Halloween, c'est une fête très, très vieille. Elle aurait été inventée par les Celtes, il y a plus de… 2 000 ans ! Selon cette tradition, la nuit du 31 octobre appartenait aux morts, qui se déguisaient en monstres pour venir visiter les vivants.
Aujourd'hui, cette fête est très populaire dans les pays anglo-saxons, comme l'Angleterre ou les États-Unis. La veille de la Toussaint Halloween, ça vient de l'ancien anglais « All Hallow Even », qui veut dire « la veille de tous les saints ». Car le 31 octobre, c'est la veille de la Toussaint, une fête chrétienne pendant laquelle on célèbre tous les saints, suivie d'une journée de prières pour les morts, le 2 novembre. Mortellement joyeux !
Halloween est donc liée au monde des morts. Pourtant, ce n'est pas une fête triste ! Cette nuit-là, on se déguise, on déguste un horrible repas… bref, on joue à se faire peur… pour rire. Pour les Américains, c'est même une fête aussi importante que Noël ! Chez eux, tout le monde participe, adultes comme enfants. Et attention, ils font les choses en grand : déguisements terrifiants, maisons décorées et même… son et lumière ! Mais le plus intéressant, dans cette tradition, c'est la chasse aux bonbons ! Les enfants passent de maison en maison pour réclamer des friandises. Ils appellent cela le « trick or treat », « un bonbon ou un sort », en français.
Séverine Clochard
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Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. .
Tous appelés à être saints ! Le 1er novembre, jour de la Toussaint, les Catholiques fêtent tous les saints connus ou inconnus. Quand on pense Toussaint, on pense cimetière, chrysanthèmes, commémoration des défunts… alors que c’est une fête ! Fête de tous les saints, connus et inconnus, fête de tous ceux qui ont accepté de suivre le Christ, fête où nous sommes à notre tour appelés à devenir des saints.
La fête de la Toussaint est inséparable du jour de prière pour les défunts, que l’Église commémore le 2 novembre.
La fête de la Toussaint témoigne de l’espérance chrétienne devant la mort. Elle atteste qu’à la fin de notre existence sur terre la vie n’est pas détruite, mais qu’elle s’achève dans une vie de communion totale avec Dieu au delà de la vie terrestre.
Le souvenir, l’évocation des saints apporte à chacun une lumière pour la vie actuelle, une manière d’assumer le présent, une façon de nourrir l’espérance en vivant en fidélité à l’évangile
Laura est née le 5 avril 1891, au Chili. A la fin du XIX siècle, le Chili traverse un moment politique difficile ; Claudio Vicuña, un lointain parent du père de Laura, se trouve impliqué dans une dispute de pouvoir, mettant en péril de mort toute sa famille.
A l’âge de trois ans, Laura perd son père. Sa mère, Mercedes, se retrouve dans la misère. Avec Laura et une autre fille, elle se rend en Argentine. A la recherche d’un travail, elle arrive aux domaines de Quilquihue, propriété de Manuel Mora. Celui-ci pousse la mère de Laura à devenir sa maîtresse, en échange de l’éducation des filles.
Laura étudie à l’école « Marie Auxiliatrice ». Toute petite, elle se disait vouloir servir Dieu et être disposée à « donner la vie et à ne commettre le péché ».
Alors qu’elle grandit, Laura est victime de tentatives de violence de la part de Mora, dont l’une est mortelle. Avant de mourir, Laura dit à sa mère : « Maman, il y a deux ans, j’ai offert ma vie à Jésus pour toi, pour demander la grâce de ta conversion. Aurais-je la grâce de te voir repentie, avant de mourir ? ». « Je te jure que je ferais ce que tu me demandes ! Dieu est témoin de ma promesse », lui répond sa mère. Rassurée par cette nouvelle, Laura Vicuña meurt le 22 janvier 1904, à moins de 13 ans.
En 1986, Laura Vicuña est déclarée Vénérable et, en 1988, le Pape Jean Paul II la proclame bienheureuse.