Le paysage économique du village est historiquement lié, et de manière très intime, à la composition sociale de sa population. Le tableau que l'on pouvait dresser au XVIIe siècle est très significatif. A cette époque, hormis une noblesse militaire peu présente, un clergé réduit au strict minimum (un curé et un vicaire) à défaut d'établissement religieux dans la paroisse et les indigents, la population sablonniéroise comprenait, dans un ordre d'aisance décroissant, une bourgeoisie constituée d'officiers divers, quelques propriétaires fonciers (les laboureurs et les meuniers), des artisans, des vignerons, des domestiques et valets de ferme engagés à l’année par les laboureurs, des manouvriers employés à la journée par les laboureurs ou les artisans. Au siècle suivant et surtout au XIXe, est apparue une nouvelle forme de bourgeoisie avec le développement du commerce.
Ainsi, chaque catégorie sociale correspondait à une catégorie professionnelle et donc, à un secteur d'activité : agriculture, artisanat rural et petite industrie, commerce, fonctions administrative ou libérales, domesticité.
Sablonnières a connu de tous temps une activité agricole, développée d'abord autour du bourg puis aux alentours des différents hameaux.
Avant le XIIe siècle, la population comprenait essentiellement des serfs, c'est-à-dire des paysans attachés à la terre qu'ils cultivaient et appartenant comme elle au seigneur local. Les terres étaient alors exploitées collectivement avec des outils fournis par chaque propriétaire en proportion de la surface de ses terres. Après l'abolition du servage, ce mode d'exploitation a souvent été maintenu pour gérer l'assolement et mettre en culture les terres disposées en longues bandes étroites ou raies. Les roturiers se regroupaient ainsi en communautés tandis que les seigneurs louaient leurs terres à des laboureurs.
Louis Fontaine (1) donne une idée de ce à quoi pouvait ressembler le village à cette époque : « la paroisse agricole se divise en cinq parties : autour des maisons les jardins et les vergers, la prairie collective où se rendent chaque jour les animaux et leurs petits gardiens. Puis sur les terres les moins humides, les soles, partagées entre celles du seigneur, louées ou travaillées en corvées, et celles des tenanciers exploitées en famille. Obligatoirement pour tous, l'alternance blé, céréales secondaires et jachère est respectée. »
A partir du XVIe siècle, alors que les cultures avaient repris leur essor après des siècles de crises et de guerres, les terres étaient toujours louées à des laboureurs qui les exploitaient directement ou concédées à des censitaires qui les faisaient exploiter. Les seigneurs locaux donnaient aussi en location leurs prés, granges, bois, étangs et, surtout, les fermes situées dans leur ressort : fermes du Domaine, de Fontaine-Parée, du Chevret, de la Chenée, de Marlande, du Jariel, de Monchevrel et du Rousset. (2)
La population agricole des XVIIe et XVIIIe siècles comprenait deux catégories principale. D'une part, les manouvriers, les plus nombreux, étaient des ouvriers travaillant généralement à la journée. A la base de la société rurale, ils étaient souvent locataires voire propriétaires d’une petite maison, d'un coin de jardin et de quelques animaux (3) et possédaient parfois des terres dans d'autres paroisses.
D'autre part, les laboureurs étaient des paysans plus aisés - ils possédaient au moins un attelage et des biens plus conséquents - qui employaient les premiers (4). Une troisième catégorie plus restreinte comprenait les vignerons.
Après 1800, on retrouve toujours une forte population de manouvriers habitant au bourg (5) et dans les hameaux (6). Quelques journaliers agricoles spécialisés dans certaines tâches saisonnières étaient désignés comme cribleurs (7) ou botteleurs (8). Ces tâcherons étaient toujours distingués, d'une part de ceux que l'on n'appelait plus laboureurs mais cultivateurs (9) et, d'autre part, des vignerons dont nous parlerons plus bas.
De 1850 à 1900, le nombre des manouvriers restait très important par rapport à celui des cultivateurs (10) propriétaires ou fermiers qui les employaient avec divers journaliers selon leurs besoins mais aussi, de manière plus stable, des ouvriers agricoles et des charretiers.
En 1937-1938, quinze agriculteurs étaient recensés dans l'Annuaire commercial du département de Seine-et-Marne (11). Comme par le passé, certains étaient propriétaires-exploitants (12), d'autres étaient fermiers. (13)
Un article publié dans le journal L’Humanité du 26 février 1933 dénonçait la condition des seconds à partir d'une visite dans une ferme de Sablonnières. Le journaliste commençait par décrire deux femmes - la fermière et sa mère - vêtues très pauvrement et deux enfants qui avaient le même aspect. Venait ensuite l’interview du fermier, « un homme grand, brun, moustaches tombantes, quarante ans » qui évoquait successivement la mauvaise année 1930, la médiocrité de la récolte de blé en 1931, la chute des taux en 1933 qui avait contrebalancé un bon rendement, une baisse du prix du fourrage qui valait 100 francs les 520 kilos et qui était même descendu à 80 francs alors qu’il aurait fallu le vendre à 250 francs pour s’en tirer, une orientation vers l’élevage peu encourageante avec d’abord une série d’avortements puis une baisse des cours de 30 % à 40 %, à quoi s’ajoutaient les impôts et le prix du fermage… Au final, le fermier se disait dans l’impossibilité d’acheter des engrais et obligé de s'endetter : « Quand le grainetier passe avec sa facture, on lui dit de repasser… Il y a trois ans, quand je gagnais 8 à 10 000 francs, ça allait… Maintenant … je suis endetté … de milliers de francs ».
Un bail en date du 1er décembre 1937 par lequel Henri Munérat et son épouse Elise Thomas, demeurant à Orly-sur-Morin, donnaient en location la ferme du Plessier à Eugène Morize et son épouse Aline Rémiot, montre quelles étaient, outre le paiement d'un loyer annuel de 859 franc, les obligations des fermiers :
Au XVIIIe siècles, les terres labourables couvraient près de 8 km², soit près de 60 % de la superficie de la paroisse. On y produisait surtout du blé, du chanvre et du foin. Comme dans toutes les paroisses de la région, le grain représentait une production importante que les plus gros producteurs allaient vendre au marché qui se tenait le mardi à Rebetz-en-Brie (Rebais).
Pour le travail de la terre, les paysans ne disposaient généralement que d'outils à bras : bêches, « hoyaux » (houes à lame pleine) et râteaux de fer, le labour à la charrue étant exécuté à façon. La moisson se faisait à la faucille et le battage des céréales au « flot à battre » (fléau) et pour le vannage du grain, les paysans utilisaient un van en osier et un crible constitué d'une peau perforée tendue sur un cercle de bois. Pour la fenaison on se servait de faux, de râteaux et de fourches en bois. (14)
Les déclarations de Charles Houdry, cultivateur à Sablonnières et du notaire Bouté, de Villeneuve-sur-Bellot, recueillies lors d'une enquête diligentée par le ministère de l'agriculture (15), donnent d'intéressantes informations sur l'état de l'activité agricole au milieu du XIXe siècle : A cette époque, peut-on lire, la propriété était assez morcelée. On pouvait distinguer la petite propriété et la grande. Pour la première, les baux ruraux avaient une durée de 3 à 9 ans ; pour la seconde, ils étaient de 12 à 18 ans. La petite culture (qui s'entendait d'exploitations de 10 à 15 hectares) était presque toujours faite par le propriétaire. Houdry, pour sa part, exploitait 150 hectares, ce qui le situait dans les grands cultivateurs. L'hectare de terre se vendait 1 200 francs en moyenne et se louait de 40 à 50 francs, les prairies naturelles ayant davantage de valeur et se négociant entre 2 500 et 3 000 francs l'hectare. Bien que la terre ne fût pas de première qualité, on achetait peu d'engrais et le développement du drainage semblait efficace. A Sablonnières, le blé était la principale production : on en produisait de 18 à 20 hectolitres par hectare. La culture des céréales occupait un grand nombre d'ouvriers agricoles et avait même suscité, vers 1800, l'installation d'un entrepreneur de battage. (16)
Les principales cultures étaient celles des céréales (blé, seigle, orge, avoine, maïs) et fourragères (trèfle, luzerne, sainfoin, dravière) qui occupaient depuis longtemps déjà une grande partie des terres. Le XIXe siècle a toutefois vu se développer celles de la betterave sucrière développée à l'instigation du gouvernement dans les années 1810 (17) , des pommiers à cidre et de l'osier liée au développement local de la vannerie. Le siècle suivant a connu une tentative de culture de la pomme de terre (18), la poursuite et le déclin de l'osiériculture et de la production de pommes. Depuis les années 1960, on est passé de la polyculture à la production intensive, essentiellement céréalière. Le XXe siècle doit aussi être retenu comme celui des oléagineux (tournesol, colza).
Au début des années 1960, la SARL Stockage Céréales avait son siège à Sablonnières et un établissement à Choisy-en-Brie. Cette société spécialisée dans l'achat, le stockage et la vente de tous produits intéressant l'agriculture et plus particulièrement des céréales, était alors placée sous administration provisoire (19) et a semble-t-il poursuivi son activité à Choisy.
La viticulture était aussi présente sur le territoire sablonniérois et mérite qu'on s'y attarde car elle procurait une certaine aisance à ceux qui la pratiquaient. Elle a en outre laissé son nom à différents lieudits mentionnés dans des actes (le Bois des Vignes mentionné vers 1655 dans un aveu et dénombrement du fief de Sablonnières qui mentionne aussi les vignes des Glas), sur le plan terrier vers 1770 (Les Savarts du Bois des Vignes, Le Vignoble de Montvautron, La Vigne des Longuets), sur le plan cadastral de 1813 (Au Vignoble du Vautron et à nouveau La Vigne des Longuets vers Le Plessier mais aussi La Vigne aux Chardons vers Bois-Frémy et Les Aigres Vignes qui existent toujours) et sur le plan actuel (Le Vignoble du Vautron, Les Vieilles Vignes). L'Etat des chemins vicinaux de la commune dressé en 1816 identifie le chemin du vignoble des Glas, la sente des vignes du Vautron, et situe des vignes à la Liévrerie et aux Glas. Une dénomination bien plus ancienne, celle de la Vigne Hissot, était mentionnée en 1397 dans un dénombrement de la seigneurie du Jarriel-en-Brie (aujourd'hui Le Jariel).
Le même acte indique que l'hôtel seigneurial du Jariel comprenait environ 9 arpents et demi de vigne, dont seulement deux étaient en façon et reste en savart (20). En 1401, un clos de vigne s'y trouvait encore (21) mais était dans doute négligeable puisque la vente de la même seigneurie du 14 décembre 1415 n’en fait pas état (22). En 1519, le moulin de Sablonnières qui dépendait du Jariel avait sa vigne. (23)
Au XVIIe siècle, plusieurs petites parcelles sont mentionnées dans les livres terriers. Dans les années 1650, le seigneur de Sablonnières possédait notamment une maison à Fontaine-Parée qui avait des vignes parmi ses dépendances (24). En 1680, le bail de la ferme du Jariel prévoyait, parmi les diverses conditions imposées au preneur, celle de livrer chaque année 12 gerbées de « faute » de seigle éluyé « pour ayder à lier la vigne des seigneurs Célestins ». (25)
Au siècle suivant, la vigne couvrait environ 34 hectares et était principalement localisée dans le secteur du Four-à-Chaux et de La Tuilerie (15 hectares), à Montchevrel (8 hectares), aux Mirats (près de 8 hectares) et au Vautron (3 hectares). En 1768, le seigneur de Sablonnières tirait des revenus de 115 perches carrées de vignes (environ 58 ares) et en 1791, la ferme du Jariel en comprenait 50 perches carrées (25 ares).
Nombre de vignerons sont identifiés dans les registres paroissiaux puis de l'état civil, du XVIIe siècle au début du XIXe (26). Ces paysans exploitaient de nombreuses parcelles de vigne de taille modeste et, loin de se contenter de cette activité, pratiquaient la polyculture pour leurs besoins familiaux et l'élevage. La culture de vigne leur apportait cependant un complément de revenus et « s'ils s'intitulaient si volontiers vignerons, c'est que la culture de la vigne représentait la part à la fois la plus noble et la plus rémunératrice de leur activité ». (27)
Au plan technique, les petits vignerons disposaient d'un matériel rudimentaire : « crochets » (houes à deux dents) pour le travail du sol, civières, hottes à vin et paniers à vendange pour le transport, cuves de vinification. Ils utilisaient des échalas pour fixer les ceps. (28)
Là où la vigne était plantée, le paysage se caractérisait aussi par la présence de murgers. Les actes anciens les mentionnent parfois dans la consistance des biens, par exemple « ... au champ du bois des vignes ... quatre perches ou environ de terre, haye et murgez tenant a ladite rue ... » (29) ou, plus simplement, comme repères : l'Etat des chemins vicinaux dressé en 1816 situe ainsi le chemin du Clos des Ducs conduisant à La Noue par rapport au « murgé des vignes du Clos des Ducs » qu'il côtoyait. (30)
Au fil du temps, le vignoble a été réduit et les vignerons ont été de moins en moins nombreux. Dans les années 1830, le journaliste Touchard-Lafosse signalait à Sablonnières « un peu de vignes » (31). En 1889, lorsqu'il fut question d'introduire des cépages américains en Seine-et-Marne, le conseil municipal consulté sur la question déclarait « que la culture de la vigne est de bien peu d'importance dans la commune » (32). Le vignoble n'occupait plus que 27 hectares en 1897. En raison de la piètre qualité du vin produit (il n'était, dit-on, destiné qu'à être bu sur place ou transformé en vinaigre) et d'une invasion de phylloxéra à la fin du XIXe siècle, la culture de la vigne a progressivement été abandonnée au profit des cultures céréalières et fourragères traditionnelles, des cultures nouvelles dont celle des pommiers dont les fruits étaient utilisés pour la fabrication du cidre qui a finalement remplacé le vin local. Au début du siècle suivant, elle n'avait pourtant pas complètement disparu. Ainsi, en 1931, la chasse fut interdite du 26 septembre au 31 octobre dans les vignobles de Sablonnières situés aux lieux-dits Au dessous d’Hautefeuille, Les Glas et Les dessous du Vautron. (33)
Avant 1789, le paysage agricole local comprenait de multiples petites parcelles exploitées par des villageois et plusieurs fermes appartenant aux seigneuries de Sablonnières et du Jariel. Deux de ces fermes ont disparu dans la première moitié du siècle suivant : celle de Fontaine-Parée après 1813 (34) et celle du Chevret ou de Montchevrel après 1840. Les autres étaient toujours exploitées et constituèrent toujours les exploitations les plus importantes de la commune jusqu'au début du XXe siècle. En 1879, on en signalait trois : celle du Jariel, celle de la Noue et celle de Sablonnières (ferme du Domaine). Celle de La Noue était exploitée par Houdry lorsqu'elle brûla en 1884. On sait aussi, par des annonces publiées dans la presse locale, que cette ferme comprenait environ 92 hectares en 1901 (35), que celle du Domaine était exploitée par Gutel en 1879 (36) puis par un nommé Serand en 1882 (37), que celle de La Chenée était tenue par Mme Biberon en 1879 (38) puis par Piètrement en 1891 (39) et que celle du Jariel était louée en 1896 à Lemoine (qui venait de la racheter) (40) et qu'elle contenait environ 80 hectares (41). La ferme de Marlande, plus modeste, en comptait 16 en 1884. (42)
En 1911 trois autres fermes étaient signalées à La Noue (43), au Champ-Oui et à La Chenée (44). Une autre existait à la même époque à La Belle Étoile (45). Ces six fermes existaient toujours en 1920 mais plusieurs ont depuis cessé leur activité. Plus tard, s'est ajoutée celle de Coupigny. Dans les années trente, une nouvelle a été construite au Moutier, sur un terrain acheté en 1929 par la famille Hochet.
En 1937, la ferme du Plessier consistait en « un corps de bâtiments comprenant maison d’habitation et bâtiments d’exploitation (…) et la quantité de quatre hectares soixante-dix-sept ares environ de jardin, clos, terres et prés avec lisière de bois en différentes parcelles », ainsi qu'une cave située sous la maison du voisin M. Rémy, le droit à une fosse commune située sur la propriété de ce dernier et, dans le jardin se trouvant derrière la maison, un puits également commun avec lui. (46)
En 1965, on comptait sur le territoire de la commune 16 fermes de plus de 20 hectares et 8 fermes de moins de 20 hectares (47). La main d’œuvre, principalement familiale, était complétée par des manouvriers pendant les moissons. En 1968, il y avait 9 fermes de 50 à 80 hectares, 6 de 20 à 50 hectares, 6 de 10 à 20 hectares, 4 de 5 à 10 hectares et 3 de moins de 5 hectares qui occupaient en tout 28 personnes. Depuis, l'agriculture a continué d'occuper plusieurs familles - ou du moins, dans une période plus récente, certains de leurs membres seulement - à La Chenée (48), à Coupigny (49), à La Noue (50), au bourg (51), au Plessier (52), au Jariel (53), à Marlande (54) et au Rousset (55). En 1988, on comptait 13 exploitations à Sablonnières ; il n'y en avait plus que 9 en 2010 mais l'agriculture demeure néanmoins le moteur économique de la commune et utilise 953 hectares, c'est-à-dire plus des deux tiers de son territoire.
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(1) En Brie Champenoise, p. 45.(2) Dans la seigneurie des Célestins, la ferme du Rousset était donnée en location, au début du XVIe siècle, aux Dorat (Nicolas, Jehan l'aîné et Jehan le jeune) et à Jehan Lharminat alors que celle du Jariel était louée en 1519 à Pierre et Louis Desécoutes, Pierre d'Arbice et Pierre Lerouge ; en 1680, elle était toujours louée, à un nommé Noël Closier ; au siècle suivant, celle de Marlande était exploitée par un fermier nommé Joseph Gutel. Pour ces exploitations importantes, la location était une modalité adaptée au système social d'ancien régime dans lequel le propriétaire terrien, noble, bourgeois ou ecclésiastique, n'exerçait pas lui-même l'agriculture. Le seigneur de Sablonnières lui aussi faisait exploiter ses fermes par des locataires, tel Pierre Barbier, fermier au Chevret vers 1776. Pour le reste, de nombreux biens fonciers étaient possédés moyennant redevance par un grand nombre de censitaires. Parmi eux se trouvaient, vers 1770, des nobles (la demoiselle Beaurepaire de Nonesol épouse Devaux, Marie-Jeanne Paris veuve de Champagne demeurant à Montdauphin, le chevalier Juvénal Ferdinand Luillier seigneur de Chalendos, le chevalier Nicolas Michel de Quatresols seigneur de Marolles), des ecclésiastiques (Étienne Drouet chanoine à Provins, Christophe Gauthier curé de Tancrou, Étienne Simon Himbert prieur de Sept-Sorts, Jean Le Cointre prêtre à Rebais, Noël Nicolas Louis Maréchal chanoine à Jouarre), des gens de justice (Étienne Boquillon notaire à Villeneuve, Charles Alexandre Couesnon procureur au bailliage de La Ferté-sous-Jouarre, Jean Joseph Debourges notaire et procureur fiscal à Villeneuve, Étienne Delétain procureur au bailliage de Rebais, Jean-François Delétain huissier à verge du Châtelet de Paris à la résidence de Rebais, Claude Desessarts notaire et greffier à Véronge, Gabriel Drouet substitut du procureur du roi à Sézanne, Pierre Garnot avocat et bailly de La Ferté-Gaucher, Nicolas Claude Genée des Tournelles avocat et lieutenant général au baillige et châtellenie de La Ferté-au-Col et Chamigny, Pierre Huvier notaire royal et procureur fiscal à Rebais, Jeunet Gilbert Voté avocat du roi au bailliage de Meaux), la veuve d'un changeur royal (Anne Himbert de la Ferté-au-Col, aussi fille du notaire Taphu de Rebais), un chirurgien (Pierre Devaux à Rebais), des marchands (Edme Binet aubergiste à Bailly, Louis Cochart de Rebais et Pierre Foucher épicier à Paris), des bourgeois des environs (Marie Sirot veuve Delorosoy demeurant à Bellot ; Étienne Nicolas Du Creux demeurant à Villeneuve-sur-Bellot) et de Paris (Alexis Doctain, marchand-taileur d'habits qui avait acheté le 18 mai 1751 une maison au boucher Nicolas Oudin ; François Michel Prévost ; Jean Baptiste Sevestre), des maîtres d'école (Rémy Bénard à Cerneux, Barthélémy Delambre à Sablonnières, François Legrand à Rebais, Denis Michon à Bellot), un garde-chasse de la seigneurie de Rebais (Étienne Nicolas Pescheux), un maître des postes royales de La Ferté-sous-Jouarre (Claude Potel), un meunier (Pierre Julien à La Trétoire) et quelques artisans (François Baron maçon à Hautefeuille, Jean-François Debray maçon au Plessier, François Bourguignon fuselier au Vautron, Étienne Barthélémy garnier charron à Coupigny, Pierre Joseph Régnault scieur d'ais à Montflageol, Nicolas Jacob chapelier à Villeneuve, Pierre Lavoisier maître foulonnier à May-en-Multien) et des laboureurs (Jean Cherrier à La Noue, Claude César Couesnon au Plessier, Denis Frodeau et Christophe Gontier à Coupigny, Pierre Brézillon à Boitron). A côté de ces particuliers, étaient aussi censitaires du marquis de Maupeou les cures de Sablonnières et de Saint-Léger, ainsi que les églises de Rebais et de Villeneuve-sur-Bellot (Archives départementales de Seine-et-Marne, E 1375 et 1375 ; BAZIN (Alexandre), Notice historique sur Sablonnières-en-Brie, Melun, Legrand, 1898, p. 33 et s.).La Révolution de 1789, la vente des propriétés seigneuriales comme biens nationaux et le morcellement des terres qui ont suivi, ont eu pour effet de favoriser le faire-valoir direct, même si de grandes propriétés agricoles subsistèrent ou furent rapidement reconstituées. Ainsi, même à la fin du XIXe siècle, les fermes exploitées directement par leur propriétaire n'étaient pas rares : tel est le cas de celle du Jariel, exploitée par son propriétaire en 1879 (Lemoine) et en 1881 (de Jussieu), ou de celle de Sablonnières exploitée elle aussi par son propriétaire (Gutel) en 1879. Toutefois, dans les années qui suivirent, ces exploitations furent confiées à des fermiers (Roch pour la ferme du Jariel vers 1900, puis Chopin vers 1920 ; Sérand à la ferme des Domaines à la même époque) tandis que d'autres comme celle de La Noue étaient déjà affermées. (3) L'un d'eux, Nicolas Brézillon, était propriétaire au Rousset de bâtiments, terres et jardins dont il fit donation en 1644 à l'église Saint-Martin (Archives nationales, Insinuations Y/184).(4) Plusieurs de ces laboureurs sont identifiés dans les actes paroissiaux ou notariés du XVIe siècle, tels Antoine Gavart en 1519, Louis Le Teigneux à Sablonnières en 1553 (contrat de mariage avec Marion Crochet, veuve de Simon Mirail, du 25 avril - Archives nationales, Y/101 - fol. 79 V°), Nicolas Des Escoutes au Jariel en 1559 (donation du 5 mars à son frère Antoine, cordonnier à La Ferté-au-Coul - Archives nationales, Y/100 - fol. 95 V°), Jean Doriat au Rousset (contrat de mariage avec Adrienne Crochet, veuve d'Honoré Lefebvre, du 28 octobre – Archives nationales, Y/102 - fol. 431). Au siècle suivant, on connaît Joseph Desbières à Sablonnières en 1607 (contrat de mariage de sa fille Fleurance avec Henri Fourmont le 22 janvier chez Maître Omer Le Jars, notaire à Paris - Archives nationales, MC/ET/XXXIX/35, 39, 43 ; MC/RE/XXXIX/2), Bonaventure Le Rahier à Sablonnières en 1611 (contrat de mariage de sa fille Nicole veuve Le Roux avec Pierre Tardif marchand parisien, du 19 janvier chez Maître Philippe Cothereau, notaire à Paris – Archives nationales, MC/ET/XXIX/62, 125, 132), Martin Lourdin au Vautron et Jacques Baillet en 1639 ; Claude et Jean Debray au Vautron vers 1640 ; Pierre Chappelain à Montchevrel et Nicolas Rayer à La Noue en 1642 ; Toussaint Maupoix au Rousset en 1658 ; Henry Fayet en 1670 ; Mathieu Lefebvre mort la même année ; Jacques Regnier en 1670 (mort en 1691) ; Nicolas Henry dit Leriche mort en 1671 ; Pierre Regnard en 1670 et 1671 ; Pierre Griffaut mort en 1671 ; Germain Longuet au Plessier et Jean Proffit au Rousset en 1679 ; Thomas Regnard à Coupigny en 1678 et 1679 ; Jean Regnard et Jacques Rayer tous deux au bourg en 1680 ; Claude Leduc à La Noue et Roch Lefebvre, aussi en 1680 ; Pierre Rayer et son fils Georges en 1696 ; Jean Rayer et Nicolas Griffaut morts en 1697. Au XVIIIe siècle, sont identifiés : Nicolas Royne en 1703 ; Pierre Renard au Rousset en 1704 et 1708 ; Jean Moreau et Pierre Griffaut en 1704 ; Georges Rayer en 1705 ; Antoine Picard à Bois-Frémy en 1705 et mort en 1721 ; Nicolas Bruneau à Hautefeuille et Jean Chérier en 1706 ; François Massiot au Chevret en 1706 également (né à Boitron le 26 octobre 1680, il épousa le 25 mars 1706 Marguerite Nitot, cousine des Huvier qui comptaient plusieurs hommes de loi à Rebais, Orly, Boitron et La Ferté-sous-Jouarre) ; Denis Frodeau à Coupigny et Jean Baudoin à Fontaine Parée en 1714 ; Louis Regnier à Fontaine Parée en 1717 ; Jean Gutel à Marlande en 1720 ; Pierre Régnard au Vautron en 1721 ; Jean Baudoin mort en 1724 ; Nicolas Serurier fermier à Marlande mort en 1724 ; Gilles Delétain en 1724 et 1733 ; Sébastien Parichault au Rousset en 1725 et 1734 ; Clément Nitot en 1726 et mort en 1728 ; Pierre Fayet en 1730 ; Louis Delétain en 1730, 1731, 1732, 1733, 1734, et 1735 (fermier au Jariel) ; Georges Rayer en 1731 ; Jean Rousseau en 1732 et 1734 ; Jean Renard en 1732 et 1736 ; Michel Desgranges en 1732, 1734 et 1736 à Fontaine-Parée ; César Louis Fortin en 1734 et 1736 ; Jacques Buisson, Denis Fredeau, Joseph Gutel, César Louis Fortin, Michel Desgranges, Pierre Degrange, Jean Le Cointre, Louis Deletain et Alexis Moreau dans les années 1740-1760 ; Pierre Barbier fermier au Chevret en 1770, 1772, 1773, 1776, 1780, 1781, 1784 et 1797 ; Joseph Delétain en 1770 et 1773 ; Jacques Delétain au Jariel en 1771, 1774, 1780, 1782, 1793 et 1795 ; Jean Chérier en 1772, 1774 et 1784 ; Jacques Perrin mort en 1772 ; Gilles Delétain en 1773 ; Denis Frodeau mort en 1773 ; Alexis Moreau mort vers 1770 ; Jean Gutel et Joseph Gutel en 1774 ; Pierre Gutel à Marlande en 1774, 1775, 1776, 1777, 1779, 1782, 1783, 1784, 1786, 1789, 1791, 1792, 1794 et 1798 ; Jean François Chérier à Coupigny en 1774, 1780, 1782, 1785, 1792, 1793, 1794, 1796 et 1797 ; Louis Chérier en 1774 ; Jacques Ducreux aux Brodards en 1775 ; Eustache Barbier à La Noue mort en 1775 (frère de Pierre) ; Jean Chérier à La Noue, mort en 1776 ; Claude César Couesnon au Plessier vers 1776 ; Pierre Desgranges en 1776, 1796, 1797 et 1798 ; François Fillette en 1776, 1787, 1788 et 1799 aux Brodards ; Jérôme Desgranges en 1778, 1779, 1795 et 1798 ; Alexis Moreau en 1779, 1783 et 1795 à La Chenée ; Jean-Baptiste Perrin en 1779, 1780, et 1799 à La Noue ; Charles François Généreux Gutel au Domaine en 1779, 1781, 1783, 1785, 1787, 1788, 1790, 1791 et 1799 à Fontaine Parée ; Valentin Perrin aux Mirats en 1780, 1782, 1785, 1787, 1788, 1789, 1792 et mort en 1793 ; Antoine Gutel en 1782 ; Joseph Simon Gutel en 1783 et 1785 ; Augustin Bourguignon en 1784 et 1794 ; Antoine Desbrosses en 1785, 1786, et 1788 ; Jean Mathieu Chérier en 1785 ; Jean Pierre Louis Leguéry en 1787 et 1788 ; Louis Augustin Bourguignon à la Noue en 1791 et 1794 ; Pierre Paul Saint-Mars au Domaine en 1792, 1793, 1795 et 1797 ; Joseph Simon Gutel à Marlande en 1793 et 1795 ; Martin Lourdin aux Mirats en 1793, 1795 et 1796 ; Louis Leduc en 1793 ; Christophe Gontier à Coupigny mort en 1793 ; Christophe Gontier à Coupigny vers 1776 et en 1795 (mort en 1798) ; Nicolas Gabriel Chérier à Marlande mort en 1795 ; Eustache Tranquille Bourguignon aux Mirats en 1795 et 179 ; Pierre Bruneau à La Chenée en 1796 ; Pierre Michel Bruneau à La Chenée en 1796 et 1797 ; Louis Romain Brice Picard à Coupigny en 1797 ; Jean-Pierre Legouge aux Brodards en 1797 et 1798 ; Jean Mathieu Chérier à La Noue en 1797 ; Jacques Nicolas Oudin en 1797 ; Ambroise Denis Delétain au Jariel en 1798 ; Pierre Gutel à Marlande en 1798 ; Louis François Barbier en 1799...(5) François Rousselet, Pierre Marin, Joseph Desgranges, Jean-Pierre Deletain, Antoine Houdot, François Étienne Herboulé, Nicolas François Rousselet, Laurent Antoine Bourguignon, Jean-Louis Delétain, François Nicolas Souard, Rignaux, Alphonse Isidore Savard, François Noël Desgranges...(6) Jean Alexandre Jacob, Victor Potentien Deneuchatel et Jean-Baptiste Rousselet au Jariel ; Jacques Fauvet et François Fontaine au Rousset ; Henri Desobeaux à Coupigny ; Pierre René, Laurent Bourguignon, Jacques Savard, Nicolas Couesnon, Jean-Pierre Houdot, Nicolas Renard, Pierre Théodore Desgranges et Louis Alexis Lourdin au Vautron ; Claude François Simon et Pierre Desessards à La Noue ; Louis Roche, Pierre Louis Médard Roche, Louis Simon Guillard, Nicolas Rivière et Pierre Picard au Bois-Frémy ; Pierre Joseph Delambre et Nicolas Renard à La Chenée ; Jean Desessards aux Hacots ; Joseph Desessards et Pierre Perrin aux Mirats ; Nicolas Houé au Plessier ; Jean-Pierre Rayer à Marlande.(7) Joseph Delétain cité dans les registres paroissiaux de 1783 et 1789 ; ou Jean-Louis Delétain cité comme tel en 1795, 1797, 1799, 1801, 1802 et 1804.(8) Pierre Jérome Rousselet et Jean Tranquille Rousselet cités tous deux en 1799.(9) Joseph Gutel à Marlande en 1800 ; Pierre Gutel à Marlande en 1804 ; François Fillette aux Brodards en 1801 et 1804 ; Alexis Moreau à La Chenée en 1804 ; Jean-Baptiste Perrin à La Noue en 1800, 1802, 1803 et 1805 ; Charles François Généreux Gutel à Fontaine Parée en 1803 ; Pierre Desbrosses en 1803 et 1804 ; Pierre Paul Saint-Mars au Domaine en 1800, 1803 et 1804 ; Louis Saint-Mars à La Noue en 1801 et 1804 ; Nicolas Louis Saint-Mars en 1803 ; Martin Lourdin aux Mirats en 1803 et 1805 ; Eustache Tranquille Bourguignon aux Mirats en 1800 et 1802 ; Victor Ambroise Delétain au Jariel en 1800 et 1805 ; Jean François Gontier à Coupigny en 1801 et 1804 ; Alexandre Pierre Gutel à Marlande en 1800, 1802 et 1805 ; Pierre Isidore Gutel à Fontaine Parée et Rémy Honoré Constant Desgranges en 1802 ; Toussaint Bonaventure Barbier au Chevret en 1803 et 1805 ; Edme Brodard aux Brodards en 1804 ; Pierre Rémy au Plessier et François Denis Chérier à Marlande en 1805 ; Pierre Théophile Desgranges, Ambroise Martin Delétain, Antoine Bonneau à La Noue, Antoine Patoureau et François Étienne au Vautron, Antoine Delétain au Jariel, Jean-Louis Delétain au Domaine, Claude Mazure et Pierre Marie Gutel au bourg... (10) On peut citer pour cette période les nommés Joseph Ricard au Montcel, Alexandre Griffaut aux Brodards, Pierre-Louis Camus à Hautefeuille, Louis Alexandre Rémy et Émile Gontier au Plessier, Alexandre Beaudoin au Vautron, Émile Simon à Coupigny, François Lhomme, Alexandre et Athanase Roche au Rousset, Rémy Moussin, Octave et Alfred Houdry à La Noue, Prudent Houdry, Albert Mazure, André et Félix Mercier, Eugène Lourdin, Antoine Belissant, Victor Mercier et Eugène Davenne.(11) Il s'agissait de la veuve Tassaert à La Noue, Chenu, Georget, M. Bourguignon, Perrin, Beaurepaire, Lourdin au Vautron, Pamplume également au Vautron, René Picot à La Chenée, Delorme, Roignau, Moreau, Thomas, Bernard, Jolly à Coupigny. L'annuaire du commerce Bottin de 1947 n'en mentionnait plus que neuf : Chopin, Delamarre, Lapleige, Lourdin, Moreau, Perrin, Picot, Pamplume et T. Royer mais il y en avait certainement davantage.(12) Lourdin, Pamplume, Jolly, Messant aussi à Coupigny. (13) Chopin à la ferme du Jariel, Tassaert, Moreau à La Noue, Delorme et Delamarre à Sablonnières, Eugène Morize au Plessier, Bidault à Champ-Ouï, Picot. (14) PARAIN (Ch.), Inventaire des biens meubles d'un vigneron de Villeneuve-sur-Bellot (Seine-et-Marne) en l'an V, Annales de la Société d'Ethnographie Française – La vigne et le vin, n° 1, 1950, p. 19.(15) Enquête agricole. Enquêtes départementales. 6e circonscription, Rapport de M. Josseau, Paris, Imprimerie Impériale, 1867, Séance du 20 octobre 1866, p. 700.(16) Louis Lefèvre recensé de 1881 à 1891.(17) En exécution d’un ordre du ministre de l’Intérieur, le préfet ordonna que 50 hectares soient plantés en betteraves dans l’arrondissement de Coulommiers, sur les 300 prévus dans le département (arrêté du 14 décembre 1811). En 1917, cette culture représentait 19,5 hectares dans la commune (soit 1,4 % de la superficie du territoire communal).(18) En 1917, la commune comptait 417 ares plantés en pommes-de-terre.(19) Bulletin Officiel du Registre du commerce, 1965, p. 13837, n° 1346.(20) Archives nationales, S 3776 A dossier 1, n° 5.(21) Archives nationales, S 3776 A dossier 1, n° 2.(22) Archives nationales, S 3776 A dossier 1, n° 3.(23) Terrier de la seigneurie du Jariel (Archives départementales de Seine-et-MArne).(24) Aveu et dénombrement fourni par Edmond de Revenel aux châtelains de La Ferté-Gaucher pour la seigneurie de Sablonnières (coll. privée).(25) Bail du 26 mars 1680 cité par BAZIN, Notice historique sur Sablonnières-en-Brie, Melun, Legrand, 1898, p. 54.(26) Mathieu Crozier à Bois-Frémy en 1639 ; Marin Beaujean au bourg, qui fit son testament en 1657 ; Martin Lourdin en 1668 ; Hubert Lourdin en 1670 ; en Louis Lourdin 1668 et 1671 ; Pierre Droullet en 1679 ; Jean Creez au Petit Jariel en 1680 ; Michel Laurent à La noue mort en 1680 ; Nicolas Leduc et Antoine Duclos au Vautron en 1680 ; Jean Lagrange en 1734 ; Jean Charles Fontaine, Pierre Camus, Jean Fontaine, François Baron, Martin Lourdin dans les années 1740-1760 ; Jean-Louis Theneau dans les années 1760-1780 ; Martin Lourdin en 1771 ; Pierre Camus en 1772, 1775, 1780, 1795 et 1797 ; François Baron en 1774 ; Jacques Savard au Vautron en 1777, 1793, 1800 et mort en 1802 ; son fils Louis Alexis Savard en 1796, 1798, 1799, 1801, 1802 et 1804 au Vautron ; Martin Lourdin en 1781 ; Jean Joseph Lourdin en 1782 et 1786 ; Claude Boutillier en 1782 ; Jacques Camus mort en 1799 ; Louis Camus en 1782, 1786 et (peut-être un homonyme) en 1799 et 1803 ; Pierre Lourdin en 1783 et 1789 ; Louis François Théodore Fauvet en 1790 ; Pierre Jérôme Rousselet en 1794 et en 1802 ; Mathieu Rousselet en 1794 ; Alexis Lourdin au Vautron en 1794, 1797, 1798, 1803 et 1804 ; Jean Baudoin à la Noue en 1794 ; Nicolas Fauvet en 1794, 1798, 1801, 1803, 1804 et 1805 à La Noue ; son frère Jacques François Fauvet en 1797 et 1798 ; Eustache Bourguignon en 1794, 1795 et 1796 ; Henri Baudoin à La Noue en 1794, 1795, 1796, 1797, 1800, 1803 et 1804 ; Jean-Pierre Chanois au Vautron en 1794, 1797, 1800 et mort en 1803 ; Louis Gontier au Vautron en 1794 et en 1803 ; Jean Joseph Lourdin au Vautron en 1794 et 1796 ; Jacques Nicolas Baudin et Jean-Baptiste Labranche en 1796 ; Jean Marc Renard au Vautron en 1796, 1801 et 1805 ; Louis Gabriel Adrien au Rousset en 1797 ; Nicolas Couesnon au Vautron en 1797, 1798, 1800, 1803, 1804 et 1805 ; Jean Joseph Couesnon au Vautron en 1798 ; Eustache Doyen au Vautron en 1799, 1802, 1803 et 1804 ; Alexis Doyen en 1798 et 1799 ; Louis Leduc au Jariel en 1797 ; Nicolas Rousselet mort la même année ; Jean-Baptiste Rousselet en 1798, 1800, 1802, 1803, 1804 et 1805 ; Pierre Thomas Desessarts en 1798, 1801, 1803, 1804 et 1805 ; Pierre Nicolas Chérier et Joseph Barthélémy Delambre en 1798 et en 1803 ; Eustache Baudoin à La Noue en 1799, 1804 et 1805 ; Joseph Pascal Vergniot en 1799, 1801, 1802 et 1804 ; Claude François Fontaine à La Noue en 1799, 1800, 1803, 1804 et 1805 ; Pierre Joseph Piquart à la Cour Gaulier et Louis Lebon au Vautron en 1799 ; Jean François Fauvet et Jean-Baptiste Desessards 1800 ; François Bourguignon en 1800, 1801 et 1803 au Vautron ; Laurent Bourguignon aussi au Vautron en 1801, 1803 et 1804 ; Nicolas Bonaventure (La)branche en 1802 ; Jean Joseph Alexis Lourdin en 1802 et 1804 ; Louis Fontaine aux Hacots, Jacques Savard au Vautron et Jean Regnard en 1804.(27) Ch. PARAIN, Op. cit. Cette étude a été effectuée à partir d'un inventaire concernant une famille de Montflageol qui était avant 1789 un fief dépendant de la seigneurie de Sablonnières. (28) Ibid.(29) Aveu et dénombrement du fief de Sablonnières fourni vers 1655 par Edmond de Ravenel, seigneur de Sablonnières, aux châtelains de La Ferté-Gaucher ses suzerains (coll. D. L.).(30) Archives communales.(31) Histoire des environs de Paris, tome 4, p. 405, Paris, Philippe, 1837.(32) Délibération du 25 décembre 1889 (Archives communales).(33) Le Démocrate, 26 sept. 1931, p. 2.L'élevage a été sans doute été pratiqué de longue date par les villageois, pour leur usage personnel. On sait que les habitants devaient annuellement à leur seigneur un certain nombre de chapons et de poules et que les usages en vigueur au Jariel limitaient le nombre des chèvres et des boucs. Par la suite, de nombreuses familles ont continué d'élever volailles et porcins : les poulaillers et loges à cochons décrits dans les actes de vente des propriétés jusqu'au XXe siècle en témoignent.
Au XVIIe et au XVIIIe siècles, l'élevage d'animaux domestiques faisait pleinement partie de l'activité des laboureurs et des fermiers, tant pour pourvoir aux besoins de leurs exploitations en animaux de travail que pour leur consommation, pour la production laitière ou pour le commerce.
A la fin du XIXe siècle, les cultivateurs élevaient occasionnellement quelques poulains et quelques bœufs. Les recensements de population mentionnent quelques vachers (1) mais ce métier était peu répandu à Sablonnières. Les chèvres étaient quasiment absentes (une dizaine tout au plus dans la commune). En revanche, l'élevage des moutons était relativement important : quatre troupeaux conséquents existaient dans la commune et certains manouvriers possédaient une dizaine de têtes.
Le pacage des ovins a toujours été problématique en raison des dégâts que les bêtes pouvaient causer aux cultures ou aux arbres et a suscité en conséquence une réglementation municipale abondante. Par exemple, une délibération du conseil municipal du 14 septembre 1806 fixa à trois par hectare de terre labourable le nombre de bêtes à laine que chaque propriétaire ou habitant pouvait faire paître en vaine pâture. Le 14 octobre 1810, défenses furent faites de mener paître les moutons dans les prairies, autour des haies vives et près des arbres forestiers (2). Le 20 mai 1837, un arrêté municipal limita le pacage des moutons dans les prés, à la fois dans le temps (pour empêcher de les laisser paître avant l’enlèvement des fourrages) et dans l’espace (ils devaient être maintenus à bonne distance des rives de la rivière pour des raisons sanitaires). D’autres mesures similaires ont été prises les 20 juillet 1851, 20 février 1852, 10 septembre 1852, ainsi que pour interdire le pacage dans les champs récoltés avant la fin du délai de glanage. (3)
L'enquête agricole dont nous avons déjà parlé indique que la laine était la deuxième production de la commune et confirme que l'élevage bovin était de peu d'importance vers 1860. L'exploitation de Charles Houdry en était un bon exemple avec ses 15 vaches et ses 400 moutons.
Traditionnellement, l'élevage des moutons a occupé de nombreux bergers (4) jusqu'aux années 1940 où il avait presque complètement disparu. Les fermes employèrent davantage de vachers au début du XXe siècle car à cette époque, plusieurs agriculteurs élevaient des vaches laitières. Une laiterie existait même au Vautron. En 1917, la commune produisait 400 litres de lait dont 55 étaient transformés en beurre.
Avec le développement de l'élevage des vaches de boucherie, la tendance s'est progressivement inversée pour donner la préférence aux bovins que nous constatons depuis plusieurs décennies. En 1954, le conseil municipal rejetait un projet de distribution de lait dans les écoles au motif que la majorité des écoliers étaient enfants d'agriculteurs et avaient du lait en suffisance ! Aujourd'hui, les vaches laitières ou à viande représentent la quasi totalité de l'activité. L'élevage des ovins, bien que considérablement réduit, n'a toutefois pas radicalement disparu : dans les années 1960, deux aviculteurs étaient établis au Plessier (5). Depuis 1994, un élevage d'ovins existe au Rousset (6) et l'activité des fermes est restée associée à l'élevage bovin.
Autre trace de l'activité d'élevage dans la commune : la réglementation sanitaire édictée depuis le XIXe siècle par les autorités préfectorales et municipales pour lutter contre les épizooties.
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(1) Auguste Perrin en 1841, Prosper Coquinet et Désiré Leprince en 1846, Ernest Larue en 1861, Alphonse Fayet en 1872, Henri Arnold en 1896.(2) Toutefois, à la demande des propriétaires, le pacage fut permis sur de petites parties de pré, après le fauchage.(3) Arrêtés des 24 juillet 1852, 30 juillet 1853, 30 juillet 1854, 8 août 1855. Le droit de glanage, réservé aux indigents de la commune titulaires d’une carte de glaneur, pouvait être exercé dans les 48 heures suivant la récolte.(4) Gilles Lefevre en 1695 ; Gilbert Lefebvre en 1705 ; Jean Leduc en 1737 ; Joseph Courmon, Étienne Leroy, Jacques Dequais (identifiés sur la période 1740-1760) ; Alexis Crochart, Antoine Mercier (identifiés sur la période 1755-1780) ; Michel Feuillet cité dans un acte de 1771 et mort en 1772 ; Nicolas Houet en 1772 ; Augustin Houet en 1774, 1776 et mort en 1783 ; Étienne Leroy en 1776, 1802 et mort en 1803 ; François Rémy à La Noue en 1778 ; Germain Grégoire Leroy en 1787 et 1789 ; Jean Mary Fény en 1790 ; Jean-Baptiste Fény à Fontaine-Parée en 1791 ; Louis Thuilier à La Noue en 1791 ; Antoine Mari en 1792 ; Louis Ancelin à La Noue en 1794 ; Quentin Ouzet à Marlande en 1793, 1794 et 1798 ; Jacques Chatel en 1797 ; Louis Ancelin au Jariel et Quentin Ouzet à Marlande en 1801 et 1802 ; Jean Hannequin à Coupigny en 1800, 1802 et 1803 ; Jean-Baptiste Dumas à Fontaine-Parée en 1803 ; Jean-Baptiste Couteau, Eugène Colin et François Hosselin à Marlande recensés en 1816 ; Pierre Honoré Gaillet recensé en 1816 et 1836 ; Houzet ; Jean-Baptiste Dumur ; Eustache Bourguignon recensé de 1836 à 1846 ; Pierre Michon au Jariel recensé de 1816 à 1856 ; Isidore Fény, Charles Blanchet et Marie Frédéric Potin recensés en 1836 ; François Michon recensé de 1836 à 1851 ; Philippe Pottin de 1836 à 1841 ; Jérémie Perrin de 1836 à 1851 ; Stanislas Mugar recensé en 1841 ; Isidore Boyer recensé de 1841 à 1856 ; Louis Potin recensé en 1846 ; Alexandre Fauvet recensé de 1846 à 1861 ; Toussaint Pottin et Auguste Briant recensés en 1851 ; François Théodore Gaudron recensé de 1836 à 1861 et son fils Louis Gaudron en 1861 ; Pierre Gaillet père recensé de 1846 à 1856 ; Belamy Perrotin et Jean-Baptiste Couteau recensés en 1851 ; Rose Guillaumet, Jules Vivien et Ambroise Alexandre Lescuyer recensés en 1856 ; Georget, Claude Prince, Alexandre Brulfert, Lucien Verneau, Pierre Paul André Gaillet et Vincent Ménard recensés tous les six en 1861 ; Louis Alphonse Rousselet recensé de 1851 à 1866 ; Rose Henri Mahu recensé en 1861 et 1866 ; Louis Gaudron et Jules Dubois recensés en 1866 ; Théodore Gaudron recensé en 1866, 1872 et 1896 ; Alexis Gaillet recensé en 1866 et 1876 ; Frédéric Bony et Émile Mahu recensés en 1872 ; Edmond Ricard recensé en 1872 et 1876 ; Louis Dupont et Eugène Leroy recensés en 1876 ; Étienne Herboulé ; Pierre-Théodore Lécuyer et l'Allemand Jean Zaing recensés en 1886 ; François Gaudron et Octave Fauvet recensés en 1886 et 1891 ; Octave Mousseaux recensé en 1891 ; Jean-Baptiste Planson recensé en 1891 et 1896... (5) Malésieux et Saunier.(6) Mme Hélène de Visch.Parmi les activités agricoles exercées à Sablonnières, l’exploitation forestière occupe une place particulière. Comme ses voisines, la commune est boisée et le commerce des arbres n'y est pas récent. Sous l'Ancien Régime, la plupart des bois de Sablonnières faisaient partie du domaine seigneurial. Certains dépendaient du parc du château de Bellot, dont 4 arpents comportant 900 arbres de haute futaie sur pied furent vendus le dimanche 16 octobre 1757. L'adjudication en fut d'ailleurs faite au château de Sablonnières :
On sait que le marquis de Maupeou retirait des revenus du bois Brayer, de celui des Simonets, de 180 arpents (92 hectares) de bois au Chevret et de 80 arpents (41 hectares) à la Tuilerie, que les fermes de Fontaine-Parée et du Chevret comprenaient chacune 9 arpents de bois (4,6 hectares) en 1768, celle de Marlande 5 arpents (2,5 hectares) en 1724, celle du Jariel 18 arpents (9,2 hectares) en 1791. Le bois de Lharminat, vendu en 1796, comptait 2 arpents et 76 perches (1,4 hectares) et celui du Chevret (ou Bois-Hébert), vendu en 1800 totalisait 44 arpents et 76 perches (soit près de 21,5 hectares).
D'un point de vue superficiel, les bois taillis occupaient en 1786 près de 246 hectares, soit 18 % environ du territoire de la paroisse ; on les trouvait principalement à Montchevrel (81 hectares), au Four à Chaux (48 hectares), à Bois-Frémy (32 hectares), aux Mirats (21 hectares), au Vautron (20 hectares), au Plessier (20 hectares) et au Jariel (16 hectares). En 1888, étaient signalés 25 hectares de bois à la Tuilerie et une forêt de 50 hectares à cheval sur les communes de Sablonnières, Hondevilliers et Villeneuve-sur-Bellot. Ces bois comprenaient des peupliers, bouleaux, ormes, hêtres, charmes et chênes. (1)
En 1897, la surface boisée était de 287 hectares ; elle s’est encore accrue par la suite, pour passer à 325 hectares en 1990 et à 340 hectares en 2003, soit plus de 24 % du territoire communal (cette augmentation s’est faite au détriment des grandes cultures dont la superficie a sensiblement diminué : 962 hectares en 1982 ; 924 hectares en 2003).
Il n’est donc pas surprenant que la coupe du bois occupe depuis longtemps les Sablonniérois. Pendant longtemps, elle a constitué pour les petits propriétaires et des manouvriers une des occupations hivernales exercées pour soi ou pour autrui. Ceux qui parvenaient à acquérir quelques parcelles boisées (ce phénomène s'est largement manifesté au lendemain de la Révolution lors de la vente aux enchères publiques des bois seigneuriaux) s'assuraient un stock de bois à brûler et de fagots, pour le four et la cheminée, parfois même de grumes voués, après avoir été débités par un scieur d'ais, à être employés comme bois à façon.
Vers 1830, la commune de Sablonnières était signalée pour le commerce du bois, à la fois dans le Dictionnaire géographique universel (2) et dans l'Histoire des environs de Paris (3). Le bois qui était destiné à la capitale était acheminé jusqu'au port de La Ferté-sous-Jouarre, d'où il était flotté sur la Marne. (4)
A partir au moins du XVIIe siècle, la sylviculture a été en amont de l'activité de bûcherons (5), de scieurs de long (6) puis de scieries mécaniques ainsi que de marchands de bois ou de charbonniers (7). Dans les années 1830 et 1840, un habitant de Hautefeuille (8) exerçait le métier de pépiniériste. Au XXe siècle, les usages agricoles (9) accordaient toujours une place importante à l'exploitation forestière (cliquer ici pour voir ces usages locaux à caractère agricole). Aujourd'hui encore, l'activité forestière est présente sous forme de groupement forestier (10) ou d'exploitation individuelle (11), sans compter les coupes à caractère domestique.
Les boisements occupent actuellement 340 hectares, soit un quart du territoire communal. Ils comprennent des massifs (Bois-Frémy, le bois de la Haute-Roche, le bois des Gobas, le bois des Pièces du Four à Chaux, celui des Grands Ormes), prolongés par des langues boisées ou des bosquets à travers les pâtures et le long des cours d'eau, ainsi que des vergers.
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(1) LECAMUS, Monographie communale, 1888 (Archives départementales de Seine-et-Marne, 30Z354).(2) Paris, Kilian, 1831, tome 8, page 708.(3) Paris, Philippe, 1837, tome 4, page 405.(4) Boussole du commerce des bois de chauffage, bois carrés, charbon de bois et de terre destinés à l'approvisionnement de Paris, Paris, Bureau du commerce de bois flotté en train, 1827, p. 84. (5) Par exemple, Nicolas Rousselet demeurant au Rousset en 1803 et François Troton, qui habitait à Bois-Frémy en 1805, puis Charles Eugène Baudoin un siècle plus tard (1907). (6) Benoît Juvinel en 1746, 1765, 1770, 1773, 1777 et mort en 1785 ; ses fils Louis Juvinel en 1778, 1782, 1787, 1788, 1792, 1801, 1802 et 1804 et Joseph Hubert Modeste Juvinel en 1802, 1803 et 1804, tous deux à Hautefeuille ; Jean-Baptiste Urson en 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804 ; Jean Louis Chanvallon en 1800 et 1801 ; Claude Bourdin en 1801 ; Vital Deplagnes en 1804 ; Claude Bourdin et Vidal Deplane recensés en 1816 ; Joseph Juvinel père et fils aussi à Hautefeuille, recensés de 1816 à 1846 ; Jean Sébastien Farget, François, Joseph et Honoré Daumont et Pierre Rousset (qui était compagnon) recensés en 1836 ; Tranquille Bourdin recensé en 1836 et 1846 ; Denis Laurent recensé en 1841 ; Docithé Laurent recensé en 1841 et 1846 ; Ambroise Camus, Maximilien Juvinel et Simon Housseau recensés en 1846 ; Eugène Leredde et Marie Hochet recensés en 1851 ; Denis Zéphir Laurent recensé de 1851 à 1861 ; Alexandre Achille Juvinel recensé de 1851 à 1881 ; Zozime Perrin recensé en 1856 ; Joseph Nicolas Juvinel recensé en 1856 et 1861 ; Anatole Perrin recensé en 1861 ; Louis Isidore Delannoy recensé en 1866 et 1876 ; Denis Laurent et Léon Laurent recensés de 1866 à 1876 ; Frédéric Laurent recensé en 1872 ; Désiré Hochet recensé en 1881 ; Alexandre Juvinel (fils d'Alexandre Achille) recensé en 1881 ; son frère Victor Juvinel recensé de 1881 à 1890 ; Clovis Juvinel recensé en 1881 ; Ambroise Juvinel (fils d'Alexandre) recensé en 1886 ; Aristide Foucard ; Léon Deneufchâtel cité en 1890 ; Arthur Hubert Frutel recensé en 1901 et 1906 ; Deneufchâtel cité en 1902 ; Blondeau recensé en 1911 ; Hochet recensé en 1911 et cité en 1920 ; Chaduc cité en 1920. (7) Denis Berjon en 1668, 1670, 1703, 1707 et mort en 1709 ; Philippe Boulvert au Vautron en 1670 et 1672 ; Pierre Couesnon en 1749 et 1754 ; son père Nicolas en 1729 et 1754 et son oncle Joseph en 1754 et mort 1758 ; Jean Rousselet en 1756 ; Louis Couesnon en 1764, 1778 et mort en 1782 ; Rémy Couesnon en 1783 ; Claude Huyot à La Noue en 1788, 1793, 1795, 1797, 1800 et recensé en 1816 ; Jean Joseph Huyot à La Noue en 1802 ; André Giroux au Rousset et Louis Nicolas Frou recensés en 1816 et 1836 ; Joseph et Constant Giroux recensés en 1836, Alexis Savard recensé de 1836 à 1846 ; Pierre Théodore Desgranges au Vautron. (8) François Ambroise Baron.(9) BASCOU (Olivier) et DERVECOY (M.), Recueil des usages locaux de Seine-et-Marne, Melun, Imprimerie administrative, 1910.(10) GF Au fil des bois, depuis 2007.(11) M. Claude Meunier, route d'Orly.Pour les amateurs, un petit lexique de métiers anciens : https://sites.google.com/site/dicometiers/