Focus sur Marie TALLEC
Notre cheffe de chœur
Marie apprend le piano à l’âge de 6 ans dans son petit village natal des Monts d’Arrée.
Dans la continuité de ses études, elle se dirige vers un cursus « Métiers de la musique ». C’est sa première rencontre avec la chorale avec un choeur classique de son lycée.
Elle poursuit son apprentissage en fac de musicologie à Rennes et elle décide de devenir musicienne intervenante.
Elle obtient son diplôme et commence, en parallèle, l’apprentissage de l’accordéon qui est un instrument bien plus léger à transporter qu’un piano !
Son chemin l’amène à croiser différents projets artistiques en passant pas l’opéra, le théâtre ou bien encore le conte musical, et la création d’un duo avec une violoncelliste.
Mais la région nantaise n’attendait que Marie !!! Elle travaille pour l’association musique et danse en Loire Atlantique, participe à des ateliers d’éveil musical (petite enfance, enfance, handicap) et elle intervient dans différentes structures dédiées aux enfants.
Son cursus l’amène à travailler pendant 11 ans à l’école de musique planète jazz à Nantes.
Depuis 2015, Marie chante et joue de l’accordéon dans Brigade d'Intervention Vokale, groupe polyphonique composé de 6 femmes qui se produisent sur différentes scènes ou festivals.
En 2020, elle fonde avec Carla Santicchia, le Bal pour enfants et parents Le Bal des Cent Ciels où elle joue et chante dans des lieux variés.
Marie commence la direction de chœur par hasard, elle adore ça et pimente les projets en ajoutant de la mise en scène !!!
Aujourd’hui, Marie dirige 3 chorales en plus de RET’Z CITAL
Elle nous dirige avec bienveillance depuis 10 ans maintenant. Elles est parfois pianiste, accordéoniste, choriste et même maîtresse d’école quand nous sommes parfois…souvent indisciplinés
FOCUS SUR LAURENT MOREAU
Notre Batteur
Nous continuons notre petit tour des présentations de ceux qui font la richesse de RETZ’CITAL, avec Laurent, notre batteur.
Laurent est passionné depuis toujours par la batterie, il a passé son enfance, assis devant la grosse caisse des orchestres qui faisaient danser mariés et noceurs.
Mais il ne commence qu’à l’âge de 21 ans à pratiquer l’instrument….ses parents n’étaient pas du tout conquis par l’idée d’avoir une batterie à la maison.
C’est parti ! Première batterie et premier groupe BLACK SWAMP avec 3 copains débutants… où ils reprennent, plus ou moins bien, des standards de rock et quelques compos et se frottent au public sur plusieurs cafés concerts.
Mais lui, en fan de hard rock et de heavy métal, il n’y trouve pas son compte.
Trois ans plus tard, nouveau projet, plus ambitieux, typé métal, hardcore : NOISY. Avec ce groupe, il a pu enregistrer 2 maquettes puis 2 CD et ont réalisé un clip vidéo pour la promo du morceau « pornocratie », toujours disponible sur les plateformes digitales si vous voulez faire vos curieux
Puis comme souvent, le groupe s’épuise, les musiciens ne trouvent plus la motivation pour écrire de nouvelles chansons et c’est la fin d’une histoire de 15 ans…
Nouveau projet, nouvelle aventure avec LEBOWSKII, nouvelles compositions et nouvel enregistrement avec un groupe thrash métal comme il le souhaitait.
C’est aussi à cette époque que Marie TALLEC notre cheffe de choeur, propose, avec la complicité de Patou, la compagne et choriste de Laurent, l’ajout d’une batterie sur un des chants de Retz’cital. Et le voilà embarqué dans l’aventure !
Il faut désormais apprendre à jouer pianissimo, ce qui n’était pas vraiment quelque chose d’habituel pour lui.
Cet exercice lui apporte beaucoup avec la découverte de styles musicaux totalement étrangers à son répertoire, qu’il doit reprendre en collant aux harmonisations.
Nous accompagner est un réel plaisir pour lui et un atout pour nous tous, ils nous apporte une dynamique et une rythmique entrainante pendant les spectacles….mais aussi après…
En parallèle il joue dans une nouvelle formation métal : DYE-AND-RETRY
FOCUS SUR STEPHANE MAUGENDRE
Notre bassiste.
Nous continuons notre immersion au « Chœur » de RETZ’CITAL avec la présentation de Stéphane, qui nous accompagne à la basse.
C’est un peu à reculons qu’il commence la musique à l’âge de 8 ans en Normandie, ses parents l’inscrivent à l’éveil musical à l’école de musique, pour faire comme son frère, qui jouait de la trompette.
Son parcours musical est très studieux, à commencer par une année de cours de solfège, d’instrument et de chorale à Dieppe.
Il commence alors à jouer du Saxo alto et à se produire avec la chorale de l’école de musique.
Puis il passe des auditions, examens, et monte les niveaux pour avoir un deuxième degré au saxo à 14 ans.
Il y prend goût finalement notre Stéphane, il a un bon niveau et commence à jouer aussi de l’orgue électrique à la maison avec son frère et des copains : les prémices d’un groupe.
Ensuite on ne l’arrête plus, attention, il faut suivre :
Il se lance au lycée, il monte un groupe de reprise de Rock : « BLACK LIGHT ». Lui, c’est le Sax et les chœurs.
Ils se produisent en concert, en studio pour des enregistrements cassettes (oui oui, ça date ) et se présentent à des concours à Melun, en région parisienne.
Du rock, il s’essaye à jouer dans une harmonie-fanfare, puis laisse tomber le Sax et prend des cours d'Orgue Hammond (B3 pour les connaisseurs).
Puis déménage à Paris pour ses études, il achète un synthé et commence à composer. Pour lui, pour le plaisir.
Ses premiers salaires partent dans l’achat d’un SELMER TENOR, un saxo de compét’. Il monte alors un orchestre de variétés, de bal avec 13 musiciens dans le Perche : « RESONNANCES ».
Puis monte un groupe de funk dans le Perche : « TRYPHON » avec 5 musiciens et une chanteuse.
Il part ensuite à Nantes, intègre plusieurs groupes au style Soul Funk en tant que saxophoniste, participe à des enregistrements studio au saxo, au clavier et en tant que choriste.
C’est bon ? vous suivez toujours, je vous avais prévenu, faut le suivre !
Mais une idée était toujours restée dans un coin de sa tête…jouer de la basse.
Hop, plus de Sax, plus de groupe, il emprunte une basse à sa cousine, se lance et prend des cours désormais tous les vendredis à l’école de musique de Sainte Pazanne, et passe son 1er degré.
Et ça lui reprend ! Il monte un groupe: Ana Cruz le group, il y joue de la basse, fait les chœurs, les arrangements, enregistre un clip… (Allez voir sur Facebook et You tube pour les suivre, ils se produisent en mai et juin).
Dans cet emploi du temps de musicien comblé, il assiste un soir au concert de RETZ’CITAL à l’amphithéâtre de Pornic.
Il y voit l’ambiance et la complicité de notre pianiste et de notre batteur, il se lance alors pour intégrer le groupe.
Il est très investi au sein de RETZ’CITAL, il travaille les arrangements de quelques chansons, enregistre les 4 voix pour permettre aux choristes de répéter, un gros boulot !
Nos musiciens apportent une vraie dynamique à notre répertoire et forment un trio de choc.
Pour Stéphane, faire de la musique, c’est vivre des aventures humaines et partager des émotions.
FOCUS SUR EMILIA BENITEZ
Notre chorégraphe
Danseuse et chorégraphe équatorienne, Emilia Benitez a obtenu le diplôme d’interprète supérieure à la faculté des arts de l’Université du Chili. Au cours de sa carrière, elle a dansée pendant 8 ans comme danseuse principale à la Compagnie Nationale de Danse de l’Équateur. Elle a aussi été interprète au Ballet Équatorien de Chambre, le Front Indépendant de Danse, le Collectif franco-équatorien Paralel0 et fut danseuse invitée du Ballet National du Chili.
En tant qu’interprète, Emilia Benitez a représenté son pays dans de nombreux festivals d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Europe, et au cours de sa carrière, elle a suivi l’enseignements de chorégraphes tels que Isabel Bustos, Jaime Blanc, Laura Aris, Hervé Maigret, Rakesh Sukesh, David Zambrano, Mavin Khoo, Akram Khan. Le dernier l’a invité à observer le processus de sa création : Outwitting the Devil en 2019.Elle a également enseigné la danse à l’Université San Francisco de Quito, au Front de danse indépendant et au Collège allemand de Quito.En tant que chorégraphe, elle a réalisé des créations au sein du FDI, de la Compagnie Nationale de Danse de l’Équateur, du Collège Allemand de Quito et en tant qu’artiste indépendante pour le projet “Ombligo”. Elle crée son œuvre “TRANSITAR” dont les présentations à Quito, Paris et Nantes ont été très bien accueillies par le public. TRANSITAR a reçu par la suite le soutien de l’Institut de promotion des arts et de la créativité (IFAIC) pour achever une deuxième phase de leur création.Elle rencontre Hervé Maigret en 2011 à Quito et fonde avec lui quelques années plus tard le collectif franco- équatorien Paralel0°avec le soutien de l’alliance Française de Quito et de l’ambassade d’Équateur en France.En 2018, elle est associée à NGC 25 dans le cadre de l’expédition artistique en Amazonie.Engagée par la Cie depuis novembre 2019, elle est actuellement installée à Nantes où elle exerce son métier d’interprète mais poursuit aussi son travail de chorégraphe.
Source : https://ngc25.com/fr/compagnie/