsi que le souffle.
11. Aggravation par l’air froid.
12. Amélioration par l’air chaud.
Cannabis Indica
1. Indiqué dans les perturbations mentales observées dans les délires et le delirium tremens ; également utilisé dans la thérapeutique de la migraine et des maux de tête urémiques.
2. Excitation émotionnelle très marquée ; changement rapide d’humeur, de la gaieté à la tristesse, de l’hilarité au désespoir.
3. Troubles exagérés concernant les distances et le temps ; quelques minutes semblent des semaines ; une courte distance paraît des kilomètres.
4. Extrêmement distrait ; ne peut pas finir une phrase ; il la commence et oublie ensuite ce qu’il a voulu dire.
5. Migraine, mal de tête sévère ; sensation d’avoir le sommet du crâne qui s’ouvre et se ferme, et comme si la voûte crânienne était soulevée.
Cannabis Sativa
1. Indiqué principalement dans les désordres urinaires et sexuels, en particulier au moment du stade inflammatoire de la blennorragie.
2. Sensation d’avoir un liquide qui coule du cœur.
3. Asthme : peut seulement respirer en s’asseyant, en se redressant.
4. Brûlures en urinant , irradiation dans la vessie.
5. Douleurs dans l’urètre ; douleurs brûlantes, mordantes, cuisantes ; extension des douleurs vers la vessie.
6. L’urètre est sensible ; doit marcher avec les jambes écartées.
7. Écoulement de matière muco-purulente à partir de l’urètre.
8. Surexcitation sexuelle.
Cantharis
1. Indiqué dans l’inflammation des organes urinaires et sexuels ; également dans certaines formes d’inflammation de la gorge et de l’intestin.
2. Délire furieux, avec colère, avec rage, cris, pleurs, hurlements, aboiements et excitation sexuelle intense.
3. Extrême difficulté pour avaler.
4. Sensation d’avoir la gorge en feu, surtout au niveau du fond de la gorge.
5. Ulcérations aphteuses au niveau de la partie postérieure de la gorge, surtout au niveau de l’amygdale droite, recouverte d’une membrane adhérente blanche.
6. Constriction spasmodique du larynx, < par le toucher.
7. Soif intense, aversion pour tous les liquides.
8. Brûlures gastriques et oesophagiennes, avec soif brûlante, violents haut-le-cœur et vomissements de glaires striées de sang.
9. Selles dysentériques, avec glaires, comme des raclures d’intestins ; selles sanglantes ; avec frissons et ténesme après la selle.
10. Symptômes intestinaux accompagnés de douleurs périnéales, qui semblent commencer au niveau du col de la vessie.
11. Désir constant d’uriner, goutte à goutte, ou passe peu d’urines à la fois, avec des douleurs coupantes, brûlantes, dans l’urètre ; ténesme vésical durant et après avoir uriné.
12. Urines sanglantes, troubles, floconneuses ; comme de l’eau farineuse, avec un dépôt blanc.
13. Urines gélatineuses ; contenant des filaments.
14. Douleurs à type de brûlure dans n’importe quelle partie du corps.
15. Sommeil troublé, dérangé, perturbé, car le patient a un besoin d’uriner sans arrêt.
16. Sensation de brûlure interne, avec sensation de froid externe et face pâle.
Capsicum
1. Surtout indiqué dans la toux et le paludisme, apparaissant chez les personnes âgées, ou chez les patients à force vitale basse, diminuée, qui prennent froid facilement et ne réagissent pas efficacement et immédiatement.
2. Maussade ; déprimé ; nostalgique, mal du pays.
3. Sensibilité et douleur derrière l’oreille, dans la mastoïde.
4. La gorge brûle et cuit comme si on avait absorbé du poivre rouge, du piment ; gorge sèche avec luette qui pend.
5. Toux explosive, dure, tenace, avec sensation d’avoir la tête et la poitrine qui éclatent en morceaux ; douleurs en toussant, dans les régions distantes du corps ; dans les genoux, les hanches, les jambes, les oreilles.
6. Frissons, débutant dans le dos ou entre les épaules, entre 17 et 18 heures ; le frisson est précédé de soif et > par des applications chaudes sur le dos.
7. Amélioration par la chaleur, en mangeant.
8. Aggravation au grand air, en étant découvert.
Carbo Vegetabilis.
1. Indiqué chez les grands malades, chez les personnes âgées ; chez ceux qui, après une longue maladie débilitante, n’arrivent pas à récupérer (China, Phosphoricum acidum) ; états de collapsus, comme dans le choléra et la fièvre typhoïde ; dans les toux, dont l’expectoration dégage une odeur infecte ; asthme ; dans les vieux ulcères, les anthrax, qui dégagent une odeur fétide ; troubles gastro-intestinaux avec beaucoup de flatulence.
2. Face froide, expression hippocratique ; tout ce qui appuie sur la tête, même un chapeau, semble lourd.
3. Maux de tête, céphalées, à chaque imprudence.
4. Grand désir d’être constamment éventé.
5. Douleurs à type de brûlure dans différentes parties du corps.
6. Sensation de froid, avec soif.
7. Digestion faible, pénible ; estomac plein de gaz, avec oppression ; > par les éructations.
8. Brûlures d’estomac, irradiant vers le dos et le rachis.
9. Douleurs gastriques, à type de constriction, irradiant dans la poitrine, avec distension abdominale.
10. Éructations de substance aigre, rance ; régurgitation de liquides amers, hydrorrhée.
11. Les aliments deviennent putrides, avant d’être digérés.
12. Coliques intestinales, occasionnées par les gaz.
13. Diarrhée, souvent involontaire, avec des selles d’odeur cadavériques, suivies de brûlures dans le rectum et de faiblesse avec tremblements.
14. Enrouement dans la soirée ; sensation de plaie à vif dans la poitrine ; toux avec sensation de brûlure thoracique.
15. Asthme ; haleine froide ; veut être éventé, surtout chez les patients âgés.
16. Toux avec expectoration très fétide ; après pneumonie négligée ; avec sensations de brûlures thoracique.
17. Leucorrhée épaisse, verdâtre avant les règles.
18. Prurit de la peau ; vieux ulcères, indolents, avec un écoulement ichoreux et des douleurs brûlantes ; anthrax.
19. Aggravation en soirée, avant minuit ; en mangeant des aliments gras, comme du beurre, du porc.
20. Amélioration par les éructations ; après avoir dormi.
Causticum
1. Indiqué dans les cas chroniques de rhumatismes ; paralysie ; dans les infections des voies respiratoires.
2. Indiqué chez les Psoriques, de teint terreux, sombre, à tissu fibreux rigide, et souvent chez les enfants sujets à des troubles cutanés.
3. Coryza, avec enrouement ; avec ulcérations intra nasales.
4. Paralysie de parties isolées du corps, comme le larynx, la langue, la vessie, le rectum, les extrémités.
5. Perte soudaine de la voix, secondaire à une paralysie des muscles laryngés ; aphonie.
6. Goût graisseux dans la bouche.
7. Selles enrobées, comme si elles étaient recouvertes de graisse ; les selles sont mieux expulsées en étant debout.
8. Toux, avec douleurs thoraciques, et sensation de plaie, comme à vif, au niveau des poumons ; expectoration peu abondante, qui est avalée ; > en buvant de l’eau froide ; < en ayant chaud au lit.
9. Les urines s’échappent involontairement en toussant ou en éternuant, ou par excitation.
10. Peau couvertes de verrues, de grande taille, dentelées, déchiquetées, saignant facilement (bout des doigts et nez) ; intertrigo.
11. Affections rhumatismales, avec contraction des muscles fléchisseur et rigidité, raideur des articulations.
12. Aggravation par beau temps, temps clair ; à l’air froid ; en se mouillant ; par l’humidité ; par le bain.
13. Mieux par temps humide ; dans l’air chaud.
Cedron
1. Indiqué dans les névralgies d’origine paludéenne, et dans le paludisme en général ; le début des accès se fait avec une régularité étonnante dans l’apparition des symptômes.
2. Cedron est également utilisé en application locale pour guérir les morsures d’insectes et de serpents.
3. Frissons précédés d’excitation mentale.
4. Frisson à 18 heures, dans le dos et les membres, ou, avec les pieds et les mains froids ; fièvre avec sensation de brûlure au niveau du visage, sensation de chaleur brûlante au niveau des mains ; pouls plein et rapide, grande soif avec désir de boissons chaudes.
5. Sueurs profuses, avec fièvre puis sensation de froid localisée ou générale.
Chamomilla
1. Indiqué en pédiatrie, durant la période de dentition, avec diarrhée ; les caractéristiques sont nettes.
2. Chez l’adulte : troubles menstruels, névralgiques et autres ; intolérance à la douleur, < par la colère, grande irritabilité, sont des guides sûrs pour la prescription du remède.
3. Le calme psychique, contre-indique l’emploi de Chamomilla.
4. Somnolent, mais ne peut pas dormir.
5. La colère occasionne des coliques.
6. Odontalgie, < en tenant quelque chose de chaud dans la bouche.
7. Gastralgie, avec vomissement amer, aigre.
8. Maussade, grognon, agité, intolérance à la douleur.
9. L’enfant se tient tranquille en étant porté (adore le mouvement passif).
10. Diarrhée ; selles vertes, aqueuses, chaudes, irritantes, contenant des particules blanches ; la diarrhée sent l’œuf pourri.
11. Toux sèche, titillante, chatouillante, au niveau de la trachée ; expectoration peu abondante, ayant un goût amer ; douleurs piquantes sous les fausses côtes.
12. Règles abondantes, le sang est foncé, avec des caillots, et des douleurs spasmodiques, semblables à celles de l’accouchement.
13. Aggravation par la chaleur, la colère ; au début de la nuit.
14. Amélioration en étant porté ; par temps chaud, humide.
Chelidonium Majus
1. Indiqué dans les maladies du foie et de la vésicule biliaire et dans les désordres associés aux maladies du foie.
2. Également utilisé dans les toux, les bronchites, les pneumonies et le rhumatisme.
3. Langue jaune, étalée, flasque ; la langue garde l’empreinte des dents sur les bords.
4. Goût amer ; aime les boissons et les aliments chauds.
5. Vertige, avec tendance à tomber vers l’avant.
6. Névralgie faciale (latéralité droite), névralgie orbitaire ; périodique avec un larmoiement excessif ; douleurs coupantes.
7. La peau est d’une couleur jaune, cireuse, surtout au niveau du nez et des joues.
8. Douleurs constantes, au niveau de l’angle inférieur de l’omoplate droite, sur son bord interne.
9. Douleurs, allant de l’estomac à l’omoplate et à l’épaule droite, > en mangeant.
10. Jaunisse et douleurs au niveau de l’épaule droite.
11. Calculs biliaires, avec douleurs au niveau de l’épaule droite.
12. Diarrhée, gluante, limoneuse, comme de la boue, jaune, aqueuse ; grisâtre.
13. Constipation ; selles comme des petites boules, rondes, noires ; comme des excréments de mouton.
14. Alternances de diarrhée et de constipation.
15. Respiration courte, rapide, avec douleurs à l’inspiration profonde ; douleurs dans le côté droit de la poitrine.
16. Toux grasse, avec des râles bronchiques, qui dure longtemps (coqueluche).
17. Peau ridée, fripée ; vieilles ulcérations qui s’étendent et qui sentent mauvais ; boutons, papules.
18. Vieux ulcères, en rapport avec des troubles hépatiques.
19. Aggravation du côté droit ; tôt le matin, au petit matin.
20. Amélioration après dîner ; par la pression.
China (Cinchona Officinalis)
1. Indiqué dans les maladies dues ou accompagnées d’une perte de liquides (sang, sécrétion lactée excessive, spermatorrhée, diarrhée, etc.)
2. Asthénie due ou accompagnée d’une perte de liquides (sang, sécrétion lactée excessive, spermatorrhée, diarrhée, etc.,) surtout chez les personnes susceptibles.
3. Épuisement des forces vitales, par excès passionnel, résultant d’une grande tension nerveuse.
4. Dans les fièvres paludéennes, marquées d’une périodicité certaine.
5. Dans les maladies gastro-intestinales, avec putridité et beaucoup de flatulence ; également dans les coliques hépatiques (lithiase biliaire).
6. Le patient ne trouve rien à son goût ; déprimé ; se plaint de tout qu’il fait et de tout ce qu’on lui fait.
7. Périodicité marquée ; états paludéens.
8. Douleurs piquantes, déchirantes, traçantes dans toutes les parties du corps, accompagnées de lassitude et d’une sorte d’agitation, le forçant à être toujours en mouvement.
9. Aggravation par le moindre contact, le moindre toucher ; amélioration par la pression forte.
10. Sensibilité aux facteurs externes, comme la douleur, le courant d’air, le toucher, le contact.
11. Teint jaune, terreux.
12. Pense avec difficulté ; ne peut ordonner ses pensées ; interruption soudaine d’idées.
13. A sommeil, mais le sommeil ne le régénère pas ; aggravation surtout vers 3 heures du matin ; se réveille très tôt.
14. Odontalgie des femmes qui allaitent.
15. Rugissements et bourdonnements d’oreille.
16. Mal de tête, comme si la boîte crânienne allait éclater, exploser ; comme si le cerveau était ballant et se cognait contre les parois du crâne ; aggravation au grand air ; mieux dans une pièce chaude.
17. Catarrhe nasal avec écoulement mince, liquide et sensation d’obstruction nasale.
18. Catarrhe suffocant ; râles bronchiques ; spasmes violents après avoir mangé.
19. Névralgie, occasionnée par de l’anémie spinale, périodique ; névralgie ciliaire.
20. Flatulence intestinale qui perturbe, non > par les éructations.
21. Colique ; périodique, à une certaine heure ; < en mangeant et la nuit ; > en se pliant en 2 ; coliques hépatiques.
22. Diarrhée, aqueuse, molle, expulsée avec difficulté, de selles indolores, non digérées ; putride, flatulente, débilitante.
23. Fièvre, avec sensation de chaleur dans des régions isolées du corps et sensations de froid ailleurs ; frissons vers 3 heures du matin, tous les deux jours ; les frissons prédominent.
24. Le stade fièvre ne suit pas d’emblée le stade frisson.
25. Le stade fièvre est souvent suivi par une transpiration abondante.
26. Aggravation par le moindre contact ; par le courant d’air ; tous les deux jours ; par l’émotion.
27. Amélioration par la pression ; dans une pièce chaude.
Cicuta Virosa
1. Indiqué dans les maladies convulsives et spasmodiques (chorée, convulsions puerpérales), avec opisthotonos – trismus).
2. Fiable dans la méningite cérébro-spinale et les séquelles de commotions cérébrales et médullaires.
3. Visage rouge.
4. Pupilles dilatées, insensibles, strabisme.
5. En lisant, les lettres semblent monter, ou descendre ou disparaître.
6. Spasmes de l’œsophage.
7. Chocs soudains, violents, dans la tête et dans d’autres parties du corps.
8. Contraction des muscles cervicaux ; crampes et spasmes dans les muscles du dos.
9. Eczéma, avec croûtes dures, de coloration citron, avec une pellicule blanchâtre, suintante, sur le menton et la lèvre supérieure.
10. < par le toucher, le contact.
11. Suite de commotion cérébrale.
Cimicifuga (Actæa Racemosa)
1. Indiqué dans le rhumatisme musculaire et fibreux ; dans les maladies de l’utérus et des ovaires ; dans les états névrotiques.
2. Agitation, nervosité ; insomnie ; déprimé ; « Un grand nuage appuie sur le cerveau et le cœur « .
3. Maux de tête, avec douleurs intenses dans les globes oculaires ; avec abattement et sensation de délabrement gastrique, particulièrement chez les femmes, souffrant de désordres utérins et menstruels.
4. Céphalées, occasionnées par un manque de sommeil prolongé, ou par un excès de travail mental ; le patient a la sensation d’avoir le cerveau trop gros pour sa boîte crânienne.
5. Céphalées, comme si le vertex allait s’envoler, surtout en montant des escaliers, la douleur irradiant dans les globes oculaires.
6. Douleur intense, suraiguë dans les globes oculaires.
7. Le rachis est sensible, surtout au niveau de sa partie supérieure ; le cou et le dos sont raides et contractés.
8. Douleurs rhumatismales dans le corps principal du muscle.
9. Rhumatisme musculaire.
10. Douleurs de type névralgiques, pressives ; rémittentes ; avec agitation, nervosité, asthénie et sensation de contusion généralisée.
11. Les douleurs apparaissent soudainement, comme une décharge électrique aiguë ; latéralité gauche prédominante.
12. Endolorissement musculaire généralisé ; sensation comme si, il avait été contusionné.
13. Troubles menstruels et utérins, avec douleurs fulgurantes, aiguës, allant d’un côté à l’autre ; douleurs comme des douleurs d’accouchement ; douleurs névralgiques ; irradiant vers les jambes et avec des symptômes gastriques réflexes (lipothymies et sensations de délabrement gastrique)
14. Flux menstruel abondant, sombre, avec des caillots, et grande dépression psychique ; agitation, nervosité ; douleurs lombaires ; douleurs piquantes comme par une épine dans les seins.
15. Douleurs, surtout chez les femmes, pelviennes et transversales, allant d’une hanche à l’autre.
16. Aggravation durant les règles.
17. Amélioration en mangeant, par la chaleur, par les stimulants.
Cina
1. Indiqué principalement chez les enfants souffrant des symptômes qui suggèrent la présence de vers.
2. L’enfant est très agacé et irritable.
3. Pousse des cris perçants durant son sommeil, comme si, il était effrayé ; peut difficilement se rendormir ensuite ; grince des dents durant son sommeil.
4. Ne veut ni être porté, ni touché.
5. Le nez démange ; l’enfant se frotte constamment le nez, se fourre sans cesse le nez, jusqu’au saignement.
6. Bouche pâle, bleuâtre ; cercles bleus sous les yeux ; le visage a un aspect maladif.
7. Appétit extrêmement variable ; refuse les aliments ordinaires, habituels, et recherche toutes sortes de mets fantaisistes ; sensations de faiblesse au niveau de l’estomac et du ventre.
8. Grand désir de bonbons.
9. Abdomen chaud ; douloureux au-dessus du nombril ; douleur à type de colique, > par la pression.
10. Prurit anal, presque intolérable, soulagé par des applications d’eau fraîche.
11. Urines troubles, blanches, deviennent laiteuses lorsqu’on les laisse un certain temps dans le vase.
12. Fuites involontaires d’urine.
13. Accès fébriles, avec face froide et mains chaudes.
14. Petites secousses saccadées des muscles de la face.
15. Aggravation la nuit ; en regardant fixement n’importe quel objet.
16. Amélioration par la pression (colique), par l’eau fraîche.
Clematis
1. Indiqué : dans les névralgies, dans les maladies qui résultent d’une gonorrhée supprimée ; dans l’inflammation et l’induration des glandes (testicules) ; dans quelques formes d’eczéma ; dans les affections rhumatismales de patients sujets aux éruptions herpétiques.
2. Céphalée qui brouille les idées, avec des douleurs déchirantes dans la tête, et des douleurs forantes, térébrantes, dans les os de la tête.
3. Yeux secs, rouges, chauds ; douleur brûlante, mordante ; douleur au milieu du globe oculaire ; larmoiement ; sensible à l’air froid. (utilisé dans la syphilis oculaire).
4. Démangeaisons du cuir chevelu ; eczéma, surtout au niveau de l’occiput et sur les mains ; aggravation par la chaleur du lit.
5. Adénopathies volumineuses inguinales, avec endolorissement au toucher.
6. Douleurs traçantes, tiraillantes et tensives au niveau du cordon spermatique.
7. Irritation de la vessie ; miction douloureuse, surtout lorsque l’on commence à uriner ; gros efforts pour faire passer quelques gouttes d’urine (rétrécissement, sténose) ; urine goutte à goutte.
8. Les testicules sont gonflés et très sensibles ; douleurs à type de contusion au niveau des testicules, aggravation la nuit, dans un lit chaud ; orchite après blennorragie supprimée.
Coffea Cruda
1. Indiqué dans les états de grande excitation physique et mentale, insomnie, névralgie, caractérisé par une irritabilité nerveuse et une grande intolérance à la douleur ; delirium tremens ; hystérie ; maux de tête névralgiques et odontalgie ; insomnie.
2. Intolérance à la douleur.
3. Visage chaud, avec joues rouges.
4. Maux de tête, comme si un clou était fiché dans le cerveau ; comme si le cerveau était déchiré ou brisé en plusieurs morceaux.
5. Mal de tête avec excitation mentale; il est plein d’idées et de plans, qui l’empêchent de dormir ; il ne peut fermer les yeux ; conscience claire et éveillée.
6. Mal de dents, amélioré en gardant de l’eau froide dans la bouche ; aggravation lorsque l’eau se réchauffe.
7. Hyperacuité auditive et hypersensibilité gustative.
8. Aggravation par le bruit ; par une grande émotion (joie) ; par les odeurs fortes.
9. Amélioration en étant allongé.
Colchicum Autumnale.
1. Indiqué dans la goutte et les affections rhumatismales ; le patient a peur du contact sur ses articulations ; le moindre contact est excessivement douloureux ; dans la diarrhée d’automne ; dans les mauvais effets des veilles prolongées.
2. Grande irritabilité.
3. Grande prostration, avec sensation de froid et de lipothymie.
4. Nausées, occasionnées par les odeurs de cuisine ; même le fait d’en parler déclenche des nausées.
5. Indigestion gastrique, avec distension abdominale comme un tambour.
6. Désir d’aliments différents, mais dès qu’il les sent, des nausées, voire des vomissements, apparaissent.
7. Vomissement de glaires, de bile et d’aliments, avec sensation de froid dans l’estomac et grand épuisement.
8. Diarrhée de selles peu abondantes, comme de la gélatine, avec beaucoup de douleurs et une distension abdominale, comme un tambour ; souvent accompagnée, d’une forte envie d’aller à la selle et la sensation d’avoir l’anus déchiré et ouvert ; les selles contiennent comme des raclures d’intestin (dysenteries d’automne).
9. Douleurs rhumatismales dans les articulations et les orteils ; articulations chaudes, rouges, augmentées de volume ; grande sensibilité au toucher et au mouvement ; < la nuit et par temps chaud.
10. Douleurs traçantes, déchirantes, pressantes ; de gauche à droite.
11. Sensation de détresse angoissante, dans la région du cœur ; ne peut sentir les pulsations cardiaques ; oppression ; pouls filiforme, filant.
12. Urines peu abondantes, sanglantes, très foncées.
13. Sécheresse notable de la peau ; ni sueurs, ni suintement, nu humidité.
14. Aggravation par le mouvement, l’odeur des aliments, le manque de sommeil.
15. Amélioration par le calme, le sommeil, après avoir été à la selle.
Colocynthis
1. Indiqué dans les maladies de type névralgique (sciatique, > par la pression forte et couché sur le côté douloureux ; dans les douleurs ovariennes, comme par exemple la dysménorrhée) ; dans le rhumatisme ; particulièrement valable dans les affections intestinales (colique, dysenterie), avec tranchées violentes, qui le plient à la lettre, en deux et à s’appuyer contre quelque chose de dur.
2. On retrouve beaucoup d’irritabilité et de véhémence, contre cette grande douleur.
3. Remède utile dans les troubles causés par la colère ou l’indignation.
4. Vertige, comme si, il allait tomber, en tournant rapidement la tête, vers la gauche.
5. Névralgie, > par le mouvement, le froid.
6. Violente colique, qui le plie en deux, se produisant par accès rapprochés de quelques minutes, avec agitation et gémissements, > temporairement par l’émission de gaz et de selles.
7. Coliques, > par la pression dure, contre une chaise, un table ou un autre objet dur.
8. Douleurs dans tout l’abdomen, comme si les intestins étaient pressés entre des pierres ; comme si des pierres se trouvaient dans la cavité abdominale, et qu’elle travaillaient sur les parties molles de la région ; on ressent les intestins comme si, ils étaient douloureux et contusionnés.
9. Douleurs au niveau de la tempe gauche, de l’os malaire gauche, de la joue gauche et de l’épaule ; sensation ou douleur de creusement, déchirante, à type de pulsation.
10. Douleur crampoïde dans la hanche, comme un étau ; allongé sur le côté malade.
11. Douleurs térébrantes, forantes, dans l’ovaire, > par la pression.
12. Diarrhée (dysenterie) de selles sanglantes, gluantes, limoneuses, visqueuses, comme de la boue, < par les aliments et les boissons.
13. Urines visqueuses, comme de la colle étalée.
14. Aggravation sur le côté gauche ; par la colère (colique, dysménorrhée) ; en étant vexé, mortifié.
15. Amélioration par la pression contre quelque chose de dur ; en se pliant en deux vers l’avant.
Conium
1. Indiqué pour les maladies des gens âgés, qui sont devenus faibles et lents ; chez les personnes âgées des deux sexes, surtout les femmes à la période climatérique, qui ont été continentes, mais pas sans désir sexuel ; dans la thérapeutique des tumeurs dures et suspectes d’être cancéreuses ; dans toutes les indurations glandulaires, vertige.
2. Toux nocturnes des personnes âgées, souvent avec une douleur gastrique.
3. Selon T. F. Allen, utile chez les hommes forts, sains qui sont incapables d’avoir des érections.
4. Vertiges, en tournant la tête dans le lit ; en s’allongeant, en se couchant ; en tournant la tête à gauche ; dans une pièce, tous les objets semblent tourbillonner autour du patient, doit garder la tête bien droite.
5. Usage excessif du tabac.
6. Induration des glandes et des ganglions (ganglions axillaires, seins, ovaires, testicules ; également col de l’utérus) avec une sensation de douleur de contusion ; douleurs comme celles d’un couteau ; quelquefois, absence de douleur.
7. Seins, augmentés de volume, avant et durant les règles, avec douleurs.
8. Irritation ovarienne, avec douleurs aiguës, lancinantes.
9. Irritation oculaire, avec un état de photophobie extraordinaire, disproportionnée à la sévérité des symptômes locaux ; sensibilité oculaire à la lumière artificielle ; après une dure nuit de travail.
10. Toux causée, par la sensation de la présence d’un endroit sec, dans le larynx, avec démangeaisons à ce niveau ainsi que dans la poitrine, < la nuit.
11. Les extrémités sont faibles, sans force, avec tremblement et engourdissement ; sensation d’avoir les extrémités paralysées.
12. Aggravation la nuit ; en se couchant, en s ‘allongeant ; en se levant du lit ; avant et durant les règles ; par l’insatisfaction sexuelle.
Copaiva
1. Indiqué dans les maladies des muqueuses, surtout les muqueuses respiratoires et urinaires ; utile dans les infections urinaires (infections de la vessie, urétrites, blennorragie) et dans les toux (laryngées et bronchiques.)
2. Indiqué également en dermatologie ; il a été prescrit dans la thérapeutique de l’urticaire et les éruptions de type urticariennes.
3. Toux avec sensations de brûlures et expectoration purulente abondante.
4. Toux sèche, avec douleurs excoriantes dans le larynx, voix rugueuse, enrouée, < le matin.
5. Douleurs ou sensations brûlantes au niveau de l’urètre et du col de la vessie, fréquentes envies d’uriner, même après avoir uriné ; miction douloureuse, souvent goutte à goutte ; les urines sont troubles et irritantes.
6. Inflammation urétrale ; douleurs au niveau du méat, comme si, il y avait une plaie ; sensations de démangeaisons avant et après avoir uriné ; sensations de brûlures en urinant ; écoulement jaune, purulent.
7. Les urines sentent la violette.
8. Urticaire, avec fièvre, sensation de chaleur, de violentes démangeaisons, mordantes et cuisantes.
Corallium Rubrum
1. Indiqué dans les toux violentes spasmodiques, comme la coqueluche.
2. Sensation comme si de l’air froid, circulait dans les voies respiratoires, en prenant une inspiration profonde, provoquant de la toux et une difficulté à « remonter « les glaires bronchiques.
3. Expectoration de glaires jaune, purulentes.
4. Une des toux spasmodiques des plus violentes, souvent précédée par une sensation d’étouffement, et suivie d’épuisement ; les accès sont extrêmement violents, le patient devient rouge cramoisi au niveau du visage, suivi d’épuisement général, ou de vomissements de grandes quantités de glaires épaisses, dures, collantes.
5. Indiqué dans la coqueluche par la violence extrême des accès, même avec expectoration (T. F. Allen).
6. Les accès de toux se succèdent très rapidement, se confondant presque, l’un avec le suivant, ne permettant pas au patient de récupérer entre chaque accès.
Crocus Sativa
1. Indiqué dans les hémorragies de sang noir, avec des filaments qui s’étirent, dans des états hystériques ; chorée.
2. Psychisme incertain, change sans cesse ; confus ; incohérent.
3. Douleurs mordantes, au niveau des yeux, comme si, il y avait de la fumée ; larmoiement, surtout au grand air ; vision trouble, obscurcie, comme si, il y avait un voile entre les yeux et la lumière.
4. Sensation d’avoir une balle qui roule dans l’abdomen ; comme si quelque chose de vivant, sautait au niveau du creux de l’estomac, dans l’abdomen ou dans d’autres régions du corps (Hystérie, chorée).
5. Hémorragies de sang noir, filamenteux, filandreux ; venant du nez, de l’utérus (au moindre mouvement), des poumons, avec des gouttes de sueurs froides au niveau de la tête.
6. « Ce remède a fait disparaître la prédisposition à faire des fausses couches, avec une sensation anormale d’avoir des vers dans la cavité abdominale, ou de quelque chose de mort et de lourd « (T. F. Allen)
7. En se levant, un caillot de sang, en longs filaments, pendent.
Crotalus Horridus.
1. Indiqué dans les états septicémiques latents ou torpides, avec une grande faiblesse de l’état général ; perturbation au niveau du sang, incoagubilité sanguine ; jaunisse avec grande prostration.
2. Très utile dans toutes les fièvres de type malin, comme la fièvre jaune, la fièvre scarlatine maligne, la rougeole hémorragique, les formes cliniques du paludisme des régions tropicales.
3. Également, dans le typhus, la méningite cérébro-spinale, la diphtérie avec hémorragies orificielles (bouche et anus) ; ulcérations gastriques ; jaunisse avec urines rares, foncées et rectorrragies ; hémorragies rénales après une fièvre scarlatine.
4. Psychisme dans le « brouillard « ; face gonflée, soufflée ; anxieux, angoisse par anticipation ; langage confus, expression hésitante ; réponses décousues ; peau froide ; pouls filiforme.
5. Langue sèche, avec une fissure brune au milieu, rouge vif sur les bords.
6. Peau jaune, ictérique, cireuse ; furoncles et anthrax avec une aréole violacée ; peau noirâtre, tachetée de noir sur toute sa surface ; hémorragies.
7. Les yeux sont jaunes, sensibles à la lumière artificielle; vision terne, assombrie, diminuée.
8. Mal de tête occipital, avec vertiges ; sensation d’endolorissement derrière la tête, au niveau de la nuque, de l’occiput.
9. Sécheresse des lèvres et de la gorge, sans soif.
10. Urines foncées, sanglantes, albumineuses.
11. Douleurs piquantes, enfonçantes, comme quelque chose que l’on enfonce au niveau de l’estomac, avec une sensation de pression et une intolérance à quoique se soit de serré au niveau de la région gastrique (vêtements) ou des hypocondres.
12. Sensation de poids, de faiblesse, de lipothymie au niveau de l’épigastre, avec incapacité de conserver quoique se soit dans l’estomac ; vomissements de bile.
13. Abdomen gonflé ; très sensible à la pression et au toucher.
Croton Tiglium
1. Indiqué dans la diarrhée et dans les éruptions vésiculaires et pustuleuses cutanées.
2. Prurit intense de la peau, > en grattant doucement, < en grattant fortement.
3. Les mamelons sont douloureux, chez les femmes qui allaitent ; pendant que le bébé tète, douleurs atroces, allant du mamelon à l’omoplate.
4. Diarrhée, soudaine, expulsive, puissante, énergique, immédiatement après avoir allaité, suivie par une grande prostration.
Cubeba
1. Indiqué dans les affections de la muqueuse respiratoire et urinaire, comme le catarrhe du nez et de la gorge, avec un écoulement jaune verdâtre, qui va du nez vers la gorge.
2. Toux (bronchique), avec la sensation comme si, les bronches allaient se déchiraient ; cette toux est difficile, laborieuse, quelquefois avec une expectoration sanglante
3. Inflammation et irritation urétrale ; urines foncées, écumeuses, moussantes et foncées, avec douleurs coupantes et constriction durant la miction.
4. Ténesme exquis, aigu, cuisant : urines visqueuses.
Cuprum Metallicum
1. Indiqué dans les maladies spasmodiques (chorée), les accès convulsifs (puerpéraux, épileptiques, les convulsions des enfants).
2. Particulièrement utiles quand les convulsions et d’autres symptômes qui s’y rapportent, apparaissent après une suppression, ou après la disparition trop rapide d’une éruption dans les maladies éruptives.
3. Efficace dans la coqueluche ; dans toutes les formes de diarrhée (choléra), avec de violentes crampes dans l’abdomen et les mollets ; dans les maladies de l’estomac, avec de violents vomissements ; dans les coliques, tellement sévères, que le collapsus est imminent.
4. Laryngite striduleuse, asthme spasmodique, maladies cérébro-spinales, qui se terminent par une paralysie.
5. Fièvre intermittente, avec paucité ou suppression des urines et collapsus.
6. Vertiges, en regardant vers le haut, avec disparition de la vision, comme si on avait un voile devant les yeux.
7. Douleurs à type de contusions, dans le cerveau et les globes oculaires, en les tournant.
8. Délire, avec peur de tout le monde et de toutes choses.
9. Sensation de constriction au niveau de la gorge, du thorax (toux, dyspnée), du tractus gastro-intestinal (coliques), de l’utérus (crampes), etc.
10. L’enfant repose sur l’abdomen et spasmodiquement soulève son bassin vers le haut.
11. Spasmes, cloniques, s’étendant à partir d’une zone punctiforme ; épilepsie ; convulsions ; précédés par un étirement du bras gauche.
12. Crampes sévères dans les mollets, au niveau de la plante des pieds, de l’abdomen, le forçant à pousser des cris perçants.
13. Toux, spasmodique, durable, suffocante (coqueluche) ; peut à peine parler ou respirer ; est couché, raide, avec le visage livide, bleu, inconscient, secoué de sursauts spasmodiques.
14. Asthme ; violent ; apparaît et disparaît soudainement.
15. En buvant, on entend l’eau descendre dans son estomac, comme si on vidait une bouteille.
16. Vomissements ; sévères ; avec crampes violentes dans la poitrine et l’abdomen, le forçant involontairement à pousser des cris perçants.
17. Diarrhée avec beaucoup de coliques ; selles vertes.
18. Tentatives inefficaces de vomir, ou vomissements involontaires, > en buvant de l’eau froide.
19. Froid, frissons, avec sueurs froides sur le front ; pouls irrégulier, petit ; palpitations.
20. Peau tachetée ; bleuâtre ; prurit ; cyanosée ; boutons au niveau des plis articulaires.
21. Aggravation en vomissant ; avant les règles.
22. Amélioration en buvant de l’eau froide (toux, symptômes gastriques) ; en transpirant.
Digitalis Purpurea.
1. Sensation de faiblesse, de lipothymie, avec peur de la mort, peur que son cœur cesse brusquement de battre.
2. Remède de grande valeur dans les cardiopathies organiques, avec oedèmes et oligurie.
3. Également utile, dans les hépatopathies avec ascites, néphrites avec symptômes cardiaques, péricardite avec épanchement ; pneumonie, surtout chez les personnes âgées, à cœur faible, usé.
4. Moins souvent, dans l’urétrite spécifique ou non spécifique, et dans la prostatite.
5. Indiqué dans les affections du cœur, avec contractions faibles, irrégulières, causant une sensation de « flutter « .
6. Psychisme triste, peureux, craintif, appréhensif, anxieux.
7. Grande dyspnée, angoisse précordiale, abattement, lipothymie ; sensation comme si, il allait mourir.
8. Respiration difficile, irrégulière, avec des pauses et des soupirs.
9. Cardiopathies, avec grande dyspnée et lipothymie, pouls irrégulier et intermittent, petit et intermittent, lent et intermittent, petit et lent.
10. Sensation d’avoir son cœur qui s’arrête à tout moment, occasionnant au patient une grande détresse et anxiété.
11. « Pointes « au niveau du cœur.
12. Pouls faible, irrégulier, en s’allongeant ; < en position assise.
13. Pieds froids et oedématiés ; mains froides.
14. Hydropisie.
15. Grand désir de boissons aigres, acides.
16. Éructations de liquide aqueux extrêmement aigres.
17. Sensations de faiblesse au niveau de l’estomac ; nausées excessives, non soulagées par les vomissements.
18. Selles molles, blanches, comme de la craie.
19. Urines foncées, troubles, avec beaucoup de douleurs et de brûlures, en urinant ; ammoniacales.
20. Aggravation en étant assis, bien droit ; après les repas ; après avoir été excite, agité.
Drosera
1. Indiqué dans la coqueluche, le mal à la gorge des orateurs, et l’asthme.
2. Asthme, < en parlant ; voix rauque, enrouée, dure.
3. Toux, profonde, rauque, avec étranglement et suffocation ; vomissements de matières limoneuses, visqueuses, gluantes.
4. Toux, violemment paroxystique, comme dans la coqueluche.
5. Toux, avec une sensation de constriction ; sensations de rampement, de grouillement ; chatouillement dans la gorge comme par une miette de pain ; < par la chaleur et en s’allongeant.
6. Toux, < en buvant, après minuit, en ayant chaud au lit.
Dulcamara
1. Indiqué dans les toux, particulièrement la coqueluche, le rhume des foins, la laryngite, la phtisie, des personnes de type scrofuleux, avec une peau sensible, irritable et qui ont des dermatoses.
2. Douleurs déchirantes, intra orbitaires, dans les oreilles, la mâchoire, précédées de sensation de froid dans la région affectée.
3. Coryza, avec nez complètement bouché, < par le froid ; écoulement abondant, épais, jaune.
4. Toux, avec enrouement, spasmodique ; accès violents avec chatouillements laryngés ; expectoration de glaires épaisses, après de longs efforts laborieux ; toux grasse, avec des gargouillis ; en hiver ; par temps froid, humide.
5. Durant la toux, douleurs constrictives au niveau du creux épigastrique ; de ce fait, il ne peut continuer de tousser, il ne peut faire l’effort musculaire à cause de la douleur ; peut seulement tousser en appuyant avec force sa main sur la région gastrique, ou, en se tenant le côté.
6. Rhumatisme alternant avec diarrhée.
7. Douleurs dans la région lombaire, comme si, il était resté longtemps baissé.
8. Diarrhée, après avoir pris froid dans un endroit humide, ou, par temps humide.
9. Douleurs coupantes, au niveau de la région ombilicale, après avoir pris froid.
10. Diarrhée ; selles comme de l’eau, avec des glaires verdâtres, durant les changements de temps du chaud au froid, ou, par temps frais, humide.
11. Catarrhe de la vessie, après avoir pris froid, avec strangurie, douleurs, et un sédiment urinaire épais, visqueux comme de la vase.
12. Peau, couverte de boutons, ça et là, surtout au niveau du visage ; pustules, avec douleurs piquantes par le contact ; éruptions suintantes, qui démangent, ou, avec un écoulement sanguinolent ; douleurs brûlantes, dans les éruptions à vif, suintantes.
13. Croûtes jaunes, marrons, épaisses, qui saignent après grattage.
14. « Boutons de fièvre « , herpès, au niveau des lèvres.
15. Ganglions gros et indurés.
16. Aggravation par le froid ; par une éruption supprimée.
Eupatorium Perfoliatum.
1. Indiqué dans le paludisme et les états fébriles, surtout la fièvre intermittente ; également dans la grippe épidémique.
2. Les douleurs osseuses (os longs) et la soif sont caractéristiques.
3. Frissons, toujours précédés de soif ; la sensation de soif avertit de l’approche du frisson ; boire hâtera son apparition.
4. Un jour, de 7 heures à 9 heures, le lendemain à midi.
5. Étirements, mal au dos, douleurs dans les os (longs).
6. A la fin du frisson, vomissements aigres, amers, < en buvant de l’eau.
7. Soif pendant le frisson et la fièvre.
8. Fièvre, chaude, avec mal de tête et soif ; boire de l’eau le fait frissonner.
9. Mal de tête, au niveau du vertex et de l’occiput, avec endolorissement des globes oculaires ; périodiquement, certains jours (3 ème ou 7 ème).
10. État bilieux ; langue jaune ; goût amer, endolorissement du foie ; soif ; vomissements de bile ; précédé de soif ; diarrhée, aqueuse, verte.
11. Enrouement, avec endolorissement thoracique ; toux chronique, grasse, < la nuit.
Eupatorium Purpureum.
1. Indiqué dans la pathologie urinaire, surtout dans les vessies irritées et enflammées, avec constant désir d’uriner et douleurs dans les reins et la vessie.
2. Fièvre intermittente avec irritation vésicale.
3. Forte envie constante pour uriner, avec douleurs brûlantes, coupantes dans la vessie et l’urètre ; sensation comme si l’urine avait été retenue trop longtemps.
4. Douleurs coupantes et suraiguës, profondes, dans les reins.
5. Frissons dans la région lombaire, s’étendant de là au corps tout entier.
6. Les os sont douloureux, endoloris.
Euphrasia Officinalis
1. Indiqué dans les inflammations catarrhales des yeux et du nez.
2. Dans la rougeole avec des symptômes oculaires marqués.
3. Frissonnant et froid tout le temps.
4. Coryza, avec larmoiement abondant, irritant, acide, avec toux et crachats.
5. Larmoiement abondant, copieux, avec endolorissement des paupières ; écoulements acides, irritants, consistants, de couleur jaune ; glaires collantes sur la cornée, que le patient déplace en clignant fréquemment des paupières (conjonctivites).
6. Paupières rouges, gonflées, avec sensations de brûlures, agglutinées le matin.
7. Toux le matin, en se levant, se poursuivant durant la journée ; pas de toux durant la nuit.
8. Toux sèche ou avec une expectoration abondante ; symptômes de coryza concomitants.
9. Aggravé dans la soirée ; à l’intérieur de la maison ; par la lumière ; par la chaleur.
10. Amélioration dans l’obscurité, le sombre ; le café.
Ferrum Metallicum.
1. Indiqué chez les personnes faibles, anémiques, chlorotiques, surtout les femmes, qui sont pâles, qui rougissent à la moindre excitation ou la moindre douleur, le visage devenant d’une coloration rouge éclatant.
2. Dans les céphalées congestives ; diarrhée d’aliments non digérés, surtout dans les maladies chroniques ; chez les enfants qui font leurs dents ; la tuberculose.
3. Troubles menstruels chez les femmes, qui souffrent de douleurs vaginales, durant les rapports sexuels.
4. Toux (tuberculose ?) ; rhumatisme, particulièrement des épaules et du dos.
5. Face pâle, jaunâtre, cireuse ; fait facilement des bouffées de chaleur, avec face rouge éclatant.
6. N’importe quelle douleur, même modérée, fait rougir fortement le visage du patient ; même chose par l’effort ou l’excitation ; taches rouges sur la joue.
7. Tendance aux hémorragie de sang rouge vif, coagulant facilement.
8. Excitabilité indolore des fibres musculaires lisses (col de la vessie, urètre, rectum).
9. Céphalées, maux de tête : douleurs à type de battements, de coups de marteau ; avec afflux de sang à la tête, gonflant les veines de l’extrémité céphalique ; légères bouffées de chaleur ; les pieds et les mains sont froids.
10. Vertiges en fermant les yeux, ou en descendant des escaliers, en passant sur un pont au dessus de l’eau ; tendance à tomber vers l’avant.
11. Douleurs lancinantes, déchirantes, piquantes, dans différentes régions du corps, avec faiblesse, tremblement, engourdissement, fourmillement ; < en faisant des efforts pour se déplacer, mais > quand le mouvement est poursuivi.
12. Douleurs rhumatismales dans les épaules ; lumbago ; > en marchant lentement.
13. Faim vorace ou perte complète d’appétit.
14. Remontées d’aliments plein la bouche.
15. Ne supporte pas les œufs.
16. Cardialgie, avec pression lourde au niveau de l’estomac et vomissements d’aliments immédiatement après la fin du repas.
17. Selles visqueuses, limoneuses, contenant des ascaris ; ou, selles dures, comme des petites balles noirâtres ; avec des aliments non digérés ; la nuit ; constipation indolore avec bon appétit.
18. Toux ; sèche ; après les repas ; avec dyspnée, douleur sourde thoracique et congestion sanguine thoracique.
19. Expectoration sanglante, verte, purulente, le matin.
20. Règles : trop abondantes ; avec des tranchées comme des douleurs de travail, au niveau de l’abdomen, avec chaleur au niveau du visage ; ne supporte pas le froid et l’humidité ; tête chaude, pieds froids ; règles intermittentes, pâles, aqueuses, ou noires, contenant des caillots.
21. Aggravation la nuit ; au repos ; en étant surchauffé ; en se lavant à l’eau froide.
22. Amélioration en marchant lentement.
Gelsemium
1. Indiqué dans les fièvres de type paludéen, catarrhales ou éruptives, avec frissons ; fièvre sans soif ; refus d’être dérangé ; sensation de faiblesse paralytique au niveau des membres.
2. Dans les états catarrhaux, rhume des foins et grippe inclus, avec écoulement aqueux, sensation de lourdeur de la tête, frissons et névralgies, hystérie, mictions fréquentes et abondantes d’urine limpide comme de l’eau.
3. Diarrhée émotive, après avoir eu peur.
4. Méningite cérébro-spinale.
5. Maux de tête, avec vertiges modérés.
6. Paralysie post-diphtérique au niveau de la gorge.
7. Lassitude, fatigue, indifférence.
8. Aspect pâle et stupide ; chaud.
9. Fièvre sans soif; veut qu’on le laisse seul.
10. Tremblement, faiblesse paralytique des muscles, particulièrement au niveau des jambes.
11. Pouls mou, faible, palpitations, extrasytoles, qui lui occasionnent de l’inquiétude et de l’appréhension.
12. Chute des paupières, ptosis palpébral ; paralysie des oculo-moteurs ; état paralytique de la langue, de la glotte, de l’épiglotte, des muscles respiratoires, des extrémités.
13. Sensation de contraction de la peau et des muscles de la face.
14. Maux de tête, migraine, avec vertiges et perte de la vision ; sensation d’avoir la langue épaisse et engourdie ; région occipitale, avec la sensation d’avoir un bandeau autour de l’occiput.
15. La migraine, débute au niveau de la nuque, s’étend vers le haut, vers le front et les globes oculaires ; > en urinant abondamment.
16. Névralgie orbitaire, avec myoclonies.
17. Coryza aigu, avec écoulement aqueux, abondant, légèrement irritant, céphalée sourde, tremblements et fièvre.
18. Diarrhée, occasionnée et aggravée par l’excitation, l’agitation, par les mauvaises nouvelles, en ayant peur ; selles liquidiennes, indolores, d’une coloration crémeuse ; diarrhée involontaire par paralysie du sphincter anal.
19. Frisson sans soif, surtout le long du rachis, montant et descendant comme des vagues ; chair de poule ailleurs ; avec beaucoup de sensation d’endolorissement musculaire.
20. Urines abondantes, claires, limpides, comme de l’eau.
21. Aggravation par l’humidité ; l’excitation psychique ; par les mauvaises nouvelles ; avant l’orage ; par le tabac.
22. Amélioration au grand air ; après avoir uriné abondamment ; par le mouvement modéré et continu ; par les stimulants, les fortifiants.
Glonoine
1. Indiqué dans l’hyperhémie cérébrale et la congestion violente.
2. Remède important dans les céphalées congestives (après exposition au soleil, après suppression des règles) ; dans les méningites ; dans les états apoplectiques.
3. Palpitations et troubles cardiaques.
4. À doses physiologiques, on l’utilise dans l’asthme, l’angine de poitrine, les troubles circulatoires.
5. Sensation d’avoir la tête comme si, elle avait augmenté de volume d’une manière considérable.
6. Mal de tête < en se penchant, en se baissant ; après exposition au soleil.
7. Céphalée avec sensation de lourdeur, de poids ; sensations de broiement intense, de pulsation, de battement.
8. Ne peut supporter la moindre chaleur au niveau de la tête, autour de la tête.
9. Les pulsations sont fortes, le pouls est dur ; la moindre chaleur est ressentie dans la tête ; doit se tenir la tête avec les deux mains ; il a l’impression que sa tête va éclater tant la pression interne est importante ; chaque pas, chaque secousse, est ressentie sous forme de douleurs dans la tête.
10. Les battements cardiaques sont laborieux, oppressent, à cause de l’afflux sanguin cardiaque ; violentes palpitations ; battements apparents des carotides.
11. Aggravation au soleil, par la luminosité solaire, la luminosité électrique ; en étant surchauffé, par le mouvement, par les secousses.
12. Amélioration par le cognac, le brandy, l’eau-de-vie.
Graphites
1. Convient aux patients gras, indolents, de teint clair, ayant tendance à faire des éruptions suintantes.
2. « L’obésité de Graphites se voit particulièrement chez les personnes âgées, tandis que l’obésité de Calcarea, se voit surtout chez les enfants ». (T. F. Allen)
3. Indiqué dans l’eczéma du cuir chevelu, des oreilles, de la face, du scrotum ainsi que dans d’autres parties du corps ; catarrhe nasal ; adénopathies ; herpès du prépuce, etc.
4. Convient aux patients gras, robustes, frileux et constipés.
5. Éruptions du cuir chevelu, suintantes, pruriantes et d’odeur fétide.
6. Ophtalmie; paupières gonflées; prurit eczémateux.
7. Constipation ; selles grosses, difficiles ; unies, reliées par des filaments de mucus glaireux.
8. Troubles digestifs, avec sensation de faim et de brûlure au niveau de l’estomac ; n’aime pas la viande ; ne supportent pas les liquides et les sucreries.
9. Leucorrhée irritante, excoriante, abondante, pâle, avec seins durs, augmentés de volume, dos faible ; les mamelons sont douloureux et fissurés, avec aversion pour les rapports sexuels.
10. Peau d’aspect malsain ; suppure facilement.
11. Éruptions suintantes, collantes, comme de la glue, derrière les oreilles, sur le cuir chevelu, la bouche, le menton ; ganglions durs, augmentés de volume ; fissures au niveau du bout des doigts, des mamelons, de la bouche, entre les orteils, à l’anus, etc.
12. Aggravation la nuit.
13. Amélioration dans l’obscurité, le sombre, le noir ; en s’emmitouflant.
Helleborus Niger
1. Indiqué dans les états graves où la force vitale est très diminuée et où il existe un manque absolu de réaction ; effusions séreuses dans différentes parties du corps, effusion particulièrement au niveau du cerveau (méningite tuberculeuse, hydrocéphalie, hydrothorax, hydropisie d’étiologie rénale) ; dans la fièvre typhoïde.
2. Mouvements inconscients des mâchoires comme si, il mâchait, mastiquait quelque chose.
3. Front froncé, comme ridé, couvert de sueurs froides.
4. Urines peu abondantes, ressemblant à marc de café ; urines supprimées.
5. Stupéfaction, comme sidéré ; sensibilité amoindrie, émoussée ; la vision est intacte, et pourtant le patient ne voit pas ; l’ouie est intacte, et pourtant le patient n’entend pas ou ne comprend pas ; ne se rappelle de rien sur ce qui est arrivé ; manque d’intérêt pour tout ; sommeil léger ; n’a aucune volonté pour agir, aucune vigueur pour faire quoique ce soit.
6. Roulements de la tête sur l’oreiller, d’un côté à l’autre, d’un bord à l’autre, de droite à gauche et vice-versa ; le patient pousse des cris perçants.
7. Les globes oculaires sont tournés vers le haut, regardent vers le haut ; grands ouverts, sans expression ; strabisme.
8. Grande soif ; boit de l’eau avec avidité.
9. Haleine mauvaise, la bouche du patient sent mauvais ; la mâchoire inférieure est pendante, tombante ; carphologie* *[Dictionnaire de Littré (1872) CARPHOLOGIE, s. f.
Terme de médecine. Agitation automatique et continuelle des mains et des doigts qui semblent chercher à saisir de petits objets. La carphologie est un très mauvais signe.
REMARQUE : C’est par une confusion vicieuse qu’au lieu de carphologie quelques médecins disent carpologie. ÉTYMOLOGIE : En grec : flocon et recueillir, le même que le latin legere (voy. LIRE)] au niveau des lèvres ; ptyalisme, sialorrhée, salivation excessive.
10. Gargouillis intestinaux, comme si l’abdomen était rempli d’eau.
11. Selles comme de la gelée; involontaires.
12. Mouvement automatique d’un bras et dune jambe.
13. Aggravation depuis la soirée jusqu’au matin ; en se découvrant, en se déshabillant.
Hepar Sulphur.
Il s’agit du sulfure de Calcium d’Hahnemann.
1. Indiqué dans un grand choix de maladies affectant les muqueuses respiratoires et intestinales, le système glandulaire et la peau, caractérisé par la grande sensibilité aux courants d’air ; transpire facilement et suppure rapidement.
2. Dans les maladies scrofuleuses, incluant celles de l’œil et de l’oreille ; les maux de gorge, gorge fragile ; angines sur le point de suppuration ; toux, comprenant les derniers stades des bronchites et des pneumonies ; maladies suppuratives de la peau, comme par exemple, les abcès, les furoncles, les panaris ; coxalgie tuberculeuse, avec suppuration ; éruptions qui sentent mauvais, etc.
3. Grande sensibilité à l’air froid ; prend froid facilement ; toux à la moindre exposition à l’air froid ; rechute à chaque exposition à l’air froid.
4. Toux violente, croupale, suffocante, avec des nausées, < en se découvrant ; souvent l’accès se termine par des vomissements.
5. La gorge est douloureuse ; sensation d’avoir un bouchon dans la gorge ; avec désir d’avaler, de déglutir.
6. Sensation d’avoir dans la gorge un corps étranger ou une arête de poisson ; avec des douleurs piquantes, qui vont d’une oreille à l’autre.
7. Gorge douloureuse, enflammée, comme à vif, < en avalant des aliments solides.
8. Le nez est douloureux, enflammé, ulcéré ; odeur de vieux fromage.
9. Les intestins sont lents, paresseux ; selles acides, fétides, blanches, comme de l’argile ; même si elles sont molles, elles passent lentement et au prix d’un effort considérable.
10. Diarrhées des enfants ; l’enfant dégage une odeur aigrelette.
11. Peau malsaine, couverte de pustules ; abcès ; très sensible au contact le plus léger ; peau douloureux comme si elle avait été contusionnée, blessée ; la moindre plaie, la moindre blessure suppure.
12. Les mains, ainsi que les pieds, se fissurent et s’ulcèrent facilement ; avec sensations de brûlures, de battements, de rongement.
13. Les verrues s’infectent, s’enflamment, avec une sensation locale de douleurs piquantes comme des épingles, des aiguilles.
14. Les urines sont paresseuses, elles coulent lentement ; le début de la miction est lent ; pellicule graisseuse à la surface des urines.
15. Fortes envies d’acides, de vins, de nourriture forte, relevée.
16. Aggravation par le froid, les courants d’air, le contact des régions malades, en étant couché sur le côté douloureux.
17. Amélioration par la chaleur, le temps humide, pluvieux ; après avoir mangé.
Hydrastis Canadensis.
1. Indiqué dans les maladies des muqueuses de n’importe quelle partie du corps ; yeux, nez, gorge, écoulements jaunâtres ; également dans les affections pré cancéreuses ; dans les stomatites, les aphtes, les ulcérations buccales ; les gastro-duodénites ; constipation chronique, des personnes âgées ; dans de nombreuses maladies de la femme, avec une leucorrhée jaunâtre, tenace ; ulcérations du col, enflammées, indurées, excroissances fongueuses, prolapsus de l’utérus ; gonorrhée, blennorragie.
2. Tumeurs nodulaires du sein, dures, avec douleurs lancinantes.
3. La langue est étalée, grosse, vaseuse, limoneuse, gardant et montrant l’empreinte des dents.
4. Grande débilité ; inertie gastrique, constipation.
5. Catarrhe nasal, avec écoulement odorant, excoriant, ou, épais, liquidien, vert, jaunâtre.
6. Sécrétions glaireuses dans l’arrière gorge.
7. Ozène, avec ulcération de la cloison nasale.
8. Lipothymie et sensation de relâchement gastrique avec pesanteur, goût amer dans la bouche.
9. Constipation, avec sensation de poids et de relâchement gastrique, malaises, faiblesse et douleur de pesanteur, de lourdeur dans le rectum, persistant longtemps ; hémorroïdes.
10. Douleurs lancinantes (seins) ; comme un poids gênant, pénible à supporter (rectum) ; avec beaucoup de sensations de chaleur et de démangeaisons (vagin, rectum).
11. Aggravation par l’exposition au froid.
Hyoscyamus
1. Indiqué dans les états de grande faiblesse, de grande fatigue, avec beaucoup d’excitation nerveuse.
2. Manie à forme querelleuse, avec obscénité et absence de pudeur.
3. Dans les états où l’irritabilité musculaire est prédominante ; convulsions.
4. De ce fait, on l’utilise dans la chorée, l’épilepsie, le tétanos, l’hydrophobie, les convulsions faisant suite à une peur, dans toutes les formes de délires et de manie, avec attitudes obscènes et l’absence de pudeur, la tendance à chercher querelle à tout bout de champ, en y incluant la forme maniaque du délire puerpéral, le délire du typhus, de la typhoïde, la nymphomanie.
5. Occasionnellement, on l’utilise dans les toux (coqueluche), les terreurs nocturnes de l’enfant, les secousses nerveuses de l’enfant durant son sommeil, les peurs nocturnes de l’enfant.
6. Délire : plein d’idées au sujet de vétilles ; querelleur, obscène, gestes indécents et actions indécentes (montre ses organes génitaux, se déshabille, se met tout nu.)
7. Sécheresse marquée de la bouche et gorge, rendant la déglutition difficile, pénible, laborieuse.
8. Insomnie par excitation nerveuse.
9. Convulsions violentes, bien qu’objectivement il n’existe aucun signe clinique de congestion cérébrale.
10. Pupilles dilatées, brillantes, fixes.
11. La langue, est sèche, rouge, fissurée, le patient la tire avec difficulté ; élocution est pénible, laborieuse.
12. « Carphologie « au niveau de la literie ; recherche des choses imaginaires.
13. Toux sèche, spasmodique la nuit, déclenchée par des démangeaisons dans la gorge.
14. Tympanite.
15. Diarrhée, involontaire, avec douleurs à type de coliques.
16. Miction involontaire.
17. Aggravation la nuit, durant les règles, après avoir mangé, quand on est allongé.
18. Amélioration en se baissant, en se penchant.
Ignatia Amara
1. Indiqué chez les patients qui ont de gros symptômes nerveux, névrotiques, erratiques quant à leur manifestation et ayant une base, un support névrotique.
2. Les symptômes émotionnels sont anormalement importants, grossis.
3. On note de plus, une agitation musculaire inhabituelle, des secousses, des myoclonies, avec une tendance aux états spasmodiques.
4. État dépressif ; tristesse.
5. Mauvais effets des émotions dépressives, des chagrins, des contrariétés récentes, des amours déçus ; des abus de café, d’alcool, de tabac, etc.
6. Hypersensibilité extrême ; broie du noir sur des petites choses, qui, d’ailleurs sont erronées.
7. Aimable quand tout est bien, mais bouleversé et contrarié pour un rien.
8. Pousse des soupirs profonds et involontaires, avec des sensations de vide, de relâchement au niveau du creux épigastrique ; cette sensation épigastrique est toujours > en mangeant.
9. Excitation nerveuse ; impression que l’on va faire des convulsions ou que l’on va être paralysé ; le patient a peur que cela ne se réalise, mais, il ne se passe jamais rien.
10. Céphalée, migraine, mal de tête, comme si on avait un clou enfoncé dans la tête ; céphalée torturante, angoissante.
11. Céphalée, avec une sensation d’inaptitude au moindre effort psychique, apparemment congestive, et pourtant > en se penchant vers l’avant ; > en reposant la tête sur une table ; < par la fumée de tabac.
12. Odontalgie, avec sensibilité et inflammation dentaire, amélioration en mastiquant.
13. Toux violentes, occasionnées par un chatouillement dans la gorge, comme par une plume ; plus le patient tousse, plus le chatouillement s’accentue ; ne peut s’arrêter de tousser que par un effort de volonté.
14. Myoclonies, secousses musculaires involontaires, surtout au niveau de la face.
15. Douleurs ressenties dans des endroits du corps de petite taille et circonscrits.
16. Constriction du sphincter anal, < en s’asseyant.
17. Hémorroïdes, avec douleurs piquantes comme par des aiguilles, allant de l’anus au rectum.
18. Frisson avec soif ; fièvre sans soif.
19. Urines abondantes, comme de l’eau.
20. Aggravation par le café, le tabac, l’alcool ; les émotions déprimantes ; le contact et le mouvement ; au grand air ; le matin.
21. Amélioration par le changement de position ; la pression dure ; couché sur le dos, couché sur le côté douloureux.
Iodium
1. Indiqué chez les patients scrofuleux, de complexion foncée, sombre, avec indurations glandulaires (y compris les testicules, les ovaires, le foie, le pancréas, les ganglions mésentériques, la thyroïde, etc.) ; ce sont des patients qui mangent beaucoup et souvent, et qui pourtant sont décharnés, qui perdent du poids constamment ; ce remède est souvent indiqué dans les maladies débilitantes, qui minent l’état général.
2. Indiqué dans les toux, surtout les toux laryngées ; dans le faux-croup avec expectoration de glaires sanguinolentes.
3. Grande prostration ; même parler fait transpirer le patient.
4. Amaigrissement de régions isolées du corps, comme par exemple diminution du volume des seins.
5. Mange beaucoup, a toujours faim, mais ne grossit pas ; lorsque le patient mange, il est vite rassasié et pour un moment, se sent mieux.
6. Éructations constantes et à vide.
7. Indurations et hypertrophies ganglionnaires.
8. Larynx douloureux, comme à vif, avec transpiration difficile.
9. Chatouillement rétro-sternal, qui fait tousser.
10. Toux sèche, rauque, enrouée, profonde, < par temps chaud, humide, avec râles, sifflements, respiration sifflante.
11. Leucorrhée, corrosive, irritante, tachant la peau et le linge.
12. Cancer de l’utérus, avec hémorragie utérine abondante à chaque selle, avec tranchées abdominales et douleurs dans la région lombaire et l’aine.
13. Aggravation par la chaleur ; en mangeant.
Ipeca
1. Indiqué par ses nausées persistantes et ses vomissements, non seulement dans ses troubles gastriques, en mangeant des choses riches, indigestes, que l’on retrouve dans la diarrhée du patient, mais aussi dans la toux (coqueluche), les hémorragies (des poumons, utérus) et dans la fièvre intermittente.
2. Nausées constantes, avec pâleur du visage, cernes bleus autour des yeux, langue propre.
3. Sensation d’avoir une descente d’estomac, comme s’il pendait, comme si, il était suspendu.
4. Dyspnée, avec des petits râles, bulleux, dans la poitrine.
5. Toux constante, sévère ; toux grasse mais sans expectoration.
6. Dyspnée angoissante, pénible, traumatisante ; l’enfant se raidit et donne l’apparence de s’asphyxier.
7. La toux se termine par un vomissement, avec une grande > qui n’est que temporaire.
8. Hémoptysie, qui apparaît au moindre petit effort.
9. Douleurs gastriques, spasmodiques, comme des crampes.
10. Coliques flatulentes, avec la sensation d’avoir une main qui serre l’intestin, chaque doigt de la main, serrant distinctement et s’enfonçant dans l’intestin.
11. Selles vertes, comme de l’herbe ; comme de la mélasse, de l’écume, des levures fermentées ; sanglantes ; avec nausées et coliques, surtout péri ombilicales.
12. Diarrhées de l’enfant en automne, durant la dentition, après avoir mangé des fruits verts, non mûrs ; avec beaucoup de nausées pénibles à supporter.
13. Hémorragies utérines : continuelles, constantes, de sang rouge rutilant, qui se coagule facilement ; avec beaucoup de nausées.
14. Fièvre et frissons.
15. La stade frissons est court, précédé par beaucoup d’adynamie, de prostration.
16. Fièvre aiguë, dure longtemps, souvent accompagnée de toux sèche et de dyspnée.
17. Sueurs aigres, qui ne soulagent pas le malade.
18. Aggravation périodique ; par abus de quinine ; en étant couché, allongé.
Iris Versicolor
1. Indiqué dans les migraines avec vomissements et les états diarrhéiques.
2. Migraine frontale (temporale), avec nausées, sialorrhée abondante, vomissements bilieux importants.
3. Nausées constantes ; langue sèche et comme échaudée, ébouillantée ; la gorge est chaude avec une sensation de cuisson.
4. Diarrhée aqueuse, bilieuse, avec sensations de brûlures intestinales et anales.
Jalapa
1. Indiqué dans les troubles intestinaux de l’enfant.
2. Flatulence intestinale, avec distension abdominale, sensations de pincements et d’épreintes.
3. Diarrhée de selles minces, aqueuses.
4. L’enfant est bien toute la journée, mais devient nerveux et agité le soir.
5. Crie toutes la nuit à cause des coliques.
Jatropha Curcas
1. Indiqué dans troubles intestinaux, principalement dans les diarrhées de type cholérique.
2. Grande soif ; prend de grandes gorgées d’eau, immédiatement rejetées par l’estomac.
3. Vomissements comme du blanc d’œuf.
4. Diarrhée.
5. Selles soudaines, abondantes, comme de l’eau, avec un bruit de « gargouillement « dans le ventre, comme de l’eau qui sort d’un baril.
Kali Bichromicum.
1. Indiqué dans les maladies des muqueuses, avec une sécrétion épaisse, collante, adhésive (expectoration, écoulements du nez, leucorrhée, selles, etc.)
2. Dans les maladies de la gorge (diphtérie), catarrhe nasal chronique, tenace, négligé, ozène, ulcérations gastriques et intestinales, toux (croup membraneux), éruptions pustuleuses et ulcérations.
3. Agit mieux sur les patients de teint clair, à tendance indolente, languissante, molle, avec une histoire de syphilis, de scrofule.
4. A été utilisé dans la thérapeutique des néphrites.
5. Langue en « carte de géographie « ; étalée, grosse, garde l’empreinte des dents ; rouge, lisse, collante (dans la dysenterie)
6. Catarrhe nasal, avec odeur fétide et offensive, écoulement verdâtre-jaune, visqueux, collant, adhésif, adhérent.
7. Enchifrènements des bébés.
8. Douleurs piquantes dans le nez ; pression à la racine du nez ; perte de l’odorat, anosmie.
9. Ulcérations de la cloison nasale.
10. « Bouchons « durs, épais, élastiques, dans le nez, avec au dessous, une surface à vif.
11. Écoulements filiformes, visqueux, durs, élastiques, filandreux, provenant de la bouche, du nez et de la gorge.
12. Gorge douloureuse, sèche.
13. Dépôts de pseudo-membranes au niveau des parties molles de la gorge.
14. La luette a l’apparence d’une petite vessie, gonflée, turgescente, et un peu rouge.
15. Douleurs à type d’élancements qui remontent vers l’oreille.
16. Les parotides sont augmentées de volume, dures, douloureuses, gonflées.
17. Enrouement, < dans la soirée.
18. Toux, dure et avec expectoration tenace, jaune, filandreuse, filiforme.
19. Dysenterie ; selles comme de la gelée, brunes, écumeuses ; sensation d’avoir un bouchon, un tampon, dans l’anus.
20. Glaires visqueuses, collantes, dans les urines, obstruant l’urètre.
21. Pustules et ulcérations sur le pénis, avec douleurs piquantes comme des coups d’épingles, < la nuit ; syphilitiques.
22. Pustules, ressemblant à la variole, avec douleurs à type de brûlure.
23. Ulcères profonds, dont les bords sont perforés, déchiquetés.
24. Douleurs osseuses, erratiques, déchirantes, < dans le froid, par le froid ; avec sensations d’endolorissement et de contusions.
25. Aggravation en plein air ; prend froid facilement.
26. Amélioration par la chaleur.
Kali Carbonicum.
1. Ce remède est indiqué lorsque le patient signale des douleurs aiguës, piquantes (soit isolées, soit en séries), dans différentes régions du corps.
2. Remède utile, surtout chez les patients, sensibles aux changements de temps, et qui ne peuvent supporter le temps froid.
3. H. N. Guernsey pense que c’est un des meilleurs remèdes après l’accouchement et ses conséquences.
4. Au niveau des paupières supérieures, gonflement comme par des petits sacs remplis d’eau.
5. Grande faiblesse générale et dépression, avec frilosité générale et pouls faible ; sensibilité aux changements de temps.
6. Se réveille à 3 ou 4 heures du matin.
7. Douleurs piquantes ou à type de secousses, dans n’importe quelle région du corps, oreilles, gorge, poumons, intestins, articulations, rectum, foie, reins.
8. Le nez se bouche dans une pièce chaude ; narines irritées, squameuses.
9. Saigne du nez, le matin, en se lavant la figure.
10. Gorge sèche et irritée, avec déglutition laborieuse ; les aliments ne peuvent descendre que lentement ; douleurs piquantes comme par une arrête de poisson.
11. Toux, sèche et dure, harassante ; le réveille vers 3, 4 heures du matin ; avec douleurs piquantes comme par des aiguilles, dans la partie gauche inférieure du thorax, > en se penchant vers l’avant, < en se couchant sur le côté malade.
12. Râles sifflants au niveau des poumons.
13. Le patient est obligé d’avaler ses crachats.
14. Sensation d’avoir l’estomac rempli d’eau.
15. Selles grosses, difficiles, avec des douleurs piquantes comme par des aiguilles dans le rectum, avant d’aller à la selle.
16. Grosses hémorroïdes, douloureuses, avec douleurs piquantes dans les hémorroïdes en toussant.
17. Règles retardées, peu abondantes, supprimées.
18. Règles irritantes, acides.
19. Grande sensibilité des soles plantaires et des talons.
20. Aggravation après minuit ; vers le petit matin ; après des rapports sexuels ; par les changements de temps ; en mangeant ; après avoir mangé.
21. Amélioration en étant assis, penché vers l’avant ; au grand air chaud.
Kali Iodatum
1. Indiqué dans le coryza, les toux, les syphilis secondaires et tertiaires, les gonflements scrofuleux articulaires (genoux) avec épanchement ; pleurites avec épanchement.
2. Attrape froid primitivement au niveau de la tête, qui ensuite, descend vers le bas et tombe sur la poitrine.
3. Les ganglions sont gros, augmentés de volume, et indurés.
4. Douleurs de grande intensité sur les yeux et à la racine du nez.
5. Coryza, avec écoulement acide, irritant, chaud, aqueux, abondant et douleurs au niveau des sinus frontaux.
6. Douleurs thoraciques, piquantes comme par des aiguilles, allant des poumons vers le dos.
7. Toux violente, < le matin, avec des crachats verdâtres, comme de l’eau savonneuse.
8. Arthrite rhumatismale (genou), avec pâleur de l’articulation, épanchement et douleurs piquantes.
9. Intenses douleurs osseuses, avec grande sensibilité au toucher (tibia), < la nuit et par temps humide.
10. Nodules.
11. Masses dures sur le crâne.
12. Grosseurs au niveau de la boîte crânienne.
13. Tumeurs osseuses au niveau de l’orbite des deux yeux.
14. Aggravation la nuit ; par temps humide.
15. Amélioration en plein air ; par le mouvement.
Kali Phosphoricum.
1. Indiqué dans les états pathologiques, dus à une perte du tonus nerveux, de la force vitale, dans la neurasthénie, l’asthénie, les états adynamiques.
2. Anxiété, inquiétude ; peur de rencontrer quelqu’un, quelque qu’il soit, même les vieux amis.
3. Très déprimé, abattu, découragé, accablé, timide, irritable.
4. Céphalées (occipitales), avec tendance aux vertiges ; avec sensation de relâchement au niveau de l’estomac ; > par le mouvement doux, modéré.
5. Céphalées, après un effort mental prolongé.
6. Baisse de la puissance génitale, avec prostration intense après les rapports sexuels.
7. Raideurs parétiques du dos et des extrémités, < par l’effort.
8. Les gencives sont spongieuses, molles, rétractées, saignent facilement.
9. Urines très jaunes.
Kalmia Latifolia
1. Indiqué dans les affections rhumatismales, névralgiques et les cardiopathies.
2. Douleurs dardantes, élançantes, à irradiation descendante, accompagnées de sensations d’engourdissements.
3. La douleur suit le trajet anatomique des nerfs, ou touche une grande surface corporelle, avec des sensations d’engourdissements, de froid, et de piqûres comme des aiguilles, dans les régions affectées.
4. Les articulations sont rouges, chaudes et augmentées de volume, gonflées.
5. Au niveau du cœur : sensations de palpitations avec vibration, ce qui occasionne de l’angoisse, de l’appréhension, de la crainte, de la peur, au patient.
6. Douleurs au niveau la région cardiaque, et s’étendant vers les omoplates.
7. Palpitations, < en se penchant vers l’avant.
8. Tachycardie excessivement rapide, avec respiration difficile, difficultés respiratoires.
Kreosotum (Creosotum)
1. Indiqué dans la pathologie génito-urinaire ainsi qu’en dermatologie, avec tendance aux hémorragies, et décomposition du sang, d’ou la putridité des écoulements.
2. Beaucoup d’agitation, de nervosité, avec douleurs brûlantes comme par un morceau de charbon chaud porté au rouge.
3. Également utile, dans la thérapeutique des états gangreneux.
4. Utilisé dans la thérapeutique du lupus facial et nasal, avec douleurs brûlantes ; dans les états cholériformes, avec selles fétides et sanglantes, grande prostration et irritabilité gastrique ; choléra infantile, toxicoses ; beaucoup de pathologie de l’appareil génital de la femme : infections, ulcérations du col de l’utérus, cancer de l’utérus, excroissances en « choux-fleurs « , leucorrhées, prurit, etc. caractérisées par des douleurs brûlantes, de la putridité, de la pourriture et une tendance à l’érosion, à l’ulcération.
5. Toux, avec sensation d’avoir le sternum broyé, écrasé, concassé.
6. Les dents se carient très rapidement ; elles sont foncées, friables, avec des gencives spongieuses et sanguinolentes.
7. Diarrhée ; selles marron foncé, nauséabondes, contenant des aliments non digérés ; avec nausées, vomissements, agitation, nervosité et prostration.
8. Incontinence urinaire ; le patient rêve qu’il est hors du lit, en train d’uriner.
9. Menstruation acide, irritante, abondante, profuse, noire ; les règles cessent puis reviennent au cours de la même menstruation.
10. Les règles sont suivies par une leucorrhée corrosive, irritante, de coloration marron foncé, puis jaune, les règles sont épaisses, poisseuses.
11. Sensations de piqûres, de pointes, depuis l’abdomen vers le vagin, > en marchant, < en étant couché.
12. Saignements après les rapports sexuels.
13. Leucorrhée, épaisse, poisseuse, tachant le linge en jaune et le rendant rigide, comme si, il était amidonné ; avec lombalgies à type de douleurs hersantes, accompagnées de pression vers la vulve, > par le mouvement, < par le repos.
14. Odeur de maïs vert.
15. Prurit cutané ; la peau suppure facilement ; la peau saigne facilement.
16. Éruptions pruriantes, avec douleurs brûlantes et mordantes après avoir gratté.
17. Aggravation en plein air ; par le repos ; après les règles.
18. Amélioration par la chaleur et le mouvement.
Lachesis
1. Ce remède est indiqué dans tous les états septiques, caractérisés par une prostration majeure avec une décomposition du sang.
2. Dans la diphtérie, le purpura, les septicémies, les scarlatines malignes.
3. Très grande utilité dans tous les troubles de la ménopause, dans la pathologie qui survient après des écoulements supprimés.
4. Maux de gorge chroniques, avec glaires collantes, visqueuses, gluantes, au fond de la gorge.
5. Les symptômes sont toujours < au premier réveil.
6. La langue tremble quand on la tire ; la langue s’accroche aux dents.
7. Langue sèche, fissurée, avec des vésicules au bout.
8. Bouffées de chaleur à la ménopause.
9. Hémorragies de sang noir, décomposé, à partir des orifices du corps.
10. Délire, marmonnement, loquacité, logorrhée ; < en s’éveillant, après avoir dormi.
11. Méfiant.
12. Se méfie même de ses amis.
13. Ne supporte pas la pression au niveau de la gorge et de l’abdomen.
14. Ne peut porter quelque chose de serré.
15. Les accès, les poussées, les paroxysmes, reviennent au printemps ou à l’automne, ou, annuellement.
16. < Couché sur le côté gauche ; la maladie s’étend de la gauche vers la droite.
17. Les liquides avalés ressortent par le nez.
18. Céphalée de latéralité gauche, profondément située ; céphalée frontale ; sensation d’ondulation, de vagues.
19. Sensation d’avoir une masse, au niveau du côté gauche de la gorge, qui disparaît lors de la déglutition, mais réapparaît ensuite.
20. Désir constant d’avaler, de déglutir ; en avalant, le patient ressent une douleur vive dans l’oreille.
21. La gorge est gonflée, rouge foncé, avec des points gangreneux ; < par les boissons chaudes, en buvant chaud.
22. Avec des symptômes généraux, qui semblent beaucoup plus sévères, lorsqu’ils sont accompagnés de symptômes locaux.
23. Constipation ; les selles ressemblent à des « crottes de bique « .
24. Selles, d’expulsion laborieuse, à cause de la constriction du sphincter anal.
25. Diarrhée, qui ressemble à de la paille brûlée et qui est d’odeur cadavérique.
26. Douleurs traçantes et martelantes intra-anales.
27. Leucorrhée abondante, cuisante, rendant le linge comme amidonné et le colorant en vert.
28. Adénopathies volumineuses et tumeurs, avec des douleurs aiguës et lancinantes, devenant brûlantes par le toucher, le contact.
29. Peau sombre, foncée, tachetée (mastite).
30. Éruptions, apparaissant lentement, devenant livides ou noires.
31. Vieilles cicatrices, qui rougissent, s’ouvrent et saignent.
Leptandra
1. Indiqué dans les affections biliaires, avec des selles comme du goudron.
2. Langue chargée, de coloration jaune.
3. Douleurs aiguës au niveau du foie.
4. Selles défaites, fétides, noires comme du goudron, avec une sensation de faiblesse gastrique et un poids qui l’inquiète, au niveau de la région du foie.
Lilium Tigrinum
1. Ce remède est indiqué dans les maladies du petit bassin des femmes célibataires, ainsi que dans les déplacements des organes pelviens féminins et les troubles réflexes qui en résultent ; utile dans les troubles cardiaques associés aux maladies pelviennes des femmes.
2. Dépression psychique profonde, avec une agitation, une nervosité, qui occasionnent une mobilité constante, la patiente ne peut rester en place, sans aucun but, sans savoir pourquoi, nerveuse, toujours pressée.
3. Sensation d’étrangeté, de devenir fou ; sur le sommet de la tête, le vertex.
4. Sensation d’avoir le cœur serré comme par un étau ; comme si, il était pressé entre deux substances plates et dures ; paroxysmes de détresse cardiaque, comme si l’organe allait éclater ; sensation de suffocation, d’étouffement au niveau de la région cardiaque ; le cœur bat rapidement.
5. Sensation de faiblesse pelvienne, comme si, l’utérus et les ovaires allaient sortir, > par la pression ascendante et en appuyant.
6. Règles peu abondantes, d’odeur forte, foncées, en avance ; coulent librement seulement en se déplaçant.
7. Grand désir de rapports sexuels, qu’elle cherche à contrôler, à maîtriser, en se « tenant bien « .
8. Leucorrhée acide, irritante, liquidienne.
9. Douleurs au niveau de l’aine, irradiant sous forme d’élancements vers la jambe.
10. Sensation de pression constante intra-rectale, comme si, elle avait besoin d’aller à la selle tout de suite.
11. Aggravation par la consolation, par les égards, les marques de sympathie.
12. Amélioration en plein air.
Lobelia Inflata
1. Indiqué dans la pathologie gastrique, avec nausées et lipothymies, face livide, vomissements et grande prostration ; dans l’asthme.
2. Ne peut supporter ni le goût ni l’odeur du tabac.
3. Céphalée sourde, lourde, avec pâleur, nausées, vomissements et grande prostration.
4. Sensation de faiblesse épigastrique, de vide, de relâchement ; pâleur mortelle du visage et vomissements.
5. Dyspnée ; sensation de grande constriction thoracique ; sensations de poids et de pression sur la poitrine, > en marchant.
6. Urines ; coloration rouge foncée, avec un dépôt rouge abondant.
7. Aggravation par le tabac, le mouvement, le gros froid.
8. Amélioration par la marche rapide, la chaleur.
Lycopodium
1. Ce remède est indiqué dans les maladies chroniques, profondément enracinées, chez des patients faibles physiquement, mais fort psychiquement ; patients sujets à des troubles digestifs avec beaucoup de flatulence ; maladies cathartiques ; hépatopathies avec sensibilité du foie, sensations de piqûres au niveau du foie ; teint cireux, terreux, taches jaunâtres au niveau de l’abdomen ; œdème et hydropisie en rapport avec les hépatopathies ; diathèse uricémique ; amygdalites, angines ; diphtérie ; pneumopathies chroniques des personnes âgées ; troubles de la digestion, avec flatulence et coliques, des bébés.
2. Mouvements de battements des ailes du nez.
3. Après avoir mangé, même un peu, sensation de réplétion et de plénitude épigastrique ; ne peut manger davantage parce qu’il se sent repu.
4. Ulcérations sous la langue, près du frein.
5. Les douleurs ont une latéralité droite puis s’étendent à gauche (gorge, poitrine, abdomen, ovaires) ; mais la latéralité prédominante est à droite.
6. Lorsque le patient tire la langue, cette dernière est animée d’un mouvement pendulaire, d’un côté à l’autre, de droite à gauche et vise versa.
7. Sensation de froid dans les régions internes du corps.
8. Le front de Lycopodium est profondément ridé, ce qui le fait paraître plus vieux que son âge.
9. Maux de gorge, avec douleurs piquantes en avalant, > en buvant chaud ; ulcération de l’amygdale droite.
10. Toux profonde, caverneuse, grasse, avec beaucoup de glaires, expectoration abondante de glaires, ou, d’une matière grise, purulente, ayant un goût salé.
11. Tout a un goût acide, aigrelet ; pyrosis, brûlures d’estomac ; hydrorrhée ; vomissements acides.
12. Aversion pour le pain.
13. Faim dévorante ; le fait de manger ne le remplit pas ; maux de tête s’il ne mange pas alors qu’il a faim.
14. La sensation de faim l’éveille en pleine nuit.
15. Accumulation excessive de gaz dans l’estomac et dans les intestins (région hypochondriaque droite), avec un grondement intestinal ; aucune amélioration en éructant.
16. Diarrhée de selles jaunes, minces, fines, avec beaucoup de gaz.
17. Constipation de selles dures, noueuses, avec sensation d’avoir une selle qui n’est pas complète, qui n’est pas finie, qui n’est jamais terminée.
18. Flatulence intestinale.
19. Envie d’aller à la selle ; en allant à la selle, douleurs spasmodiques ou constriction anale, rendant l’évacuation des selles laborieuse.
20. Douleurs intenses dans le dos, avant d’uriner ; sable rouge dans les urines.
21. L’enfant pleure avant d’uriner ; les langes sont tachés en jaune ou en rouge ; présence de sable dans les langes.
22. Leucorrhée sanglante, avec douleurs coupantes, traversant le corps de droite à gauche.
23. Aggravation de 16 à 20 heures ; < par les aliments froids et les boissons froides ; < par les féculents.
24. Amélioration par les aliments chauds, > par les boissons chaudes ; > en faisant des gaz ; > en desserrant ses vêtements.
Magnesia Carbonica.
1. Indiqué dans la pathologie gastro-intestinale, surtout chez des patients faibles, affaiblis, chez des femmes, et dans la diarrhée acide des enfants.
2. Les troubles, les symptômes pathologiques apparaissent ou sont < toutes les trois semaines.
3. Expectoration de petites boules solides, pas plus grandes qu’un pois, de très mauvaise odeur.
4. Éructations aigrelettes, surtout composées de gaz.
5. Diarrhée des enfants ; les selles ressemblent à du frai* vert de grenouille ; dans les selles vertes, on voit des masses comme des boules de suif ; chez les bébés au sein, on voit dans les selles, du lait non digéré.
*[Littré 1872
1. FRAI (frè), s. m.
1° Action de frayer, acte de la fécondation chez les poissons. Le frai des poissons. Le temps du frai, l’époque où les poissons frayent.
2° Oeufs fécondés par le frai.
3° Petits poissons pour peupler. Mettre du frai dans un étang.
4° Se dit aussi des oeufs de quelques ovipares aquatiques, comme la grenouille, le crapaud. Le père et la mère [des butors] les nourrissent, dans les premiers temps, de sangsues, de lézards et de frai de grenouilles, et ensuite de petites anguilles, BUFF. Ois. t. XIV, p. 164, dans POUGENS.]
6. Les règles sont accompagnées de douleurs coupantes, en coups de couteau ; les règles coulent seulement lorsque la patiente est allongée ; les règles cessent en marchant.
7. Aggravation par les changements de température ; par la chaleur du lit ; toutes les trois semaines.
Magnesia Phosphorica.
1. Indiqué dans les douleurs névralgiques, dans les maladies spasmodiques, chez des malades épuisés, indolents, asthéniques, surtout les femmes et les enfants.
2. Maussade, hargneux, grognon, se plaint ; se lamente à propos des douleurs qu’elle endure.
3. Douleurs névralgiques supra orbitaires, derrière les oreilles, dans les dents, au niveau du nerf sciatique, > par les applications de chaleur externe, < par le froid, air froid, l’eau froide.
4. Douleurs névralgiques, au niveau de la région du cœur, comme l’angine de poitrine, la coronarite, avec des palpitations.
5. Coliques, avec beaucoup de flatulence, forçant le patient à se plier en deux, avec une copieuse émission de rots, sans aucune > ; sensations de plénitude abdominale, qui oblige le patient à desserrer ses vêtements ; > par la chaleur, la pression, la friction.
6. Les règles sont foncées, membraneuses, trop en avance, avec des ovarialgies de caractère névralgique.
7. Aggravation de latéralité droite ; en touchant quelque chose de froid.
8. Amélioration par la chaleur ; la pression, en se pliant en deux.
Mercurius
1. Indiqué dans une grande variété de maladies, caractérisées par l’aggravation par temps humide, pluvieux et la nuit, avec transpiration constante, abondante, copieuse sans soulagement et langue flasque, molle, qui garde l’empreinte des dents.
2. Impliqué également dans les modifications structurales ganglionnaires et lymphatiques, dans les affections de la gorge, la diphtérie, les dysfonctionnements hépatiques, les diarrhées, les catarrhes du nez, de la gorge, des oreilles, des muqueuses respiratoires et génitales, etc., avec une tendance à modifier les structures profondes ; fièvres bilieuses et gastriques chroniques ; maladies vénériennes.
3. Transpiration abondante, copieuse sans aucun soulagement, sans aucune amélioration.
4. Douleurs osseuses, avec aggravation durant la nuit.
5. Visage pâle, terreux, sale, douteux.
6. Tous les symptômes sont aggravés la nuit.
7. Langue saburrale, blanche, jaunâtre, étalée, flasque, gardant l’empreinte des dents.
8. Frilosité insidieuse, incipiens, aggravée dans la soirée.
9. Adénopathies ganglionnaires, avec transpiration abondante ; les ganglions augmentent de volume à chaque fois que le patient prend froid.
10. Hémicrânie, unilatérale, temporale, comme si la tête allait éclater, avec endolorissement et douleurs dans les muscles de la nuque.
11. Gencives spongieuses, rétractées, saignant facilement, ulcérées.
12. Sialorrhée, avec halitose (haleine fétide), goût cuprique.
13. Ulcérations dans la bouche et dans la gorge ; ces ulcérations sont irrégulières, douteuses, d’aspect malsain ; elles sont lardacées, les tissus environnants étant d’une coloration rouge foncé.
14. Dépôts membraneux au niveau de la gorge, épais, gris, avec des bords déchiquetés.
15. Narines ulcérées, à vif, avec douleurs et augmentation du volume des os propres du nez, écoulement purulent, épais, verdâtre.
16. Toux sèche, dure, torturante, harassante, surtout durant la nuit.
17. Toux, avec expectoration de glaires acides, jaunâtres, verdâtres, épaisses, parfois sanglantes, avec un goût putride ou salé.
18. Diarrhée ; selles vertes, visqueuses, gluantes, sanglantes ; ténesme marqué durant et après la selle ; ne peut évacuer les selles ; coliques coupantes, comme des coups de couteau ; < la nuit.
19. Aggravation la nuit ; par temps humide ; par la chaleur du lit ; par la chaleur de la pièce ; en suant, en transpirant.
Mercury Corrosivus.
1. Indiqué principalement dans la dysenterie, dans la diarrhée ; quant aux indications de Mercurius, s’ajoute de l’intensité et une tendance à la destruction tissulaire, qui fait défaut dans les autres Mercurius.
2. Diarrhées, dysenterie ; selles jaunes, vertes, limoneuses et sanglantes ; avec tranchées, coliques, coupantes, importantes, sévères ; ténesme pratiquement constant, mais qui s’accentue dans le sens de la violence durant la selle et quelques temps après ; ténesme qui s’étend à la vessie ; après la selle, sensations de brûlures dans le rectum et au niveau de l’anus.
3. Froid, frilosité, entre les selles.
4. Urines peu abondantes ; urines supprimées.
5. Les urines contiennent des substances qui ressemblent à des morceaux de chair.
Mercury Cyanatus.
1. Indiqué principalement dans la diphtérie.
2. Gorge intensément enflammée, de coloration rouge vif ; sensation d’avoir la gorge à vif et endolorie avec grande difficulté pour avaler.
3. La gorge ainsi que la cavité buccale, sont recouverte par une membrane dure, épaisse, grisâtre, avec ulcération qui sous tend les tissus profonds.
4. Nécrose tissulaire des parties molles, surtout le palais et la région pharyngée.
Mercury Iodatus Flavus.
1. Indiqué dans les formes communes, banales des maux de gorge, avec une tendance prononcée à l’augmentation du volume ganglionnaire.
2. Latéralité prédominante droite.
3. Langue saburrale, épaisse,, rouge au bout et sur les bords, jaune à la base.
4. Langue flasque, molle, qui garde l’empreinte des dents.
5. Petits ulcères sur la gorge postérieure.
6. Petites ulcérations au niveau de la partie postérieure de la gorge ;
7. Augmentation du volume des ganglions cervicaux et des glandes parotides.
Mezereum
1. Indiqué dans certaines maladies de la peau et des os, ainsi que dans les névralgies ; semble mieux s’adapter aux patients de teint clair, indécis, irrésolus.
2. Sensibilité à l’air froid.
3. Désir pour le gras du jambon.
4. Racines des dents sont cariées ; névralgie faciale (gauche) avec névralgie dentaire durant la soirée, > par la chaleur sèche (fourneau).
5. Douleurs dans le cou, le dos, les hanches, les genoux, les os longs, < la nuit, par le mouvement, par temps humide.
6. La tête est recouverte d’une croûte épaisse, dure, sous laquelle se collecte du pus ; les cheveux sont entremêlés ; odeur très forte et difficile de tenir la tête propre.
7. Peau recouverte par un eczéma suintant, avec un prurit intolérable, < au lit ; éruptions pruriantes, apparaissant après une vaccination.
8. Zona, avec douleurs à type de brûlure.
9. Ulcère avec croûte épaisse, jaunâtre, qui recouvre un pus épais ; les ulcères saignent quand on refait le pansement.
10. Testicules gonflés ; violent désir sexuel.
11. Aggravation par le froid ; le contact, le toucher ; le mouvement ; la nuit.
Moschus
1. Indiqué dans les maladies fonctionnelles du système nerveux (évanouissements, lipothymies, palpitations, hystérie, etc.), associé à de la flatulence, des tremblements, tendance à faire des lipothymies, et sensation de grand froid.
2. Vertiges au moindre petit mouvement ; sensation comme si on tombait d’une hauteur.
3. Sensation de frilosité externe, sensation de chaleur interne.
4. Hoquet d’origine nerveuse.
5. Quantité abondante d’urines.
6. Troubles de l’appétit ; ne se fait aucun soucis pour manger, mais présente un grand désir de stimulants.
7. Grande distension abdominale d’origine flatulente.
8. Palpitations d’origine nerveuse, avec sensations de tremblement au niveau du cœur et pouls faible.
9. Oppression thoracique, avec excitation hystérique.
10. Asthme.
11. Paralysie des poumons.
12. Perturbations de la sphère sexuelle ; fourmillements voluptueux au niveau des régions génitales, avec une libido exacerbée.
13. Les règles sont trop en avance et trop abondantes, précédées d’une pression vers le bas et d’une sensation comme si elles allaient venir.
14. Aggravation par le froid.
15. Amélioration par la friction ; au grand air ; par le chaud, la chaleur.
Muriatic Acid
1. Indiquée dans les fièvres malignes avec température élevée, la composition du sang est modifiée, le patient est très faible ; au cours du typhus et de la fièvre typhoïde, états infectieux et septiques en général, avec tendances aux hémorragies.
2. Grande agitation avec prostration extrême.
3. Assis dans son lit, le patient glisse jusqu’au fond du lit ; on doit le relever à chaque fois.
4. Pouls rapide, faible, petit ; s’interrompt toutes les trois pulsations.
5. La langue est sèche comme du cuir, paralysée ; gencives gonflées, fuliginosités sur les dents ; souffle fétide.
6. Ulcérations profondes, douloureuses au niveau de la langue, de la gorge et des joues. (NDT : je pense qu’il s’agit de la face interne des joues)
7. Rougeur diffuse des muqueuse buccales, suivie par un exsudat blanc grisâtre.
8. Selles, comme de l’eau, involontaires, à chaque fois qu’il cherche à uriner.
9. Selles comme une bouillie, avec émissions fréquentes de gaz d’odeur fétide, et douleurs dans le rectum.
10. Le rectum et l’anus sont très douloureux ; sensations de rampement, de grouillement, de brûlures, de piqûres, dans l’anus.
11. Masses hémorroïdaires, bleues, bouillantes, et tellement douloureuses qu’on ne peut même pas supporter la pression d’un drap ; prolapsus hémorroïdaire en urinant.
12. Éruptions cutanées, sous forme de papules, avec des pétéchies et beaucoup de prurit.
Natrum Muriaticum.
1. Indiqué principalement dans les états anémiques et chlorotiques ainsi que dans les manifestations du paludisme chronique.
2. Dans les maladies affectant les muscles du globe oculaire.
3. Céphalées des jeunes filles anémiques, à l’école.
4. Psychisme triste, larmoyant, pleurnichard, sans cause, < par la consolation.
5. Tendance très prononcée à prendre froid.
6. Se nourrit bien mange bien, de bon cœur, et pourtant, devient de plus en plus maigre.
7. Désir de sel ; aversion pour le pain.
8. Les enfants, sujets aux diarrhées estivales, ont un cou tellement maigre et décharné, que cela attire l’attention.
9. « Envies periunguéales « ; la peau autour des ongles est sèche et fissurée.
10. Langue en carte de géographie, avec sensations de picotement et de brûlure ; sensation d’avoir un cheveu sur la langue.
11. Sensations de douleurs et de contusions au niveau des yeux ; larmoiement acide, abondant, brûlant, âcre ; les yeux pleurent lorsque le patient tousse.
12. Céphalée, migraine, mal de tête, comme si des milliers de petits marteaux frappaient sur l’encéphale (fièvres).
13. Céphalées, migraines, suivant la courbe solaire (du lever du soleil à son coucher), de latéralité gauche, intenses, comme si la tête allait éclater, avec des nausées et des vomissements.
14. Constipation avec sensation de constriction anales ; fissures anales ; selles émiettées à l’émission, difficiles à expulser à cause de la sensation de constriction.
15. Perd ses urines en toussant, en riant, en marchant.
16. Frissons suivis de fièvre avec soif intense, brûlante
17. Herpès labial, boutons de fièvre, comme des petites perles, sur les lèvres et autour de la bouche.
18. Lombalgies, maux de dos, avec la conviction qu’une pression ferme, l’>.
19. Règles irrégulières, abondantes, avec sensation de « bearing-down « , surtout le matin.
20. Leucorrhée, âcre, acide, comme de l’eau, irritante
21. Urticaire, sur tout le corps, surtout après un exercice violent ; eczéma rouge, brûlant, comme à vif ; éruptions au niveau des bords du cuir chevelu, derrière les oreilles, au niveau des pliures des membres.
22. Aggravation vers 10, 11 heures (frisson) ; près de la mer ; par la chaleur du soleil ou d’un poêle ; en s’allongeant, en étant couché.
23. Amélioration par le bain, par les compresses froides ; en plein air, au grand air.
Nitric Acid
1. Ce remède est indiqué dans un grand éventail de maladies, surtout celles de la peau et des muqueuses, des yeux, des oreilles, du nez, de la gorge, etc.
2. Dans les ulcérations des différentes régions du corps, comme l’œil, le nez, la gorge, les joues, le rectum, l’urètre, les organes génitaux.
3. Fissures anales, toux, etc.
4. Faiblesse extrême ; le matin, les articulations et les membres sont douloureux ; dans l’après midi, lassitude accablante du corps tout entier, avec un tremblement important et qui persiste.
5. Les écoulements du corps (urines, selles, transpiration) dégagent une odeur très forte ; la salive et l’haleine ont une odeur infecte ; sueurs fétides des pieds, avec douleurs des orteils.
6. Douleurs comme des échardes, surtout au niveau des orifices du corps, là, où la muqueuse et la peau se rejoignent.
7. Chute des cheveux.
8. Les gencives sont spongieuses, saignent facilement et le patient présente une haleine fétide.
9. Sensation d’avoir la tête, comme prise dans un étau, d’une oreille à l’autre, par dessus le vertex ; comme si le patient avait une bande autour de la tête ; comme si, il existait un lien autour de la tête.
10. Tête très sensible à la pression sur le côté, l’endroit où elle repose ; sensible également à la pression d’un chapeau ou d’une casquette.
11. Surdité partielle, « dur d’oreille « , > en voiture, dans un véhicule.
12. Craquements dans les oreilles en mâchant.
13. Ozène avec formation de croûtes vertes ; écoulement épais, jaune, d’odeur forte ; grande sensibilité douloureuse du nez ; douleurs comme par une écharde, une esquille, une épine.
14. Maux de gorge, comme si, il y avait une épine plantée, douleur en avalant.
15. Se racle la gorge sans arrêt à cause des glaires.
16. Urines foncées sombres, rougeâtre, d’odeur forte (comme des urines de chevaux), sanglantes, albumineuses.
17. Douleurs piquantes, dans le rectum, en allant à la selle ; douleurs et irritations après la selle ; suintement anal avec douleurs, suintement et irritation entre les fesses.
18. Le corps est couvert de taches rouges-brunes par endroits.
19. Leucorrhée ; purulente, ou, comme de l’eau sanguinolente ; d’odeur très forte ; avec douleurs des organes génitaux et sensation de pesanteur pelvienne.
20. Ulcérations dans différentes parties du corps (cornée, joues, surface corporelle, organes sexuels, etc.) avec la sensation douloureuse de ressentir comme une écharde plantée dans l’ulcération, même si l’on effleure la lésion ulcérée.
21. Les ulcères saignent au moindre contact.
22. Verrues de grande taille, déchiquetées, qui saignent facilement ; sensibles ; douleurs comme par une écharde.
23. Aggravation en soirée et la nuit ; aggravation par le temps froid ou chaud.
24. Amélioration en étant dans un véhicule (surdité, maux de tête, état général) ; par temps modéré.
Nux Vomica
1. Indiqué chez les patients nerveux, irritables, coléreux ; patients grands, maigres, sédentaires et qui travaillent trop mentalement ; habitués à prendre des stimulants, des excitants ; tendance à la constipation ; ont l’habitude de faire de l’auto médication, sans consulter de médecins. (stimulants, laxatifs, etc.)
2. Irritable, maussade, chicanier.
3. Somnolence au début de la soirée, en fin d’après midi ; ne peut rester éveillé.
4. Le patient se réveille à 3 heures du matin ; pensée bien claire, réfléchit à toutes sortes de choses ; au bout d’une ou deux heures de veille, il s’endort de nouveau ; quand il se lève le matin, il se sent épuisé, pas en forme.
5. Céphalée, mal de tête, migraine, à type de lourdeur, de pesanteur, frontale, occipitale, sur les yeux ; avec vertiges, cuir chevelu douloureux ; a l’impression, la sensation, qu’il serait > en s’appuyant contre quelque chose.
6. Sensation d’avoir la tête augmentée de volume et douloureuse à l’intérieur ; après une débauche, « une bringue ».
7. Coryza ; une narine est libre, l’autre est bouchée ; quelquefois en alternance ; le nez coule dans la journée et se bouche la nuit ; écoulement nasal acide, irritant.
8. Toux sèche, harassante, fatigante, oppressant, avec de temps en temps, une expectoration sanglante.
9. Frilosité et frissons, avec ongles bleus ; < en étant découvert, et pourtant, il ne veut pas se couvrir.
10. Sensation de chaleur sèche au niveau de tout le corps (autre traduction possible : sensation de fièvre sèche au niveau de tout le corps)
11. Lombalgie, sensation de contusions et de faiblesse à ce niveau ; < en étant couché.
12. Le dos fait mal, très mal, étiologie rhumatismale ; quand il est au lit, il ne peut se tourner qu’en s’asseyant auparavant.
13. Troubles digestifs ; aigreurs d’estomac ; poids sur l’estomac, douleurs gastriques ; éructions amères, aigres.
14. Le patient ressent un appétit féroce avant l’apparition de troubles digestifs.
15. Éructations laborieuses, difficulté pour éructer.
16. Désir de vomir, mais cela lui est très difficile, même impossible dans certains cas.
17. Sensation d’oppression respiratoire, comme si, il existait un rétrécissement autour des hypochondres.
18. Constipation secondaire au manque de mouvements péristaltiques intestinaux, inefficacité du péristaltisme intestinal.
19. Envies fréquentes mais inefficaces d’aller à la selle ; « il ne peut rien faire « .
20. Sensation de gêne constante intra-rectale.
21. Hémorroïdes pruriantes, douloureuses, avec envies inefficaces d’aller à la selle, faux besoins.
22. Diarrhée et constipation.
23. Alternance de diarrhée et de constipation.
24. Règles irrégulières, foncées, douloureuses comme un travail d’accouchement ; sensation comme si les intestins se déplaçaient.
25. Frilosité importante, conséquente, avec ongles bleus au niveau des doigts.
26. Frissonne au moindre mouvement ou en se découvrant.
27. Transpiration acide, aigre, aigrelette sur un côté du corps (sur une face latérale du corps).
28. Aggravation habituelle au niveau du côté droit ; au niveau du thorax, < à gauche ; l’effort mental < ; en se découvrant ; au grand air ; par l’excitation, l’agitation.
29. Amélioration après un petit « somme « ; surtout si on ne le réveille pas ; en étant habillé chaudement ; en étant couché au calme, immobile ; en se chauffant, en ayant chaud ; au lit.
Opium
1. Indiqué dans les maladies très graves, surtout du cerveau, caractérisées par un coma profond, avec une respiration stertoreuse, lourde, difficile, laborieuse ; face livide, foncée, congestionnée ; sueurs chaudes, surtout au niveau de la tête ; d’ou son utilisation dans la thérapeutique du coma vigil, les états apoplectiques, et dans les exanthèmes « rentrés « , suivis de symptômes cérébraux.
2. Également utilise dans la thérapeutique des coliques saturnines,* et dans les constipations tenaces dues à une paralysie des muscles lisses intestinaux.
*[Petit Robert : saturnin, ine
• 1812 ; « saturnien « 1380 ; de Saturne
Méd. Provoqué par le plomb ou ses composés. Colique saturnine. Amaurose, épilepsie, cachexie, cardialgie, dyspepsie saturnine.]
3. Somnolent, et pourtant incapable de dormir ; son ouïe est tellement acérée qu’il entend des bruits très éloignés (le chant du coq), qui le tient évidemment en éveil.
4. Délire, avec un débit verbal constant, ininterrompu ; visage vultueux, rouge, bouffi, bouillant.
5. Torpeur profonde, presque comateuse ; repose les yeux ouverts ; ronfle continuellement, lourdement, tant à l’inspiration qu’à l’expiration.
6. Coma stertoreux, profond, avec un visage bouillant, livide, pupilles en myosis, respiration inégale ; dort à poings fermés, ne se plaignant de rien, ne demandant rien.
7. Coma ; visage pâle comme la mort ; yeux vitreux, à demi fermés.
8. Carphologie en dormant.
9. Expression hébétée, abrutie, folle, du visage.
10. Langue sèche, desséchée, parcheminée, noirâtre ; langue paralysée.
11. Rétention d’urines ; la vessie est pleine à éclater ; paralysie vésicale.
12. Soif intense.
13. Secousses musculaires ; myoclonies ; convulsions.
14. Absence complète d’envie d’aller à la selle ; quand il est aux WC, les selles sortent puis remontent.
15. Constipation opiniâtre ; les selles sont comme des petites billes dures, noires.
16. Aggravation en dormant ; après avoir dormi ; par la chaleur ; la sueur.
17. Amélioration par le froid ; en marchant sans arrêt.
Oxalic Acid
1. Indiqué dans la pathologie de la moelle épinière, avec des douleurs névralgiques intenses et tendance à la paralysie motrice ; ataxie locomotrice ; neurasthénie ; angine de poitrine ; gastralgie ; également utilisé dans l’oxalurie avec douleurs goutteuses.
2. Douleur intense, plutôt courte quant à sa durée, en petites surfaces bien délimitées.
3. Gastralgies ; douleurs atroces, déchirantes, provoquant des vomissements ; sensation de froid entre l’estomac et la région ombilicale.
4. Angina pectoris, avec douleurs courtes et piquantes, sur une petite surface, < par le moindre mouvement, accompagné par une sensation d’engourdissement.
5. Douleurs rachidiennes, débutant entre les épaules, avec engourdissement et faiblesse du dos et des membres, douleurs aiguës, courtes et lancinantes, et perte de la motricité des membres.
Petroleum
1. Indiqué dans les maladies de la peau, le mal de mer, ainsi que les céphalées occipitales avec nausées et vertiges.
2. S’imagine que quelqu’un est couché près de lui dans le lit.
3. Mal de tête occipital, s’étendant au vertex, avec raideur du cou, > par le mouvement rapide de la tête, avec vertiges et nausées.
4. Le bout des doigts devient très douloureux et se fissure, < par temps froid.
5. Eczéma, à vif, suintant, occasionnant des douleurs cuisantes, aiguës, exquises, < par temps froid.
6. Éruptions avec des croûtes épaisses et des crevasses profondes, sur les mains.
7. Herpès (scrotum), flamboyant, rouge écarlate, avec sensations de brûlures, et écoulement d’un liquide gluant, visqueux, collant.
Phosphoricum Acidum
1. Ce remède est indiqué dans les états de grande asthénie, faisant suite à une maladie aiguë importante, perte de liquides vitaux, chagrins, excès de toutes sortes, etc.
2. Convient mieux aux patients doux, conviviaux, accommodants, indolents et indifférents ; mauvais effets de la masturbation ; surmenage cérébral, cerveau confus ; palpitations ; anémies ; nécroses vertébrales ; fièvre typhoïde ; éjaculations.
3. Les cheveux deviennent gris très tôt et tombent.
4. Les dents deviennent jaunes ; les gencives sont spongieuses et saignent facilement.
5. Douleurs osseuses la nuit, à type de douleurs raclantes.
6. Délire calme, avec stupeur, hébétude, somnolence ; on peut le sortir de cette hébétude ; le patient rassemble ses pensées avec difficulté, il répond aux questions puis devient de nouveau hébété.
7. Faiblesse et contrôle imparfait de la marche, d’ou trébuche facilement.
8. Diarrhée indolore, aqueuse, grise ou jaune ; cette diarrhée n’est pas épuisante, le patient la tolère bien ; cette diarrhée est précédée de borborygmes intestinaux ; < après avoir mangé.
9. Urines laiteuses ou comme si elles étaient mélangées avec de la gelée ; se décomposent rapidement.
10. Urines abondantes, claires, limpides comme de l’eau, formant très vite un dépôt blanc.
11. Rêves lascifs avec éjaculations.
12. Érection insuffisante ; « panne sexuelle « durant les rapports.
13. Aggravation par l’effort ; par les rapports sexuels.
14. Amélioration par le repos ; en se tenant tranquille.
Phosphorus
1. Indiqué dans la pathologie grave, comme la fièvre typhoïde, avec diarrhée indolore, hépatomégalie et splénomégalie, tendance hémorragique ; dans la dégénérescence graisseuse, du cœur, du foie et du pancréas ; dans de nombreuses maladies de l’appareil respiratoire tel que laryngite, bronchite, pneumonie, tuberculose et toux chroniques, avec absence de fièvre, et tendance à saigner pour un rien ; dans l’ulcère de l’estomac, hématémèse, gastrite, gastralgie avec brûlures, douleur constrictive, douleur comme un coup de couteau ; dans les maladies du foie, comme la jaunisse, surtout les cas graves, et dans la cirrhose ; dans les maladies du pancréas ; dans les affections neurologiques tel que la chorée, la paralysie, le ramollissement cérébral, la folie, avec mégalomanie ; dans le diabète ; dans les nécroses osseuses, du maxillaire inférieur, des os propres du nez, des vertèbres ; dans l’épuisement sexuel et tous les maux qui en découlent ; ce remède convient bien aux patients grands, minces, disposition amoureuse, très porté sur la sexualité et tendance très forte à la diathèse hémorragique.
2. Mal de tête, céphalée, superficielle, violente, déchirante, se manifestant sur forme de coups détachés, avec chaleur et sensation de plénitude, bourdonnements dans les oreilles.
3. Sensation d’avoir la peau du front, comme rétrécie, trop courte, trop petite.
4. Douleurs déchirantes, atroces (névralgie faciale), comme si les tissus étaient déchirés par l’os.
5. Tuméfaction du maxillaire inférieur avec nécrose osseuse.
6. Douleurs piquantes au niveau des dents cariées ; les gencives se rétractent et saignent facilement.
7. Raie rouge, sèche, au niveau de la partie centrale de la langue.
8. Soif pour de l’eau très froide, qui est rejetée aussitôt qu’elle se réchauffe dans l’estomac du patient.
9. Douleurs brûlantes et rongeantes, en un point circonscrit, au niveau de l’estomac, s’étendant en arrière, vers le rachis.
10. Constipation avec des selles longues, minces, rubanées, étroites, dures, qui passent avec difficulté, selles laborieuses.
11. Selles aqueuses, contenant des particules de substance grasse comme du suif.
12. Diarrhée jaillissante, épuisante, débilitante, jaillissant avec force, comme d’un robinet sous pression ; épuisement du patient.
13. Perte du contrôle du sphincter anal ; suintement constant de liquides d’un anus ouvert d’une façon permanente.
14. Larynx sec, très douloureux, tellement douloureux qu’il ne peut parler ; sensation de constriction thoracique et d’excoriation au niveau du thorax supérieur.
15. Enrouement et aphonie après avoir parlé durant longtemps, ou criés fort d’une manière prolongée.
16. Toux spasmodique, sèche, creuse, chatouillante, avec une sensation de constriction thoracique.
17. La toux secoue le corps tout entier ; < en allant d’une chambre chauffée au grand air ; en riant ou en parlant ; en étant couché sur le côté gauche ou le dos.
18. Expectoration principalement le matin ; crachats sanglants, comme de la rouille, écumeux ; crachats purulents, blancs, épais ; crachats glaireux froids ; crachats ayant un goût aigre, acide, sucré, salé.
19. Urines épaisses, trouble, comme du lait caillé, avec un sédiment opalescent, comme de la brique pilée, formant une cuticule à la surface des urines.
20. Les hommes ont une libido puissante, impérieuse, mais, ils sont sujets à des « pannes sexuelles « .
21. Le frisson s’étend de haut en bas, tandis que la fièvre irradie de bas en haut.
22. Les plus petites plaies ainsi que les polypes saignent beaucoup ; pustules contenant du sang ; diathèse hémorragique.
23. Aggravation en transpirant ; en se mouillant les mains et les pieds ; en se couchant sur le côté douloureux.
24. Amélioration couché sur le côté droit ; par les aliments froids.
Phytolacca
1. Indiqué dans la pathologie de la gorge, surtout dans la diphtérie, avec un dépôt grisâtre et des glaires abondantes, collantes ; rhumatisme chronique, surtout de la hanche et de la cuisse, < par le moindre changement de temps ; douleurs osseuses (syphilis).
2. Utile dans les mastites.
3. Gorge rouge foncé, violacée ; voile du palais et amygdales gonflées ; sensation d’avoir d’ avoir une masse dans la gorge.
4. Gorge recouverte d’une pseudo-membrane blanche-grisâtre.
5. Déglutition difficile, laborieuse, accompagnée par une douleur intense qui va vers et dans les oreilles ; ne peut avaler les boissons chaudes.
6. La bouche et la gorge sont remplies de glaires, épaisses, tenaces, adhésives, collantes, qu’il est impossible de mobiliser, de décoller ; quelquefois, ils sortent de la bouche sous forme de longs filaments, tenaces, difficiles à détacher.
7. Les seins sont très durs et très sensibles ; fissures au niveau des mamelons ; plages douloureuses péri mamelonna ires ; l’allaitement occasionne des douleurs intenses qui partent du mamelon et irradient vers d’autres parties du corps.
8. Douleurs dans les extrémités ; ces douleurs sont brûlantes, lancinantes, élançantes, comme des décharges électriques, changeant souvent de localisation.
9. Abcès et furoncles, avec sensation de douleurs brûlantes ; < la nuit ; grosses adénopathies.
10. Aggravation durant la pluie ; par l’humidité ; par le temps froid ; la nuit ; par le mouvement.
Platina.
1. Ce remède est surtout indiqué chez la femme, reposant sur une base clinique de névrose, comme l’hystérie, la mélancolie (surtout la mélancolie religieuse) et les
troubles maniaques et sexuels (surtout au moment de la grossesse) ;
dans toute cette pathologie, on retrouve toujours la sur-estimation de l’ego, la peur de la mort, et une excitation sexuelle extraordinaire.
2. Ce remède est également utile dans la thérapeutique des névralgies (face, tête, estomac, ovaires) avec une sensation d’engourdissement des régions atteintes ; maladies de l’utérus et des ovaires, avec des règles trop abondantes de sang foncé, avec des caillots ; leucorrhée albumineuse et symptômes nerveux d’étiologie réflexe.
3. Dans la constipation et les coliques, après empoisonnement par le plomb.
4. Sur-estimation de soi-même ; arrogance ; morgue, suffisance ; elle se sent tellement supérieure aux personnes qu’elle fréquente.
5. Les objets autour d’elle, lui paraissent beaucoup plus petits qu’ils ne sont en réalité ; sa propre stature semble avoir augmentée.
6. Douleurs : à type de crampe, de serrement, de broiement (tête, racine du nez).
7. La douleur augmente peu à peu et diminue graduellement.
8. Sensation d’engourdissement de différentes régions du corps.
9. Les selles sont molles et argileuses, elles sortent pourtant avec difficulté ; elles adhèrent, elles se collent au rectum et à l’anus.
10. Sensations de douleurs pressantes, coupantes, avec « bearing-down « , au niveau de l’abdomen et de la région pelvienne ; puis, ces sensations passent vers le sacrum.
11. Leucorrhée albumineuse.
12. Ménorragie de sang sombre, foncé, avec des caillots.
13. La passion sexuelle augmente la nymphomanie.
14. Aggravation par le repos ; dans la soirée.
15. Amélioration par le mouvement
Plumbum
1. A été employé dans la hernie étranglée et l’intussusception, ainsi que dans le mal de Bright.
2. Trouve son indication majeure dans la thérapeutique des maladies médullaires (sclérose, paralysie, ataxie locomotrice), dans les névralgies, les coliques de caractère violent (colique des peintres) ; constipation.
3. Teint jaune, cireux, maladif, jaune, comme un cadavre ; le visage exprime la souffrance.
4. A toujours froid d’une manière persistante et obstinée (toujours contre indiqué par la présence de fièvre.)
5. Amaigrissement rapide et important, avec faiblesse générale et une anémie.
6. Maux de tête, céphalées ; lourdes ; comme si une boule remontait de la gorge vers le cerveau.
7. Sensation de constriction au niveau de l’œsophage ; ne peut avaler que les liquides, pas les solides.
8. Cardialgie intense, obligeant le patient à se pencher vers l’arrière ; l’abdomen est dur comme de la pierre, quelquefois, la pression soulage.
9. Violente colique, < près de la région ombilicale, et de là, s’étendant à différentes parties du corps ; rétraction spectaculaire de l’abdomen comme s’il touchait le rachis.
10. Les selles sont petites, sous forme de masses ou de billes dures, comme des « crottes de bique « ; avec une contraction spasmodique du sphincter anal.
11. Douleurs piquantes ou à type de constriction, ou, comme si du plomb fondu, circulait dans les veines du patient, ou comme si les nerfs sensitifs étaient touchés par de la glace, ou encore, comme des éclairs.
12. Aggravation la nuit ; par le contact léger.
13. Amélioration par la pression.
Podophyllum
1. Indiqué dans la diarrhée, le choléra infantile, le choléra morbus.
2. L’aggravation matinale et la tendance au prolapsus anal sont des indications valables pour la prescription de ce remède.
3. Remède utile dans la pathologie biliaire, avec des symptômes gastro-intestinaux ; alternance de diarrhée et de constipation.
4. Tous les symptômes (diarrhée, mal de tête, etc.) sont < le matin, et s’> au fur et à mesure que la journée s’écoule.
5. Roule la tête d’un côté à l’autre, en gémissant, en se lamentant.
6. Grand désir de presser les gencives l’une contre l’autre (diarrhée dentaire des enfants).
7. Vomissements prolongés, avec des douleurs épigastriques sévères ; l’envie de vomir continue même lorsque l’estomac est vide, s’étendant au duodénum, d’ou, vomissements de bile et de sang.
8. Colique de bébés ; sévères ; avec rétraction de l’abdomen.
9. Diarrhée : selles abondantes, les selles sont de grande taille, ne semblent pas fatiguer le patient.
10. Diarrhée précédée de coliques et de tranchées, serrement, épreinte, avec une sensation de chaleur douloureuse dans l’anus.
11. Diarrhée, aqueuse, liquidienne, comme de l’eau, sous pression, nauséabonde, sans douleur le matin, le tirant du lit, > au fur et à mesure que le jour s’écoule.
12. Les selles sont précédées par une sensation de chaleur abdominale ; suivies par une impression de grand vide.
13. Prolapsus anal, avant et avec les selles ; après la selle ; au moindre mouvement.
14. Prolapsus de l’utérus ; sensation de « bearing-down « au niveau de la vulve, comme si le contenu de la cavité pelvienne voulait sortir par la vulve, avec un prolapsus anal.
15. Aggravation le matin ; par temps chaud ; après manger et boire.
Pulsatilla
1. C’est un remède indiqué dans beaucoup de maladies des femmes et des enfants, ou, chez les patients de disposition affable, gentille, conviviale ; chez les femmes au teint clair, ayant tendance à l’embonpoint, avec des règles peu abondantes et en retard ; troubles de la puberté ; retard des premières règles chez la jeune fille ; menace de fausse couche.
2. Utilisé fréquemment dans les troubles de la digestion, de la diarrhée, dans les affections nerveuses fonctionnelles, les inflammations catarrhales de différentes parties du corps (yeux, nez, oreilles, appareil respiratoire, vagin) ; rougeole ; douleurs rhumatismales, etc.
3. Doux, convivial, affable, humeur changeante ; facilement porté à rire ou à pleurer.
4. Intolérance à la douleur.
5. Absence de soif.
6. A froid dans une pièce chauffée, frissonne, sans avoir soif.
7. Visage pâle, avec sensation de chaleur interne (tête)
8. Douleurs traçantes, déchirantes ; comme si, il existait un ulcère interne ; < par le toucher.
9. Les douleurs augmentent peu à peu, jusqu’au moment où elles deviennent très aiguës, puis elles cessent subitement (odontalgie).
10. Les douleurs sont < dans la soirée, jusqu’à 23 heures ou minuit ; avec frissons, sans soif ; > par le mouvement et l’air frais.
11. Les douleurs sont erratiques, changent de place ; avec frilosité, frissons (rhumatisme).
12. Tous les écoulements sont doux, non irritants, épais, jaune-verdâtre (yeux, nez, crachats, leucorrhée).
13. Pulsations perceptibles au niveau de l’épigastre.
14. Règles en retard, peu abondantes ; aménorrhée.
15. Langue recouverte d’un enduit blanc ; goût amer, aigre, acide, nauséabond ; le goût des aliments demeure dans la bouche longtemps après avoir mangé.
16. Aversion pour les graisses, le gras et les aliments chauds.
17. Coryza avec anosmie et agueusie ; écoulement nasal vert jaunâtre ; ne peut respirer dans une pièce chaude.
18. Enrouement apparaissant et disparaissant sans aucune cause décelable.
19. Toux : sèche en soirée et la nuit, grasse le matin ; expectoration épaisse, douce, non irritante.
20. Douleur médio-thoracique, comme si elle était occasionnée par une ulcération interne (toux).
21. Diarrhée : toutes les selles sont différentes, jamais deux selles semblables.
22. Leucorrhée épaisse, comme de la crème ou du lait.
23. Aggravation dans une pièce fermée, chauffée ; à la tombée de la nuit ; depuis la soirée jusqu’à minuit ; en mangeant trop riche ou de la pâtisserie.
24. Amélioration au grand air ; dans une pièce fraîche ; en mangeant froid ou en buvant froid.
Ranunculus Bulbosus
1. Remède indiqué dans les maladies rhumatismales et névralgiques, surtout au niveau du diaphragme et de la plèvre (pleurodynie) ; dans les maladies du nerf accompagnées d’éruptions cutanées brûlantes, tel que le zona.
2. Douleurs piquantes et d’endolorissement, au niveau des dernières cotes, rendant la respiration difficile et douloureuse, avec une sensation d’endolorissement importante et profonde.
3. Douleurs piquantes, enfonçantes, très importantes, dans différentes parties du thorax, gênant la respiration, < par la pression, le mouvement, les changements de temps.
4. Douleurs aiguës, élançantes, fulgurantes, s’étendant aux hypocondres et au dos.
5. Herpès ; les vésicules sont remplies par un liquide bleu-noirâtre et suivent le trajet des nerfs ; accompagnées des sensations de ,douleurs brûlantes et des démangeaisons.
6. Aggravation par les changements soudains de température, par le temps et le climat humide.
Rheum
1. Indiqué dans la diarrhée, principalement chez les enfants, avec des selles qui ont une odeur aigrelette ; de même que l’enfant qui, lui aussi, dégage une odeur aigre.
2. Transpiration abondante du cuir chevelu ; les cheveux sont toujours mouillés.
3. Diarrhée, avec coliques en se découvrant, avant et après les selles ; selles pâteuses, d’odeur aigre, fermentées, vertes ; quelquefois, ces selles ont l’aspect d’œufs brouillés.
4. Les selles sont suivies de frissons, avec envies pressantes, avec tranchées.
5. La première partie de la selle est molle, puis dure ; avec des coliques à type de douleurs coupantes.
6. Aggravation en se découvrant ; en mangeant.
Rhus Toxicodendron
1. Ce remède est indiqué dans les troubles qui apparaissent après s’être mouillé, ou, avoir séjourné dans un endroit humide, ou avoir « forcé « sur une région isolée du corps, par exemple, d’avoir soulevé un poids trop lourd ; dans les fièvres, il convient d’inclure les fièvres adynamiques ; érysipèle de n’importe quelle région du corps, mais surtout de la face ; rhumatisme musculaire, cœur inclus ; névralgies, névrites ; sciatique ; douleurs rhumatismales et névralgiques ; péritonite ; typhlite ; entérite ; exanthème avec érysipèle ; tendance typhoïdique ; purpura hémorragique.
2. Rigide, raide, ankylosé dans ses mouvements, le premier mouvement est douloureux, difficile (comme par exemple, le matin au réveil, après avoir dormi, ou après un séjour au repos), amélioré par le mouvement, jusqu’au moment ou la fatigue oblige le patient à se reposer.
3. Durant la nuit, le patient est agité, nerveux, remuant, ce qui le contraint à des changements fréquents de position.
4. Psychiquement, « dans le brouillard « , confus, embrouillé.
5. Les sécrétions sont acides, âcres, irritantes.
6. Constant désir de bâiller, qui finit par devenir douloureux.
7. Les saillies osseuses sont sensibles au toucher, au contact.
8. Douleurs déchirantes, saccadantes, dans les nerfs rachidiens, dans des muscles isolées, avec une sensation de contusion au niveau de la région lombaire ; rigidité, raideur, endolorissement de la région sacrée, lombo-sacrée.
9. La langue est rouge et sèche sur les bords ; sèche, marron, craquelée, fissurée, enflammée, endolorie, avec une surface triangulaire rouge, au bout de la langue, à la pointe de la langue.
10. Douleurs déchirantes dans les membres, les tendons, les fascias ; grand endolorissement musculaire et raideur avec boiterie, claudication.
11. Toux, avec la sensation d’avoir de l’air froid qui passe dans la trachée ; toux brève, courte, douloureuse, titillante ; avec expectoration de petites boules noirâtres, le matin.
12. Toux sèche, fatigante, de minuit jusqu’au matin ; avant et durant le stade frisson.
13. Douleurs dans la région de l’aine ; profondément situées ; « bearing-down « , comme des douleurs de l’accouchement.
14. Règles abondantes, copieuses, profuses, foncées, acides, irritantes.
15. Durant la fièvre, le patient est amélioré par les saignements utérins ou du nez.
16. Diarrhée ; comme de la boue, visqueuse, vaseuse, limoneuse, sanglante, ou, écumeuse et indolore ; involontaire ; d’odeur cadavérique.
17. Urines foncées, troubles, avec un dépôt sédimentaire blanc.
18. La peau est gonflée, oedématiée, touchant les couches profondes cutanées ; avec des démangeaisons intenses ; tendance à suppurer.
19. Aggravation par le froid, l’humidité, la pluie ; la nuit ; au repos.
20. Amélioration par le temps, sec, chaud ; en mouvement, par le mouvement ; par le changement de position ; par les applications chaudes ; en se couchant sur quelque chose de dur.
Rumex Crispus
1. Indiqué dans les toux qui sont provoquées par un chatouillement de la fossette sus sternale, ou, en la touchant, en appuyant sur cette fossette ; < en inhalant de l’air froid ; toux atténuée en respirant de l’air chaud ou par la chaleur sous toutes ses formes.
2. Larynx et trachée sont très sensibles.
3. Au tout début de la coqueluche ; toux nocturne des tuberculeux.
4. Ce remède est également utilisé en pathologie gastrique, surtout chez les buveurs de thé qui se plaignent de gastralgie.
5. Toux sèche, fatigante, incessante, avec grande sensibilité du larynx et de la trachée ; la toux est provoquée par un chatouillement dans la gorge ; < par l’usage de la voix, en inhalant de l’air froid ; la nuit ; la toux cesse quand le patient se couvre le visage avec un drap ou une couverture.
6. Chatouillement rétro-sternal, ce qui fait tousser le patient.
7. Diarrhée marron, aqueuse, tôt le matin, tirant le patient de son lit, avec un chatouillement dans la gorge, provoquant une toux sèche.
Sambucus Niger
1. Indiqué dans les maladies de l’appareil respiratoire, surtout chez les enfants ; asthme de Millar ; enchifrènements des bébés ; laryngite ; « faux croup « , laryngite striduleuse.
2. Néphrite avec œdème.
3. Toux sèche, violente, avec enrouement et « gargouillis « de mucosités dans la gorge.
4. Toux suffocante, paroxystique, vers minuit, avec grande difficulté pour respirer.
5. L’enfant se réveille brusquement, à moitié étranglé, s’agite en position assise, son visage devient bleu, il ne peut plus expirer.
6. Peau sèche et chaude tandis que le patient dort, mais se met à transpirer profusément dès qu’il se réveille.
7. La plupart des douleurs apparaissent au repos et disparaissent durant le mouvement.
8. Aggravation en s’éveillant ; aggravation en étant au repos, calme, sans bouger.
9. Amélioration en étant en position assise ; amélioration par le mouvement, durant le mouvement.
Sanguinaria Canadensis.
1. Remède indiqué dans les maladies inflammatoires, catarrhales de l’appareil respiratoire ; catarrhe nasal avec douleurs au niveau de la racine du nez ; laryngite, croup, œdème de la glotte ; toux des tuberculeux et des pneumonies ; maux de tête après avoir pris froid avec des douleurs névralgiques au niveau de la tête.
2. Maux de gorge.
3. Céphalées avec afflux de sang au cerveau, et présence de sang au niveau de la tête ; rougeur circonscrite des joues ; vertiges.
4. Céphalées, migraines, maux de tête, avec vertiges, nausées et troubles intestinaux ; les selles améliorent.
5. Migraine périodique (tous les 7 jours ou au moment de la ménopause), de siège occipital ou sus orbitaire droit, avec des troubles gastriques, des vomissements, des vertiges, des frissons, etc.
6. Les maux de tête, la migraine, commencent le matin, < durant la journée, s’atténuent dans la soirée et durant le sommeil.
7. Sensation d’endolorissement, de brûlure, d’ébouillantage, au niveau de la gorge ; le voile du palais est douloureux, enflammé, comme ébouillanté ; maux de gorge de latéralité droite, en rapport avec du rhumatisme ; ulcérations pharyngées.
8. Grande sensation de sécheresse.
9. Toux sèche, dure, rocailleuse, discordante, sifflante, croupale (faux croup) ; avec chatouillement au niveau de la fossette sus sternale, dans la gorge ; s’étendant sous le sternum ; enrouement ; aphonie.
10. Expectoration épaisse, compacte, d’odeur forte, colorée comme de la rouille.
11. Rhumatisme de l’épaule droite et de la nuque ; ne peut lever le bras.
12. Aggravation par le mouvement.
13. Amélioration par le sommeil (Mal de tête, céphalée, migraine) ; dans l’obscurité, par les acides.
Secale Cornutum
1. Remède indiqué dans les états infectieux, septiques, comme la manie puerpérale ; dans les diarrhées, graves, toxiques, la dysenterie, le choléra Asiatique ; dans les hémorragies passives ; dans la gangrène sénile.
2. Dans tous les cas précédents, la gravité est objectivée par un état de collapsus, écoulements putrides, absence d’urines, soif inextinguible, froid du corps au toucher, tendance hémorragique.
3. Remède de valeur également dans les maladies de la moelle, avec crampes, fourmillements et engourdissements, perte de la motricité musculaire.
4. Visage pâle, excavé, hippocratique ; inquiet, anxieux ; yeux fixes, champ visuel rempli « d’étoiles « , avec des cernes bleu foncé autour des yeux.
5. Grande inquiétude, grande anxiété ; peur de la mort.
6. Le pouls est petit, rapide, contracté, intermittent.
7. Les extrémités, surtout le bout des doigts et des orteils, sont froids et engourdis.
8. Hémorragies passives de sang noir, fluide ; diathèse hémorragique.
9. Grande débilité, grande asthénie, sans perte antérieure de liquides.
10. La peau du patient est froide au toucher, mais le malade refuse d’être couvert.
11. Urines supprimées, anurie.
12. Tremblements et instabilité du corps tout entier, faiblesse paralytique ; paralysie.
13. Respiration anxieuse, angoissée, avec des soupirs, et une voix presque inaudible.
14. Crampes dans les bras et les jambes ; crampes des muscles extenseurs.
15. Sensations de douleurs cutanées brûlantes, comme si ces douleurs étaient occasionnées par des étincelles de feu.
16. Le patient est affamé, faim canine, féroce (diarrhée) ; soif inextinguible (diarrhée).
17. Vomissements de liquides comme du café noir, avec du hoquet.
18. Douleurs brûlantes intenses dans l’estomac et l’abdomen, avec vomissements.
19. Diarrhée abondante, profuse, comme de l’eau, foncée, noire, putride ; indolore, avec un épuisement extrême ; diarrhée comme un jet sous pression ; anus grand ouvert.
20. Selles involontaires.
21. Peau foncée, sombre, fripée, tachetée, froide au toucher ; sensations de brûlures cutanées, > en laissant la région découverte, à l’air ; pétéchies ; petits furoncles qui mûrissent lentement et qui sont très douloureux.
22. Leucorrhée, sombre, foncée, noire, d’odeur forte, agressive.
23. Aggravation par la chaleur, en étant couvert chaudement.
24. Amélioration en étant découvert, par le froid.
Sepia
1. Remède indiqué surtout dans la pathologie de la femme, plutôt cheveux noirs, peau laiteuse ; troubles menstruels à type d’irrégularités, déplacements utérins, troubles apparaissant durant la grossesse, les suites de couches et l’allaitement ; dans la constipation en rapport avec les troubles que nous venons de décrire.
2. Images : « Remède électif des blanchisseuses « ; ou encore « Tout irradie vers le dos « .
3. Taches jaunes sur le visage ; « selle « jaune sur le nez.
4. Douleurs à type de brûlure et sensation de herse, de douleurs hersantes, au niveau de la région lombaire.
5. Accès de prostration et de profonde faiblesse, apparaissant soudainement, sans évanouissement, uniquement lipothymie.
6. Sensation de délabrement et de pré-syncope au niveau de l’épigastre, comme si on allait se trouver mal, > en mangeant.
7. Mal au dos, lombalgies, < en position debout et par la marche, > assis ou couché.
8. Sensation importante de gêne pelvienne, > par la pression, en croisant ou sans croiser les jambes.
9. Sensations de pression et de hersage, au niveau du sacrum et des hanches, avec sensations de pression brûlante au niveau du rachis.
10. Toutes les douleurs paraissent se diriger vers le dos.
11. Grande sensibilité à l’air froid ; manque de chaleur vitale.
12. Indifférence totale ; indolence, mollesse, a peur même de penser ou de faire quoique ce soit ; peur de rencontrer un vieil ami ; triste ; pleure facilement.
13. Langue « sale « , chargée, saburrale, nauséabonde, mais propre durant les règles.
14. Goût fort dans la bouche, putride, visqueux, vaseux, comme de l’œuf pourri, avec des renvois ayant les mêmes caractéristiques.
15. Constipation ; selles dures, noueuses, difficiles, comme des petites boules ; sensation de poids, ou, comme une balle, dans l’anus, non > en allant à la selle ; selles difficiles, avec douleurs dans le rectum ; cette sensation pénible perdure un bon moment.
16. L’enfant mouille son lit dès qu’il s’endort.
17. Sédiment urinaire rosâtre, qui colle fermement aux parois du vase.
18. Urines fétides, nauséabondes.
19. Éruptions herpétiques isolées, au niveau de la partie supérieure du corps ; prurit non amélioré par le grattage, mais se transformant en une sensation de brûlure.
20. Aggravation par le froid ; les excès sexuels ; dans la soirée.
21. Amélioration dans un lit chaud ; par les applications, les compresses bien chaudes.
Silicea
1. Indiqué dans les états dus à une assimilation imparfaite des aliments et à la dénutrition.
2. On l’utilise souvent au cours du développement des processus suppuratifs, sur lesquels il a une influence marquée, en empêchant la suppuration et en contrôlant la formation excessive de pus et ses conséquences.
3. C’est un antipsorique très puissant, et en tant que tel, objective sa grande efficacité, dans des états pathologiques comme l’épilepsie.
4. Sa principale indication se situe dans le contrôle du processus suppuratif, comme les abcès, les furoncles ; les maladies scrofuleuses de l’os, le rachitisme, le mal de Pott, la nécrose osseuse, etc. ; les maladies ganglionnaires ; l’eczéma et les éruptions qui ont tendance à s’ulcérer ; les vieux catarrhes infectés, qui sentent mauvais ; toutes sortes d’abcès, comme les amygdalites et les abcès du foie ; la toux des tuberculeux, avec une expectoration extrêmement nauséabonde ; la bronchorrhée, surtout celle des personnes âgées.
5. Le corps est froid, avec une transpiration des pieds.
6. La tête et le cou sont mouillés par la transpiration, surtout la nuit ; le patient aime les avoir enveloppés.
7. Transpiration des mains, des pieds, des creux axillaires, d’odeur nauséabonde ; inflammation entre les orteils.
8. Sensation d’avoir un cheveu sur la langue.
9. Ganglions augmentés de volume et indolores.
10. La moindre petite blessure a tendance à suppurer.
11. Sensible à l’air froid ; frissonne au moindre souffle d’air.
12. Les ongles des doigts, sont jaunes, fragiles, cassants, fripés ; ongles incarnés.
13. Toux tenace en se couchant, avec des crachats sous forme de boules épaisses et jaunes.
14. Expectoration abondante de matière muco-purulente d’odeur nauséabonde.
15. Constipation avant et pendant les règles.
16. Expulsion laborieuse de selles molles ; elles semblent remonter.
17. Leucorrhée, laiteuse, âcre, acide, en urinant.
18. Aggravation le matin, en se lavant, en se découvrant, en étant réglée.
19. Amélioration par la chaleur ; en étant enveloppé ; en enveloppant les régions malades.
Spigelia
1. Remède indiqué principalement dans les névralgies de la tête (sensation comme si la boîte crânienne allait s’ouvrir), névralgie ciliaire, faciale, intercostale, intestinale, cardiaque, la douleur irradie à partir d’un certain point ; dans l’inflammation des tuniques du cœur (endocardite, péricardite) et de l’œil (iritis).
2. On l’utilise également comme antihelminthique et pour les symptômes dus à la présence de vers chez les enfants.
3. La douleur commence à un certain point et de là, irradie dans toutes les directions.
4. Les douleurs sont suivies par un grand endolorissement ; sensation de pression de l’intérieur vers l’extérieur (comme c’est la cas pour la tête et les yeux).
5. Hypersensibilité au toucher, le moindre petit contact est insupportable ; aggravation par la moindre secousse.
6. Exaltation de la sensorialité ; sa voix sonne en lui comme une cloche dont les vibrations endommageraient sa tête.
7. Sensation de fièvre chaude, avec désir de chaleur externe.
8. Névralgie du trijumeau, avec douleurs déchirantes, lancinantes, dans la joue, la mâchoire inférieure, la tempe, les yeux ; périodique, s’étendant du lever du soleil au coucher du soleil, < maxima au milieu de la journée.
9. Céphalée, à type de pression, au niveau de la tempe droite, œil y compris ; < par le mouvement et le bruit ; < en faisant un faux pas ; en se couchant sur le dos.
10. Yeux : quand on les remue, sensation qu’ils sont trop grands pour les cavités orbitaires.
11. Le pouls est frémissant, on peut difficilement le compter.
12. Bruit de ronronnement dans la région du cœur, comme le ronronnement d’un chat.
13. Les pulsations cardiaques sont violentes, audibles par le patient, visibles pour les autres.
14. Palpitations le matin, en s’asseyant, en se levant du lit.
15. Aggravation en glissant ou en faisant un faux pas ; en se mouchant ; par l’expiration ; en touchant la partie malade ; en étant couché sur le dos ; en marchant en plein air ; par les vers, les parasites.
16. Amélioration en inspirant, en prenant une respiration ; en étant couché la tête haute.
Spongia Tosta
1. Indiqué dans les maladies du larynx et de la trachée (faux-croup et asthme) avec une sensation de grande sécheresse, de serrement, et d’une difficulté respiratoire ; agit mieux chez les enfants de teint clair, à fibres musculaires molles, relâchées, avec de gros ganglions.
2. Également indiqué dans le traitement du goitre, de l’orchite, et des affections cardiaques ; occasionnellement dans la toux de la pneumonie et de la tuberculose pulmonaire.
3. Sensation d’avoir un bouchon dans le larynx, empêchant la respiration.
4. Grande sécheresse de l’arbre respiratoire avec hypersensibilité du larynx, au toucher, au contact, et chatouillement laryngé qui occasionne la toux.
5. Toux sèche, aboyante, croupale.
6. Toux, sèche, sifflante, comme une scie agissant sur un pin, avec anxiété ; la toux est < par l’excitation, l’agitation.
7. La toux réveille le patient d’un sommeil profond, un peau avant minuit.
8. Sensation de brûlure dans la gorge après avoir toussé.
9. Catarrhe bronchique, avec toux asthmatique, sifflante, grasse, sensation de suffocation et expectoration abondante, profuse.
10. Expectoration jaune, tenace, salée.
11. Glandes grosses et dures (Thyroïde).
12. Ganglions augmentés de volume et indurés.
13. Aggravation avant minuit, en étant au vent, en montant des escaliers, en fumant ; en se couchant tête basse.
14. Amélioration par les boissons chaudes.
Stannum
1. Ce remède est indiqué dans la toux, surtout la toux chronique, avec expectoration abondante, profuse et une sensation de grande faiblesse dans la gorge et la poitrine.
2. Il est également indiqué dans les névralgies (névralgies péri orbitaires, intestinales, intercostales) ; dans les troubles occasionnés par les vers, et occasionnellement dans les maladies nerveuses qui s’accompagnent de myoclonies et de faiblesse paralytique.
3. Désespérément découragé ; grand épuisement physique et mental.
4. Douleurs à type de constriction, de serrement, comme par un lien, une bade bien serrée ; la douleur augmente peu à peu et disparaît de la même manière ; « douze heures pour arriver, douze heures pour partir « ; (céphalées, migraines, maux de tête, névralgies).
5. Sensation comme si tout pendait dans l’estomac.
6. Spasmes involontaires au niveau des avant-bras et des mains, il laisse tomber les objets ; faiblesse paralytique.
7. Sensation de faiblesse dans les jambes ; « elles ne le tiennent pas « .
8. Toux profonde, rauque, creuse, caverneuse, violente, concussive ; < par l’usage de la voix ; avec une sensation de grande faiblesse dans la gorge et la poitrine ; respiration oppressive ; douleurs au niveau du creux de l’estomac en toussant.
9. Crachats abondants, ils ont un goût sucré ou salé.
10. Coliques, > en s’appuyant contre une surface dure, chaise ou table ; chez les enfants que l’on porte sur l’épaule.
11. Selles fines, minces, comme de la bouillie, avec des frissons.
12. Fortes envies d’aller à la selle, avec passage de rubans de glaires, filiformes, comme des vers.
13. Aggravation en parlant, en utilisant sa voix ; en étant couché sur le côté droit ; par le mouvement.
14. Amélioration en toussant et en crachant ; par la pression dure.
Stramonium
1. Indiqué dans la pathologie du système nerveux, comme le montre les symptômes qui suivent.
2. Dans le delirium tremens, avec des hallucinations terrifiantes, effrayantes ; dans les convulsions après une peur, ou encore dans les convulsions hystériques ; dans la manie puerpérale, avec logorrhée et images obscènes ; folie, insanité, troubles psychiatriques ; fièvre scarlatine avec des symptômes encéphaliques, l’éruption ayant du mal à sortir, ou ayant été supprimée ; asthme spasmodique ; hydrophobie ; chorée, quand les mouvements choréiques sautent d’un groupe musculaire à un autre.
3. Visage rouge, chaud, gonflé ; yeux fixes avec une expression sauvage, étrange.
4. Délire avec hallucinations terrifiantes, des bêtes sauvages le poursuivent.
5. Loquace, saute constamment d’un sujet à un autre ; délire joyeux, gai ; grande lubricité et obscénité.
6. Se plaint de ce que la pièce dans laquelle il se trouve, est sombre et demande impérativement de la lumière.
7. Diplopie, voit les objets, un peu au-dessus et à gauche de l’original.
8. Ressent sa gorge comme étant d’une grande sécheresse, alors qu’elle est normalement humectée.
9. Aversion pour les liquides ; la vue de l’eau, ou n’importe quel objet la suggérant (comme un miroir par exemple), occasionne des contractions spasmodiques de la gorge et une grande difficulté à la déglutition.
10. Toutes les maladies sont indolores.
11. Suppression des urines.
12. Convulsions uni musculaire ou d’un groupe de muscles ; sans perte de conscience.
13. Aggravation dans une pièce sombre ; quand on est seul ; en essayant d’avaler ; en regardant un objet brillant comme un miroir.
14. Amélioration en compagnie ; quand la pièce est bien éclairée ; par la chaleur.
Sulphur
1. Indiqué dans les états scrofuleux (psoriques), chez les personnes sales, douteuses, voûtées, dans les maladies qui résultent de la suppression d’une éruption ; chez les patients qui présentent une congestion veineuse et des troubles de la circulation du système porte.
2. Il se caractérise par la périodicité et les rechutes.
3. Inertie générale, aggravation en position debout, les écoulements sont acides, irritants, la peau a tendance à s’ulcérer à la moindre blessure, et chez les enfants, répugnance à être lavés, telles sont les indications fiables de ce remède.
4. On l’utilise fréquemment dans les maladies aiguës quand le remède indiqué n’agit pas, on a coutume de dire : « Il nettoie le cas ou stimule la force vitale « .
5. Il est pour les maladies chroniques ce qu’est Aconit dans les maladies aiguës.
6. Illusions, troubles de l’imagination ; pense qu’il est riche ; les choses minables lui paraissent magnifiques, si il les aime ; par exemple, des guenilles peuvent lui paraître des vêtements magnifiques.
7. N’aime pas l’effort physique ni mental ; paresseux, égoïste, aboulique.
8. L’enfant n’aime pas être lavé.
9. Pieds froids, sommet de la tête chaud ; pieds froids dans la journée, bouillants la nuit au lit.
10. Transpiration abondante, d’odeur forte, de régions isolées du corps (aisselles, entre les jambes).
11. Sensation de vide, de vacuité gastrique, avec sensation de relâchement, le matin vers 11 heures.
12. Ne supporte pas le lait.
13. Cuir chevelu est sec ; cheveux drus, peau grossière ; les cheveux tombent ; éruption sèche, squameuse, avec sensations de brûlure par le grattage.
14. Névralgie périodique, toutes les 24 heures, augmentent peu à peu et cessent de même.
15. Maux de tête, périodiques, avec sensation de chaleur au sommet du crâne.
16. Lombago, avec une sensation de faiblesse brutale au niveau du dos, en se levant d’un siège.
17. Les écoulements (du nez, du vagin, les règles, les urines, etc.) irritent les parties avec lesquelles elles sont en contact, occasionnant du prurit, des brûlures, des sensations cuisantes.
18. Constipation ; grosses selles, dures, sèches, noueuses ; douloureuse ; alterne avec de la diarrhée.
19. Constipation avec besoin inefficace, urgent, avant et après la selle, suivie par une douleur aiguë sévère avec sensations de piqûres dans le rectum.
20. Diarrhée ; indolore ; le tire, à la lettre, du lit, avec un prolapsus anal et des hémorroïdes qui saignent.
21. L’anus est rouge et démange.
22. La cage thoracique semble lourde, pesante ; peut difficilement respirer ; besoin d’air frais.
23. Toux du matin avec expectoration verdâtre, purulente, douceâtre ; les crachats ont un goût sucré.
24. Peau sèche, chaude, brûlante, avec prurit, < par la chaleur du lit ; couverte de squames sèches ; toute petite plaie suppure, excoriations, surtout au niveau des plis cutanés, envies péri unguéales ; les mamelons sont fissurés, cuisants et brûlent.
25. Règles en retard, peu abondantes, douloureuses, irritantes ; cessent brusquement.
26. Aggravation en étant debout ; en se lavant à l’eau froide ; par la chaleur du lit.
27. Amélioration par le temps sec et chaud ; en étant couché sur le côté droit ; en remontant le membre malade.
Sulphuricum Acidum
1. Indiqué dans les états adynamiques avec tendance hémorragique, sensation de tremblement interne général, désir pour les alcools et intolérance à l’alcool ; utile dans la fièvre typhoïde et dans la diphtérie, avec beaucoup d’exsudats.
2. Remède de valeur dans les vomissements, surtout chez les « piliers de bar « .
3. L’haleine sent l’aigre ainsi que le corps ; c’est là un symptôme caractéristique.
4. Épuisement extrême, avec une sensation de faiblesse trémulante partout, sans tremblement.
5. Sensation comme si le cerveau était ballotté vers le front, et allait d’un côté à l’autre.
6. Toujours très pressé ; tout ce qu’il fait doit être fait rapidement, très vite ; il ne peut attendre, il ne peut patienter.
7. Les gencives saignent facilement ; aphtes dans la bouche.
8. Pétéchies ; purpura hémorragique; hémorragie de sang noir au niveau des orifices du corps.
9. Vomissements d’aliments et de boissons, avec désir de stimulants ; l’haleine sent l’aigre.
10. Diarrhée ; selles très fétides ; glaires jaunes, comme de l’œuf battu ; odeur aigre du corps.
Terebinthina
1. Indiqué dans la pathologie urinaire avec beaucoup de tympanite abdominale ; il a prouvé son efficacité dans la péritonite pelvienne, l’hydropisie abdominale, surtout après une maladie aiguë, congestion rénale, cystite, strangurie et fièvre typhoïde.
2. Langue lisse, comme une glace, on ne voit plus les papilles.
3. L’abdomen est énormément distendu.
4. Douleurs à type de brûlure dans la région des reins.
5. Urines peu abondantes ; sanglantes ; troubles ; qui sentent la violette.
6. Strangurie, avec urines sanglantes.
Thuya
1. Remède indiqué dans les complications ou les séquelles d’une gonorrhée (verrue pédiculée, rhumatisme blennorragique, ovarite blennorragique, etc.).
2. Utilisé dans la thérapeutique de l’iritis syphilitique et d’autres troubles dont la base profonde est la syphilis ; gonorrhée avec écoulement fluide, verdâtre et échauffant durant la miction.
3. Convient particulièrement bien à la constitution hydrogénoïde (NDT : de Grauvogl) ; agit bien chez les patients de teint foncé, de tempérament lymphatique et dont la peau est douteuse, malsaine.
4. Bons résultats dans la thérapeutique des céphalées névralgiques et dans les névralgies d’autres parties du corps (névralgie faciale, névralgie ciliaire).
5. Excroissances en forme de verrue, surtout sur les mains et les organes génitaux ; verrues pédiculées.
6. Les verrues saignent au moindre contact.
7. Transpiration, sueurs ; seulement au niveau des parties découvertes du corps ; sur le périnée ; sur les organes génitaux.
8. La transpiration sent l’aigre (sur les organes génitaux) ; comme du miel ; fétide au niveau des pieds.
9. Ongles fragiles, cassants, déformés.
10. Douleurs brûlantes, dardantes, sur les parties extérieures du corps et les articulations.
11. Urines hautes en couleurs et d’odeur forte ; douleurs coupantes importantes après avoir urine.
12. Sensation comme si de l’eau, coulait, goutte à goutte, le long de l’urètre ; après avoir uriné.
13. Névralgies avec beaucoup d’endolorissement et des douleurs poignardantes, lancinantes, pongitives ; < par le toucher, le contact et le mouvement.
14. Extrême sensibilité du vagin (durant le coït).
15. Diarrhée, chronique ; selles aqueuses, jaillissantes, graisseuses ; gargouillantes comme si on versait de l’eau d’une barrique.
16. Aggravation la nuit ; l’humidité et le froid ; par le café ; par la vaccination.
Veratrum Album
1. Remède indiqué dans les pathologies qui impliquent un collapsus cardio-vasculaire, comme par exemple, les diarrhées du choléra ; cette tendance, moins marquée, est pourtant présente, dans d’autres pathologies, telle que la toux (bronchite, faux-croup, coqueluche), dysménorrhées, faiblesse cardiaque, etc., tellement épuisante, que le corps du patient devient froid et que son front est couvert de sueurs froides.
2. Le même tableau clinique est présent dans les maladies fébriles et rend son emploi utile dans la thérapeutique des fièvres congestives et pernicieuses.
3. Extrême faiblesse ; trop faible pour tenir sa tête droite.
4. Froideur extrême du corps.
5. Sueurs froides sur le front.
6. Faciès hippocratique, nez pincé et autres symptômes lipothymiques.
7. Le visage se congestionne en s’allongeant ; en se levant, il devient d’une pâleur mortelle, avec une grande faiblesse, un pouls insignifiant, des sueurs froides, etc. (cardiopathie).
8. Vomissements violents, abondants et diarrhée en même temps.
9. Diarrhée ; aqueuse, jaillissante, abondante, < la nuit, avec faiblesse et sensation de vide dans les intestins ; floconneuse ; suivie par une grande prostration.
10. Douleurs coupantes, dans l’abdomen, comme par un couteau.
11. Abdomen sensible, gonflé.
12. Coliques épouvantables, qui débutent à l’estomac, s’étendent à tout l’abdomen et irradient vers l’épaule, avec vomissements, hauts-le-cœur, froid général et collapsus.
13. Dysurie ; urines vertes ; suppression d’urine.
14. Dysménorrhée avec vomissements, diarrhée, sueurs froides, collapsus.
15. Aggravation par le temps humide, froid.
Veratrum Viride.
1. Indiqué dans les congestions veineuses, violentes, avec délire, maux de tête intenses, pouls dur et plein, température élevée et face livide ; dans les congestions pelviennes, dans d’autres formes de congestion, avec fièvre et pression artérielle élevée ; dans l’inflammation du cerveau et d’autres organes (œsophage, péritoine, cœur, organes respiratoires), avec le même type de symptômes concomitants.
2. Ce remède convient bien aux patients pléthoriques.
3. Éréthisme cardio-vasculaire important, avec température très élevée.
4. Violente congestion cérébrale, avec convulsions incipiens.
5. Pouls plein, lent, dur comme du fer ; ou, rapide, faible, filiforme.
6. Visage gonflé, livide.
7. Secousses de la tête, comme si le patient allait convulser.
8. Toux spasmodique, chatouillante, irritante ; suffocante, avec difficultés respiratoires.
Zincum Metallicum
1. Ce remède est principalement indiqué dans la pathologie du cerveau et de la moelle ; chez les enfants : suppression d’un exanthème ou durant la dentition ; chez l’adulte, présentant un état neurasthénique, qui, d’habitude résulte d’un état anxieux prolongé.
2. On l’emploie chez les enfants qui font des convulsions lors des poussées dentaires, ou, de la sortie de fièvres éruptives, dans la méningite, ou, l’œdème cérébral ; dans l’épilepsie des adolescents, dans les maux de tête du surmenage mental, surmenage scolaire inclus ; l’ataxie locomotrice ; dans l’hystérie, surtout lorsqu’il existe une paralysie de la vessie ; dans la sciatique et les myélites ; au cours des troubles fonctionnels de l’appareil génital de la femme, avec une libido exagérée, une irritation médullaire, de l’agitation, de la nervosité et l’incapacité de rester les pieds immobiles.
3. On l’utilise également dans la thérapeutique des varices des membres inférieurs, les coliques saturniques, et autres états pathologiques, associés à la pathologie nerveuse de ce remède.
4. Le patient ne peut rester en place ; il est tout le temps en mouvement.
5. Mouvement continuel des pieds.
6. Le front du patient est frais ; la base du cerveau est bouillante.
7. Intolérance au vin ; il ne peut le supporter.
8. Faiblesse, tremblement et myoclonies.
9. Convulsions, avec visage pâle.
10. Pendant son sommeil, pleure bruyamment, sans s’en rendre compte.
11. Vertiges, avec tendance à tomber du côté gauche ; sensation comme si, il plongeait la tête la première ; comme si, il allait faire une attaque d’apoplexie.
12. Céphalées, avec douleurs aiguës au niveau de la nuque ; occasionnées par le surmenage ; par l’anémie.
13. Irritation spinale, avec douleurs au niveau du rachis dorsal inférieur et du rachis lombaire supérieur.
14. Urines peu abondantes ; troubles, comme si, elles étaient mélangées avec de l’argile.
15. Sensation de plénitude vésicale, comme si, la vessie allait éclater, mais difficultés à la vider ; doit s’asseoir et se pencher en arrière ; et même dans cette position, très peu d’urines passent (hystérie).
16. Les patientes se sentent mieux en étant réglées ; pathologie par absence de règles.
17. Excitation sexuelle intense ; sensation de bearing-down, au niveau de l’utérus, du vagin et du rectum.
18. Aggravation par le contact, le toucher ; en buvant du vin ; dans la soirée de 17 à 19 heures.
19. Amélioration par la sortie de l’éruption ; par les écoulements ; en mangeant.
Symptomatologie des grands remèdes homéopathiques.
Par le Dr Hugo Emil Rudolph Arndt.
Adapté et mis en page par le
Dr Oumarou DADJOARI.
Ouagadougou, 2010