(Ré)écoutez Mgr Papin qui aborde sur RCF Lorraine Nancy les thématiques du Carême et de l'accompagnement des catéchumènes.
Dans cet entretien diffusé sur RCF Lorraine Nancy le samedi 2021, à 9h30, Mgr Jean-Louis Papin, évêque de Nancy et de Toul, a notamment abordé les thèmes suivants : comment vivre le Carême ? ; l'accompagnement des catéchumènes et le récent temps de retraite pour les prêtres du diocèse à Issenheim.
Pour un Carême d’espérance et de joie
« Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques. » Ce constat du pape François nous interpelle sur ce que nous donnons à voir en tant que chrétiens, et plus particulièrement sur l’esprit dans lequel nous vivons le Carême. Vivrons-nous ce Carême 2021 avec Pâques ou sans Pâques ?
Pour beaucoup de gens, le Carême est un temps qui exclut la joie, un temps durant lequel les chrétiens sont invités à la pénitence et aux privations. La liturgie paraît aller en ce sens. On ne chante plus ni Gloria, ni Alléluia. La couleur des ornements liturgiques est le violet.
Plus qu’à la pénitence, c’est à la conversion que nous exhorte le Carême. Se convertir, c’est se retourner personnellement et ensemble vers Dieu; c’est revivifier l’alliance avec lui; c’est changer de vie pour suivre le Christ au plus près. En quoi cela devrait-il nous rendre tristes ? Certes, le chemin du Carême est exigeant. Il nous fait prendre conscience de nos manquements à l’amour de Dieu et de nos frères. Mais nous confessons dans le même temps un Dieu plein de tendresse et de miséricorde, un Dieu qui pardonne. Ce qui en résulte, c’est l’espérance et la joie: l’espérance de ne pas rester enfermés dans notre péché; la joie d’être pardonnés et de pouvoir aller de l’avant d’un pas plus léger et déterminé.
Un Carême sans Pâques n’est pas un Carême chrétien. Il est comme amputé de son but qui est d’affermir l’espérance que donne la résurrection de Jésus et de susciter en nous une joie que nul ne pourra nous ravir quelles que soient les vicissitudes de la vie. Le chemin du Carême n’est donc pas un chemin ténébreux. Lorsque nous le commençons par l’imposition des cendres et l’invitation à la conversion, nous voyons déjà se lever à l’horizon l’aube pascale. Nous le parcourons dans la lumière vers laquelle nous marchons. S’il nous arrive de perdre de vue cet horizon de clarté et de joie, la liturgie se charge à mi-parcours de nous le remettre devant les yeux avec le 4e dimanche de Carême qui nous invite à la joie et à l’allégresse.
Comme l’an dernier, nous allons vivre le Carême dans un contexte marqué par la crise sanitaire de la Covid-19. Plus que l’an dernier à pareille époque, nous en mesurons les multiples et lourdes conséquences psychologiques, économiques, sociales et ecclésiales. Après une année de crise faite d’espoirs et de désillusions, la fatigue, la morosité, la résignation, le découragement et peut-être la peur nous habitent peu ou prou. Nous pensons aux nombreuses victimes de cette pandémie mondiale et à la multitude des personnes marquées à jamais par ce qu’elles ont subi. Quand et dans quel état allons-nous sortir de cette crise ? L’an dernier, nous pouvions penser que le premier confinement était une chance pour bien vivre le Carême en ce qu’il nous centrait sur l’essentiel, et qu’avec le printemps et le temps pascal, nous allions reprendre le cours habituel de nos vies. Nous avons vite déchanté. Depuis, le climat s’est alourdi malgré l’espoir suscité par les vaccins.
Cependant, le Carême demeure ce qu’il est depuis toujours: un temps pour faire retour à Dieu et repartir du Christ; un temps pour nous tourner davantage vers nos frères et sœurs. Que ce Carême nous donne de goûter la joie de l’espérance suscitées par la foi dans le Christ, et de le manifester par toute notre vie. Christ est notre espérance, il est notre joie, il est l’amour de notre vie.
Joyeux et saint Carême à tous !
+ Jean-Louis PAPIN
Évêque de Nancy et de Toul
Article sur le site Catholique-nancy.fr
Aujourd’hui encore je relance. J’appelle toutes personnes volontaires à mener l’Eglise aux périphéries. L’Eglise se rendra dans les périphéries avec les jeunes. Il n’y a pas d’âge minimum. Ce que le Pape adresse dans ses encycliques, c’est un message de fraternité et de changement. Dans sa deuxième encyclique, Laudato si’ « Loué sois-tu », il s’adresse à tous mais en particulier aux jeunes, avec une conversion écologique à la clef. Dans sa dernière encyclique, Fratelli tutti « Tous frères », le Saint-Père nous livre le secret de la fraternité humaine.
Le Saint-Père, s’adresse beaucoup aux jeunes, « le monde d’aujourd’hui vous demande d’être des protagonistes de l’histoire, parce que la vie est belle à condition que nous voulions la vivre », le Pape voit en les jeunes l’avenir de l’Eglise. Je vais vous parler de ce qui s’est passé à la messe dominicale de Bar-le-Duc, cette semaine, le prêtre informait les paroissiens que d’ici une vingtaine d’année « plus de prêtre », la vocation n’attire plus, mais qu’il faut faire confiance aux jeunes pour trouver des solutions, après tout nous sommes tous « prêtre, prophète et roi », et c’est peut-être bon pour les Eglises de faire se souvenir au gens que « nous sommes tous prêtre, prophète et roi ». Les jeunes ont les solutions, il ne faut que les écouter, et les suivre.
Nous devons tous nous rendre dans nos paroisses, nos diocèses et y mettre « le bordel ! Y mettre le feu ! » (Dixit Pape François). Premier Pape prenant la dénomination de François en référence à Saint-François d’Assise, un saint engagé pour les pauvres. Soyons les prêtres, prophètes et rois de l’Eglise dans les banlieues, campagnes, etc… Prenons des risques car « l’amour sait prendre des risques. Sans prendre de risques un jeune vieillit, et l’Eglise avec lui » dit l’évêque de Rome.
Pour nous sortir de notre maladie de « jeune-canapés », prenons notre grabat et marchons vers le peuple à évangéliser. Nous devons répandre la jeunesse et l’acceptation de l’Eglise. Cette église « féminine, mère et femme » (Pape François), doit reprendre son service car une Eglise sans femme c’est comme « le collège des Apôtres sans Marie. Marie est plus importante que les évêques ». Apportons la connaissance et l’acceptation que le pape François nous donne comme enseignement. Apprenons à tous que Jésus est « un ami », que personne ne doit se sentir « condamné par l’Eglise » pour quelque soit la raison, qu’il est ou qu’il soit, « qui suis-je pour juger ».
Nous devons tous être présent pour « toujours écouter la plainte de ceux qui souffre », les accompagner, les intégrer, les aider, quel que soit ce qu’il ait fait. Répondons d’une seule voix, tous ensemble, les jeunes soutenant les moins jeunes, au défi lancé par le Pape « d’un tournant culturel ». Soyons un comme le corps du Christ, écoutons-le lorsqu’il s’adresse à nous : « Jeune homme, je te dis ‘‘Lève-toi’’ » (Luc 7,14).
Alors de cette longue lettre, j’appelle toutes les personnes qui sont prête à relevé l’Eglise, il va falloir sortir les muscles, utiliser sa tête, et surtout écouter, aider, donner, animer, marcher et nous LEVER ! Accueillons Jésus comme un ami, avec confiance dans notre vie, il nous accompagnera toujours, il nous donnera sa force de réussir.
Bonjour à tous,
Les differents appel passé ses derniers temps, ont pour but d'appeller les jeunes à agir pour leur paroisse.
Au niveau de la paroisse Saint-Mansuy et des paroisses du Toulois, si vous êtes intérésé, un conseil des jeunes est en création, vous êtes invité à me contacter. Dans l'Onglet "Nous contacter" ou via mail direct : animateurparoissestmansuy@gmail.com
Actualité du 20 Novembre 2020 : APPEL AUX JEUNES CATHOS DU TOULOIS
Une lettre, un appel fait aux jeunes, pour l'investissement des jeunes dans l'Eglise. Vous trouverez la lettre en cliquant sur le titre.
La boutique solidaire du Rodhain à Toul à réouvert. À la suite de la situation sanitaire cette boutique du Secours Catholique CARITAS France avait dû fermer la porte durant les périodes de confinements et jusqu’à récemment.
La boutique fonctionne avec des bénévoles. Elle récupère les dons, les tries, les vérifies. « C’est une boutique de seconde main » Le « seconde main est très à la mode aujourd’hui, très prisé par les jeunes ». C’est ce qui fait la grande diversité des clients. Cette boutique est aussi visée sur l’accueil. L’accueil du client, son écoute, ses besoins, prendre un café et en discuter autours, malheureusement depuis le COVID, la prise d’un café ou de toutes boissons dans la boutique est proscrit, mais tous le monde peut venir pour son écoute attentive. Si les vêtements ne sont pas vendus, il passe par d’autre association afin d’être envoyé en Afrique pour venir en aide matériel aux personnes dans le besoin.
Cette boutique solidaire est d’ailleurs « ouverte à tout le monde », et la responsable, Mariette, rajoute « on ne demande pas de facture, ni même votre religion » tout en riant. Cette boutique est bien évidement ouverte sans condition à tous.
Les bénévoles m’ont confié que cette boutique était leurs « deuxième famille » et qu’au travers de « l’aide que l’on apporte aux autres est pour nous très important » et que cette aide est très appréciée. Les bénévoles sont heureux de faire cela, cela les fait « sortir de chez eux », voir du monde. La vente n’est pour eux « qu’un support », un support à l’écoute, l’accueil, aux liens sociaux.
Depuis la COVID, le respect des règles sanitaires est très respecté, nettoyage régulier, distanciation, sens de circulation, suppression de la cabine d’essayage. Mais grâce à ces règles, la boutique à pu rouvrir.
Cette boutique est de plus une boutique qui propose donc du « deuxième main », ce qui veux dire du recyclage et donc cela attire de plus en plus les jeunes pour cette promotion à l’écologie, dans cette « société de gâchis » où la première cause de pollution est la fabrication de vêtement.
Les personnes accueillit ont la possibilité s’ils sont en détresse d’être renvoyer vers des services gratuits leurs proposant de l’aide, cela est bien évidement fait dans la plus grande discrétion pour le plaisir des plus en détresse.
La boutique chercher des bénévoles. Venez « sans apriori, vous serez accueilli chaleureusement ». Plus d’information contacter la boutique du Rodhain qui est ouverte les mercredi et vendredi de 9H à 12H et de 14H à 17H, au 1 Rue Thiers 54200 Toul ou par téléphone au 06 99 98 97 67.
Je remercie Mariette, Thérèse, Agnès, Catherine, et Stéphane pour leurs accueils.
Simon C.