Qui suis-je? ...
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Delphine (26ans)
" Le rôle du kiné est de soulager les patients, et de les rendre les plus performants possible. Pour se faire, je peux masser ou mobiliser, proposer un panel d’exercices réalisés au cabinet ou en autonomie à la maison, ou utiliser diverses aides (machines, chaleur…). Les patients sont de tout âge, et présentent diverses atteintes : difficultés à marcher, douleurs, blessures, opération récente, atteinte neurologique… Je dois donc adapter mon suivi à chaque nouveau patient.
J’exerce actuellement en activité mixte. Le matin je travaille en IEM, ou je suis des enfants qui présentent des troubles moteurs importants. Je prends chaque enfant en séance de 45minutes, plusieurs fois dans la semaine, selon ses besoins. Je travaille au sein d’une équipe pluridisciplinaire et discute beaucoup avec les autres professionnels afin de trouver la prise en charge la mieux adaptée. L’après-midi, je travaille en cabinet libéral. La journée passe vite car toutes les 1/2heures, c'est un autre patient et des nouveaux objectifs à atteindre. Je suis mon propre patron mais je travaille avec 2 autres kinés, et d'autres professionnels dans une MSP. Je pourrais aussi travailler en maison de retraite à l’hôpital en centre de rééducation, dans un club sportif ou dans un centre thermal.
Pour faire ce métier, j’ai passé le concours de PACES, avant d’intégrer l’école de kinésithérapie pour 3 ans (aujourd’hui 4). Il est également possible de passer par une 1e année de STAPS avant d’intégrer l’école. Une fois le diplôme obtenu, il existe des formations très variées afin de se spécialiser dans un domaine. Pour ma part, j’ai choisi de me former en pédiatrie, et vois donc beaucoup de bébés et enfants.
Ce que j’aime dans ce métier, c’est de voir le bénéfice sur les patients. Le suivi régulier permet d’instaurer une véritable relation entre le patient et le kinésithérapeute, et de voir jour après jour la progression. Pour faire ce métier, il faut aimer le contact, tant physique que relationnel. Il faut également avoir un esprit logique, afin de trouver le traitement adapté à chaque patient. "
Emma (21 ans)
Son quotidien :
"Le médecin généraliste ausculte les patients et les interroge sur leurs troubles. Hygiène de vie, habitudes ou antécédents familiaux : il enquête. Le but est de ne pas confondre des maux différents présentant les mêmes symptômes. Une fois le bilan terminé, le médecin prescrit des traitements, si nécessaire et, au besoin, des examens complémentaires (prises de sang, radios).
La plupart des généralistes exercent en cabinet libéral. Mais, pour débuter, les jeunes s'associent, effectuent des remplacements ou assurent les urgences médicales (la nuit, le week-end).
Le médecin généraliste travaille avec d'autres professionnels de santé : chirurgiens, radiologues, masseurs-kinésithérapeutes, infirmiers ou techniciens de laboratoire médical.
Son lieu de travail :
On retrouve de la diversité dans ce métier aussi par les lieux d’exercice : le médecin généraliste peut travailler en libéral dans un cabinet (seul, avec d’autres médecins, associé à d’autres professionnels de santé), en structures (dans un service de médecine à l’hôpital, centre de santé, centre de protection maternelle et infantile, crèche, maison de retraite), à domicile.
Diplôme et cursus :
Après le bac
9 ans d'études médicales pour préparer le DE (diplôme d’état) de docteur en médecine. La formation commence par une 1ère année de licence, avec option santé (L.AS) ou un parcours spécifique « accès santé » (PASS) organisés dans les universités. Les ECN (épreuves classantes nationales) en fin de 6e année permettent l'accès à l'internat de médecine générale.
Bac + 9 et plus
Le DE (diplôme d'État) de docteur en médecine est obligatoire pour exercer comme médecin.
Il s'obtient après la validation des enseignements, des stages et la soutenance d'une thèse d'exercice à la fin de l'internat qui dure 3 ans (pour être médecin généraliste par exemple) à 6 ans selon les spécialités.
Les avantages de ce métier et 2 compétences à avoir pour le réaliser :
Cette profession est extrêmement variée. Chaque jour est différent du précédent grâce à la diversité de pathologies, de la patientèle. Les études de médecine nécessitent d’avoir le goût et la volonté d’apprendre de nouvelles choses.
C’est un métier humain avant tout, aboutissant à la création d’un lien privilégié avec chaque patient et qui demande beaucoup d’empathie et d’altruisme."
Coline et Camille - Etudiantes en 2ème année d'Orthophonie
"Il rééduque les troubles du langage et de la communication sur le versant oral comme écrit.
L’orthophoniste rééduque une diversité de pathologies et de patientèle très étendue : du nourrisson né prématuré à la personne âgée atteinte de maladies neurodégénératives, en passant par l’enfant dyslexique, l’adulte souffrant d’un cancer de la sphère ORL, mais aussi l’instituteur atteint de dysphonie, l’adolescent sourd ou mutique, et les personnes transgenres souhaitant faire un travail sur le timbre de leur voix.
Son quotidien :
Comme on peut le voir ci-dessus, ce professionnel prend en charge des patient très différents et les séances de rééducation sont décrites comme « sur-mesures » selon le patient donc il est difficile de décrire le quotidien de l’orthophoniste. Cependant, on peut affirmer que l’orthophoniste rééduque sous prescription médicale et pour un temps de rééducation allant entre 15 et 45 minutes la séance. Nous allons citer des exemples concrets mais il faut savoir que ce métier ne se résume pas qu’à cela.
Par exemple, face à une personne âgée atteinte de la maladie de Parkinson, il va pouvoir l’aider à placer sa voix en lui faisant faire des exercices de chant. Il va aider des personnes atteintes du trouble du spectre de l’autisme, de surdité ou de mutisme à trouver des moyens pour détourner leur troubles et donc de mettre en place une stratégie de communication alternative. Pour les comédiens, chanteurs ou instituteurs qui sont amenés à beaucoup utiliser leur voix, il va proposer plein de petits exercices pour apprendre à lancer sa voix sans forcer dessus. Face à un enfant dyslexique il va l’aider à acquérir la correspondance graphèmes-phonèmes pour parvenir à lire au mieux.
Son lieu de travail :
On retrouve de la diversité dans ce métier aussi par les lieux d’exercice : l’orthophoniste peut travailler en libéral dans un cabinet (seul, avec d’autres orthophonistes, associé à d’autres professionnels de santé, du social ou du paramédical), en structures (hôpital, EHPAD, IME, maison de santé, centre de rééducation, CMPP etc.), ou en mixte (mélange de libéral et salariat).
Diplôme et cursus :
Avec le diplôme Certificat de Capacités en Orthophonie nous pouvons seulement exercer le métier d’orthophoniste, Cependant il peut facilement se lier à des diplômes universitaires qui permettent de faire de la recherche et de l’enseignement.
L’accès aux études d’orthophonie s’est longtemps fait sur concours. La réforme de 2019 permet désormais l’entrée en école par Parcoursup. Pour cela, on y dépose son dossier puis on passe un oral par la suite. Une fois entré en école, le cursus se déroule sur 5 années avec des périodes théoriques et des périodes de stage, et il se clôture par une soutenance de mémoire. Tout au long du cursus, nous pouvons rencontrer diverses disciplines : les neurosciences, la psychologie cognitive ou du développement, les sciences du langage, l’ORL, la gériatrie, la pédiatrie, la psychiatrie, l’éthique, langage oral, langage écrit etc.
Les avantages de ce métier et 2 compétences à avoir pour le réaliser :
Ce qui est plaisant dans cette profession c’est qu’elle est extrêmement variée. Chaque jour est différent du précédent grâce à la diversité de pathologies, de la patientèle et de la façon d’exercer. C’est un métier où il y a beaucoup de créativité, une adaptation permanente et un lien privilégié avec chaque patient. Enfin c’est une formation professionnalisante.
C’est un métier humain avant tout, ce qui demande beaucoup d’empathie et de capacités d’adaptation."
Chantal (22 ans)
" L’intérêt que je porte pour la justice et l’esprit entrepreneurial m’ont motivé à faire des études de droit, mais ma formation ne se limite pas à ce domaine !
Grande passionnée de la langue anglaise et de l’histoire anglo-américaine, j'ai initialement intégré la double-licence « Droit-Anglais » dans laquelle j'ai pu suivre, à côté du droit français, des cours du droit anglais. Par conséquent, cette double formation m'a appris à m'adapter à différents contextes de travail et de raisonnement ainsi qu'à développer une meilleure perception du monde. Le droit est une matière très intéressante et transversale. En effet, le fonctionnement juridique touche les domaines politiques et économiques entre autres.
Je souhaite effectuer un échange Erasmus+ au Royaume-Uni l’année prochaine pour le Master 1, dans l’espoir de devenir juriste d’entreprise internationale à la fin de mes études. J’ai choisi le droit comme formation initiale car c’est une matière qui peut offrir plusieurs opportunités différentes et c’est un outil que je pourrai utiliser afin d’aider les autres. "
“ Cette discipline exige une bonne maîtrise de la langue française et beaucoup de patience ! ”
Yasmine (27 ans)
"Je m’appelle Yasmine, j’ai 27 ans et je suis Manager de La Coloc, l’espace de coworking de la Chambre de Commerce et d’Industrie Amiens-Picardie.
Diplôme et cursus :
Après l’obtention de mon baccalauréat scientifique, j’ai choisi de poursuivre mes études en classe préparatoire…littéraire.
Deux années super enrichissantes avec des matières très variées. J’ai ensuite passé les concours d’écoles de commerce avant de décliner leurs invitations aux oraux pour poursuivre mes études dans une école de management, communication et traduction (ISIT, Paris).
Une fois la licence obtenue et rentrée d’Angleterre (Erasmus), j’ai continué en Master de Management Interculturel, en passant par les cases stage et alternance dans une agence de traduction, des agences de communication, un cabinet de consulting. J’ai aussi intégré l’incubateur et la junior-entreprise de l’école.
Mon métier de manager d’un espace de coworking ?
Mes missions sont très variées : communication, commercialisation, événementiel, conseil… Concrètement, je propose à des porteurs de projet, étudiants, entrepreneurs etc. des solutions d’hébergement pour qu’ils travaillent dans les meilleures conditions. Je gère aussi la communication et la commercialisation, j’organise des évènements qui rassemblent les « coworkers » pour réseauter…
Ce qui me plaît dans mon métier ?
Les journées ne se ressemblent pas ! J’apprécie particulièrement rencontrer de nouvelles personnes, échanger afin de trouver non seulement la solution d’hébergement qui leur conviendra le mieux, mais aussi des idées et solutions pour les aider à faire avancer leurs projets.
Les compétences indispensables ?
Le métier de manager d’un espace de coworking nécessite une capacité d’organisation et d’adaptabilité pour gérer de multiples projets à la fois. La créativité est également de mise notamment dans la communication. Enfin, l’écoute, la capacité à conseiller et la convivialité sont également des traits de caractère indispensables."
Florian (24 ans)
"Cursus :
Les métiers du HSE peuvent être occupés à partir de diverses formations et à tous les niveaux en fonction du poste visé. Pour ce qui est du poste d’Ingénieur/Spécialiste ESH, il nécessite tout de même la validation d’un bac+5. Le parcours que j’ai suivi est présenté ci-dessous :
Bac Scientifique, Option Science de la Vie et de la Terre
DUT Hygiène Sécurité Environnement en alternance à l’IUT de l’Oise
Diplôme d’ingénieur en prévention des risques au CNAM
Mon quotidien :
Les journées se suivent et ne se ressemblent pas dans le monde du HSE. Entre la veille règlementaire, les analyses de risques, les déclarations d’accident de travail, les projets d’améliorations, les formations et leurs suivis, les journées sont toujours différentes, c’est ça qui me plait ! Impossible de se lasser de ce métier tant il est vaste et que les sujets à traiter peuvent être variés d’une entreprise à l’autre.
Ce qui me plais :
J’ai choisi de m’orienter vers ce métier car il me tenait à cœur de pouvoir aider les personnes et c’est ce que je fais aujourd’hui. Mon travail consiste à améliorer les conditions de travail du personnel de l’entreprise, en réduisant les risques autant que possible. Comme dit précédemment, ce qui me plait aussi, c’est qu’il est impossible de planifier une journée sans qu’il n’y ai un imprévu, ce qui rend les journées beaucoup moins monotones et donc plus intéressantes.
Deux compétences nécessaires :
A mon sens, les compétences essentielles à ce métier sont :
Le sens de l’analyse : il est primordial d’avoir un sens de l’analyse assez développé pour mener à bien les diverses missions qui incombent à ce métier.
De la rigueur : Le service HSE veille à la conformité règlementaire de l’entreprise mais aussi à l’application des mesures de prévention nécessaires. Il est donc important que la rigueur soit de mise.
Opportunités professionnelles :
Les opportunités professionnelles sont nombreuses ! Les métiers de la sécurité, de l’environnement et de l’hygiène sont en plein essor et ont donc de beaux jours devant eux. Vous aurez la possibilité d’exercer vos fonctions dans l’industrie, la logistique, le tertiaire mais aussi en tant qu’ingénieur Carsat, ingénieur Apave. Devenir auditeur, formateur, ou encore de passer des concours de la fonction publique pour devenir officier de sapeur-pompier, inspecteur du travail et bien d’autres encore."
Julie (25 ans)
"Le rôle du psychologue
Le rôle du psychologue est avant tout d’accompagner et de soutenir un usager ou un patient dans la résolution de ses multiples problématiques de vie/professionnelles rencontrées. De par sa formation il peut ainsi traiter divers souffrances/handicaps et est ainsi amené à travailler avec des populations larges et mixtes : bébé, enfants, adolescents, adultes, parents, familles, travailleurs / professionnels… Le psychologue dispose de capacités d’analyse permettant du simple soutien psychologique ponctuel/de long court à une analyse de groupe et des fonctionnements institutionnels (supervision, analyse des pratiques, formation).
Diplômes, spécialités et lieux d’exercices possibles
Le psychologue est un professionnel au titre protégé et aux multiples casquettes. Tout psychologue détient un niveau BAC +5 minimum (parcours Licence Master Doctorat) reconnu. Un concours d’accès au master est en vigueur. Sont demandés des stages professionnalisant à l’arrivée en Master et leurs répartitions dépendent ainsi des facultés et de leurs desideratas mais au minimum 500h doivent être fait durant les deux années de Master. L’Université de Picardie Jules Verne à Amiens demande, elle, 150h en M1 et 500h en M2. Il existe diverses branches qui fondent la pratique du psychologue : Psychologue du travail, Psychologue du développement, Neuropsychologue, psychologue clinicien, etc. La branche la plus retrouvée est celle du psychologue clinicien et elle se trouve être ma branche de métier. En plus du titre de psychologue, le psychologue clinicien possède le titre de psychothérapeute et un numéro Adeli. Pour cela, il doit justifier ses qualifications par le biais de ses diplômes et d’une attestation des 500h de stages professionnalisant lors du Master. Cette profession est nouvellement reconnue comme métier de la santé. Ainsi les lieux d’exercices de celle-ci sont multiples : Hôpitaux généraux, hôpitaux psychiatriques, associations, foyers de vie, domicile, cabinet, éducation nationale…
Mon parcours professionnel
En plus d’être psychologue clinicienne, je dispose d’une sous-spécialité appelée clinique transculturelle me permettant ainsi de travailler auprès de populations parfois plus précaires comme les migrants mais aussi auprès de tous en prenant en compte l’individu dans sa globalité et non pas uniquement son fonctionnement psychologique : son vécu personnel, son histoire familiale, sa culture, son vécu corporel et sa spiritualité. J’exerce actuellement en pédiatrie au sein d’un hôpital général et en libéral à côté. Auparavant j’ai pu exercer en maternité, néonatologie, gynécologie et dans des services dits « transculturels ». Je vois ainsi beaucoup d’enfants, parents, adolescents, familles et ai une certaine appétence à travailler avec ce public-là.
Ce qui me passionne dans ce métier est la rencontre avec l’Autre, quel qu’il soit et l’humilité qu’elle nous impose. Il est essentiel de ne pas laisser nos cultures, vécus et œillères nous empêcher d’entendre des récits de vie parfois bien éprouvants, parfois remplis d’émotions… Nous ne sommes cependant pas des robots et ce métier nous force d’autant plus à être humain et reconnaître les failles que cela suppose, ainsi tout psychologue doit suivre tôt ou tard une thérapie et sinon avoir une supervision (un espace permettant une observation et analyse de sa propre pratique). Il ne suffit pas de savoir écouter pour être une bonne psychologue, et je pense qu’il n’existera jamais de bons psychologues qui seront totalement persuadés de leur expertise totale, sinon ils sont dangereux. Il faut savoir douter car douter c’est se remettre en question pour réactualiser ses connaissances par de multiples formations. Le savoir-faire du psychologue est aussi de transmettre, expliquer, soulager, ressentir et verbaliser. La rencontre clinique est en ce sens un échange où psychologue et patient s’expriment. Ma clinique est intégrative, j’utilise donc plusieurs outils (parole, écoute, relaxation, arts, jeux, métaphores, pédagogie, génosociogramme…). Mais divers courants théorico-pratiques existent : psychanalyse, thérapie cognitivo-comportementale, EMDR, systémie, hypnose… Aucun d'eux ne peut résoudre seul toutes les problématiques et/ou souffrances de l’individu face à vous, c’est encore une fois d’abord la rencontre qui fera de ces pratiques une réussite ou un échec."
Loranne (22 ans)
"L'appellation "pharmacien" ne se résume pas à la personne que vous voyez quand vous allez chercher vos médicaments en pharmacie. Il peut travailler à l'hôpital, dans les industries pharmaceutiques, dans les laboratoires d'analyse, dans les institutions publiques de santé, et même dans la police. Chaque voie est unique, et vous mènera à un métier unique, car vous pouvez même cumuler plusieurs casquettes (par exemple recherche, cours et hôpital).
Les études sont longues, et pas des plus faciles. Il faudra de l'assiduité et de la persévérance pour y arriver, notamment en filière hospitalière où il y a un concours national. Mais les connaissances seront multiples ! Évidemment, vous deviendrez incollable sur les médicaments, mais on étudie aussi les pathologies, les méthodes de fabrication des médicaments, la phytologie et j'en passe. Vous aurez beaucoup de TP, donc si vous aimez manipuler, vous allez pouvoir vous amuser !
Vous avez donc compris que je ne peux pas faire une fiche détaillée de chaque métier du pharmacien ! Cependant, en atelier, je tâcherai de répondre à toutes vos questions, alors n'hésitez pas !"
Mathieu (31 ans)
"Diplôme et cursus :
A la base, j’ai une formation d’ingénieur HSE (Hygiène Sécurité Environnement). J’ai fait une classe préparatoire après mon BAC. Puis j’ai intégré une école d’ingénieur. J’ai choisi de me spécialiser dans la filière HSE. A la fin de mon de parcours en école d’ingénieur, je suis allé en école de commerce, afin de valider un master en gestion et management.
J’ai commencé ma carrière de manière classique, en tant qu’ingénieur HSE ; puis les occasions m’ont permis d’évoluer sur d’autres métiers. Finalement, je me suis orienté vers la gestion d’un atelier de production.
Mon métier de responsable d’un atelier de production ?
Le but est de s’assurer que tous les moyens sont en place pour délivrer le produit au client.
De manière concrète, je m’assure que la production de l’atelier se déroule sans accroc. Il faut faire attention à tout : à la sécurité des employés, à la fiabilité des machines, à la qualité des produits, etc.
Heureusement, vous n’êtes pas seul pour faire cela, vous avez une équipe que vous devez piloter pour atteindre votre objectif : délivrer un produit conforme au client !
Ce qui me plaît dans mon métier ?
L’un des points qui me plait le plus, c’est de pouvoir travailler sur de multiples sujets à la fois, avec des thématiques multiples.
Cela peut aller d’un projet de fiabilisation d’une machine, à une problématique de ressources humaines. C’est très varié.
Les compétences indispensables ?
Le métier de responsable de production demande de l’organisation. Il faut être capable de passer d’un sujet à l’autre, sans perdre de vu son objectif. Il est également important d’avoir une bonne vision à long terme, d’être capable de se projeter et d’anticiper les problèmes. "
Jean-Grégoire (26 ans)
"Formation :
Issu d'un Bac STI (Sciences et Technologies de l'Industrie), je me suis orienté vers la formation Ingénieur Apprentissage de l’ICAM Lille. J'ai choisi l'alternance pour 2 raisons. Tout d'abord car mon mode d'apprentissage se fait par la pratique et la mise en œuvre. Puis, je souhaitais rentrer dans le monde professionnel rapidement.
J’ai construit mon expertise sur les métiers de la Gestion de Projet.
Qu'est ce que la Gestion de Projet ?
Un Projet Industriel touche un grand nombre de personnes et de moyens. Il peut prendre plusieurs années à développer et requiert un panel de métiers.
Le "chef d'orchestre" d'un projet travail au sein du département "Gestion de Projet". Il est le coeur de l'équipe projet. Nous appelons cette personne "Chef de projet".
Sa responsabilité est de coordonner les équipes, moyens et ressources de tel sorte à mener le projet à terme, tout en respectant des objectifs mesurables (Coût - Qualité - Délai)
Le métier de Manager Projet Industriel
Je travaille actuellement pour un Bureau d'étude gérant plusieurs projets en parallèle.
J'ai pour responsabilité de coordonner l'ensemble des projets gérés par le Bureau d'étude.
A ce titre, je gère une petite équipe m'aidant dans la planification des ressources, la mise à jour des plans, l'allocation des ressources, le maintient des stratégies de la société, l'alignement des budgets...
Ce qui me plaît dans mon métier ?
Tout d'abord, je prend part à la stratégie de la société. En effet, afin de coordonner correctement le bureau d'étude, j'ai besoin d'orienter nos dirigeants dans leurs décisions stratégiques.
Ensuite, le travail en équipe. Accomplir cette tâche seul relève de l'impossible. Le travail en équipe, la solidarité et la transparence sont essentiels à la réussite de mon métier.
Enfin, le dynamisme. Un Bureau d'étude est un département formidable si vous êtes une personne moteur et plein d'imagination. En effet, vous travaillez avec des Ingénieurs et Techniciens dont leur seul objectif est de développer des produits robustes et de qualités.
Les compétences indispensables ?
Etre un bon communicant: vous travaillerez toujours en équipe.
Etre rigoureux dans le suivi: vous aller manager un grand nombre de sujets, vous aurez besoin de noter la progression de chacun.
Organisé: vous serez sollicité par de nombreuses personnes.
Être capable de planifier: toujours avec 2 coups d'avance permet d'éviter les problèmes.
Être moteur: les équipes comptent sur vous. Vous devrez les mener jusqu'à la fin du projet.
Marie-Alix (32 ans)
"Mon parcours, ma formation :
Après avoir essayé des études, bourlingué à travers le monde et travaillé, j'ai choisi de reprendre mes études d'éducatrice spécialisée à l'âge de 22 ans. J'ai passé les concours dans différentes villes pour finalement intégré l'ESTS de Lille.
Ma formation, d'une durée de 3 ans, s'est divisée en 3 stages (de 4 à 12 mois) entrecoupés de regroupements scolaires. Cette alternance entre la découverte pratique du métier sur mes lieux de stage et les apports théoriques de mes formateurs m'a permis de mettre du sens à ma construction professionnelle et de ne jamais me lasser d'apprendre.
Educatrice, un seul métier ?
A mon sens, il n'y a pas un seul métier d'éducatrice. Selon le domaine dans lequel nous travaillons (exclusion sociale, handicap ou protection de l'enfance), selon notre cadre de travail (en journée ou en hébergement), selon les personnes que nous accueillons, le métier varie énormément.
Cependant, notre outil commun reste pour nous tous la relation à l'Autre.
Car le métier d'éducateur spécialisé fait appel à toutes nos qualités humaines d'écoute, de confiance, d'analyse, de communication, de questionnements et d'étonnement. Il est indispensable d'accepter la remise en question régulière de notre pratique et ne pas chercher à savoir, à faire à la place de l'Autre. Celui-ci restera toujours l'expert de sa propre vie.
Quelles sont les compétences requises ?
Compétences relationnelles : Comme dit plus haut, éduc' spé' est un métier de relation. Notre « humanité » est notre outil de travail. Il est donc important de se questionner sur ce qui nous défini en tant qu'humain : nos valeurs, nos croyances, notre position, notre parcours, etc.
Compétences de communication : Savoir exprimer son ressenti aux personnes, savoir trouver les mots justes qui la sécuriseront, l'encadreront et la feront grandir me semble indispensable. Mais ce n'est pas tout. L'éduc' doit être capable de rendre compte de ses observations, de son analyse d'une situation et de son accompagnement à la personne mais également à l'équipe et aux partenaires.
Être créatif : Souvent, pour faire face à des situations de blocage, l'éduc' doit faire preuve de créativité dans son accompagnement. Il doit oser expérimenter de nouvelles activités, de nouveaux outils d'accompagnement, proposer de nouvelles pistes d'analyse et de compréhension. Et pour cela, il doit accepter de se tromper, de faire fausse route, ce qui nécessite de développer suffisamment sa confiance en lui pour ne jamais cesser d'essayer.
Ma pratique actuelle ?
Je suis, depuis plus de 3 ans, éducatrice spécialisée dans une post-cure, située en milieu rural. Il s'agit d'un lieu d'hébergement où nous accueillons (pour une durée de 13 mois maximum) des personnes addicts à tous types de produits psycho-actifs (alcool compris) ressentant le besoin de se mettre au vert et d'être accompagnée dans leur (re)construction personnelle et sociale.
Ce qui me plait ?
Ce que j'aime avant tout, c'est d'observer à quel point chaque personne que nous accueillons est unique : Chacune a son parcours, certes, mais c'est surtout dans leurs mécanismes de fonctionnement, de réflexion, d'analyse de leur vie que chacune se différencie des autres. J'aime passer du temps à discuter avec eux pour entrevoir leur singularité, pour comprendre ce qui les distingue des autres.
J'aime également mon quotidien professionnel : mes horaires décalés qui me permettent d'avoir des journées complètement libres en semaine, le rythme de travail alterné entre des temps collectifs et individuels, j'aime échanger mes impressions avec mes collègues sur telle ou telle situation, j'aime travailler au sein d'une équipe pluri-disciplinaire (psychologue, infirmière, éduc technique).
Et ce que j'aime, surtout, c'est voir les personnes reprendre goût à la vie, croire et eux et croire que, pour eux aussi, le bonheur est possible. Malgré tout."
Léa (54 ans)
"Elaboration et évolution de documents d'urbanisme (PLUi, PLU, Carte communale) qui définissent où et comment il est possible de construire sur le territoire d'une commune ;
Préparation de permis d'aménager des lotissements :
Définition du plan d'aménagement ;
Constitution du dossier de demande d'autorisation ;
Constitution de dossiers réglementaires pour des opérations d'aménagement : dossier d'enquête préalable à une Déclaration d'Utilité Publique, dossier de création de ZAC, étude d'impact, … ;
Accompagnement de collectivités (commune, communauté de communes) dans la définition de leur projet de territoire ;
Animation de réunions de travail, de concertation, … ;
Structures d'accueil :
Bureaux d'études ;
Collectivités territoriales ;
Cursus :
Master spécialisé en général dans les facultés de géographie ;
Ecole d'ingénieur ;
Compétences nécessaires :
Contact avec les élus ;
Animation de réunions ;
Savoir rédiger ;
Etre curieux ;
Ne pas être rebuter par le cadre juridique ;"
Alice (29 ans)
"Formation:
Issu dun bac S, je me suis orientée vers une école de commerce post bac (l'IESEG à Lille).
Après 3 ans de formation générale dont une année à l'étranger (aux Philippines) j'ai choisi de me spécialiser en marketing et de faire une césure de 1 an (2 x 6 mois de stage) pour découvrir ce domaine assez vaste.
Mes expériences dans les métiers du marketing :
Chargée d'études marketing
Selon la problématique et les besoins du client, le chargée d'étude va proposer une methodologie pour récolter des données, construire un questionnaire puis analyser ces informations dans un rapport et faire sa recommandation au client.
Chef de produit marketing ou Chef de marque:
Le chef de produit est un chef d'orchestre. C'est en effet lui qui fait jouer ensemble et en harmonie plusieurs contributeurs au sein de l'entreprise (finance, vente, ingénieur recherche & developpement, responsable usine ...) et en externe (agence marketing & media, cabinet d'études marketing ...) dans le but d'assurer la performance de sa marque et le succès des lancement de nouveaux produit.
Parmis les différentes missions:
Anticiper la demande des consommateur & être à l'affut des nouvelles tendances
Définir la strategie de communication et de promotion
Analyser les résultats de sa marque pour définir des plans d'actions
Piloter le développement de nouveaux produits
Responsable RSE
La responsable RSE (responsabilité societal de l'entreprise) est chargée de définir et piloter des projets ayant un impact positif sur l’environnement, l’éthique et les problématiques sociétales tout en tenant compte de l'activité économique de l'entreprise.
En interne: en accompagnant les employés dans la découverte & la compréhension des problématiques socio-environmental et en mettant en place des activités pour developper l'engagement de chacun sur ces sujets
En externe: construisant un plan de communication pour partager avec le grand public les actions & engagements de l'entreprise et en travaillant avec des partenaires sur de nouveaux projets pour continuer à renforcer l'impact positif sur la société et l'environnement.
Ce que j'aime dans le marketing / dans mon travail
Comprendre la psychologie humaine: identifier et anticiper les besoins des consommateurs
Travailler en équipe: coordonner & orchestrer les projets avec différents interlocuteurs
Le sens donné par la mission RSE: mettre en place des actions ayant un impact societal & environmental
L'analyse des données: décortiquer différentes sources d'informations pour identifier une situation et proposer des solutions
La polyvalence des missions
Compétences nécéssaires:
Capacité d'analyse & de synthèse: curieux & rigoureux avec les chiffres
Esprit d'équipe & capacité d'adaptation: facilité à communiquer & créer du lien avec les autres.
Curiosité & créativité: ouverture au monde et envie de construire / créer."
Carole (47 ans)
"Le diplôme de médecin généraliste permet d'accéder à d'autres activités que la médecine générale, ce qui permet d'élargir son mode d'exercice, et de s'épanouir sur le plan professionnel.
Médecin généraliste : le médecin exerce dans un cabinet en libéral, c'est à dire qu'il perçoit ses honoraires sur les quels il doit ensuite payer des charges (URSSAF , CARMF, charges du cabinet,,,) Il peut exercer seul ou en groupe (c'est beaucoup plus confortable en groupe), et doit assurer, en plus de ses consultations , des gardes pour assurer la permanence de soins, Le rôle du médecin généraliste est de réaliser le suivi médical de son patient, et de l'orienter si besoin vers un spécialiste. Il a également souvent un rôle de confident, rendu possible par le secret médical qui permet une relation de confiance entre le médecin et son patient, Ce qui me plait c'est la relation à l'autre, et la variété des consultations : on soigne des personnes de tous les âges, pour des pathologies très variées.
Médecin sexologue : le diplôme de médecin sexologue nécessite 3 années d'études supplémentaires, Le médecin sexologue reçoit des personnes qui rencontrent des difficultés sexuelles. La prise en charge nécessite souvent plusieurs consultations, seul ou en couple, Je considère que prendre en charge la santé sexuelle permet d'améliorer la qualité de vie des patients, et complète mon activité de médecine générale.
J'exerce également en tant que médecin coordonnateur dans un EHPAD , et en tant que médecin coordonnateur au tribunal judiciaire, En effet, l'avantage du diplôme de médecin généraliste est qu'il rend possible d'accéder à des activité variées , sous réserve bien sur de passer des capacités supplémentaires que je ne détaille pas ici mais je reste à la disposition des étudiants pour des questions.
Pour résumé, mon activité est variée et c'est ce que j'aime dans mon métier, Chaque journée de travail est différente, et je prends beaucoup de plaisir à m'investir dans mes activités, C'est un métier qui demande un investissement personnel important, d'autant plus quand il faut faire face à des crises comme celle que nous traversons actuellement, Mais c'est un métier formidable, et je reste à votre disposition si vous avez des questions."
Agathe (22 ans)
"Qu’est-ce qu’être professeur des écoles ?
L’un des objectifs majeurs du professeur des écoles est de donner envie aux enfants d’apprendre. Ce n’est pas une chose facile puisqu’il faut faire face à des profils d’élèves très variés et aux besoins de chacun tout en veillant à maintenir un bon équilibre au sein de la classe.
Cursus:
Le professeur des écoles est titulaire d’un bac+5. Il faut avoir fait une licence (au choix) et un master M.E.E.F. (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) 1er degré. Pour ma part, j’ai fait une licence en « Sciences du langage », ce qui m’a permis d’avoir de bonnes bases en grammaire notamment, puis j’ai passé un concours d’entrée pour intégrer le master M.E.E.F. à l’INSPE de Strasbourg. Certaines écoles sont sur concours, d’autres non.
Formation:
La formation se déroule sur deux ans :
1ère année : S’assurer que les futurs enseignants possèdent des connaissances théoriques et des savoirs didactiques pour enseigner les différentes matières (français, maths, EPS, histoire-géographie, physique-chimie, SVT, éducation musicale, arts plastiques et LVE) aux élèves. A cela s’ajoute également des cours sur le système éducatif, des cours de philosophie et des cours nous préparant aux stages obligatoires en école (2 fois 2,5 semaines).
A l’issue du M1, on passe un concours. La phase d’admissibilité (vers mi-avril) concerne les écrits en français (question sur un corpus de texte, questions de grammaire, questions didactiques) et en mathématiques. La phase d’admission (mi-mai-juillet) comprend trois oraux : un oral en EPS, un oral en CSE (Connaissances du système éducatif) et un oral sur l’option choisie parmi tous les autres enseignements dispensés à l’école (à l’exception du français et des maths). Avec l’obtention du concours, on devient étudiant-stagiaire ce qui nous permet d’enseigner dans une classe pendant l’année de master 2.
Les inscriptions se font par académies et il faut également choisir le secteur visé (public ou privé). On peut s’inscrire dans plusieurs académies. Or, la date du concours est la même pour toutes donc le jour-J il faudra faire un choix !
2ème année : Très dense. Il faut non seulement suivre des cours à l’INSPE, rédiger un mémoire et gérer une classe à mi-temps (sous réserve d’avoir réussi le concours). A la fin des deux ans, si tout se passe bien, on est enfin professeur des écoles !
Attention ! Cette formation a subi une réforme qui sera effective à partir de 2022. Le concours n’aura plus lieu en M1 mais en M2. Vous trouverez toutes les informations à l’adresse suivante :
Pourquoi avoir choisi ce métier ? Compétences requises.
Je cherchais une profession alliant transmission des savoirs, créativité et autonomie. Dans l’enseignement, bien qu’un programme et un cadre soient préalablement définis, l’enseignant garde, à mon sens, une vraie part de liberté dans la prise en charge de sa classe. Organisation, rigueur, patience et énergie sont les mots d’ordre de la profession. L’enseignant véhicule une quantité considérable de savoirs. Il doit être curieux pour être prêt à répondre aux moindres questions des enfants."
Bernadette
"Le but essentiel du professeur de collège ou de lycée est de transmettre son savoir à ses élèves tout en suivant un canevas défini à l’avance par l’Education Nationale. Il exerce dans les établissements du second degré où coexistent deux catégories d’enseignants: les titulaires du Capes et les agrégés. Tous exercent le même métier, mais les différences concernent le salaire et le temps de travail en présentiel.
Il peut enseigner dans des établissements publics, des écoles privées, des centres de langues ou de formation continue. Ses élèves peuvent être des enfants, des ados, comme des adultes.
Cursus:
Au minimum un master 1 (bac+4) pour passer les concours du Capes (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) et de l’agrégation (les épreuves d’admissibilité ont lieu en fin de M1 et celles d’admission en fin de M2). Les mêmes concours permettent d’obtenir une certification pour l’accès à l’enseignement privé.
Par exemple : à la session 2019, il y avait 4 168 places offertes au Capes de professeur de langue vivante étrangère avec de grandes disparités selon la langue (250 en allemand, 832 en anglais, six en arabe, 10 en chinois, 322 en espagnol, 16 en italien, deux en néerlandais, cinq en portugais et cinq en russe).
Un doctorat est requis pour enseigner à l’université ou dans les classes préparatoires aux grandes écoles.
Les centres de langues ou de formation continue ont des exigences variables.
Au quotidien :
En plus des heures de cours, des réunions et des conseils de classe, les professeurs doivent consacrer du temps à la préparation des cours et à la correction des copies. Les journées sont bien chargées mais très variées !
Bien plus que la grammaire et le vocabulaire indispensables pour communiquer avec les autres, le professeur de langues apprend aussi à ses élèves à s’ouvrir à une nouvelle culture, à un nouveau monde et cela à travers différents médias : textes, films, chansons…
Compétences nécessaires :
Les compétences essentielles à ce métier sont les suivantes :
Le sens du contact humain et l’écoute des autres sont essentiels pour établir un lien avec les élèves.
Il faut également une bonne dose de patience, et une capacité de créativité. Il faut être capable de renouveler sans cesse le contenu de ses cours pour intéresser des jeunes qui évoluent très vite d’une année à l’autre et adapter ses méthodes aux élèves.
Il faut aussi être organisé et savoir planifier son enseignement sur l’année.
Il faut surtout être passionné par ce métier sinon il ne sera pas possible de partager son enthousiasme pour la matière enseignée."
Alexandre
"Mon métier consiste à mettre en place les actions marketing sur le terrain . Il est particulièrement complet et intéressant car il me permet d’assurer une campagne marketing : les missions commencent dès la conception, jusqu’à sa réalisation en passant par le suivi des livrables. Il nécessite d’être créatif pour la réalisation des différents supports de communication, de faire preuve d’un suivi irréprochable car les missions sont nombreuses et les campagnes comprennent plusieurs supports.
L’utilisation d’un rétro planning est essentiel !
Mon parcours
Je suis issue d’une filière générale, bac scientifique.
J’ai tout de suite eu une attirance pour les métiers de la communication ce qui m’a donné envie de faire un DUT techniques de commercialisation pour découvrir les différents aspects des métiers de la communication.
Puis une licence créa-tech, métier de la communication afin de maîtriser les logiciels de production de contenus (print, web, vidéo).
Une école de commerce pour approfondir mes compétences et une dernière année avec une majeure webmarketing.
Ces 5 années en alternance car la formation selon moi se passe en cours mais surtout dans les entreprises.
Ce que j’aime dans mon travail
Ce qui me plaît particulièrement dans mon travail c’est que les projets sont appréhendés de À à Z. Les missions sont très vastes et permettent de toucher à des missions marketing d’ordre stratégique long terme mais également des missions très courtes terme d’ordre opérationnel.
Enfin cela permet de se créer un réseau très riche de professionnels du métier et permet de travailler au sein d’une équipe.
Métiers connexes
Avec mon parcours, tous les métiers en lien avec la vente, la communication et le marketing sont accessibles. Ce sont donc des compétences qui permettent d’évoluer, de changer de secteur ou de travailler au sein d’un secteur qui en regroupe plusieurs.
Conseil
Si vous avez une appétence pour le marketing, la communication, la gestion de projet, il peut être intéressant de viser un cursus général afin de se laisser le temps d’affiner ses recherches en fonction des goûts, des compétences, des opportunités et appétences de chacun."
Elodie (58 ans)
"Diplôme et Cursus
Après une licence en sciences économiques, j’ai intégré la grande distribution en tant que chef de rayon puis chef de secteur textile. Après 5 ans de pratique et de formation, j’ai décidé de créer ma première entreprise dans un groupement d’indépendant en ouvrant une grande surface spécialisée en textile. J’y est investi toutes mes économies réalisées pendant cette période de travail intense. La réussite de cette première entreprise m’a amené à dupliquer l’expérience 20 ans après avec un 2eme magasin puis un 3ème.
Mes principales missions
Animer une équipe de 35 personnes dont 3 responsables de magasin de prêt à porter (KIABI et magasin indépendant)
Fixer les objectifs stratégiques des entreprises en surveillant la concurrence, les évolutions du métier
Être garant des bons équilibres économiques pour rentabiliser les entreprises
Ce qui me plait dans ce métier
C’est un métier complet et varié ; ma plus grande fierté est de faire grandir mes collaborateurs ; il faut savoir être à la fois exemplaire, exigeant et bienveillant, toujours donner du sens à ses décisions et avoir le sens commerçant
Le fait d’être indépendant est un grand bonheur mais il faut être courageux et très sérieux
Vous pouvez me contacter par mail si besoin."
François (29 ans)
"J’ai commencé mon parcours post bac par une licence en droit privé. J’ai poursuivi mes études en master 1 droit des affaires puis en master 2 droit du patrimoine professionnel à l’université Paris Dauphine. Ce diplôme permet d’exercer plusieurs professions autour de la gestion de patrimoine (avocat, notaire, ingénieur patrimonial en banque privée ou assurance,)
Actuellement notaire stagiaire spécialisé en gestion de patrimoine professionnel. J’ai également travaillé en cabinet d’avocats et banque privée.
Aujourd’hui au sein d’un office notarial mon activité se divise en 2 parties.
Une partie relative au droit de la famille qui consiste au règlement de succession, de divorce ou de transmission anticipée de patrimoine.
La seconde partie s’organise autour des chefs d’entreprises et du patrimoine professionnel. Nous conseillons les entrepreneurs dès la constitution de leur société. Nous les accompagnons tous au long de la vie de la société en réalisant le suivie juridique mais aussi le conseil lors des opérations de croissance externe en négociant à leur coté les conditions de rachat et de financement d’entreprise. Nous intervenons également lors de la cession de l’entreprise ou de sa transmission à titre gratuit.
Ce métier, que je trouve passionnant, permet d’accompagner des familles ou des chefs d’entreprise au moment clef de leur vie. Le rapport à l’être humain est omniprésent dans l’exercice de la profession de notaire. Cet aspect se retrouve aussi bien dans des problématiques de succession que dans des problématiques liées aux chefs d’entreprises.
Aujourd’hui beaucoup d’avocat ou ingénieur patrimonial ont reçu une formation notariale et ont obtenu leur diplôme de notaire sans pour autant exercer la profession."
Nathalie (63 ans)
"3 ans en Recherche fondamentale en génie génétique et biologie cellulaire
10 ans en Recherche appliquée pour le développement industriel (génie génétique, génie biologique, génie chimique)
20 ans en Développement des procédés industriels : Mise à l’échelle industrielle (génie biologique, génie chimique et automatisation)
Ce que vous faites au quotidien
Suivi des procédés industriels : établissement des paramètres clefs, études des dérives et mise en place des actions correctives,
Optimisation des procédés industriels, Mise en place des procédures de contrôle, Etablissement de la faisabilité économique et réglementaire
Cursus
Etude universitaire (au moins Master) ou Ecole ingénieur dans le domaine recherché (par exemple agroalimentaire, chimique etc …)
Ce qu’il est possible de faire d’autre avec ces diplômes
Ingénieur de production jusqu’à Responsable de production
Ingénieur de recherche, Responsable de laboratoire de recherche, Responsable des procédés industriels jusqu’à Directeur technique
Où on peut travailler
Dans des sociétés industriels, les startups ou dans les structures de recherche d’état
Ce qui vous plait dans ce métier
Travail d’équipe, Impact direct des actions mises en place
Compétences pour faire ce métier
Esprit analytique, Réactivité et Capacité de prise de décision, Esprit d’innovation "
Marie (26 ans)
"Ce que vous faites au quotidien
Au quotidien, j’accompagne l’enfant et sa famille dans son parcours de soins en réanimation.
Planification des soins, prise des constantes, alimentation, administration des traitements, …
Prélèvement des bilan et réalisation des examens complémentaires (EEG, IRM, TDM, échographie, …)
Pansements
Réfection des programmes de perfusion pour 24h et des différents traitements pour les 24h
Toilette, pesée de l’enfant, soins de confort, change, prise de température, effleurage, latéralisation, soin des yeux et de bouche, …
Suivi alimentaire en fonction des régimes
Transmissions écrites et orales
Organisation et préparation des box pour les admissions du lendemain
Réalisation des commandes de matériel et remplissage des chariots de soins en fin de poste
Bionettoyage
Application des changements de prescription médicale
Assister les médecins lors de gestes médicaux
Ablation de matériel
Admission, sortie des enfants
Répondre au téléphone ou interphone
Accueillir les parents et familles
Les principales pathologies accueillis dans le service :
Médecine : détresse respiratoire, détresse neurologique, malformations congénitales, pathologies infectieuses, maladies métaboliques, insuffisances rénales et hépatiques pouvant entrainer une greffe d’organe, pathologies cardiaques, …
Chirurgie : chirurgie cardiaque, polymalformative, orthopédie, thoracoscopie, pré et post-op neurochirurgie, pré et post op de malformations congénitales, …
Ce qu’il est possible de faire d’autre avec ce diplôme / les structures où on peut travailler
En tant qu’infirmière, il est possible d’exercer :
Dans la fonction publique hospitalière ou dans une structure privée au sein d’un service de soin
Dans la fonction territoriale comme infirmière en scolaire
Dans un établissement (usine, entreprise, …) en santé au travail
En libéral (soins à domicile)
En tant qu’infirmière puéricultrice, il est possible d’exercer en plus :
Dans un service de soins spécifiques accueillant des enfants - pôle de pédiatrie ou maternité
Dans les foyers de l’enfance ou au sein des services de la protection de l’enfance
Dans les crèches en tant que directrice ou adjointe
Les évolutions possibles :
Changement de service, de structure, de milieu de soins, …
Spécialisations : infirmière de bloc opératoire (IBODE) ou en anesthésie (IADE)
Cadre de santé
Votre cursus
BAC scientifique
1ère année PACES
Institut de formation en soins infirmiers
Infirmière à domicile
Institut régional de formation en puériculture
Infirmière puéricultrice en service de réanimation médico-chirurgicale pédiatrique
Ce qui vous plait dans ce métier et 2 compétences pour faire ce métier
Dans ce métier les journées ne sont pas routinières, tout peut basculer à n’importe quel moment (une admission, un enfant qui se dégrade, …). Au sein de ce service, il y a la possibilité de découvrir une multitude de soins et bons nombres de pathologies différentes. De plus, parallèlement au côté technique il y a le relationnel avec la famille et l’enfant qui prend une grande place. Confronté aux situations d’urgence, dans ce type de service l’équipe soignante et médicale est très unis.
Compétences relationnelles et d’observation
Capacité d’organisation, d’adaptation et de priorisation"
Robin (25 ans)
"Qu'est ce qu'un étudiant chercheur en doctorat ?
Le doctorat est le diplôme universitaire le plus élevé, qui permet donc d’obtenir le grade de docteur.
La formation doctorale est une formation qui se fait par la recherche. Si tu veux faire un doctorat, il te faudra en effet réaliser 3 ans de recherche après l’obtention d’un master ou d’un grade de master, ainsi qu’une soutenance de thèse s’appuyant sur des recherches scientifiques originales (c’est-à-dire des travaux scientifiques qui apportent quelque chose de nouveau à ce qui est déjà connu et qui seront réalisés par tes soins).
L'étudiant doit passer par une étape de lecture d'articles scientifiques afin de déterminer les progrès scientifiques liés à son domaine pour être sûr d'apporter quelque chose de nouveau.
Il devra ensuite déterminer un plan d'action avec des protocoles expérimentaux standardisés pour une validation des résultats auprès des entités scientifiques.
La validation des résultats pourra ou non apporter une réelle avancée dans le monde scientifique.
Parcours personnel
Après un bac STI2D, j'ai intégré une école d'ingénieur (HEI) à Lille, ou j'ai effectué ma 5 ème année en double diplôme à Polytech Lille. Le double diplôme m'a permis d'avoir un diplôme de Master 2 Génie Mécanique en plus de mon diplôme d'ingénieur.
J'ai eu l'occasion de réaliser un doctorat en Ecosse sur le thème de l'impression 4D (oui oui 4D, ajout de la dimension temporelle sur l'impression 3D), où je suis actuellement en début de 2eme année. J'ai publié un article sur une nouvelle méthode de simulation par éléments finis sur des pièces issues de l'impression 3D. Travaux que j'ai présenté lors d'une conférence à Amsterdam. Je suis actuellement en plein dans ma campagne expérimentale avec des résultats concluants et que je devrais présenté à d'autres conférences."
Marion (29 ans)
"Mon parcours professionnel
Diplômée d’un BTS NRC (négociation relation clientèle), j’étais préparé à reprendre le commerce familial dans la maroquinerie. Durant cette expérience dans ce domaine , mon envie d’exercer s’orientait vers la petite enfance.
Dans l’objectif de créer ma propre structure, j’ai commencé par de la garde à domicile durant trois ans avec des enfants âgés de 2 ans à 9 ans. J’ai consolidé cette expérience par un CAP Petite Enfance à distance. Puis le 2 Mai 2016, j’ai fondé ma propre Micro-Crèche nommée Les Petits Loups situait à Fournes-en-Weppes. Ce CAP me permet d’être en contacte direct avec les enfants.
Mon rôle en tant que Directrice de structure
➔ Avec les enfants: assure le bien être physique, psychique et affectifs des enfants confiés à la structure, assure la sécurité des enfants accueillis, assure la prise en charge des besoins (alimentation, hygiène, sommeil…).
➔ Avec les familles: assure l’information des familles, la constitutions des dossiers (d’inscriptions et d’admissions), organise l’accueil et les modalités de participation des familles à la vie de la structure, présente l’établissement et son fonctionnement, présente le personnel, présente le projet d’établissement/ éducatif et le règlement de fonctionnement aux familles, instaure une relation de confiance avec les parents, est garant du respect du règlement de fonctionnement par les familles.
➔ Avec le personnel: organise la définition des rôles et fonctions de chaque professionnel, assure l’organisation du travail et du planning du personnel, veille au respect des compétences, veille à l’actualisation et à l’amélioration de celle-ci, soutient le travail en équipe, prend en compte le confort des professionnels dans l’exercice de leurs fonctions, organise l’accompagnement des nouveaux professionnels, organise l’accueil des stagiaires.
➔ Dans la structure: à en charge la conformité et l’entretien des locaux, du linge, du mobilier et des jouets.
➔ Dans le domaine paramédical: contribue à l’élaboration des différents protocoles médicaux (allergies…). Élabore des protocoles pour les professionnels concernant l’administration de médicaments, l’accueil d’enfants malades… Veille à assurer l’hygiène des locaux, veille à assurer la sécurité des locaux.
➔ Dans le domaine administratif: garantit le bon fonctionnement de la structure en lien avec l’équipe et la commune. Participe à l’élaboration du projet d’établissement et du règlement de fonctionnement de la structure et veille à leur mise en œuvre et leur actualisation. Élabore un plan des présences des enfants, de gestion administrative et financières. Gère les stocks.
➔ Fonction spécifique en cas d’absences de l’Éducateur de Jeunes Enfants pour la gestionnaire: Délégation de certaines tâches.
Mon rôle en tant qu’Animatrice Petite Enfance
➔ Aimer les enfants. Même si cela peut sembler évident, pour travailler auprès d’eux, il est indispensable d’aimer être au contact des enfants.
➔ Patience. Exercer auprès des plus petits demande patience, attention et compréhension car il n’est pas toujours aisé de faire face aux pleurs ou aux colères de certains. Il doit être d’une grande douceur. Enfin, l’empathie et le sens du contact est utile pour instaurer un climat de confiance avec les parents.
➔ Dynamisme. Comme son nom l’indique, l’animatrice petite enfance est expert de l’animation. Les enfants ne doivent donc pas s’ennuyer. Il faut donc en permanence les stimuler et leur proposer des activités intéressantes.
➔ Rigueur et Prudence. En tant que responsable des enfants, l’animatrice doit avoir la sécurité de l’enfant comme priorité. Les qualités prioritaires à posséder sont donc la rigueur et la prudence.
Ce qui me plaît dans mon métier
Dans un premier temps, le fait de créer une Micro-Crèche me permets de garder une proximité avec les enfants que les responsables de plus grosses structures perdent. De plus, il règne une atmosphère conviviale, très familiale envers familles et l’équipe.
Pour conclure, en observant chaque enfant accueilli est unique et je reste persuadés que le passage des enfants dans les structures impacte leurs futurs alors autant s’assurer qu’il est positif à travers nos interactions et actions."
Cyril
"Lidl– Responsable Logistique Régional
Janv 2016 – Oct 2020
Transfert d’un entrepôt de 18 000m² vers une nouvelle plateforme de 40 000m². Gestion de la réception, préparation et expédition de la marchandise (Surgelé, viande volaille, fruits et légumes, produits frais, produits sec et non alimentaire) pour les 68 supermarchés de Normandie. (CA 650 M€/an, effectif de 218 salariés) Bourg Achard Normandie 27
Lidl – Responsable des Ventes Secteur
Juil 2008 – Dec 2016
Gestion de centre de profits (CA 21 à 35 M€/an, effectifs de 35 à 60)
Suivi des indices économiques, gestion des stocks, formation et développement de compétences, gestion des outils logistiques, recrutement, garant de l’application de la stratégie commerciale et marketing de la société. Région Parisienne 93, Métropole Lilloise 59
Avery Weight Tronix – Chargé de Mission - Ressources Humaines
Nov 2007 – mai 2008
Développement du livret du nouvel arrivant, mise à jour et modification de la politique légale RH, Création et suivi de la base de données ACCESS sur l’absentéisme. . Birmingham Angleterre
Mon quotidien :
Suivi des équipes d’encadrement (Agents de maîtrise et cadres) : Organisation, mise en place des process d’entreprise, suivi productivité
Construction des budgets annuels et pilotage des indicateurs économiques de manière quotidienne afin de respecter les objectifs
Suivi et actualisation des normes légales de gestion d’un bâtiment industriel ( DREAL, Gestion des déchets, chaîne du froid,…)
Développement et mise en place de projet spécifique à la plateforme afin de faciliter le travail des équipes (productivité induite)
Ce qu’il est possible de faire d’autre avec ce diplôme/ les structures ou on peut travailler
Le diplôme permet une ouverture très généraliste sur divers métier du commerce (marketing, vente, finance,…). La force d’un diplôme issu d’école de commerce est la connaissance du monde de l’entreprise via les divers études à réaliser pour les sociétés (études de marché, accompagnement pour le développement de nouvelles activités et bien sûr l’apprentissage).
Mon cursus
Après avoir validé mon Bac+3 à l’ISAM en apprentissage en dernière année, j’ai choisi de faire un Bachelor (équivalent Bac+4 avec l’ISAM) à l‘université de Chelmsford/Cambridge en Angleterre afin de développer mon utilisation de la langue anglaise.
Suite à cela j’ai travaillé à Birmingham dans une société Américaine pendant un an, permettant de valider mes compétences linguistiques.
La vie étant faite d’opportunités à saisir je suis rentré en France pour travailler pour la société Lidl pendant les 12 dernières années. Avec l’évolution interne et l’engagement j’ai eu l’opportunité à 33 ans d’ouvrir la plus grande plateforme logistique de France en qualité de Responsable Logistique Régional (métier pour lequel Lidl m’a formé) cadre supérieure et ainsi développer la plateforme en 5 ans de 135 employés et 300M€ de CA à 218 employés et 650M€ de CA.
Ce qui vous plait dans ce métier et 2 compétences pour faire ce métier
La gestion d’équipes en direct sur le terrain, avec un suivi quotidien et un accompagnement personnalisé
La possibilité de faire évoluer les salariés grâce à leur compétence et leur motivation sans prise en compte de l’ancienneté."