Législature 2026-31 : membre du Conseil intercommunal de Sécurité Riviera
Législature 2021-26 : membre de la Commission des Finances, président de la commission en faveur de la restructuration du réseau 2026 des VMCV, la commission en faveur de la rénovation du skatepark de Montreux, la commission en faveur d'une installation fixe de fente de bois, la commission en faveur de la rénovation du stade Eugène Parlier à Chailly, membre de plusieurs commissions ad hoc dont vous trouverez mes principales interventions au plénum ci-dessous.
En substance, mes prises de positions ont pour objectif de clarifier les enjeux afin d'orienter vers de bonnes décisions.
Pour l'attractivité de la ville et la liberté de travailler sans entraves inutiles :
intervention pour la liberté d’éclairer les vitrines le soir à Montreux 💡
Pour des investissements raisonnés dans des infrastructures de qualité assurant la sécurité, le développement économique et la qualité de vie :
intervention pour un éclairage public de qualité à Montreux ✨
intervention pour la végétalisation urbaine de Montreux 🌳
intervention pour un déploiement raisonné des bornes de recharge public à Montreux ⚡
Pour l'efficacité de l'administration et des finances communales en priorisant les investissements sur les projets rentables, durables et stratégiques :
intervention contre la création d’un nouveau poste dédié à la durabilité à Montreux et questionnement sur ses réalisations concrêtes 🖥️
intervention contre l’achat de places de parc sans budget d'exploitation 🅿️
intervention contre la multiplication des conseillers internes et externes à Montreux ❌
intervention pour un agrandissement durable des archives communales 📚
Pour la responsabilité individuelle et collective :
interventions contre la “gratuité” des transports publics à Montreux 🚌
– Postulat du 6 mai 2026
Établir un budget d’exploitation pour tout investissement de la commune de Montreux
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Par le présent postulat, je propose au Conseil communal de Montreux d’inviter la Municipalité à réfléchir à l’opportunité d’intégrer un budget d’exploitation prévisionnel aux futurs préavis d'investissement.
En effet, lors de plusieurs commissions auxquelles j’ai participé ces dernières années, de séduisants projets d’investissement ont été présentés sans budget d’exploitation. Cela donne généralement lieu à de multiples questions en commission dont les réponses orales sont improvisées, incomplètes et approximatives.
Le Conseil communal qui doit délibérer sur les dépenses extrabudgétaires ne peut à mon sens pas correctement remplir sa mission si ces informations de bases ne sont pas écrites dans le préavis.
Les délibérations du préavis 07/2024 relatives au financement du parking Chernex village en sont une illustration flagrante. Le Conseil communal vote un investissement dont le budget d’exploitation sera communiqué deux ans plus tard dans le préavis 10/2026. Budget d’exploitation qui précise les modalités de l’investissement et questionne légitimement sa pertinence.
Par souci d'efficacité, il semblerait judicieux de présenter tout investissement futur avec le budget d’exploitation associé (charges de personnel, entretien, énergie, amortissements, mise aux normes, etc.)
Cela permettrait de disposer d'une vue complète pluriannuelle de l'impact financier et de mieux définir les contours du projet en limitant les oublis, les omissions, les incompréhensions.
Ainsi informé, le Conseil communal pourrait délibérer efficacement et procéder à un vote éclairé et responsable.
En conclusion, c’est pour renforcer la discipline budgétaire avec une plus grande transparence démocratique et une vision de plus long terme que j’invite le Conseil communal à renvoyer ce postulat à une commission ad hoc pour délibération.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
– Intervention du 6 mai 2026
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Tous les lecteurs du préavis 10/2026 et du rapport de commission sont surpris d’apprendre que les 25 places de parc à nonante mille francs pièce à Chenex - dont l’achat est prévu par le préavis 07/2024 - et bien ces 25 places de parcs ne disposent pas de système de défense incendie, pas de ventilation, pas d'éclairage, pas d’électricité, pas de signalétique, pas de marquage de sol.
Peut-on encore parler de place de parc ? Plus vraiment.
En fait, le rapport de commission établit que la commune s’apprête à acquérir un volume de béton brut qui n’a de place de parc que le nom.
C’est bien dommage, car les places de parcs à Chernex sont les bienvenues.
Mais à quel prix? Nonante mille CHF pièce plus un budget déficitaire de 60’000 CHF par an. Chacune de ces places coûterait aux contribuables de Montreux 450 CHF par mois.
Certains parleront de scandale, de gabegie, de détournement.
Moi, je déplore simplement la méthode qui manque de rigueur, de transparence et de vision.
En 2024, j’informais cette assemblée qu’en l’absence d’un budget d’exploitation, il n’était pas opportun de devenir copropriétaire d’un ensemble complexe, coûteux et aux charges inconnues.
Aujourd’hui, je le répète. Il me semble indispensable d’établir un budget d’exploitation pour tout projet d'investissement. Je déposerai ce jour un postulat en ce sens.
Le groupe PLR, favorable à la construction de places de parc, déposera un amendement questionnant le vote du préavis 07/2024.
Quoiqu’il en soit et peut être quoi qu'il en coûte, ce parking sera certainement le plus beau, le plus cher et le plus subventionné de la Riviera. Vivement l’inauguration!
Merci pour votre attention.
– Intervention du 1er avril 2026
Monsieur le Président, Madame et Messieurs,
Le 4 septembre 2024, le Conseil communal de Montreux questionnait la pertinence du préavis 07/2024 qui demande un crédit 2’250’000 CHF pour l’achat de 25 places de parc, soit 90'000 CHF par place de parc.
Ce questionnement légitime reposait sur l’augmentation de 80% du prix des places de parc, l’absence de budget d’exploitation et le bon sens qui nous interpelle car personne n'achète une place de parc à nonante mille francs à Chernex. Alors 25 places à ce prix encore moins.
Le débat avait eu lieu et sur proposition d’un amendement de M. Vincent Haldi, le Conseil communal de Montreux a fixé un budget maximum de 70'000 CHF par place de parc. Prix conséquent pour lequel, vous ne trouverez pas plus d'acquéreur.
Le préavis 10/2026 qui se présente à nous aujourd’hui semble vouloir revenir sur les conséquences de l’amendement voté en demandant une rallonge de 434’000 CHF ce qui ramène le prix des places à 87’360 CHF.
À ce prix d’achat toujours questionnable, s’ajoute le budget d’exploitation que nous découvrons déficitaire de 60’000 CHF par an. Ce parking sera donc malheureusement une charge au long court pour la commune. Cela interpelle quand on sait que les parkings sont normalement des investissements parmi les plus rentables. Viser l’équilibre financier serait évidemment préférable.
Enfin, afin d’éclairer la commission, la Municipalité peut-elle lui communiquer le projet de convention explicitant la répartition des charges et des recettes entre la Commune et la Fondation maître d’ouvrage?
Merci pour votre attention.
– Intervention du 4 septembre 2024
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,
Le présent préavis 07/2024 nous propose de financer l’acquisition de 25 places de parc du projet “Chernex Village”.
Le coût d’une place de parc initialement évalué à 50’000 CHF et à présent estimé à 90’000 CHF.
Évidemment, cette augmentation de 80 % pose question et remet en cause l’acquisition de ces places de parc.
En effet, à ce prix, et sous réserve que toutes les places soient louées au prix du marché sans interruption, il faudrait plus de 50 ans pour amortir leur coût initial.
Conformément au dernier paragraphe du point 2 du préavis, il est important de noter que la Fondation qui porte le projet prévoit de construire 90 places de parc indépendamment de leur acquisition par la Commune.
De ce fait, on peut estimer qu’il serait préférable de laisser à la Fondation l’entière responsabilité sur l’intégralité du parking. Ou, alternativement, estimer que l’acquisition de ces places de parc onéreuses est un soutien communal de long terme au projet dans son ensemble.
Pris dans cet arbitrage entre investissement non rentable et participation au projet, la commission a soutenu à l’unanimité l’amendement proposé.
Ceci étant dit, en l’absence d’un budget d’exploitation, il ne semble pas être aujourd’hui opportun de devenir copropriétaire de cet ensemble complexe, coûteux et aux charges encore inconnues à cette heure.
Enfin, pour faciliter l’accès aux commerces, un stationnement complémentaire, de courte durée, en surface, est évidemment à privilégier.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à soutenir l’amendement et à refuser le préavis.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
Monsieur le Président, Madame et Messieurs,
Par cette brève intervention, je tiens à saluer la qualité du rapport 03/2026 répondant au postulat de Monsieur Quentin Talon, intitulé « Pour que Montreux fasse sa part contre le non-recours aux prestations sociales ».
Souligner que l’ensemble de 36 aides et subventions communales apportent une large couverture dans de nombreux domaines et qu’il convient d’en suivre régulièrement l’évolution des besoins et des coûts.
Enfin, je tiens à saluer l’approche de la Municipalité qui privilégie la simplification à l’automaticité des aides et subventions. En effet, il est essentiel que le citoyen bénéficiaire soit acteur de ses droits, qu’il soit au besoin aidé dans ses démarches mais qu’elles restent actives.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
– Interpellation du 21 janvier 2026
Monsieur le Président, Madame et Messieurs,
Il y a un peu plus de deux ans, le Conseil communal de Montreux adoptait le préavis 17/2023 relatif à la création des postes de délégués à la durabilité et aux mobilités.
À l'époque, nous nous étions opposés à la création du poste de délégué à la durabilité, car nous n'étions pas en mesure d'identifier clairement les finalités opérationnelles justifiant l'engagement de cette nouvelle charge permanente pour la population.
Lors du débat, une longue liste de projets théoriques avait été avancée, mais rien de concret si ce n’est l’ambition de répondre à une motion sur la vaisselle réutilisable des manifestations.
Un an et demi après que le poste ait été pourvu, je me permets donc d’interpeller la Municipalité afin qu’elle puisse nous renseigner sur les avancées concrètes réalisées et ainsi justifier leur coût aux contribuables.
Questions à la Municipalité
La Municipalité peut-elle nous présenter, de manière simple et factuelle, les trois principales réalisations concrètes et achevées au cours de l'année écoulée ?
Quelles sont les principales actions concrètes qui seront réalisées dans l’année qui vient ?
Quelles économies ou gains d'efficience concrets et chiffrables la création de ce poste a-t-elle permis de réaliser ?
Merci pour votre attention et vos réponses.
Simon Lepêtre
– Intervention du 11 octobre 2023
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Nous remercions la Municipalité pour la qualité de ce préavis 17/2023 et l'ensemble des informations communiquées.
Bien que nous partageons ces objectifs louables, nous estimons que la création de deux nouveaux postes permanents, les charges et les contraintes supplémentaires qui en découlent ne sont pas souhaitables pour la Commune.
En effet, de nos échanges en commission, nous retenons que la stratégie de durabilité est déjà définie et nous n’avons pas été en mesure d’identifier les réalisations concrètes espérées par la création d’un nouveau poste.
Concernant la mobilité, nous retenons que la stratégie n’est pas finalisée et préconisons de solliciter au besoin des experts indépendants pour cette mission précise, technique et ponctuelle.
Plus généralement, si la durabilité se définit comme la capacité de répondre aux besoins présents sans compromettre les capacités des générations futures. Elle nous invite à moins, à mieux consommer aujourd'hui pour durer dans le temps.
Nous estimons donc préférable que la Municipalité n'engage pas de nouvelles charges permanentes pour la population. Qu'elle fasse preuve dès aujourd'hui de modération et concentre ses moyens à la réalisation de projets concrets.
Nous saluons ici les rénovations énergétiques des bâtiments, la mise en place du réseau de chauffage à distance et l'aménagement de pistes cyclables.
Enfin, dans une optique fédératrice, qui me semble essentielle sur ces sujets, je propose d’amender le préavis en décidant :
- de créer le poste de délégué aux mobilités dont les missions sont davantages concrètes, prioritaires et structurantes ;
- et de se passer la création d’un nouveau poste dédié à la durabilité dont l'utilité et les finalités opérationnelles ne sont pas clairement définies.
En résumé, nous partageons ces bonnes intentions, nous questionnons l’utilisation des moyens et nous proposons un point de rencontre pour une plus grande efficacité:
enlever les points 1 et 2 des conclusions ;
renuméroter les points 3 et 4.
Merci pour votre attention et merci pour votre soutien à cet amendement.
Simon Lepêtre
– Intervention du 10 décembre 2025
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
En préambule, nous tenons à remercier la Municipalité et les services concernés pour l’ensemble des informations communiquées ainsi que le président de la commission pour la qualité et la rapidité de délivrance du rapport.
La brève visite des archives communales qui à précédé la séance de commission, nous a permis de constater la bonne tenue des locaux, la diversité des fonds stockés et les avantages du projet d’agrandissement (préavis 29/2025).
Cela étant, nous tenons à souligner ici quelques informations qui interpellent.
À l’inauguration du bâtiment en janvier 2000, la commune de Montreux disposait de 1’000 mètres linéaires d’archives couvrant une période de 8 siècles d’histoire.
20 ans plus tard seulement, cette quantité a triplé.
À ce rythme, il faudra 2 étages supplémentaires au bâtiment dans 20 ans.
Chacun comprendra que cette augmentation exponentielle des archives communales n’est pas durable.
C’est pourquoi nous souhaitons qu’une réflexion plus globale soit entreprise afin de limiter au maximum l’inflation des archives communales.
Une sélection plus exigeante des documents entrants,
l’utilisation de formats plus compacts et numériques
ainsi que des procédures de réévaluation
doivent pouvoir contribuer à prolonger la durabilité des archives communales.
Nous nous réservons le droit de déposer un objet afin que ces vœux ne restent pas sans réponse.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
– Intervention du 12 novembre 2025
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
En préambule, je tiens à remercier ici le formidable travail effectué par les archives communales. Un travail de l’ombre, dont l’importance bien que discrète et essentielle à la transmission de l’histoire et de la mémoire du territoire de Montreux.
Les Archives de Montreux ont d’ailleurs été désignées bien culturel d'importance nationale par le Conseil fédéral en 2021, une reconnaissance qui honore et qui oblige.
Le projet présenté (préavis 29/2025) est séduisant mais son coût interpelle.
À 4 millions de CHF pour 1’940 mètres linéaires auxquels viennent s’ajouter les frais d’exploitation d’un demi-million par an, le coût de l’archivage est conséquent, aussi, je vous adresse les questions suivantes en vue d’éclairer la commission sur le bien fondé de cet investissement.
Quels sont les critères de sélection retenus pour entrer dans les archives communales ?
Quels sont les principaux fonds qui composent les archives de manière qualitative et quantitative ?
Quelle est l’évolution du taux d’occupation depuis l’inauguration des archives en janvier 2000 ?
Quelle est l’évolution prévue pour les années à venir ?
Des procédures de réévaluations sont-elles périodiquement planifiées pour réduire le taux d’occupation ?
Enfin la reconnaissance d’importance nationale par le Conseil fédéral peut-elle permettre d’obtenir des financements cantonaux, fédéraux et privés pour ce projet d'envergure ?
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs
En préambule, je tiens à remercier le postulant d’avoir rejoint notre groupe et lui souhaite la bienvenue.
Nous sommes clairement favorables au développement de l'électromobilité et nous voterons majoritairement contre la prise en considération de ce postulat qui demande un développement du réseau de bornes de recharge notamment dans les hauts de Montreux.
En effet, à la lecture de l’étude en annexe du rapport de commission, nous constatons que le principal frein à l'adoption des véhicules électriques ne se situe pas dans le réseau de bornes de recharge publiques, jugé déjà bien développé, mais dans le prix des véhicules, leur autonomie et le manque de bornes privées permettant de charger à domicile ou au travail.
Aujourd’hui, la Municipalité intègre cette problématique dans ses outils de planification les plus pertinents, à savoir le Plan Directeur Communal des Mobilités et le Plan d'Affectation Communal. Ce faisant, elle répond déjà aux demandes essentielles du postulat.
De leur côté, les vendeurs d’électricité y répondent également en proposant des solutions opérationnelles et compétitives permettant l’installation rapide de bornes de recharges privées que vous soyez propriétaire ou locataire de votre place stationnement.
Aussi, le postulat va plus loin en mettant l’accent sur le développement d’une infrastructure de recharge publique dans les villages situés en altitude. Cela me semble particulièrement contre productif car les infrastructures de recharge publique doivent être concentrer sur des zones de trafic dense. A-t-on déjà vu une station essence s’installer dans une impasse, en fond de vallée, en altitude? Je ne le crois pas et c’est logique. Il n’est pas utile de déployer une telle infrastructure en ces lieux, les véhicules disposent d’une autonomie suffisante pour descendre en zone urbaine, et ils peuvent même se recharger à la descente.
Enfin pour l’aspect touristique mis en avant, nous disposons déjà d’une infrastructure ferroviaire exceptionnelle qui relie un grand nombre de villages avec efficacité, confort et panache. Cette infrastructure historique, patrimoniale, nous permet d'accueillir un grand nombre de visiteurs en toute sécurité et leur offre une expérience unique tout en limitant les problématiques associées au trafic et au stationnement particulièrement difficiles en montagne.
Vous l’aurez compris, voter contre ce postulat, ce n'est pas voter contre l'électromobilité. C'est au contraire voter pour une approche plus efficace, plus stratégique et plus en adéquation avec la réalité du territoire montreusien dans son ensemble. C'est soutenir la Municipalité dans son approche globale de la mobilité et conserver un financement de l’électromobilité individuelle à la charge des usagers privés.
Merci pour votre attention et merci de voter contre la prise en considération de ce postulat.
Simon Lepêtre.
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,
Nous remercions la Municipalité et l’ensemble des services qui ont œuvré à l’élaboration de ce projet de règlement communal sur les procédés de réclame (rapport-préavis 04/2025).
Nous saluons la qualité de ce travail de synthèse qui a de plus pour objectif de répondre à une motion et 3 postulats qui demandent des trottoirs désencombrés, un affichage politique régulé et des emplacements d'affichage libres pour les événements culturels et sportifs locaux.
Aussi, nous remercions la commission qui a su revenir sur l’amendement 7 relatif à l’interdiction de la publicité sur le territoire communal. Cet amendement posait un grand nombre de questions restées sans réponses à ce jour. Nous saluons la décision de la commission qui nous permet de voter aujourd’hui de manière éclairée et sereine.
Ainsi, la Municipalité conserve sa liberté d’action et pourra mieux aborder la négociation de la convention avec la SGA. Dans ce cadre, rien ne l’empêche d’étudier des scénarios de réduction ou de modification des emplacements publicitaires. En étudiant ces questions de manière approfondie, il devrait être possible de concilier esthétisme, qualité et efficacité.
Enfin, nous attirons l’attention de ce Conseil sur la portée trop restrictive de l’article 12 qui vise à éteindre les vitrines en dehors des horaires d’ouverture. En effet, cette extinction des feux généralisée conduirait à dégrader l’ambiance lumineuse du centre ville, particulièrement au cœur de l'hiver quand il fait nuit à 17h. Nous vous invitons donc à soutenir l’amendement qui limite l’extinction des vitrines sur la plage horaire de minuit à 6 heures.
Merci pour votre attention et merci pour votre soutien à cet amendement.
Simon Lepêtre
– Intervention du 30 avril 2025
Monsieur le Président Mesdames Messieurs,
Le postulat présenté propose je cite : “la gratuité des transports publics” comme une mesure en faveur du pouvoir d’achat et propice à adoucir les dimanches et jours fériés.
De nos échanges en commission, il ressort les 3 points suivants:
Premièrement, la gratuité.
Elle n’existe pas. Le coût des transports publics s’élève à près de 11 millions dans le budget communal. Le surcoût de la mesure est estimé à 1.5 million. Soit une hausse de 14% du budget.
Deuxièmement, l’effet sur le pouvoir d’achat.
Il est nul. Il s’agit d’une opération de transfert des contribuables vers les usagers des transports publics du dimanche qui ne disposeraient pas d'abonnement. Opération de transfert qui occasionne des frais d’administration et de gestion supplémentaires.
Troisièmement, l’impact écologique.
Il est négatif. La subvention dope la consommation. Le report modal est défavorable, il se fait de la marche et du vélo vers les transports publics motorisés. Cela est confirmé par le délégué aux mobilités, titulaire d’un master en science de l’environnement. Écoutons-le.
En conclusion.
Vous l'aurez compris, cette proposition ne tient pas l’épreuve des faits.
L’illusion de la gratuité dissipée laisse place à plus de charge, plus de gaspillage et moins de responsabilité, les coûts réels de cette fausse bonne idée.
Subventionner à 100% les transports publics motorisés au détriment de la marche et du vélo ce n’est pas efficace, ce n’est pas écologique et ce n’est pas conforme à la Constitution fédérale qui exige que : "les prix payés par les usagers des transports publics couvrent une part appropriée des coûts".
Pour toutes ces raisons, je vous invite à ne pas prendre en considération ce postulat.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
– Intervention du 26 mars 2025
Monsieur le Président Mesdames Messieurs,
Le postulat présenté propose je cite : “la gratuité des transports publics” comme une mesure en faveur du pouvoir d’achat et propice à adoucir les dimanches et jours fériés.
Si la proposition formulée ainsi peut paraître séduisante, permettez-moi de questionner ici sa traduction dans le réel.
Premièrement la gratuité.
Les transports publics ne sont pas gratuits. Ils sont financés par les contribuables et les usagers. La proposition vise donc simplement à mettre la participation des usagers à la charge des contribuables.
Pourquoi faire cela?
Le postulat dit que cela serait favorable au pouvoir d’achat. Pourtant, il s’agit simplement d’une opération de transfert qui consiste à prélever plus d’impôt ou souscrire plus de dette pour supprimer la participation des usagers. Il n’y a là aucune création de valeur et il existe au besoin des mesures redistributives bien plus simples et bien plus efficaces.
Le postulat annonce également que cela réduirait l’impact de nos déplacements les dimanches et jours fériés. Permettez-moi là encore d’en douter. Pour qu’il y ait une réduction d’impact effective, il faudrait que ce subventionnement génère plus de report modal favorable que de consommation supplémentaire. C’est quasiment impossible. Le scénario inverse est bien plus probable. Augmentation de la consommation dopée par un subventionnement intégral. Report modal défavorable de la marche et du vélo vers les transports publics motorisés.
Vous l'aurez compris, cette proposition ne tient pas l’épreuve des faits. Son énoncé est trompeur. Ses objectifs sans fondement réel.
Enfin, nous rappelons aussi que la Constitution fédérale, à son article 81a alinéa 2, exige que : "les prix payés par les usagers des transports publics couvrent une part appropriée des coûts".
Pour toutes ces raisons, je prie la Municipalité de bien vouloir communiquer à la commission chargée de l’examen de ce postulat:
1/ le nombre de passagers et les coûts actuels des transports publics pour la commune de Montreux;
2/ une estimation des augmentations du nombre de passagers et des coûts engendrés par la mesure;
3/ un avis de droit sur la recevabilité de cette proposition.
Merci pour ces informations et merci pour votre écoute.
Simon Lepêtre
Monsieur le président mesdames messieurs,
La dénomination des lieux publics est généralement le fruit d’une histoire locale, ancrée dans la géographie, les usages et les mœurs.
Ainsi la place du marché accueille le marché, la rue du Pont traverse le pont, la route des Monts conduit aux Monts. C’est simple, basique, descriptif. Tout le monde le comprend.
Et puis, il arrive que la politique s’en mêle et qu’elle souhaite honorer une idée, une personnalité ou un événement en lui attribuant la dénomination d’un lieu.
Ce faisant, il me semble essentiel que cette nouvelle appellation fasse consensus - ce qui ne semble pas être le cas - et qu’un lien réel et puissant existe entre le lieu et l’objet de l’hommage.
Or le postulat de ce jour, nous invite à nommer un lieu public en mémoire de la lutte contre le fascisme des années 1930 sans que ce lieu ne soit précisé et sans que ce lieu n’offre les racines qui légitimeraient cette commémoration.
Si l’objectif est d'honorer la paix, la liberté et la solidarité, sachez que nous disposons à Montreux d’une Rue de la Paix et qu’un certain nombre de personnes se regroupent régulièrement au Caux Palace, dans les églises et les associations de la communes pour faire vivre ces valeurs que nous partageons tous.
Enfin, en l’absence d’un lien fort entre le territoire et l‘objet de hommage, attribuer une telle dénomination à un espace public consisterait à le politiser de manière artificielle. Cela n'est pas souhaitable. Ni pour l’espace public considéré, ni même pour l’objet de l’hommage qui serait désincarné sans ce lien porteur de sens.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à ne pas prendre en considération ce postulat.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
Monsieur le président mesdames messieurs,
Lors de la séance du 11 octobre 2023, à la demande de la Municipalité, le Conseil communal de Montreux a voté la création de deux nouveaux postes de délégués à la durabilité et à la mobilité.
Lors de la discussion de ce préavis 17/2023, nous avions questionner la création de ces nouveaux postes permanents dont nous n’avions pas été en mesure d’identifier les réalisations concrètes espérées et invitions la Municipalité à privilégier une approche par mandats externes pour répondre à ces missions précises, techniques et ponctuelles.
Aujourd’hui, les délégués à la durabilité et à la mobilité sont entrés en fonction. La commune dispose de leurs compétences et connaissances spécifiques en interne et pourtant elle demande par le présent préavis une enveloppe complémentaire d’environ 100’000 CHF pour financer un mandat externe pour une stratégie de décarbonation du parc de véhicules.
La justification de cette demande se trouve au paragraphe 3.2.3 du préavis 20/2024 que je cite: ” le mandat a pour objectif d'accompagner les collaborateurs communaux qui ne disposent pas nécessairement des connaissances spécialisées requises dans ce domaine d'activité”.
En résumé, le mandat externe accompagnera les délégués communaux qui à leur tour accompagneront la Municipalité dans le choix des véhicules.
Cette multiplication des conseillers est-elle utile, raisonnable, durable? Permettez-moi d’en douter.
La décarbonation de la mobilité qu’elle soit voulue ou subie est en cours. Le Canton Vaud par la taxe sur les véhicules automobiles et les remorques incite financièrement à s’orienter vers des véhicules légers à faibles émissions. Suivre cette orientation structurelle du canton devrait à mon sens constituer un critère de choix simple, efficace et partagé.
Ces réserves étant exprimées, je m’abstiendrai de soutenir le présent préavis et vous invite à faire de même.
Merci pour votre attention.
Simon Lepêtre
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,
Le présent préavis 22/2024 nous propose d’octroyer un crédit d'études d’environ 300’000 CHF pour l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action de végétalisation urbaine de Montreux.
Face au réchauffement climatique et à l’effondrement de la biodiversité, la végétalisation des espaces offre des solutions concrètes et efficaces. En complément du lac, des montagnes et des forêts qui entourent la ville de Montreux et lui offrent ce microclimat si délicieux, la végétalisation urbaine peut constituer un complément d’appoint utile pour rafraîchir l'air ambiant, absorber les eaux pluviales et le bruit, favoriser la biodiversité, embellir notre cadre de vie et renforcer l’attractivité de la ville.
Il est à noter que nous ne partons de rien. La ville de Montreux est déjà bien végétalisée, elle a obtenu en juin 2023 le label Villeverte Suisse et offre un espace vert accessible à moins de 300 mètres à 99 % des habitants. Les quais, les parcs et forêts sont bien entretenus et nous remercions toutes les personnes qui œuvrent pour cela.
Enfin, si les études, les stratégies et les plans peuvent être utiles pour aller plus loin, nous souhaitons in fine des réalisations concrètes. C’est pourquoi, sans attendre cette planification que nous estimons particulièrement onéreuse au vu du budget communal, nous remercions la Municipalité pour l’attention qu’elle porte dès aujourd’hui aux opportunités de végétalisation urbaine, notamment lorsque des travaux d'ampleur sont entrepris au cœur des centres urbains de Montreux.
Merci de votre attention et merci pour votre soutien à la végétalisation urbaine de Montreux.
Simon Lepêtre
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Le présent préavis 16/2024 nous propose d’octroyer un crédit d'investissement de 3’800’000 CHF pour mettre en conformité l’éclairage public afin de réduire la consommation énergétique, la pollution lumineuse, sécuriser les supports des luminaires défectueux et supprimer les lampes à vapeur de mercure.
Si je partage pleinement le titre et l’ambition de ce préavis, pour lequel je remercie la Municipalité et l’ensemble des services communaux impliqués, permettez-moi d’exprimer ici quelques réflexions et informations complémentaires.
La mise en lumière de la ville est particulièrement importante. Elle permet de contribuer à la sécurité et à l’attractivité des lieux en créant une ambiance chaleureuse, agréable et accueillante, propice à la marche et aux activités diverses. Un éclairage bien conçu peut permettre la mise en valeur du patrimoine architectural, des jardins et des espaces publics en général et ainsi contribuer de manière significative à l’embellissement, au rayonnement et au dynamisme de la ville.
Pour toutes ces raisons, l’éclairage public est un investissement essentiel qu’il convient de soutenir.
Ceci étant dit, ces dimensions qualitatives de l’éclairage public sont peu présentes dans le préavis. La réflexion semble essentiellement quantitative et vise à réduire les sources d’éclairage, leurs consommations et l’intensité lumineuse.
Si je comprends et partage ces objectifs quantitatifs de sobriété, il me semble indispensable d’enrichir cette réflexion d’objectifs qualitatifs, notamment en ce qui concerne le centre-ville de Montreux afin que celui-ci offre une ambiance chaleureuse, agréable et accueillante à ses habitants et ses visiteurs.
Enfin, concernant les quais de Montreux, comme en 1966, tester un premier lampadaire échantillon in situ me semble être une étape nécessaire pour une prise de décision bien éclairée.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à soutenir les amendements qui offrent à la Municipalité et aux services communaux concernés, un temps supplémentaire de réflexion et d’expérimentation, utile afin de s’assurer que les solutions retenues pour mettre en conformité l’éclairage public puissent également contribuer à un embellissement de la ville par une lumière chaude, douce et harmonieuse.
Merci pour votre attention et merci pour votre soutien au préavis amendé.
Simon Lepêtre
Le présent postulat nous propose de prendre des mesures afin d’inciter la population à louer plutôt qu’acheter et à réparer plutôt que de jeter.
Si je partage pleinement le titre et l’ambition de ce postulat, permettez-moi d’exprimer ici quelques réserves sur son développement et l’utilité des mesures proposées.
Proposition 1, sur la “mise en valeur de la ressourcerie intercommunale” et la création d’une “antenne au centre-ville”.
D’après les échanges en commission, il semblerait que la ressourcerie soit par moment victime de son succès et qu’il convient davantage aujourd’hui de réguler son utilisation plutôt que d’ouvrir une antenne au centre-ville.
Proposition 2 et 4, pour “un soutien financier ou logistique” à “la création d’une bibliothèque d’objets” et “d’un atelier de réparation permanent”.
La commune est déjà engagée dans cette démarche avec l’organisation des ateliers participatifs “À vous de jouer” dont il est déjà ressorti la création de l’atelier de réparation de vélos “Rétabli”.
Concernant la location, il est déjà possible de louer une multitude d’objets. Même la perceuse électrique citée en exemple dans le postulat est disponible à la location en magasin d’outillage.
Concernant la réutilisation d'objets, plusieurs acteurs sont à l'œuvre. Le Galeta du Centre Social Protestant et des magasins du centre ville de Montreux proposent entre autres des meubles, des habits et du matériel électronique de seconde main. S'ajoutent à ces offres, les coffres-ouverts à Villeneuve et une multitude de plateformes plus ou moins spécialisées sur internet où vous trouverez absolument de tout.
Enfin proposition 3, pour “une mise en place (...) de casiers BoxUp” permettant je cite “la location gratuite de matériel de sport et de jeux d’extérieur via une application smartphones”.
Au-delà des considérations esthétiques discutables de ces installations, leur construction et leur entretien ne sont pas gratuits. Leur utilisation même - qui nécessite approvisionnement électrique, connexion internet, smartphones, application, adresse email, mot de passe et j’en passe - cette utilisation n’est pas gratuite. Tout cela nécessite des ressources humaines et matérielles. Et pour quel résultat? Avons-nous vraiment besoin de tant de complexité pour jouer à la balle dans un parc? Est-ce souhaitable? Je ne le crois pas.
Laissons à la population la responsabilité de leurs ballons. Laissons aux particuliers, aux associations et aux entreprises la responsabilité de la location, de la réparation, de la revente. Encourageons la municipalité à être sobre et exemplaire dans ses dépenses.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à refuser ce postulat au titre séduisant mais aux propositions dommageables.
Merci pour votre attention et merci pour votre refus de ce postulat.
Simon Lepêtre
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Le présent postulat nous propose de déclarer solennellement l’urgence climatique au niveau communal, permettez-moi d’exprimer ici des doutes sur l’utilité de cette proposition.
La question climatique est une question primordiale, globale et complexe à laquelle il convient d’apporter des réponses structurelles, coordonnées et durables.
Il ne s’agit pas d’une crise passagère, sécuritaire ou sanitaire à laquelle on peut répondre par l’état d’urgence.
Il s’agit de transitions profondes de nos sociétés. Des évolutions qui ne datent pas d’aujourd’hui et qui ne se termineront pas demain.
Ces transformations nous devons les regarder en face, sans en éluder les difficultés et sans nous focaliser exclusivement sur elles.
Comme cela a été précisé, l’urgence climatique est déjà déclarée au niveau cantonal.
Le canton alloue des centaines de millions pour des mesures emblématiques dont la rénovation du Centre des Congrès de Montreux vient de bénéficier en obtenant 8,3 millions CHF pour l’optimisation de sa performance énergétique. Nous nous en réjouissons et remercions tous ceux qui contribuent à cette réalisation.
Le canton s’est engagé à réduire les émissions de CO2, à accroître la résilience du territoire, à orienter les conditions-cadres vers une société bas carbone.
Nous estimons que la ville de Montreux doit s’inscrire dans ce cadre cantonal collectif et s’épargner une déclaration solennelle supplémentaire qui plus est sans actions concrètes associées.
Je tiens ici à saluer les efforts de la municipale en charge de ces questions qui œuvre pour transposer les grands principes qui sont bien faciles à déclarer en propositions concrètes qui sont particulièrement difficiles à arbitrer. Merci pour cet engagement.
Enfin, mettre une pression temporelle supplémentaire sur la Municipalité est contre productif.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à refuser ce postulat qui ne propose rien de nouveau, rien de concret. Laissons le champ libre à la Municipalité pour agir conformément à ses engagements et à la stratégie collective du Plan climat vaudois.
Merci pour votre attention et merci pour votre refus de ce postulat.
Simon Lepêtre
Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Nous remercions la Municipalité pour la qualité de ce préavis 17/2023 et l'ensemble des informations communiquées.
Bien que nous partageons ces objectifs louables, nous estimons que la création de deux nouveaux postes permanents, les charges et les contraintes supplémentaires qui en découlent ne sont pas souhaitables pour la Commune.
En effet, de nos échanges en commission, nous retenons que la stratégie de durabilité est déjà définie et nous n’avons pas été en mesure d’identifier les réalisations concrètes espérées par la création d’un nouveau poste.
Concernant la mobilité, nous retenons que la stratégie n’est pas finalisée et préconisons de solliciter au besoin des experts indépendants pour cette mission précise, technique et ponctuelle.
Plus généralement, si la durabilité se définit comme la capacité de répondre aux besoins présents sans compromettre les capacités des générations futures. Elle nous invite à moins, à mieux consommer aujourd'hui pour durer dans le temps.
Nous estimons donc préférable que la Municipalité n'engage pas de nouvelles charges permanentes pour la population. Qu'elle fasse preuve dès aujourd'hui de modération et concentre ses moyens à la réalisation de projets concrets.
Nous saluons ici les rénovations énergétiques des bâtiments, la mise en place du réseau de chauffage à distance et l'aménagement de pistes cyclables.
Enfin, dans une optique fédératrice, qui me semble essentielle sur ces sujets, je propose d’amender le préavis en décidant :
- de créer le poste de délégué aux mobilités dont les missions sont davantages concrètes, prioritaires et structurantes ;
- et de se passer la création d’un nouveau poste dédié à la durabilité dont l'utilité et les finalités opérationnelles ne sont pas clairement définies.
En résumé, nous partageons ces bonnes intentions, nous questionnons l’utilisation des moyens et nous proposons un point de rencontre pour une plus grande efficacité:
enlever les points 1 et 2 des conclusions ;
renuméroter les points 3 et 4.
Merci pour votre attention et merci pour votre soutien à cet amendement.
Simon Lepêtre