Guy St-Amour, alors âgé de 25 ans, fût introduit par Michel Noël, à l’époque directeur général du TNM, à Guy Laliberté, qui fût l’un des premiers fondateurs du cirque. Guy Laliberté s’empressa de l’engager à titre de directeur technique, et éventuellement comme directeur de production. Lorsqu’il était directeur technique, son rôle principal était de recruter les techniciens qui allait composer l’équipe technique du Cirque.
Étant en charge de l’acquisition et montage des équipements (tentes, gradins, camions etc), Guy St-Amour décida de créer, de son propre gré, un nouveau chapiteau, vu que les autres ne convenait pas aux besoins futurs du cirque.
Comment tout a commencé?
"Par une opportunité qui était une célébration nationale, le 450ème anniversaire du Québec en 1984, l’équipe qui avait le concept du Cirque du Soleil avait profité de l’occasion pour présenter l’idée d’un cirque itinérant, nouveau genre."
"C’était un cirque contemporain sans animaux. Ils souhaitaient réinventer le cirque. L’atmosphère était à la découverte d’un nouvel univers inconnu à tout le monde au Québec."
Le premier chapiteau fût conçu en 1984 et contenait 800 places. Le Cirque s'était rendu compte que pour pouvoir être rentable, le nombre de places devaient augmenter, car celui-ci était insuffisant.
Alors en 1985, ils firent l'achat du 2ème chapiteau , qui était de 40 mètres de diamètre et contenant 1500 places. "À cette capacité, nous avons été capable de pouvoir être plus rentable, mais pas suffisamment pour s’exporter et être vraiment en mesure de faire des profits substantiels afin de pouvoir créer des nouveaux presque à tous les ans."
Finalement en 1989, Guy St-Amour fît la conception d’un chapiteau de 50 m de diamètre et contenant jusqu'à 2500 places. À 2500 places, le Cirque pouvait maintenant vivre pleinement et pouvoir créer de nouvelles productions sans problème financier.
Depuis 1989, le chapiteau créé par Guy St-Amour resta le même concept sauf pour ce qui est des couleurs.
Étant en charge de l’acquisition et montage des équipements (tentes, gradins, camions etc), Guy St-Amour décida de créer, de son propre gré, un nouveau chapiteau, vu que les autres ne convenait pas aux besoins futurs du cirque.
À la main, sur une table à dessin, il conçoit le chapiteau qui sera présenté aux ingénieurs et aux fabriquant de chapiteau, Voilerie du Sud-Ouest, Bordeaux, en France. Il le fît seul, sans l’aide d’aucune autre personne.
"On fait d’abord l’implantation des installations sur le site, ensuite on installe les piquets qui serviront à tenir l’ensemble des tentes. Ensuite, on procède à l’érection des mats du chapiteau, suivi des anneaux, suivi de l’installation de la toile et des poteaux d’entourage. Le tout sera mis en tension afin de pouvoir résister au vent et au condition de température diverse. L’installation du site au complet est de 10 jours."
Entre le Cirque du début et le Cirque d’aujourd’hui, quels sont les plus grandes différences?
"La quantité d’équipement qui se sont ajouté avec les années, les tentes d’accueils, les produits dérivés, les tentes artistiques, les camions remorques servant à la technique, la cuisine pour le personnel pouvant servir 45 personnes à la fois, les toilettes etc.
Pour ce qui est de l’ambiance, on est passé d’un esprit familial à une multinationale. Ce n’est donc pas toujours heureux. Il s’agit d’un gros contraste entre les deux époques."