La libération des âmes n'est pas une pratique que j'ai choisie consciemment, formellement ;
c'est une pratique qui s'est construite sur une centaine de rencontres avec des défunts qui se sont présentés à moi, et que j'ai accueillis, accompagnés, guidés...
Mon approche est sensitive et empirique : au fil de mes accompagnements (auprès des vivants), j'ai affiné mon "écoute" des défunts. Je peux "ressentir" leur présence et "capter" les blocages éventuels qui les empêchent de poursuivre leur chemin. Progressivement, j'ai appris à leur ouvrir la voie pour qu'ils trouvent la paix et la sérénité dans la dimension spirituelle qui prolonge la vie par delà la mort.
C'est une expérience difficile à retranscrire. Personnellement, je ressens la libération du défunt qui sort de son état de "confusion" ou de "brouillard" lorsqu'il rejoint la lumière avec une forme de douceur et d'intense gratitude qui me traverse.
Les proches (vivants) me partagent se sentir allégé, apaisé voire joyeux, avec des ressentis tels que "un poids qui quitte mes épaules", la "sensation de respirer à pleins poumons", une "culpabilité qui s'évapore" ou un "soulagement immense" d'avoir senti, parfois, un signe, un pétillement, un relâchement ou d'avoir senti, dans leur coeur, leur proche en paix.
Parmi ceux que j'ai accompagnés, j'ai rencontré différentes situations qui ont pu "bloquer" un défunt dans son processus d'élévation :
Les décès par accident (trop soudain, trop rapide pour être "compris")
Les décès par sédation (médicalement assisté, notamment, qui peuvent "brouiller" la conscience de la mort)
Les décès soudains (qui laissent le défunt dans un état de "sidération")
Les décès "trop tôt" (jeunes parents, jeunes fiancées, enfants ou interruptions de grossesse qui laissent un mouvement "inachevé"...)
Les décès par suicide (émotion négative trop forte pour s'élever)
Les âmes "tourmentées" (qui voudraient encore "régler des choses" dans leur vie matérielle)
Précision : ce n'est pas la typologie du décès qui génère le blocage. C'est la personne qui, en l'état, et pour des motifs qui lui appartiennent, reste "coincée" dans une forme d'entre-deux. Dans cette dimension, le temps n'existe pas et il n'y a pas de notion d'ennui ou de frustration. Cet état correspond plutôt à une non-conscience de son état - difficile à se représenter dans notre réalité temporelle.
Selon les circonstances, il arrive que la personne reste "bloquée" dans le choc, dans une émotion trop vive, dans l'incompréhension ou dans la confusion et qu'elle ne parvienne pas à "processer" complètement sa propre mort ni son "élévation"
L'âme peut alors "s'accrocher" à ceux qu'elle aime (sans aucune volonté de nuire, ni conscience claire, je précise) et rester auprès d'eux dans une certaine dépendance énergétique. Cette expérience peut s'avérer pesante pour le proche, vivant, qui se retrouve "drainé" de son énergie voire, parfois, désorienté.
La personne en vie peut par exemple (se) sentir "l'âme en peine", confuse, en manque d'énergie, en manque de "vitalité", en "survie", un "poids sur les épaules"... qu'elle comprenne consciemment, ou pas, que son deuil n'est pas complètement achevé.
A titre personnel, je n'interviens pas en tant que médium : je ne suis pas dans une démarche de "communiquer" avec les âmes, ni de "convoquer" des défunts, ni de "canaliser" des messages.
Mon Intention est de permettre à l'âme - autant qu'aux vivants - de retrouver la paix, la sérénité, la tranquilité, la lumière. Ce que mon expérience me permet de faire aujourd'hui.
Sur ce chemin, il arrive que je reçoive un signe, une sorte d'information subtile, de "clin d'œil" du défunt qui "rassure" la personne vivante. Il m'arrive même de ne pas complètement comprendre "ce qu'elle me veut" ou "avec quoi elle vient" (très sincèrement)... Je me contente de partager les indices et je constate que, le plus souvent, ils "touchent" la personne vivante.
Je ne recherche pas d'explications et je ne sonde pas l'âme des défunts ; je transmets seulement l'information si et lorsqu'elle se présente à moi.
Autrement dit : ne m'appelez pas pour contacter un défunt !
Contactez-moi si vous avez la sensation que la personne décédée n'est pas "montée" sereinement ou si vous pensez être "enlisé-e" dans un deuil et que vous (lui) souhaitez (de) retrouver la paix.
Pour que cet accompagnement puisse se faire dans les meilleures conditions, voici comment je vous propose de procéder...
Réservez un créneau de RDV dans mon agenda en mentionnant "âme" dans l'espace des commentaires. Pensez à bien indiquer votre numéro de téléphone.
Préparez, en prévision de ce RDV, une photo de la personne décédée - que vous pourrez m'envoyer par whatsapp ou par e-mail, selon votre préférence.
A l'heure de notre RDV, je vous appellerai. Ce temps d'échange (et la photo) me permettra de "calibrer" mon accompagnement. Ensuite, de mon côté, je pourrai entrer en contact avec le défunt dans une forme de prière méditative. Cette méditation me permet de me rendre à son "écoute" et de l'aider où qu'il soit.
Une fois l'âme "libérée", je reprends contact avec vous par téléphone pour partager les éventuelles captations d'informations utiles (voir ci-dessus) et, au besoin, ce qu'il m'a/vous a été donné de vivre durant cette session.
Pratiquement, vous n'avez pas besoin de moi, ni de qui que ce soit, pour "aider" une âme à cheminer :
Vous pouvez lui parler, lui expliquer ce qui vous/lui arrive, prier pour elle, ouvrir un chemin vers la lumière, à votre manière, dans le respect de vos convictions :
Si vous êtes perdu, invitez une figure spirituelle en soutien à votre prière (un ange gardien, Marie, un Guide) et pour qu'il accueille le défunt dans la paix et la sérénité. Allumez une bougie pour éclairer son chemin, envoyez lui de l'amour, communiquez-lui votre foi et vos voeux de sérénité. Soyez confiant que le chemin s'ouvre pour lui (comme il s'ouvrira pour vous) et confiez-le à la Lumière, au(x) Divin(s).
Faites selon votre foi, dans l'amour et la sérénité.