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ADORONS-LE ! (La Sainte Trinité A)

QUAND JE DISCUTE avec des gens d’autres religions, ceux-ci sont étonnés que je puisse croire à un Dieu ayant un visage humain.  Cela m’oblige à ne pas tenir pour acquis cet aspect très original et fondamental de la foi chrétienne.  En effet, mon Seigneur est l’Emmanuel, « Dieu-avec-nous ».  Il s’est révélé dans la personne de Jésus, qui nous a fait  connaître  le Père et qui agit par son Esprit Saint.   C’est toute une complicité d’amour !

 

C’est pourquoi je me mets souvent en état d’adoration devant celui qui est à la fois si grand, si indescriptible et pourtant si près de mon expérience humaine.  En fait, notre connaissance de la Trinité émane de la venue du Fils en notre monde.  J’adore donc Jésus le Christ qui me permet d’avoir accès au Père par l’Esprit Saint.

 

Pour tout dire, je ne comprendrai jamais totalement comment un Dieu unique peut se révéler en trois personnes.  Alors, je le contemple et je l’adore de tout mon cœur.  Il est bon, il est grand, il surpasse tout ce que je peux imaginer.  Mais grâce à Jésus, il est d’une accessibilité désarmante.

 

Adorons-le !  Ainsi, nous ne cesserons jamais de nous extasier devant ce Dieu qui nous fait entrer dans sa communion d’amour.

                                             Jean-François Hamel (Prions en Église – mai 2026)

 

AU-DELÀ DU PAIN, JÉSUS (Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ A)

En ce dimanche du Saint-Sacrement, je me souviens avec émotion de ma première communion.  Elle fut plutôt… acrobatique !  En effet, le jour venu, j’ai tout à coup été saisi d’une véritable anxiété qui a presque ruiné la fête.  J’étais paralysé par la terreur née des avertissements de nos pasteurs locaux; ils évoquaient une disqualification toujours possible à la dernière minute.  Je pensais : « Ai-je parfaitement respecté la durée prévue pour le jeûne qui doit précéder la communion ?  Et si je perds ma place dans le défilé des nouveaux communiants ? »  J’étouffais sous les règles et les recommandations au point de risquer d’oublier l’essentiel : Jésus…  Rassurez-vous : mes émotions ont finalement laissé la place à la rencontre avec le Christ.

 

Les années passant, j’ai compris petit à petit que le jeûne préalable, ce temps sans nourriture, n’est pas un défi alimentaire.  C’est plutôt une mise-en-corps de notre attachement respectueux au Christ.  Communier au pain consacré n’a rien de banal.  Sa simplicité même est un gage de l’accessibilité du Seigneur.  Les préparatifs pour la communion sont avant tout spirituels.   La dimension physique du jeûne vient traduire, dans la trame de nos journées folles, l’ampleur du don de Dieu.  Continuons à accueillir dans le pain de vie l’envoyé du Père par excellence, Jésus lui-même qui se donne vivant pour que nous vivions.

                                                      Alain Faucher (Prions en Église – juin 2026)

 

 

SAINT FRANÇOIS D’ASSISE

En ce 800ème  année de sa mort, il m’apparaît important de mieux connaître ce grand saint. Dernièrement, je rencontrais un groupe de personnes et je leur demandais ce qu’ils connaissaient de la vie de François. En somme, on le savait proche de la nature et qu’il avait reçu l’appel du Seigneur à réparer son église. Je trouve important de le faire connaître davantage.

 

D’abord, il est né à Assise, dans le nord de l’Italie. Il passe sa jeunesse dans le luxe et le laisser-aller. Son père est marchand de linge de qualité. Comme tous les jeunes, il rêve de gloire et de performance dans les combats inter-municipalité. À vingt ans, il est fait prisonnier par le camp adverse et demeure en prison près d’un an. Libéré, il retourne à Assise et, insatisfait de la vie qu’il mène, il fait un pèlerinage à Rome où il échange avec des riches et des pauvres. Il échange ses vêtements avec un mendiant et se rend à l’église Saint-Damien. C’est à ce moment qu’il entend l’invitation du Seigneur de réparer son Église.

 

À son époque, les mœurs de la société, du clergé et des petits royaumes tendaient vers la recherche de richesse avec des comportements très douteux. En opposition à ce climat, François garde toujours eu un attrait pour les plus pauvres et les malades, à qui il distribuait sa fortune. C’est avec eux qu’il se sentait le plus heureux, et ce fut là qu’il se mit à réfléchir à son avenir. (À suivre dans le prochain feuillet)

 

MÉDITATION SUR LA SAINTE TRINITÉ

En 1956, un jeune poète et musicien écrivait une chanson qui allait devenir célèbre et bouleverser le monde : Quand on a que l’amour.

Elle se conclut sur ces mots : « Alors sans avoir rien que la force d’aimer nous aurons dans nos mains, amis, le monde entier. »

 

Jacques Brel n’a pas été capable de vivre à la hauteur de ses rêves.

Torturé et meurtri, il a souvent cédé à la colère et au mépris.

Pourtant, à ce moment, il avait bien touché l’essentiel : quand on a que l’amour...

Il tombe parfois ainsi des semences du Verbe dans la poésie.

 

Quand nous voulons nous approcher de Dieu, beaucoup de sentiments risquent de faire obstacle : peur, honte, rancœur.

Il semble que l’on ne puisse pas parler correctement de lui.

Les mots paraissent fragiles, vides.

Pourtant, Jésus nous a dit simplement :

« Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » (Mt 28,19)

 

Mais qui donc est Dieu?

Dieu est amour.

Il est Père, origine, source, don; toute la création chante sa gloire.

Dieu est Fils, celui qui reçoit, qui est aimé, qui aime en retour, parfaite image du Père.

Dieu est Esprit, celui respire, qui répond, qui répand l’amour

Ainsi est Dieu.

Ainsi sommes-nous.

 

Aimer, accepter d’être aimés et rendre amour pour amour.

 

C’est le mystère de la vie.  C’est le mystère de Dieu.  Aussi le nôtre.

                                                                                                                                                                                                                                  André Beauchamp

 

MESSE - ONCTION DES MALADES À DÉGELIS

Vous êtes cordialement invités à participer à la messe des malades qui aura lieu mercredi le 10 juin 2026 à 14 heures en l’église de Dégelis. L’Onction des Malades sera offerte par les prêtres. Il est à noter que ce sacrement peut être donné à qui veut le recevoir. Ce sera une belle célébration eucharistique spéciale pour vous gens de Dégelis et des paroisses environnantes du Témiscouata.

Vous êtes les bienvenus(es)!  Venez en grand nombre!

C’EST UNE MESSE ORGANISÉE PAR DES BÉNÉVOLES DE DÉGELIS.

 

MÉDITATION

(2 Pierre 1, 2-7) Les propos de l’apôtre ont de quoi redonner courage et patience aux êtres humains qui choisissent la voie de l’amour.  Pierre rappelle que le Ressuscité transmet à ses amis les outils nécessaires pour persévérer dans un monde qui n’est pas toujours ouvert à sa présence.

                                                           

MESSAGE DE NOTRE CURÉ

L’abbé Ifèdoun nous informe que l'abbé Patrick et lui-même seront disponibles pour rencontrer les paroissien(ne)s de Notre-Dame-du-Lac et des paroisses environnantes à la sacristie de Notre-Dame-du-Lac tous les 1er et 4e jeudi de chaque mois, le 4 juin, etc., de 10h00 à 16h00. Pour ces occasions, une messe sera célébrée à 16h00.

Pour Cabano, ils seront présents les 2e et 5e jeudi de chaque mois, soit le 11 juin, etc. de 10h00 à 16h00, suivi d'une messe à 16h00.