Jusqu'à la Révolution de 1789, l'administration locale était assurée d'un côté par le clerc paroissial (qui tenait les registres des baptêmes, mariages et sépultures) et le conseil de fabrique (qui gérait les biens de la paroisse) et, d'un autre côté, par l'autorité seigneuriale pour les affaires de police, judiciaires et fiscales. Cette organisation complexe vieille de plusieurs siècles a disparu lors de l'abolition des privilèges pour faire place à la municipalité, conçue comme la plus petite division administrative en France (décret du 14 décembre 1789).
A partir de cette époque, les habitants forment toujours une communauté mais dès février 1790, en application de décret du 14 décembre 1789, un corps municipal élu est placé à sa tête. L'élection se fait au suffrage masculin censitaire : seuls sont électeurs les hommes âgés de 25 ans, Français ou naturalisés depuis au moins un an, membres de la communauté (on ne parlera de commune qu'à partir de 1793) non domestiques et payant une contribution au moins égale à la valeur de trois journées de travail. Ces citoyens actifs, réunis en corps de commune, élisent au scrutin de liste (à la majorité absolue pour les deux premiers tours et, au besoin, à la majorité relative au troisième tour) un nombre d'officiers municipaux variable en fonction du nombre d'habitants. Pour être éligible, il faut être électeur et payer un impôt au moins équivalent à dix jours de travail.
Les officiers municipaux, élus pour deux ans et renouvelables annuellement par moitié forment, avec un nombre de notables double du leur et élu dans les mêmes conditions, le conseil général (on ne parle pas encore de conseil municipal) qui nomme un secrétaire-greffier et un trésorier. Pour le reste, les notables ne sont convoqués que pour les affaires importantes, le corps municipal étant chargé gérer les affaires communales, d'assurer la police et, sous le contrôle du district, de répartir et percevoir les contributions, de diriger les travaux publics et de la publier les lois. Lors de ses réunions, le conseil siège dans le presbytère.
A sa tête, le corps municipal a un chef, qui a le titre de maire. Ce dernier est élu pour deux ans au suffrage direct par les citoyens actif, rééligible pour deux autres années puis, seulement au terme d'un intervalle de deux ans. Il préside le corps municipal dont il exécute les décisions avec un bureau composé du tiers des officiers municipaux. C'est lui qui assure en personne la publicité des lois, souvent en faisant la lecture des articles avant ou après la messe dominicale.
Un procureur, également élu par les citoyens actifs pour deux ans et rééligible une fois, se charge de la défense des intérêts de la communauté, sans prendre part aux délibérations.
La loi du 19 avril 1790 instaure le port d’ « une écharpe aux trois couleurs de la nation, bleu, rouge et blanc, attachée d’un nœud, et ornée d’une frange couleur d’or pour le maire, blanche pour les officiers municipaux ». L’écharpe se porte alors autour de la taille.
En novembre 1791, puis en novembre 1792, les municipalités sont renouvelées. Au cours de ces deux années, les maires successifs s'appellent Nicolas CHERIER et François BARON (1745-1818). Ils sont assistés par des officiers dont certain sont directement issus de l'ancienne administration paroissiale tels l'instituteur Jean Barthélémy DELAMBRE, ancien clerc paroissial devenu assez logiquement secrétaire-greffier de la commune et le prêtre Victoire Joseph GADENNE (v. 1752-1805), ancien religieux bénédictin chargé d’enseigner les mathématiques au collège militaire de Rebais, puis curé de Sablonnières en 1791. En 1792 sont aussi officiers municipaux le cultivateur Martin LOURDIN, le maçon Jean-François DEBRET, le vigneron Nicolas CHERIER, le menuisier Bonaventure GERGONNE (1758-1818) et le maréchal-ferrant François GARNIER (v. 1792-1821). Jean-Pierre-Louis LE GUERRY est procureur de la commune.
C'est sous le mandat de François BARON qu'est mis en place l'état civil : en application de la loi du 20 septembre 1792, il se transporte avec le secrétaire Jean Barthélémy DELAMBRE au presbytère le 7 janvier 1793 pour clôturer le registre paroissial et le remettre à Victoire Joseph GADENNE, élu le 1er janvier pour constater l'état civil. A partir de 1793, c'est le maire qui célèbre les mariages civils, désormais seuls reconnus. GADENNE signe les actes en qualité d'officier public.
Le décret du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) donne à la municipalité le nom de commune. Désormais, si les membres du conseil général de la commune sont toujours élus au suffrage direct censitaire, le maire est nommé par le préfet. Le 20 brumaire (10 novembre 1793), Bonaventure GERGONNE est élu officier public pour dresser les actes de l'état civil. Deux autres officiers municipaux sont élus en 1793 : le sabotier Nicolas BARBIER et Jean François CHERIER laboureur à Coupigny. Le manouvrier André GUILLARD, sans être officier, est membre du conseil.
A cette époque, les autorités municipales suscitent la méfiance du pouvoir politique central incarné par le Comité de salut public. Par arrêté du 23 pluviôse de l’an II de la République (11 février 1794), celui-ci ordonne à l'agent national du district de Rozay de se transporter sur le champ dans chaque commune de son ressort pour y épurer les autorités constituées, c'est-à-dire pour écarter du pouvoir municipal les modérés, les intrigants, les ambitieux et tous ceux susceptibles de partialité (1). Cette épuration n'a semble-t-il pas eu grande conséquence dans notre commune puisqu'en 1795, François BARON est toujours maire.
La même année, une nouvelle Constitution modifie l'organisation municipale : désormais, les communes de moins de 5 000 habitants ne possèdent plus de municipalité ; elles élisent simplement pour deux ans un agent municipal qui est membre, avec ses homologues des communes voisines, d'une municipalité cantonale - substituée au district - dont le président est élu par les hommes du canton. A Sablonnières, il s'agit de Jean-Pierre MOUTENOT (1744-1815) qui signe en qualité d'agent municipal de Sablonnières membre de la municipalité de Rebais :
Au sein de la commune, MOUTENOT remplit les fonctions d'officier de l'état civil (sa signature se trouve au bas des actes), assure la police, la gestion des biens communaux et l'ordonnancement des dépenses. Il est assisté d'un adjoint municipal, lui aussi élu pour deux ans : Victoire Joseph GADENNE, puis Pierre BEAUCAGE en l'an VI et le maréchal-ferrant François GARNIER (né vers 1761) en l'an VII et en l'an VIII. En l'an IX, il s'agit d'Alexis MOREAU.
Dès 1799, le système électif est remis en cause : la Constitution de l'an VIII confie au préfet la nomination de l'agent municipal des petites communes. L'année suivante, l'appellation de maire est rétablie (loi du 28 pluviôse an VIII) : c'est sous ce titre que seront désormais désigné Jean-Pierre MOUTENOT de 1800 à 1815, puis ses successeurs.
Sous le Consulat, le conseil municipal est rétabli au niveau de la commune et a un maire à sa tête (loi de février 1800). Si ce modèle de corps municipal ne changera plus, les modalités de désignation de ses membres vont connaître pendant une centaine d'années, avec l'alternance des régimes impériaux, monarchistes et républicains, toute une série de revirements entre l'élection et la nomination.
Les conseillers municipaux sont au nombre de dix et doivent jurer « fidélité à la Constitution ». Le conseil installé le 1er nivôse de l'an IX (22 décembre 1800) est composé de Pierre COUESNON propriétaire, de Barthélémy DELAMBRE propriétaire, d'Augustin BOURGUIGNON (1749-1813) propriétaire, de Jean-Baptiste PERRIN cultivateur à Marlande, du maréchal-ferrant François GARNIER (né vers 1762), de Martin LOURDIN cultivateur, de Nicolas GONTIER charron, de Pierre-Paul SAINT-MARS cultivateur, de Jacques-François FAUVET (1757-1823) propriétaire et de Bonaventure GERGONNE également propriétaire.
En son sein, le conseil élit son président et son secrétaire au scrutin individuel à la majorité absolue des voix. Il siège une fois par an. A cette époque, la maison commune était louée pour un loyer de 12 francs porté dans l'état des dépenses de l'an IX.
En 1801, les pouvoirs du maire sont considérablement renforcés puisqu'il est seul investi de l'administration communale avec la possibilité de consulter les conseillers s'il l'estime utile ; ce pouvoir absolu sera exercé jusqu'en 1867.
Selon le règlement du 19 fructidor de l'an VIII (6 septembre 1800), le conseil doit être renouvelé par moitié en 1804 : le 15 pluviôse an XII (5 février 1804), Barthélémy DELAMBRE, Jean-Baptiste PERRIN, Nicolas GONTIER, Pierre-Paul SAINT-MARS et Bonaventure GERGONNE sont réélus et jurent à nouveau fidélité à la Constitution.
Le 18 mai suivant, Napoléon BONAPARTE est proclamé Empereur des Français. Le 7 juin, le maire et son adjoint (mais aussi le secrétaire, le percepteur des contributions publiques et l'instituteur) jurent fidélité à l'Empereur devant CORBILLY, maire de Rebais désigné par le préfet pour recevoir leur serment.
Le 30 juillet 1806, MOUTENOT a pour adjoint Alexis MOREAU, cultivateur à La Chenée. Les officiers municipaux (on dirait aujourd'hui conseillers) sont toujours les mêmes qu'en 1800. Le 30 novembre 1812, Nicolas Louis SAINT-MARS (1768-1748), cultivateur, est nommé conseiller municipal (probablement dans le cadre d'un remplacement).
En vertu du décret impérial du 15 avril 1806 qui prescrit le renouvellement des maires et des adjoints de 5 ans en 5 ans à compter du 1er janvier 1808, MOUTENOT est nommé de nouveau maire le 31 décembre 1812 et jure « obéissance aux Constitutions de l'Empire et fidélité à l'Empereur » dans un écrit destiné au préfet. Le préfet nomme comme adjoint Alexis MOREAU qui prête le même serment devant le maire, le 24 janvier 1813.
Dans le même temps, la moitié du conseil est renouvelée (le premier renouvellement étant réputé avoir eu lieu le 1er janvier 1803). Ainsi, le 31 décembre 1812, sont nommés officiers municipaux Toussaint BARBIER (1781-1863, cultivateur à Montchevrel), Antoine PATOUREAU (1785-1830, gendre d’Alexis MOREAU et propriétaire à Sablonnières), François GARNIER, Louis Alexis SAVART (1777-1855, vigneron au Vautron) et Félix DESGRANGES (1779-1853, marchand de bois et de charbon) en remplacement de Pierre COUESNON, Augustin BOURGUIGNON, François GARNIER, Martin LOURDIN (cultivateur aux Mirats) et Jean-François FAUVET dont les fonctions cessent le 1er janvier 1813. Les nouveaux membres prêtent serment devant le maire le 15. Martin LOURDIN décède le 6 juillet 1813.
Début avril 1814, le Sénat prononce la déchéance de Napoléon 1er et rappelle au trône de France la maison de Bourbon : La monarchie est restaurée. Dès le 18 du même mois, l’ensemble du corps municipal fait allégeance au nouveau régime selon la formule : « Les fonctionnaires susdits pleins de la douce espérance qu’en rentrant sous l’autorité protectrice des descendants de Henry quatre la France recouvrera la paix et le bonheur ; et voulant donner à leurs administrés l’exemple d’une prompte soumission à leur nouveau Monarque, adhèrent unanimement aux décrets rendus par le Sénat dans ses séances des 1er, 2 et 3 avril les jours mois et an que dessus et ont tous les membres présents signé ». L’écharpe tricolore est remplacée par une écharpe blanche.
La même année, le régime monarchiste étend la nomination aux conseillers municipaux. Le 2 octobre, Jean-Baptiste PERRIN, François GARNIER, Bonaventure GERGONNE, Louis SAINT-MARS, Toussaint BARBIER, Alexis SAVART, Antoine PATOUREAU et Félix DESGRANGES prêtent serment, individuellement et à voix haute, devant MOUTENOT, selon la formule : « Je jure et promets à Dieu de garder obéissance et fidélité au roi, de n’avoir aucun intelligence, de n’assister à aucun conseil, de n’entretenir aucune ligue qui serait contraire à son autorité ; et si sans le ressort de mes fonctions ou ailleurs, j’apprends qu’il se trame quelque chose à son préjudice, je le ferai connaître au roi ».
Durant les Cent-Jours, Napoléon instaure l’élection au suffrage censitaire des maires et des conseillers pour les communes de moins de 5000 habitants : partout, les maires en place sont congédiés au profit de nouveaux maires élus en mai 1815, mais pour une durée très brève puisque le rétablissement de la monarchie la même année s'accompagne de la remise en vigueur de la nomination, avec rétablissement dans leur fonctions des maires destitués en mai. Ces revirements n'ont a priori aucune conséquence à Sablonnières où le maire MOUTENOT décède en 1815 pour être remplacé par le meunier Denis Victor BÉNARD (1784-1870). Ce dernier est nommé par le préfet le 8 septembre 1815 pour exercer les fonctions de maire jusqu’au 1er janvier 1818. Invité le 13 par le sous-préfet à prêter serment avant son installation, il s'exécute le 16 en jurant « fidélité au roi et obéissance aux constitutions du royaume », devant SERRURIER, maire de La Trétoire (la prestation de serment devait être reçue par le prédécesseur ou en cas de décès ou de destitution de ce dernier, par le maire d'une commune voisine désigné par le préfet). Jean-Baptiste PERRIN est nommé adjoint le même jour - MOREAU étant décédé en avril 1815 - et prête serment le 10 septembre devant le nouveau maire. Ce dernier, comme le prévoient les textes, se fait remettre, le jour de son installation, les registres relatifs à l'administration de son prédécesseur ainsi que ceux de l'état civil. En même temps est dressé un état du mobilier appartenant à la commune.
A cette époque se met en place pour de nombreuses années une procédure de participation des propriétaires les plus aisés de la commune à certaines décisions du conseil municipal. La loi de finances du 15 mai 1818 lui adjoint en effet, pour le vote des contributions exceptionnelles, les propriétaires les plus imposés de la commune aux quatre contributions directes, en nombre égal. L’avis de ces citoyens sera également requis pour décider des emprunts (loi du 18 juillet 1837) et les dépenses importantes de la commune jusqu'en 1882.
BÉNARD cesse ses fonctions de maire en juin 1821. Il fait toujours partie du conseil puisqu’il y est nommé lors du renouvellement partiel de mai, avec Pierre JULLIEN, son beau-père, et Antoine BONNEAU (cultivateur à La Noue né vers 1783). François GARNIER et Barthélémy DELAMBRE ne sont plus conseillers. Le 10 octobre, les nouveaux membres jurent « fidélité au roi et obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume » devant le nouveau maire, Jean-Baptiste PERRIN (1776-1828), cultivateur, nommé le 16 juin et installé dans ses fonctions le 20. Le nouvel adjoint, remplaçant PERRIN devenu maire, est Jean Louis DELÉTAIN (1768-1832, cultivateur au Domaine) qui a prêté serment le 22 juin.
En mai 1825, le conseil est composé de Toussaint BARBIER, Félix DESGRANGES, Antoine PATOUREAU, Ambroise BARON (fils de François), Louis Alexis SAVART, Denis Victor BÉNARD, Antoine BONNEAU, Louis SAINT-MARS, Jean-Baptiste PERRIN père et Daniel COURVOISIER (1787-1859, né à Neufchâtel, gendre de François BARON), nommé en remplacement de JULLIEN qui, devenu paralysé et dément, décède en 1828.
Le maire étant lui aussi décédé en 1828, Jean Louis DELÉTAIN (1768-1832), qui exerce le métier de cribleur, est nommé en remplacement le 12 septembre et prête serment le 4 décembre devant GAILLET, maire de Villeneuve-sur-Bellot. Le 4 février 1830, Denis Victor BÉNARD est nommé adjoint et prête serment le 21.
A son tour, la révolution de juillet 1830 provoque le renouvellement des maires et des adjoints en attendant le vote d'une nouvelle loi électorale. DELÉTAIN et BÉNARD restent en fonctions et prêtent à nouveau serment le 19 septembre, jurant « fidélité au roi des Français, obéissance à la Charte constitutionnelle et aux lois du royaume ». Les conseillers prêtent eux aussi serment le même jour, à l’exception de PERRIN qui ne participe plus au conseil pour cause d’infirmité et de DESGRANGES qui ne s’y présente jamais et prête serment par écrit.
La nouvelle loi sur l’organisation municipale est adoptée le 21 mars 1831. Elle prévoit l’élection du conseil tous les 3 ans, au cours du troisième trimestre. Le conseil municipal comprend désormais 12 membres, y compris le maire et l’adjoint. Le suffrage censitaire est maintenu : les conseillers sont cooptés par l’assemblée des électeurs communaux comprenant notamment les citoyens les plus imposés au rôle des contributions directes et âgés de 21 ans révolus dans la proportion du dixième de la population communale, les militaires en retraite, les officiers de la garde nationale et les retraités de la fonction publique. Ils sont élus pour 6 ans, rééligibles et renouvelés par moitié tous les 3 ans. Le conseil siège ordinairement quatre fois par an, en février, en mai, en août et en novembre. Il est présidé par le maire. Celui-ci et son adjoint, doivent avoir 25 ans révolus. Ils sont nommés par le préfet parmi les conseillers municipaux pour une durée de 3 ans.
Le statut des membres du corps municipal est aussi précisé : leurs fonctions sont gratuites, ce qui nécessite qu'ils jouissent d'une certaine fortune. C'est le cas de Pierre Joseph DELAMBRE (1797-1838) propriétaire à La Chenée, qui est nommé par arrêté préfectoral le 7 novembre 1831, installé le 13. Le même jour a lieu l’installation des conseillers nouvellement élus : Jean François Ambroise BARON (1789-1847), fils de François BARON) qui a recueilli 38 voix, Félix DESGRANGES (37 voix), François Victoire Joseph GERGONNE (1801-1888, fils de Bonaventure GERGONNE, cultivateur à Coupigny) (32 voix), Louis Toussaint PERRIN (1775-1855) (32 voix), le vigneron Pierre Nicolas CHERRIER (v.1765-1832) (30 voix), François DAVENNE (27 voix), Toussaint BARBIER (25 voix), Louis Alexis LOURDIN (1792-1847) vigneron au Vautron (19 voix), Romain MAZURE (18 voix), Alexis GONTIER (né en 1797) (18 voix) et Charles François Albert CHERRIER (1800-1847) cultivateur à La Noue (16 voix). Le 23, GERGONNE est nommé adjoint.
De nouvelles élections partielles ont lieu en 1834. DESGRANGES, PERRIN, DAVENNE, Charles François Albert CHERRIER, BARBIER et LOURDIN constituent la moitié restante. Les nouveaux élus sont François Victoire Joseph GERGONNE (réélu), Jean François Ambroise BARON, Pierre Joseph DELAMBRE, Louis Isidore DELETAIN (rentier né en 1808, fils de Jean Louis), le cultivateur Hubert MOUSSIN (1798-1845) et Jean-Louis LEMOINE (né vers 1784 et habitant au Jariel) ; ils sont installés, après prestation de serment, le 11 décembre. Le 24 janvier 1835, DELÉTAIN est nommé maire et LEMOINE adjoint.
Le 21 mai 1837, DESGRANGES, PERRIN, DAVENNE, BARBIER et LOURDIN sont réélus ; Charles François Albert CHERRIER quitte le conseil et GONTIER y est élu. DELÉTAIN reste maire.
Au lendemain des élections du 31 mai 1840, le corps municipal se compose de BARBIER, DAVENNE, GONTIER, LOURDIN et PERRIN pour la moitié restante ; et de DELÉTAIN, le cultivateur Charles François Albert CHERRIER (1800-1847), Jean François Ambroise BARON, le maréchal-ferrant Louis François GARNIER (né en 1797) et Louis Nicolas BIBERON (né en 1800, propriétaire à La Chenée), pour la moitié entrante. La prestation de serment et l’installation des nouveaux conseillers a lieu le 19 juillet. DELÉTAIN est renommé maire le 12 août et prête serment le 6 septembre. Charles CHERRIER est nommé adjoint le 13 octobre et est installé le 25.
Le renouvellement du 11 juin 1843 est marqué par la démission de GERGONNE et l’élection du cultivateur Pierre Antoine RAUX (1789-1866) qui le remplace. Le 7 juillet, DELETAIN et CHERRIER sont renommés respectivement maire et adjoint pour être installés le 30. DELÉTAIN démissionne l’année suivante et Charles François Albert CHERRIER le remplace (nomination le 31 août et installation le 19 septembre). BIBERON est nommé adjoint et installé aux mêmes dates.
Le 16 août 1846 sont nouvellement élus Louis François Antoine RÉMY (1796-1875, propriétaire), Jean Louis BARON (né en 1780, fils de François BARON et frère de Jean François), Victoire GERGONNE propriétaire à Coupigny et Antoine Sinice DEBRET (maçon à La Chenée, né vers 1796). Pierre Antoine RAUX et Charles CHERRIER sont réélus. Ce dernier est renommé maire et RÉMY devient adjoint. Ils sont respectivement installés le 22 novembre et le 8 novembre. Charles CHERRIER décède le 28 juillet 1847. L’intérim est assuré par RÉMY jusqu’aux prochaines élections.
Le 24 février 1848, la Deuxième République est proclamée. Le lendemain, le suffrage universel masculin est rétabli ; les maires sont désormais élus : tout homme majeur de 21 ans est électeur (une loi de 1850 ajoutera la condition de résidence de trois ans dans le canton) et tout homme âgé de 25 ans est éligible ; les conseillers municipaux élus désignent le maire en leur sein. L’écharpe du maire et de l’adjoint redevient tricolore.
Les conseillers sont tous réélus mais le procès-verbal d’installation du nouveau conseil municipal du 4 septembre 1848 commence par la devise « République Française – Liberté – Égalité – Fraternité », marquant le changement de régime.
Le 4 septembre, le conseil élit François Victoire Joseph GERGONNE pour maire et GARNIER pour adjoint. Leur installation a lieu le 26 octobre.
Après la promulgation de la Constitution française de 1852, tous deux prêtent devant le conseil municipal un serment d’allégeance au nouveau régime en jurant « obéissance à la Constitution et fidélité au Président » (29 avril 1852). Le maire reçoit ensuite celui des conseillers.
Bien vite, le mode de désignation des maires et des adjoints est une fois de plus modifié : on revient au principe de la nomination préfectorale, seuls les conseillers municipaux restant élus au suffrage universel (loi du 7 juillet 1852). C’est ainsi que GERGONNE et GARNIER sont nommés dans leurs fonctions respectives par le préfet le 23 juillet. Ils prêtent à nouveau serment devant le conseil le 15 août et le maire reçoit celui des conseillers le 24 octobre.
Le 2 décembre, l’Empire est proclamé et GERGONNE en fait l’annonce le 5 à midi, sur la place publique.
Près de deux ans plus tard, GARNIER démissionne de ses fonctions d’adjoint et Louis BIBERON, nommé le 22 juin 1854 pour le remplacer, jure « obéissance à la Constitution et fidélité à l’Empereur » le 6 août lors de son installation par le maire.
Une nouvelle loi sur l’organisation municipale votée le 5 mai 1855 maintient la nomination du maire par le préfet et une circulaire ministérielle du 19 juin recommande de le choisir au sein du conseil municipal élu tous les 5 ans.
Le 15 juin 1855, GERGONNE et BIBERON voient leurs fonctions renouvelées. Après les élections municipales des 28 et 29 juillet 1855, les conseillers sont Honoré Eugène BARBIER (1815-1884, fils de Toussaint BARBIER), Louis François Antoine RÉMY, Alexis LEMOINE, André GONTIER, Louis Prince-Napoléon CHERRIER (1811-1886, journalier), Louis Alexandre PERRIN (1816-1875), Pierre Antoine RAUX, Louis-François GARNIER, Pierre Joseph DELAMBRE, Eugène BAILLET (propriétaire né vers 1824) et Aimé Hubert BOYER (menuisier né en 1808), qui prêtent serment le 19 août. GERGONNE et BIBERON ont été installés par le conseil municipal le 5 août. Les élections ont ensuite lieu tous les 5 ans jusqu’en août 1870.
Le 28 mai 1857, Alexandre LEMOINE est nommé adjoint ; il est installé le 7 juin. GERGONNE reste maire jusqu'en 1860 où il laisse la place à Honoré Eugène BARBIER.
Le conseil élu en 1860 comprend en outre Louis François Antoine RÉMY, François Victor ROUSSELET (1812-1880, journalier et vannier), Louis Prince Napoléon CHERRIER, Alexis LEMOINE, Charles HOUDRY (1817-1893, cultivateur à La Noue), Joseph GUTEL, Jean-Baptiste PERRIN, Julie Honoré DAVENNE (1818-1887), Alexis GONTIER (né vers 1798, cabaretier), François Victoire Joseph GERGONNE et Pierre Joseph DELAMBRE.
Au terme des élections de 1865, le menuisier Louis Anatole BOYER (1833-1903) entre au conseil et André GONTIER y revient. GERGONNE et CHERRIER n’en font plus partie. BARBIER et LEMOINE sont renommés le 28 août et installés le 10 septembre.
Les électeurs de 1870 désignent enfin BARBIER, LEMOINE, REMY, Joseph Arsène BIBERON (1840-1876, cultivateur à La Chenée), HOUDRY, GUTEL, PERRIN, Hubert FONTAINE (né en 1844), DELAMBRE, Honoré DAVENNE, Jean-Baptiste DELIGNY (1815-1889) et Jean-Louis DAVESNE (né en 1818).
Le 4 septembre 1870, la Troisième République est proclamée mais le mode de désignation des maires est maintenu. Les maires sont nommés par les préfets par décret du 24 septembre 1870 : BARBIER est à nouveau nommé ; c’est lui qui assume la lourde tâche de gérer au mieux l’invasion prussienne.
Après la loi d'avril 1871 qui rétablit l'élection du maire par le conseil municipal, un nouveau conseil est formé (DELIGNY en sort et François Victor ROUSSELET y rentre) et élit BARBIER comme maire par 11 voix sur 12 contre LEMOINE, qui est lui-même élu adjoint au même nombre de suffrages contre RÉMY. Les élus sont installés le 14 mai.
Dessaint RÉMY (1833-1895), géomètre et fils de Louis François Antoine RÉMY, est à son tour élu maire le 1er décembre 1872 et installé le 25, tandis que BIBERON est élu adjoint le 25 et installé le 9 février 1873. Tous deux sont réélus le 6 février 1874 et installés le 15.
La nomination des maires est alors rétablie et les élections d'avril 1874 sont reportées, les préfets étant appelés à remplacer autant de maires qu’ils le jugeront utile. Le scrutin a lieu les 28 et 29 novembre. La plupart des conseillers restent en place (LHOMME est élu alors que FONTAINE quitte le conseil) mais RÉMY perd la mairie : le préfet nomme Honoré BARBIER et Cyr LEMOINE comme maire et adjoint le 7 août 1875 ; ils sont installés le 15 août. Les conseillers sont Dessaint RÉMY, Joseph BIBERON, Charles HOUDRY, Pierre Joseph DELAMBRE, Alexandre GUTEL, Eugène DAVENNE, Jean-Baptiste PERRIN, Louis DAVESNE, Victor ROUSSELET et Alexandre François LHOMME (cultivateur au Rousset né vers 1835 et gendre de Louis Pierre Napoléon CHERRIER).
Toutefois, une circulaire ministérielle du 5 mai 1876 ordonne le retour des maires évincés en 1874 et la loi de 1871 est remise en vigueur jusqu'à l'adoption d'une nouvelle loi électorale. Celle-ci intervient le 12 août 1876 : l'élection du maire et de l’adjoint est rétablie. Le 8 octobre, Dessaint REMY est élu maire au premier tour avec 11 voix sur 12 ; BARBIER est élu adjoint au deuxième tour avec 11 voix sur 12.
Les 6 et 13 janvier 1878, le conseil nouvellement élu se compose de RÉMY, BARBIER, HOUDRY, LEMOINE, DELAMBRE, DAVESNE, DAVENNE, LHOMME, MOUSSIN, GUTEL, ROUSSELET et CHERRIER. Le 21, RÉMY et BARBIER sont réélus respectivement maire et adjoint au premier tour avec 11 voix sur 12.
De nouvelles élections municipales ont lieu les 16 et 23 janvier 1881. RÉMY, MOUSSIN, LEMOINE, HOUDRY, DAVENNE, DAVESNE et LHOMME restent au conseil ; Eugène Stanislas MAILLET, Louis Magloire PIETREMENT (1839-1916, cultivateur), Auguste ROGER (manouvrier habitant aux Mirats, né vers 1819), Alexandre RÉMY et le tonnelier Alexandre LOISEAU (né en 1826) les rejoignent. Le 23, Dessaint RÉMY est réélu maire au premier tour avec 10 voix ; Cyr LEMOINE est élu adjoint au deuxième tour avec 8 voix.
Désormais, le principe de l'élection n'est plus remis en question. La loi sur l'organisation municipale du 5 avril 1884 généralise même le principe de l'élection des maires et des adjoints par le conseil municipal, lui-même élu au suffrage universel masculin pour 4 ans (mandat porté à 6 ans en 1929) et intégralement renouvelable. Des élections ont lieu les 4 et 11 mai 1884 au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours avec panachage, inchangé depuis. Les membres du nouveau conseil sont Dessaint RÉMY, Rémy Jérôme MOUSSIN, Eugène MAILLET, Eugène DAVENNE, Cyr LEMOINE, Octave Eloi HOUDRY (1855-1893, cultivateur, fils de Charles HOUDRY), Louis Magloire PIETREMENT, Aimable Alexandre PERROTIN (1845-1916, boucher), Louis Alexandre RÉMY, Auguste ROGER, Thomas LHOMME et Eugène Alexandre LOURDIN (1848-1921, arrière petit-neveu de Martin LOURDIN et cousin au 6e degré avec l'ancien maire Pierre Joseph DELAMBRE), cultivateur à Champ-Oui. Installé le 18, le conseil élit RÉMY et LEMOINE au premier tour avec respectivement 11 et 8 voix.
RÉMY cesse prématurément ses fonctions en démissionnant de son mandat le 17 juillet 1886. LEMOINE, en tant qu’ « adjoint faisant fonctions » assure l’intérim jusqu’à l’élection du 26 septembre. La composition du conseil reste inchangée (Dessaint RÉMY étant toujours conseiller) et Cyr LEMOINE est élu maire au deuxième tour avec 6 voix sur 10. Curieusement, RÉMY devient adjoint et assure à son tour l'intérim de LEMOINE de novembre 1886 à janvier 1887.
Le 27 février 1887, c'est Eugène Alexandre LOURDIN, chevalier du Mérite agricole, qui prend la tête de la municipalité. Il a pour adjoint Aimable PERROTIN. Tous deux sont élus au premier tour avec 5 voix sur 9.
Après les élections municipales des 6 et 13 mai 1888, le conseil comprend Eugène LOURDIN, Octave HOUDRY, Jérôme MOUSSIN, Louis PIETREMENT, Thomas LHOMME, Alexandre RÉMY, Aimable PERROTIN, Cyr LEMOINE, Dessaint RÉMY et Eugène MAILLET, Louis DELACOUR et Hippolyte LEGOUGE. Le 20 mai, LOURDIN et PERROTIN sont réélus, respectivement par 7 et 6 voix sur 8.
Le 1er mai 1892, sont élus Eugène LOURDIN (139 voix pour 152 votants selon l'Éclaireur de l'arrondissement de Coulommiers du 4 mai), Octave HOUDRY (127 voix), Jérôme MOUSSIN (103 voix), Aimable PERROTIN (100 voix), Dessaint RÉMY (92 voix) et Louis PIETREMENT (77 voix), laissant six membres à élire. Le conseil élu le 8 mai se compose en outre de Cyr LEMOINE, Auguste Désiré BONNOT (né en 1849), Gabriel François VIZARD, François Alexandre LHOMME, Eugène MAILLET et François Eugène BOURGUIGNON. LOURDIN et PERROTIN sont réélus maire et adjoint le 15, par 10 et 9 voix sur 11.
De nouvelles élections municipales ont lieu les 9 et 10 mai 1896 : les conseillers sont Eugène LOURDIN, Aimable PERROTIN, Octave HOUDRY, Jérôme MOUSSIN, Louis PIETREMENT, Louis Alexandre RÉMY, Eugène MAILLET, François Alexandre LHOMME, Auguste Désiré BONNOT, Laurent Pierre LOUIS, Hippolyte Albert DENEUFCHATEL (1857-1922) et Louis DELACOUR. Le 17, LOURDIN et PERROTIN sont réélus par 8 voix sur 12 chacun.
Suite aux élections des 6 et 13 mai 1900, le conseil est composé de Eugène LOURDIN, Octave HOUDRY, Jérôme MOUSSIN, Louis PIETREMENT, Louis Alexandre REMY, Eugène MAILLET, François Alexandre LHOMME, Auguste Désiré BONNOT, Laurent Pierre LOUIS, Hippolyte Albert DENEUFCHATEL, Louis DELACOUR et le menuisier Alexandre Gustave DELAMBRE (né en 1857, neveu de Pierre Joseph). Le 20, Eugène Alexandre LOURDIN est réélu maire par 11 voix sur 12 ; DELAMBRE devient adjoint avec 7 voix sur 12.
Le conseil issu des élections des 1er et 8 mai 1904 comprenait Eugène LOURDIN, Alexandre Gustave DELAMBRE, Léon Hippolyte DENEUFCHATEL, Eugène MAILLET (qui devait décéder le 12 mai), Rémi Jérôme MOUSSIN, Eugène Victor BOURGUIGNON, François Alexandre LHOMME, Louis Alexandre REMY, Louis Magloire PIETREMENT, Auguste Désiré BONNOT, Hippolyte Auguste LEGOUGE et Émile SIMON. Le 15, LOURDIN et DELAMBRE sont réélus, obtenant chacun 10 voix sur 11.
Après les municipales des 3 et 10 mai 1908, le conseil comprend Eugène LOURDIN, Léon Eusèbe PICOT, Eugène Victor BOURGUIGNON, Léon Hippolyte DENEUFCHATEL, Auguste Désiré BONNOT, Louis Magloire PIETREMENT, Hippolyte Auguste LEGOUGE, Louis Narcisse ROCHE, Alphonse Clément LETELLIER, Émile SIMON, Louis Romain GODOT et Jean Oscar Charles Léon FOURNIER (né en 1849). Le 17, LOURDIN est réélu maire par 9 voix sur 12 ; BONNOT est élu adjoint avec le même nombre de suffrages.
Un nouveau conseil est formé après les élections des 5 et 12 mai 1912. Il se compose de Eugène LOURDIN, Auguste Désiré BONNOT, Louis Romain GODOT, Léon Eusèbe PICOT, Louis Narcisse ROCHE, Victor BOURGUIGNON, Jean Oscar Charles Léon FOURNIER, Léon Hippolyte DENEUFCHATEL, FERRAND, CHOPIN, REMY et DELAMBRE. Le 19 mai, LOURDIN est réélu par 8 voix sur 12 mais refuse le mandat. Jean FOURNIER est élu au second tour par 7 voix et PICOT est élu adjoint au troisième tour avec 6 voix. Le nouveau maire aura la lourde responsabilité de la commune pendant la Première Guerre mondiale et tout particulièrement durant la bataille de Sablonnières en 1914.
Suite à la démission de Fournier, la mairie est confiée de septembre à décembre 1919 à Louis Hippolyte CHOQUIER, délégué faisant fonctions. Habitant Coulommiers, il se rendait à Sablonnières environ deux jours par semaine.
Des élections municipales ont lieu les 30 novembre et 7 décembre 1919 : les nouveaux conseillers s'appellent Paul HOCHET, BRANCHE, MESLE, LAURENT, Léon BOURGUIGNON, Louis Romain GODOT, LEPAGE, Désiré Alphonse BOURGUIGNON (1872-1955, propriétaire à La Chenée), PAMPLUME, CHOPIN, Léon Eusèbe PICOT et Eugène Victor BOURGUIGNON. Le 10 décembre, Désiré Alphonse BOURGUIGNON et Léon PICOT sont élus par 11 voix sur 12. En mars 1920, l'élection d'Eugène Victor BOURGUIGNON est annulée en raison de la présence de deux frères au sein du conseil. Il est remplacé par BEAUREPAIRE. Le 23 juin 1923, le conseil procède à l'élection d'un nouvel adjoint mais aucune majorité ne se dégage et le doyen, Louis GODOT, refuse le mandat. Un nouveau scrutin a lieu le 2 août et, cette fois, Jules PERRIN est élu par 7 voix sur 11.
Les élections municipales du 10 mai 1925 mettent en place Paul HOCHET, Lucien MESLE, Jules PERRIN, Désiré Alphonse BOURGUIGNON, Maurice COUTEAU (1889-1975), Léon PICOT, Léon BOURGUIGNON, Henri Désiré DELAMBRE (1885-1966, fils d'Alexandre Gustave), Paul ROBCIS, Gaston LEGOUGE, Victor BRUNET et Maurice JOLLY. Le 17, Désiré Alphonse BOURGUIGNON est réélu par 11 voix sur 12 ; Henri Désiré DELAMBRE est élu adjoint au troisième tour avec 9 voix.
Nouvelles élections les 5 et 12 mai 1929 : le nouveau conseil se compose de Paul HOCHET, Jules PERRIN, Maurice COUTEAU, Henri Désiré DELAMBRE, Désiré Alphonse BOURGUIGNON, Paul ROBCIS, Léon PICOT, Léon BOURGUIGNON, Gustave BIDAULT (1898-1963), Maurice JOLLY, Gaston LEGOUGE et Maurice SERVAIS. Le 19, Désiré Alphonse BOURGUIGNON est réélu par 6 voix sur 12 tandis que Jules PERRIN redevient adjoint au troisième tour avec 8 voix.
Après les municipales des 5 et 12 mai 1935, le conseil comprend Désiré Alphonse BOURGUIGNON, Georges Emile Alexandre ROUSSELET (1895-1980), Lucien MESLE, Léon BOURGUIGNON, Paul HOCHET, Gustave BIDAULT, Henri RAYER, Maurice JOLLY, Maurice COUTEAU, Hector GOSSELET, Edmond PERRIN (1892-1966), médaillé militaire, et Abel BERNARD (1888-1970). Le 19 mai, BOURGUIGNON est réélu par 9 voix sur 11 et ROUSSELET est élu adjoint avec 10 voix au second tour. En 1940, Gustave BIDAULT est démissionné d'office par l'autorité allemande, en raison d'activités dans la Résistance. Le 7 octobre 1944, il est réintégré au conseil municipal. Il préside alors le Comité communal de Libération, représentation politique de la Résistance qui n'est autre qu'un conseil municipal provisoire comptant douze autres membres (Léon BOURGUIGNON président d'honneur, Lucien BOURGUIGNON secrétaire, Lucien HOCHET, Maurice NOURRY, Robert GALLOIS, Paul FAUVET, Ernest COYARD, Fernand BROCARD, André CHANU, Roger VIEUX, Fernand BOURGUIGNON, Raymond LOURDIN) qui siègent dans sept commissions (commissions cantonale, d'hygiène, du ravitaillement, des routes, de la justice, administrative, des sports et fêtes).
A la suite des élections des 29 avril et 13 mai 1945, les premières auxquelles les femmes prennent part, sont conseillers Désiré Alphonse BOURGUIGNON, Georges ROUSSELET (né en 1895), Maurice COUTEAU, Henri Désiré DELAMBRE, Maurice MESLE (1910-1965), Léon BOURGUIGNON, Florentin CHOPIN, Albert MOREAU, Amédée BOURGUIGNON, Maurice JOLLY et, pour la première fois une femme : Augusta MIREAUX. Désiré Alphonse BOURGUIGNON quitte toutefois le conseil pour cause de maladie, après 26 ans de service qui lui valent le titre de maire honoraire puis, le 6 juin 1948, d'être décoré de la Médaille d'Honneur Départementale. Le 18 mai sont élus Georges Emile Alexandre ROUSSELET par 9 voix sur 12 et Henri Désiré DELAMBRE par 8 voix.
En octobre 1947 sont élus conseillers : Maurice MESLE, Maurice COUTEAU, Léon BOURGUIGNON, Henri Désiré DELAMBRE, Gustave BIDAULT, Robert MESSANT, Florentin CHOPIN, Albert HUGUET, Amédée BOURGUIGNON, Henri PAMPLUME et Lucien HOCHET.
Le 31, Henri Désiré DELAMBRE devient maire avec 8 voix sur 11 et Maurice MESLE est élu adjoint par 7 voix.
Le conseil élu en mai 1953 se compose de Maurice MESLE, Henri PAMPLUME, Léon BOURGUIGNON, Maurice COUTEAU, Lucien HOCHET, Paul DUBARY (receveur des PTT), Paul GROIZIER, Robert MESSANT, Henri DELAMBRE, René PICOT et Berthy Ernest DELAMARRE (1906-1982, cultivateur propriétaire). Le 8, Maurice MESLE est élu maire par 8 voix sur 11 ; Lucien HOCHET est élu adjoint au deuxième tour par 8 voix également.
Après les élections de 1959, les conseillers municipaux sont : Maurice MESLE, Lucien HOCHET, Bernard GOUJAT (1905-1991), Maurice COUTEAU, Paul GROIZIER, René PICOT, Berthy DELAMARRE, Émile CHOPIN (1913-2010), Eugène LEMOINE et Robert MESSANT. Le 21 mars, Maurice MESLE et Lucien HOCHET sont réélus par 10 et 9 voix sur 11. Léon BOURGUIGNON, qui a été membre du conseil de 1919 à 1959, déjà titulaire de la Médaille d'Honneur Départementale, est gratifié du titre de Conseiller municipal honoraire par délibération du 7 septembre 1959.
En 1965, le nouveau conseil comprend Maurice MESLE, Maurice COUTEAU, Bernard GOUJAT, Michel BATAILLE, Berthy DELAMARRE, Marcel PERRIN, Paul GROIZIER, Émile CHOPIN, Lucien BOURGUIGNON (1913-1984), René PICOT et Ernest JANICK. Le 28 mars, Maurice MESLE est réélu par 10 voix sur 11 ; Bernard GOUJAT est élu adjoint par 10 voix également.
Suite au décès de Maurice MESLE, les électeurs de la commune sont appelés à désigner un conseiller municipal : le 16 janvier 1966, Louis HANNETON (1923-1982) devient conseiller avec 101 voix sur 194.
Suivent les élections municipales de 1966 : Bernard GOUJAT, Michel BATAILLE, Maurice COUTEAU, Marcel PERRIN, Berthy DELAMARRE, Paul GROIZIER, Émile CHOPIN, Lucien BOURGUIGNON, René PICOT, Louis HANNETON et Ernest JANICK sont à nouveau conseillers. Le 23 janvier, ils élisent pour maire Bernard GOUJAT par 8 voix sur 10. Le 6 février, BATAILLE est élu adjoint par 9 voix sur 11.
A la suite des élections des 14 et 21 mars 1971, un nouveau conseil est installé. Il se compose de Bernard GOUJAT, Marcel PERRIN, Maurice COUTEAU, Michel BATAILLE, Lucien BOURGUIGNON, André MESLE (1939-1990), le couvreur Robert LEGER, Émile CHOPIN, Daniel PICOT, Roger BRODARD et Henri PAMPLUME. Le 27, Bernard GOUJAT est réélu par 8 voix sur 11 ; Marcel PERRIN devient adjoint avec 8 voix.
Bernard GOUJAT cesse ses fonctions en 1983. Fernand BARES (1924-2012, enseignant) lui succède de 1983 à 2001. La nouvelle équipe municipale est composée par Andrée VANHOUTTE (1re adjointe), Roger BRODARD (2e adjoint), J. - L. BARBA, Jean-Michel CRÉ, Hélène DE VISCH, R. GIRARD, M. HERMAND, André MEUNIER, Gérard BOURGUIGNON, M. PERRIN, Daniel PICOT, R. PLAQUET et Jean-Claude WEINBERG. En mars 1989, une nouvelle équipe fut mise en place avec Roger BRODARD (1er adjoint), Pierre MARIN (2e adjoint), Mmes Jozeline DELAMARRE, Hélène DE VISCH et Esther MUGUET, MM. Rose BRODARD, Gérard BOURGUIGNON, Claude CLARET, Jean-Michel CRÉ, Jean DEMAREY, Pierre LEFORT, Daniel MESSANT, Daniel PICOT et Jean-Claude WEINBERG.
L'équipe de Fernand BARES en place au 1er janvier 2001 comprenait : Roger BRODARD (1er adjoint), Pierre MARIN (2e adjoint), Dominique LEFEBVRE, Claude CLARET, Jean-Michel CRÉ, Daniel MESSANT, Maurice DEMAISON, Patrick ROCHAND, Hélène DE VISCH, Rose BRODARD, Jean-Claude BOUCHEZ, Daniel PICOT et Jozeline DELAMARRE.
Le conseil municipal élu le 11 mars 2001 était composée de Mmes Geneviève GUIGNABAUDET, Jeannick RAFFIN, Marie-José BELKISSE, Christine SZEXCZYK et MM. Dominique LEFEBVRE (enseignant, conseiller municipal depuis 1995), Pierre LEPAGE, Jean-Claude WEINBERG, Tomislav KEREZOVIC, Michel MARICHAL, Roland BETTINI, Stéphane HERINCK, Michel ICHÉ, Jean-Paul NOTÉ, Daniel PAGES, Jean-Olivier VISSIERE-GUÉRINET. Dominique LEFEBVRE est élu maire. M. LEPAGE est élu 1er adjoint, Mme GUIGNABAUDET 2e adjointe et Michel ICHÉ 3e adjoint.
Mme SZEXCZYK et MM. HERINCK, NOTE, PAGES, VISSIERE-GUERINET étant démissionnaires, cinq autres conseillers sont élus le 9 novembre 2003 : MM. Claude MEUNIER, Maurice DEMAISON (conseiller de 1995 à 2001), Alain RAFFIN, André-Yves THAUMIAUD et Alain MULLER.
Le conseil élu en mars 2008 était composé de Dominique LEFEBVRE, Mme Patricia SIMÉON des Brodards, M. Jean-Pierre MUNÉRAT du Vautron, M. Alain RAFFIN et son épouse Mme Jeannick AMSTAD du Bourg, M. Michel TALABOT du Vautron, Mme Martine TREMPONT (PHILIPPE), Mme Bernadette RONDEAU (GESTA-LAVIT), M. Maurice DEMAISON du Vautron, M. Roland BETTINI, M. Michel MARICHAL de La Chenée, M. Dominique LEFEVRE de Bois-Frémy, M. André-Yves THAUMIAUD, Mme Martine TOUSSAINT, M. Michel ICHÉ du Plessier et Mme Nathalie BAUDIN du Vautron. Dominique LEFEBVRE est réélu maire ; sont élus adjoints MM. ICHÉ, MUNÉRAT et RAFFIN.
Les conseillers élus le 23 mars 2014 sont M. Alexis BOYER de Bois-Frémy, Mme Patricia SIMÉON, M. Geoffrey COLLAS du Bourg, M. Denis LOCHOUARN du Vauton, Mme Jeannick AMSTAD et son époux M. Alain RAFFIN du Bourg, M. Michel TALABOT, Mme Angélique SANCHEZ du Bourg, M. Dominique BELKISSE du Vautron, M. Michel MARICHAL, M. Maurice DEMAISON et son épouse Mme Frédérique DE VISCH, M. Dominique LEFEBVRE, Mme Annick FAGOTIN du Plessier et M. Michel ICHÉ du Plessier. Le conseil a été installé le 29 mars. Dominique LEFEBVRE a été réélu maire. Ont été élus respectivement premier et deuxième adjoints MM. Alain RAFFIN et Michel ICHÉ.
Le conseil municipal élu le 15 mars 2020 est composé de MM. Dominique BELKISSE, Alexis BOYER, Geoffrey COLLAS, MMes Isabelle DELARUE, Frédérique DEMAISON, M. Maurice DEMAISON, Mme Annick FAGOTIN, MM. Angel GARCIA-SANCHEZ, Dominique LEFEBVRE, Denis LOCHOUARN, Michel MARICHAL, Pierre-Dominique MONBEIG, Alain RAFFIN, Mme Jeannick RAFFIN et M. Jean-François WURTZ. Frédérique DEMAISON a été élue maire. Isabelle DELARUE a été élue 1re adjointe. MM. Alexis BOYER et Alain RAFFIN ont été élus respectivement 2e et 3e adjoints.
Récapitulatif des maires et adjoints :
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(1) AULARD (F. A.), Recueil des actes du Comité de salut public avec la correspondance officielle des représentants en mission, tome 11, Paris, Imprimerie Nationale, 1897, p. 150.