Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
En cette année 2025 où nous célébrons le 75ème anniversaire de la canonisation de sainte Emilie de Rodat, nous avons eu à cœur de rappeler le parcours de cette sainte aveyronnaise qui passa la majeure partie de son existence à Villefranche de Rouergue. Dans cette biographie qui lui est consacrée, nous découvrirons que sainte Emilie fut très tôt touchée par une foi aussi forte que sincère. Nous apprendrons également qu'étant enfant, elle éprouvait un bonheur sans pareil à venir au secours des pauvres et des malades, distribuant son argent de poche jusqu'à épuisement total de sa bourse. C'est aussi durant son enfance qu'elle fut témoin d'un premier miracle : la multiplication des quelques sous en sa possession pour lui permettre de donner encore plus. Du reste, ces faits miraculeux, comme la viande et le pain qui s’accroissaient de façon inexplicable lorsqu’Emilie était appelée à s'occuper de leur préparation, jalonneront régulièrement la vie de notre sainte.
Sainte Emilie de Rodat, c'est également la fondatrice et la première mère supérieure de la Sainte Famille, une congrégation religieuse dont la tâche principale consistait à délivrer un enseignement gratuit aux petites filles nécessiteuses. A la mort de sainte Emilie de Rodat, survenue le 19 septembre 1852, l'institut créé par elle comprenait 300 religieuses, 5 maisons cloîtrées, 30 maisons non-cloîtrées, 8 salles d'asile et 1 refuge. Enfin, elle a laissé à sa congrégation cette magnifique devise : « Par-dessus tout, la Charité. »
Livre en vente dans la plupart des librairies au prix moyen de 19,50€
L'auteur : Pascal Cazottes, écrivain et historien, s’est pris de passion pour le département de l’Aveyron, étudiant, depuis plusieurs années déjà, l’histoire, le patrimoine architectural et les personnages célèbres de cette ancienne province du Rouergue qu’il affectionne tant. Cependant, ses recherches l’ont amené à franchir parfois les limites de son département, ayant notamment traité des sujets touchant au Lot, à la Lozère, au Tarn et au Tarn-et-Garonne. Depuis 2015, il partage ses connaissances avec le plus grand nombre par l’intermédiaire de chroniques qui sont régulièrement publiées dans deux hebdomadaires régionaux : Le Villefranchois et Le Bulletin d'Espalion.
Question de foi par le Père Pierre-Alain Lejeune
Votre question ouvre sur le sujet plus vaste de la vérité et, pour y répondre, il y a deux pièges à éviter. Le premier est le relativisme: cette théorie consiste à dire qu'il n'existe pas de vérité unique, que chacun a sa vérité et donc que toutes les religions se valent. Soutenir cela, c'est faire preuve de paresse intellectuelle, c'est ne pas faire l'effort d'essayer de comprendre, de chercher, de dialoguer. Si chacun a sa vérité et si tout se vaut, alors nous n'avons plus grand-chose à nous dire. Si toutes les vérités se valent, le pire des tyrans pourra soutenir qu'il a sa vérité et nous n'aurons rien à lui répliquer.
Or, la foi chrétienne ne peut s'accorder avec une telle démission de l'intelligence. Oui, il existe une Vérité unique et universelle ; non, tout ne se vaut pas; et, comme le disait le pape François, « avoir connu Jésus n'est pas la même chose que de ne pas Le connaître, marcher avec Lui n'est pas la même chose que marcher à tâtons, pouvoir L'écouter ou ignorer sa Parole n'est pas la même chose».
Certains estiment que toutes les religions conduiraient de la même manière à Dieu. Mais ce n'est pas la foi que nous ont transmis les Apôtres à commencer par le premier d'entre eux, saint Pierre, qui affirme que «sous le Ciel, aucun autre nom que celui de Jésus n'est donné aux hommes, qui puisse nous sauver» (Ac 4,12).
Mais, pour continuer à répondre à votre question, il y a un second piège à éviter: ce serait de considérer que la vérité serait en notre possession à l'exclusion de toute autre religion.
Depuis les Pères de l'Église, qui reconnaissent les «semences du Verbe» dans les autres religions, jusqu'au concile Vatican II, affirmant que «l'Église ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions» (Nostra/Etate, § 2), la Tradition constante de l'Église catholique a toujours été d'affirmer que l'action de l'Esprit Saint dépasse les frontières de l'Église visible.
Certes, Jésus est l'Unique Sauveur, et c'est par sa mort et sa Résurrection que nous sommes sauvés. Mais nous croyons que Dieu peut associer qui II veut au Mystère pascal de son Fils, par des moyens que Lui seul connaît. Certes, nous croyons qu'il existe une Vérité unique, mais pour nous chrétiens, cette vérité n'est pas une idée ou une théorie que l'on pourrait posséder à l'exclusion des autres.
La Vérité, c'est une personne: Jésus-Christ. Et le Christ ne nous appartient pas; c'est nous qui devons appartenir au Christ qui est bien plus grand que les frontières visibles de l'Église. Cela doit sans cesse nous encourager au dialogue avec les croyants des autres religions. Car il se pourrait que le Christ nous rejoigne également à travers eux, par des chemins que nous n'aurions pas soupçonnés.
Seigneur Dieu, Vous qui avez, confié la terre à l’homme et les troupeaux à sa vigilance, regardez ceux qui travaillent sans relâche, souvent dans le silence, souvent dans l’injustice et le mépris.
Protégez leurs terres, préservez leurs bêtes, donnez-leur la force de tenir quand tout semble se liguer contre eux. Eloignez la ruine, la détresse et le découragement. Rendez justice à ceux oui nourrissent le peuple.
Bénissez le fruit de leurs champs et le fruit de leurs troupeaux. Que la France se souvienne qu'elle doit sa survie à ces hommes et ces femmes fidèles à la terre, fidèles au travail, fidèles à la transmission.
Seigneur, ne permettez pas que le monde paysan disparaisse.
Ainsi soit-il.
Ce dimanche 11 janvier, l’Église a célèbré la fête du baptême du Seigneur. L’occasion d’explorer la symbolique forte du Jourdain, fleuve dans lequel Jésus se fait baptiser par Jean son cousin. Il n’est en rien anodin que Jésus se fasse baptiser dans les eaux du Jourdin. Ce petit fleuve, qui s’écoule depuis le mont Harmon et se jette dans la mer Morte, est en effet riche en symboles. Explications.
Il n’est pas anodin que Jésus se fasse baptiser dans les eaux du Jourdain. Ce fleuve est en effet riche en symboles. D’un point de vue géographique d’abord : ce fleuve qui s’écoule depuis le mont Hermon et traverse le lac de Tibériade se jette dans la mer Morte, à près de 400 mètres au-dessous des océans. La vallée du Jourdain est ainsi le point le plus bas de la terre.
Autrement dit, le jour de son baptême, le fils de Dieu descend, comme le Jourdain (dont le nom hébreu, Yarden, signifie « celui qui descend »), dans les entrailles du monde, il vient les habiter. C’est tout le mouvement de son abaissement, de sa kénose. À noter en plus que, dans la Bible, l’eau symbolise souvent le danger et la mort.
Le Jourdain est aussi le fleuve que le peuple d’Israël, après 40 ans d’errance dans le désert, a dû traverser pour entrer en Terre promise. Non pas sous la conduite de Moïse, qui, du fait de ses nombreux péchés, n’avait pu la contempler que depuis le mont Nébo, mais sous celle de son auxiliaire Josué. À ce dernier, Dieu a dit : « “Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève-toi, passe le Jourdain que voici, toi avec tout ce peuple, vers le pays que je donne aux fils d’Israël” » (Josué 1, 2).
En se faisant baptiser dans le Jourdain, Jésus s’inscrit donc dans l’histoire de son Peuple. Mieux : il la récapitule, il l’accomplit pleinement. Les Pères de l’Église voient ainsi en Josué une figure de Jésus. Les deux hommes portent d’ailleurs le même nom : Yeshoua, « Dieu sauve », « sauveur ».
Dans l’Ancien Testament, le Jourdain symbolise la frontière entre la terre d’errance, celle où le peuple a erré pendant 40 ans, et la terre promise par Dieu à Abraham et à sa descendance, ruisselante de lait et de miel. Traverser le Jourdain, c’est donc passer de la mort à la vie. En se faisant baptiser dans ces mêmes eaux, Jésus quitte la terre de la mort et entre lui aussi en Terre promise. Il va plus loin : il ouvre l’accès vers le Royaume, vers la vie en plénitude.
Le baptême est bien ce sacrement qui nous fait passer de la mort à la vie. « À travers l’immersion dans les eaux du Jourdain, Jésus s’est uni à nous. Le baptême est pour ainsi dire le pont qu’Il a construit entre lui et nous, la route par laquelle il se rend accessible à nous, la promesse du grand oui de Dieu », méditait Benoît XVI.
Villefranche de Rouergue, Tournhac
Décès de Madame Thérèse Théron née Solassol, à l’âge de 92 ans. Obsèques religieuses vendredi 16 janvier, à 11h00, en l'église Saint-Cyrice de Tournhac, suivies de l'inhumation au cimetière de Tournhac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Villefranche de Rouergue
Daniel, Jean-Marc et Christophe, ses enfants et leurs conjointes ; ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants ; ses frères et sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ainsi que toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Simone SAHUC née MAYRAN
Les obsèques religieuses seront célébrées le vendredi 16 janvier 2026, à 14h00, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche de Rouergue.
La famille remercie par avance toutes les personnes qui par leur présence ou leurs marques de sympathie s'associeront à sa peine.
Villefranche de Rouergue
Jeannot, son époux ; Jacqueline et Alain (+) DELMAS, ses parents ; Ingrid et Jean Philippe CAZES, sa fille et son gendre ; Benoît COURREGES, son fils ; Kelian CAZES son petit-fils ; Martine LACOSTE, sa cousine ; les familles COURREGES, BESSIERE, DELON ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Françoise COURREGES née DELMAS, survenu à l'âge de 75 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le vendredi 16 janvier 2026, à 10h00, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue. L'inhumation de l'urne au cimetière de Toulonjac aura lieu le samedi 17 janvier 2026, a 14h00,
Un dernier hommage peut lui être rendu à la maison funéraire, 28, avenue de Verdun, à Villefranche de Rouergue, tél 05 65 45 17 93.
Saint-Rémy
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Claude CAZELES survenu le jeudi 15 janvier 2026, à l'âge de 84 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 17 janvier 2026 à 10h30 en l’église Saint-Rémy de Saint-Rémy suivies de l’inhumation au cimetière de Saint-Rémy.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Le consistoire est la réunion des cardinaux à la demande du Pape lors de la nomination des nouveaux cardinaux ou pour se pencher sur une question particulière. C’est l’un des actes majeurs de gouvernement du Pape et un lieu important de mise en œuvre de la collégialité.
Les consistoires « ordinaires » sont convoqués par le Pape pour nommer de nouveaux cardinaux, traiter d’une affaire habituelle ou approuver les décrets de béatifications et canonisations. Par exemple, le pape François a généralement convoqué un consistoire chaque année depuis 2013, à l’exception de 2013 (sa première année de pontificat) et de 2021.
Son prédécesseur, le pape Benoît XVI a convoqué un consistoire ordinaire au Vatican le 11 février 2013. À cette occasion, il a annoncé sa démission du pontificat, un événement historique puisque c’était la première fois qu’un pape renonçait volontairement à sa charge depuis Grégoire XII en 1415.
Les consistoires « extraordinaires » servent au Pape d’instance de consultation sur des sujets urgents ou graves de l’Église. Contrairement aux consistoires ordinaires, les consistoires extraordinaires sont systématiquement tenus à huis clos au Vatican. Quelques exemples :
Le 20 février 2014, le pape François a convoqué un consistoire extraordinaire sur le thème de la famille, en vue du synode qui allait suivre.
Le 29 et 30 août 2022, le pape François a convoqué un consistoire extraordinaire pour discuter de la nouvelle constitution apostolique « Praedicate Evangelium » sur la réforme de la Curie romaine.
Le conclave est une assemblée des cardinaux électeurs qui se réunit après la mort ou la renonciation d’un Pape pour en élire un nouveau. Il se déroule dans un lieu fermé, généralement la chapelle Sixtine au Vatican, et les cardinaux restent isolés jusqu’à ce qu’un nouveau pontife soit élu.
Le 7 décembre 2024, le pape François a convoqué un consistoire ordinaire public pour créer 21 nouveaux cardinaux
En septembre 2023, un consistoire ordinaire a eu lieu, au cours duquel 21 cardinaux ont été créés, dont Mgr François Bustillo, évêque d’Ajaccio
Le consistoire du 27 août 2022 était le huitième consistoire ordinaire du pape François, au cours duquel il a créé 20 nouveaux cardinaux
Le consistoire du 7 et 8 janvier 2026 est le premier consistoire extraordinaire du pape Léon XIV <<
Le Sacré Collège, aussi appelé Collège des cardinaux, est l’ensemble des cardinaux romains (de la Curie) et du reste du monde. Réuni par le Pape, il forme alors le consistoire.
Le Sacré Collège a également pour rôle d’assurer la vacance du pouvoir à la mort du Pape et d’élire son successeur. Dans ce dernier cas, on parle de conclave. Seuls les cardinaux de moins de 80 ans ont alors la possibilité de voter. En 2025, le Collège des cardinaux compte 252 membres, dont 138 cardinaux électeurs. C’est le cardinal proto-diacre qui annonce publiquement le nom du Pape élu.
Consentir, laisser être… Notre chroniqueuse souligne ce que Jean le Baptiste révèle, par son attitude lors du baptême du Christ, d’une juste disposition intérieure à adopter.
Quel contraste entre la rugosité de la prédication de Jean le Baptiste et l’arrivée de Jésus, décrite selon les termes du prophète Isaïe. Souvenons-nous : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ? », clamait Jean juste avant la venue de Jésus (Matthieu 3, 7). « Alors paraît Jésus. »
Magnifique formule qui ouvre un commencement et une révolution copernicienne. Le Messie arrive en silence dans la vie publique. Il entre sur la pointe des pieds, dans la discrétion… et tout change. Il ne proclame nulle conversion. Il prend son tour dans la file des pécheurs qui attendent de se faire baptiser par Jean.'
Ce dernier n’en revient pas et voudrait l’en dissuader. Mais voilà, celui qui paraît met ses pas dans ceux d’Isaïe, qui décrivait ainsi le serviteur de Dieu : « Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, il ne fera pas entendre sa voix au-dehors. Il ne brisera pas le roseau qui fléchit, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, il proclamera le droit en vérité » (Isaïe 42, 2-3).
Le Messie doit prendre rang au milieu des humains, se faire « un parmi d’autres », y compris en étant confondu avec les pécheurs, comme le rappellera l’apôtre Paul avec insistance. Alors Jésus s’avance, comme tous ceux-là qui étaient « baptisés par (Jean) dans le Jourdain en reconnaissant leurs péchés » (Matthieu 3, 6).
Et Jean reconnaît celui qui vient à lui. Car toujours, Jésus est l’homme qui vient à nous. Il paraît pour cette unique raison. Venir à nous. Rejoindre chacun. Il vient à nous par ce chemin-là, par le passage de la mer, par l’entrée dans les eaux de la mort, comme ceux qui l’entourent. Jean ne comprend pas d’emblée cette attitude, mais Jésus, avec une forme d’autorité naturelle et tranquille, lui enjoint de « laisser faire ». Et Jean laisse faire et le baptise.
Laisser faire Jésus. Qu’est-ce à dire ? Les disciples eux-mêmes ne vont pas comprendre d’emblée. Il s’agit de le laisser être qui il est : l’inattendu, le déroutant, celui qui ne cherche pas le succès, celui qui redoute les foules qui voudraient en faire un leadeur, celui qui veut juste venir à l’homme, le soulager, et le délivrer de ce qui l’entrave.
Le laisser aller se perdre avec les personnes non fréquentables, les publicains et les pécheurs, le laisser aller guérir des personnes le jour du sabbat, y compris en entrant en conflit avec les notables qui finiront par avoir sa peau, le laisser marcher, inlassablement pour rejoindre ceux qui sont malades, « ouvrir les yeux des aveugles et sortir les captifs de leurs prisons » (Isaïe 42, 7), jusqu’à l’impuissance de la Passion.
Et pour nous, désormais, comment le laisser être qui il est ? Peut-être déjà en tentant d’être qui nous sommes, vraiment. Aimer ce monde, y être en vrai, incarnés jusqu’au bout des cheveux. Aimer ce monde et ce temps, y compris ce temps rugueux qui est le nôtre, car c’est là que le salut advient, c’est là que Jésus le Messie vient à nous, incognito, dans cette vie-là, maintenant ; pas ailleurs, pas demain.
Si le ciel s’ouvre au moment du baptême de Jésus, c’est pour nous dire que désormais le plus important se passe sur terre. Aussi est-ce aujourd’hui encore, devant chacun de nous qui tente de vivre sa vie de femme et d’homme, que le Père murmure : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »
En ce début d’année 2026, c’est peu de dire que les prévisions liées à l’actualité ne sont guère enthousiasmantes, que ce soit sur le front international, politique ou économique. Les vœux du Président de la République, le 31 décembre, n’ont pas échappé à cette tendance morose, avec la mise en avant du futur vote de la loi sur la fin de vie, au Sénat le 20 janvier. Pour mobiliser et réunir les Français, on a vu mieux !
Afin de trouver de l’élan, il est donc préférable de se tourner vers les valeurs sûres que nous indique l’Église, avec à sa tête un Souverain pontife qui inaugure sa première année pleine par une antienne qui revient à chacune de ses interventions : mettre Dieu au centre ! « Le fondement de notre espérance est l’incarnation de Dieu », et non les calculs humains, a-t-il ainsi rappelé lors de l’Angélus du 4 janvier, deux jours avant la clôture de l’Année sainte sur le thème de l’espérance.
Mais l’espérance ne s’arrête pas avec la fin du Jubilé ! « Délivre-moi, Seigneur, de la couardise et du découragement », demandait saint François de Sales, citant le roi David aux prises avec Goliath. Cela vaut également pour la vie spirituelle.
Une confidence de Léon XIV
En une rare confidence, Léon XIV avait ainsi mentionné au retour du Liban un des livres spirituels qui ont le plus compté pour lui – avec saint Augustin. Il s’agit de La Pratique de la présence de Dieu, écrit par le Frère Laurent de la Résurrection, Carme français du XVIIe siècle (1614-1691) qui a consacré une bonne partie de sa vie religieuse à réparer des sandales, dans son couvent parisien de la rue de Vaugirard ! « C’est ma spiritualité depuis des années », avait alors glissé Léon XIV, recommandant cet ouvrage comme source d’inspiration pour le troisième millénaire. De fait, bien que très peu connu en France, ce petit livre est aujourd’hui admiré dans le monde entier, en particulier chez les Anglo-Saxons, pour sa simplicité. Toute la vie spirituelle, recommandait ce religieux, consiste en effet à reconnaître la présence de Dieu en nous, au plus intime, à « travailler doucement, tranquillement et amoureusement avec Dieu », à travers des « entretiens familiers avec [Lui] », à la portée de tous. Nul besoin d’être théologien !
Il s’agit, précisait Léon XIV, de se souvenir constamment de Dieu, par « de petits actes continus de prière, de louange, de supplication et d’adoration ». Rien d’extraordinaire donc dans cette vie intérieure, pas de phénomènes mystiques mais de la persévérance, afin de faire de notre cœur « un oratoire » et un « temple spirituel ».
Pour autant, aucune passivité ni misérabilisme spirituel dans cette approche. Au contraire, toujours selon Léon XIV, c’est un chemin « de purification, d’ascèse, de renoncement et de conversion de la partie la plus intime de nous-mêmes, de notre esprit et de nos pensées ».
Et cela permet de traverser les plus grandes épreuves, comme lors des années de terrorisme au Pérou où le Pape a vécu… Cette confiance en l’action de Dieu en nous devrait ainsi être utile au monde de 2026, avec tous ses dangers… « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? », résume saint Paul.
Bonne et sainte année dans la meilleure compagnie : celle des saints !
L'assemblée générale se tiendra samedi 24 janvier à 10h00, dans la Salle du Sénéchal, 28, rue du Sénéchal.
Après un mois de décembre très actif avec des Nadalets magiques les soirs avant Noël et une fête de Noël très musicale, ce sera l'occasion de faire le bilan de l'année écoulée et de discuter des projets musicaux aux deux carillons et de la rénovation du carillon de Veuzac. Nous terminerons les discussions autour du pot de l'amitié.
Et au cours de l'après-midi, nous aurons le plaisir d'accueillir pour le concert mensuel de 15h-17h, Brunston Poon carillonneur américain concertiste de Berkeley (Californie) et carillonneur à Castelnaudary. Il apprécie beaucoup notre carillon. Son programme est très varié avec des airs américains et des classiques de la variété française d'hier et d'aujourd'hui. Il est venu plusieurs fois depuis 2022, notamment en mai 2024 pour un concert exceptionnel de jazz au carillon.
L’Index Mondial de Persécution des Chrétiens publié ce 14 janvier par l’ONG "Portes Ouvertes" révèle qu’en 2025, les chrétiens ont connu un niveau record de violences et d’oppressions à travers le monde. Pour la première fois depuis sa création en 1993, quinze pays atteignent le seuil de persécution extrême, principalement en Afrique subsaharienne, nouvel épicentre des drames.
2025 s’inscrit comme l’année de tous les records en matière de persécution des chrétiens dans le monde. Pour la première fois depuis la création, en 1993, de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens publié chaque année par l’ONG protestante "Portes Ouvertes", quinze pays atteignent le seuil de persécution "extrême". Sur les cinquante pays présentés dans l’Index, publié le 14 janvier 2026, plus de vingt-six nations sont concernées par une hausse de leur score. Du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025,"Portes Ouvertes" estime que plus de 4.849 chrétiens ont été tués pour des raisons liées à leur foi, soit 373 de plus que l’année précédente. Quant au nombre d’églises ciblées (attaquées, pillées, endommagées ou incendiées), il s’élève à 3.632 en 2025. L’ONG dénombre également près de 4.800 chrétiens détenus en raison de leur foi, dont 2.192 en Inde. Aujourd’hui, plus de 388 millions de chrétiens vivent dans des régions où la persécution est forte, soit un chrétien sur sept.
Le trio de tête du classement ne laisse aucune liberté aux chrétiens. En Corée du Nord, pays qui occupe la première place de l’index depuis 2022, si un chrétien est découvert, il est tué sur-le-champ ou envoyé avec sa famille dans un camp de travaux forcés en tant que criminel politique. Une loi sur la pensée "anti réactionnaire" de 2020 interdit aussi la Bible et décrit le christianisme comme "une grave menace". Les 400.000 chrétiens nord-coréens n’ont aucun droit de se rassembler. La Somalie se place quant à elle à la deuxième place du classement. Les chrétiens n’y connaissent aucune forme de répit. Leur existence relève de la clandestinité absolue. Ils sont traqués par le groupe terroriste al-Shabaab, affilié à al-Qaïda, tandis que le gouvernement ne reconnaît pas leur existence et interdit le partage de la foi chrétienne. Le Yémen complète ce triste podium. Frappé par une guerre civile dévastatrice depuis 2014, le pays a récemment refait surface dans l’actualité en raison des attaques menées par les Houthis contre Israël, notamment lors des événements d’octobre et novembre 2023. Les frappes de représailles occidentales sont dépeintes par les Houthis comme une "agression chrétienne", ce qui renforce la radicalisation de la jeunesse et l’hostilité envers les chrétiens.
L’Afrique subsaharienne s’impose désormais comme le foyer des violences antichrétiennes. Depuis la publication de l’Index 2015, cette région détient le triste record du plus grand nombre de chrétiens assassinés en raison de leur foi. Le Nigeria, le Soudan et le Mali occupent les premières places de ce classement dramatique.
Le Nigeria, qui atteint la 7e place de l’étude, dénombre 3.490 chrétiens tués en 2025, soit 390 de plus qu’en 2024. Ainsi, sur dix chrétiens tués pour leur foi dans le monde, sept le sont au Nigeria. Si la Constitution nigériane est laïque, douze États du Nord ont adopté la charia qui discrimine les chrétiens. Ce pays fait face à une crise multifactorielle où terrorisme, conflits interethniques et extrémisme religieux s’entremêlent. La majorité des violences sont commises par des milices peules radicalisées, dans le cadre d’un conflit ethnico-religieux. Ils s’en prennent aux Haoussas musulmans et aux chrétiens de toute ethnie. Les chrétiens sont aussi attaqués par les groupes terroristes islamistes Boko-Haram et ISWAP (État islamique en Afrique de l’Ouest). Les attaques sont particulièrement violentes : villages et églises incendiés et pillés, pasteurs enlevés, femmes et enfants victimes de kidnappings et de viols. Les 13 et 14 juin 2025, des extrémistes peuls ont attaqué des villages chrétiens dans l'État de Benue, massacrant deux cent cinquante-huit personnes en quatre heures. Le 13 avril 2025, ce sont quarante-trois personnes de la communauté chrétienne de Bassa qui ont été brûlées vives par des extrémistes peuls lors du Dimanche des Rameaux. De son côté, l’État ne parvient pas à agir contre ces violences. De 2011 à 2025, le pays a dénombré plus de 44.000 personnes tuées pour leur foi chrétienne.
photo : Des prêtres transportent les cercueils des prêtres tués par des bergers peuls, dans le district de Gwer, à l'est de l'État de Benue, Nigéria, le 22 mai 2018.
Ce phénomène ne se limite pas au Nigeria. Au Soudan, la guerre civile entre les FSR (Forces de soutien rapide) et les FAS (Forces armées soudanaises) engendre, depuis 2023, des violences extrêmes envers les chrétiens. Des deux côtés, les 2.2 millions de chrétiens sont persécutés, des centaines d’églises sont endommagées et de nombreux responsables chrétiens détenus. Au Mali, des pans entiers du territoire sont contrôlés par des groupes terroristes qui resserrent progressivement leur étau sur Bamako. Ces zones de non-droit voient l’application stricte de la charia et les chrétiens y sont la cible d'exécutions et d’enlèvements, forçant certains à fuir. Le Congo (RDC), le Cameroun et le Mozambique, pays à majorité chrétienne, ne sont pas épargnés non plus. Dans certaines régions, des groupes affiliés à l’État islamique ou Al-Qaïda s'attaquent directement aux chrétiens sur des territoires où l’autorité de l'État est vacillante. En République démocratique du Congo, l’ADF, groupe armé ayant prêté allégeance à l’État islamique, multiplie les attaques contre les chrétiens, propulsant ainsi le pays dans l’index 2025. Massacres, kidnappings et destructions d’églises rythment le quotidien de communautés souvent recluses, oubliées de la communauté internationale.
Au Moyen-Orient, la Syrie est passée de la 18e à la 6e place de l’index en un an. Cette hausse des persécutions envers les chrétiens est directement liée à la chute du régime de Bachar al-Assad, en 2024. Désormais, le groupe islamiste Hayat Tahrir-al-Cham contrôle la majorité du territoire syrien. Dans un contexte de violence communautaire, sans réel État de droit, des chrétiens sont tués et des églises attaquées. L’attentat suicide de l’église orthodoxe grecque Saint-Élie à Damas, le 22 juin 2025, par un terroriste de Daech, a fait vingt-deux morts et plus de soixante blessés. Cet événement a créé un fort traumatisme chez les chrétiens, qui se rendent moins à l’église. Certains reçoivent des menaces de mort et des inscriptions incitant au massacre des chrétiens sont taguées sur des églises. La déclaration constitutionnelle de mars 2025 fait aussi de la jurisprudence islamique la source première de la législation, générant une forte insécurité parmi les quelque 300.000 chrétiens encore présents en Syrie.
Mais à ces "persécutions marteaux", qui additionnent violence physique et agressions du quotidien, s’ajoute l’émergence de violences plus insidieuses. En Inde, en Chine et en Algérie, les libertés religieuses disparaissent au profit d’un contrôle étatique étouffant. Et malgré certaines lueurs d’espérance, les avancées restent maigres. Diminution des violences envers les chrétiens au Bangladesh, reconnaissance accrue de la vulnérabilité des minorités chrétiennes en Amérique latine, victoires judiciaires pour les communautés religieuses en Malaisie : des progrès qui demeurent modestes au regard de l’ampleur des défis.
« Oh, regardez… la Lune ! » Samedi, cette exclamation d'une petite fille à l'attention de sa sœur et de sa mère m'a arrêtée net en pleine rue. En ce week-end inaugural de janvier, la toute première pleine lune de l'année jouait entre les toits. Dans le froid intense, nous l'avons contemplée avec les yeux fascinés de l'enfance. Tout était là : le clin d'œil de l'astre, le saisissement ravi, le décollage de l'imagination, l'appel du ciel.
Car la Lune nous tend un miroir. Aujourd'hui, cinquante-sept ans après le pas historique de l'astronaute américain Neil Armstrong, l'esprit de conquête s'y reflète à nouveau. En 1969, la course se jouait entre Union soviétique et États-Unis; en 2026, elle met au coude-à-coude les États-Unis avec la Chine. Les deux superpuissances rivalisent pour imposer leur suprématie, exploiter les gisements escomptés de fer, magnésium et hélium-3, et établir une base habitée. Avec une autre conquête en perspective, martienne celle-là.
Sur Terre, les mêmes appétits brutaux sont déjà à l'œuvre. Quelques heures après le regard émerveillé de l'enfant de Paris sur le firmament, la nuit à Caracas résonnait, elle, d'explosions. Les premières justifications de l'opération militaire ordonnée par Donald Trump – lutter contre le narcoterrorisme – n'ont pas voilé longtemps son principal mobile : servir le retour des grandes compagnies pétrolières américaines au Venezuela, qui dispose de la plus importante réserve mondiale d'or noir. La communauté internationale, Union européenne en tête, conteste la légitimité du président Nicolas Maduro, autocrate réélu frauduleusement en 2024. Mais elle ne peut que s'insurger contre le coup de force. À travers lui, c'est la logique mortifère de la prédation qui doit être contrée.
La crise vénézuélienne est d'abord une réalité humaine et sociale, rappelle le pape. Celle qui sévit en Syrie pousse certains à creuser le sol miné à la recherche d'un hypothétique trésor. Un recours désespéré à la terre, qui renvoie au pacte qui nous lie à elle depuis… l'invention de l'agriculture. Dans leur sagesse, les tribus nord-américaines mettaient les premières lunes de l'année à profit pour projeter les plantations futures. Puissions-nous, grands et petits du même monde, préparer ici, dès maintenant, un printemps pour tous.
Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France enregistre plus de décès que de naissances. Si la population continue de croître, c’est désormais uniquement grâce au solde migratoire, dans un contexte de chute durable de la fécondité et de vieillissement accéléré.
Cap symbolique et dramatique pour la démographie française, qui rejoint celle de ses voisins européens : la France, qui compte désormais 69,1 millions d'habitants, a enregistré en 2025 plus de décès que de naissances pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Au 1er janvier 2026, la population a augmenté de 0,25 % par rapport à l'an dernier, a indiqué mardi l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Mais pour la première fois depuis 1944, cette croissance est uniquement liée au solde migratoire, soit la différence entre le nombre de personnes entrées et sorties du territoire - il est estimé à + 176 000 personnes.
Le solde naturel, qui correspond à la différence entre les naissances et décès, est lui devenu négatif : − 6 000 personnes. Une situation qui s'explique par deux facteurs : le recul des naissances et la hausse des décès. La France est le dernier grand pays de l'UE à basculer ainsi en négatif. En 2024, outre la France, seuls cinq pays affichaient encore un solde naturel de population positif, indique la même source : l'Irlande, la Suède, Chypre, le Luxembourg et Malte. Le Danemark était lui à l'équilibre.
« Ce qui frappe, c'est à quel point, en quelques années, le solde naturel a diminué en raison de la diminution rapide des naissances », souligne Sylvie Le Minez, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee. Ce solde naturel était encore de + 200 000 personnes en 2015. En 2025, 645 000 bébés ont vu le jour dans le pays, soit 2,1 % de moins que l'année précédente, ce qui correspond au plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, pour la quatrième année consécutive. Il s'agit même d'une chute de 24 % par rapport à 2010, « année du dernier point haut des naissances ».
Cette baisse est due au repli de la fécondité, soit le nombre d'enfants par femme. L'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) a continué lui aussi de diminuer : il s'est établi à 1,56 enfant par femme, après 1,61 en 2024, soit le plus faible niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Ce recul s'inscrit aussi dans une tendance de moyen terme : cet indice diminue depuis 2010, lorsqu'il s'élevait à 2,02 enfants par femme en France métropolitaine.
photo : En 2025, la France a ainsi enregistré pour la première fois depuis 1944 plus de décès que de naissances, selon l’Insee.
Les démographes avancent diverses explications : les personnes ont d'autres aspirations que fonder une famille, sont freinées par des difficultés (à trouver un travail stable, à se loger) ou des craintes (conciliation vie professionnelle et familiale, incertitudes climatiques...). La crainte de manquer de moyens financiers est ressortie comme l'un des principaux freins au désir d'enfant lors d'une récente consultation citoyenne, menée dans le cadre d'une mission parlementaire sur la baisse de la natalité.
« Les statistiques de la natalité peuvent être qualifiées de catastrophiques non seulement pour l’année 2025, mais aussi et surtout pour l’avenir », ont réagi les Associations familiales catholiques (AFC). Elles dénoncent « le manque de réaction énergique à l’effondrement de la natalité et appelle à une utilisation efficace, au bénéfice des familles, des excédents de la branche Famille de la Caisse de Sécurité Sociale qui permettent un investissement dans la population ».
En parallèle, l'Insee observe une hausse des décès du fait de l'arrivée à des âges de forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom. En 2025, 651 000 personnes sont décédées en France, ce qui représente une hausse de 1,5 % par rapport à l'année précédente. Cette progression s'explique également par l'épidémie de grippe hivernale, « particulièrement virulente en janvier », selon l'Insee.
Villefranche, vendredi 9 janvier 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Les vœux de notre curé doyen : le père Florent nous adresse un message de paix, de communion fraternelle, de partage et d’amitié. Le père Florent se réjouit du dynamisme de notre paroisse. A lire en haut de page.
La dernière édition de Collégiale Infos N°81, de janvier 2026, est en cours de diffusion. Vous pouvez déjà le consulter en cliquant ici.
Dans la presse chrétienne : Léon XIV lance un nouveau cycle de catéchèses sur le Concile Vatican II ** 2026, une année sous le regard de saint François d’Assise ** La Sainte Famille à Nazareth : à quoi ressemblait (vraiment) leur vie quotidienne ? ** L’homélie de la messe d’hommage aux victimes du drame de Crans-Montana ** Léon XIV exhorte à construire une “ère de paix” en ce début d’année ** Melchior, Gaspard, Balthazar… Les Rois mages et leurs avatars.
Sur l’agenda, en page actus :
vendredi 16 janvier 2026 : Web conférence Amoris Laetitia 10 ans après. Détails de l'évènement
Samedi 17 janvier 2026 à 9h30 : Halte spirituelle au sanctuaire de Ceignac * Abri des pèlerins à Ceignac. Infos et inscriptions : sanctuaire.ceignac@rodez-catholique.fr 05 65 71 40 49
Du dimanche 18 au dimanche 25 janvier * Semaine de prière pour l'unité des chrétiens * Concert de la chorale chrétienne œcuménique de l'Aveyron le 22 janvier à 20h00 en l'église Saint-Joseph-l'Artisan à Onet-le-Château.
Mardi 20 janvier * Formation préparée par l'équipe diocésaine de la Pastorale liturgique et sacramentelle à destination des guides et futurs guides de funérailles. De 14h00 à 16h00 : Maison diocésaine Saint-Pierre.
Samedi 24 janvier 2026, 9h45 : Assemblée Générale ACE Aveyron, maison St-Pierre à Rodez
Que Dieu nous protège, Bonne et sainte année
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
vendredi 16 janvier 2026 : Web conférence Amoris Laetitia 10 ans après. Détails de l'évènement
samedi 17 janvier 2026 à 9h30 : Halte spirituelle au sanctuaire de Ceignac * « L'espérance, chemin pour la mission » Intervenant : P. Jean-Claude Lazuech, recteur du sanctuaire. Abri des pèlerins à Ceignac. Infos et inscriptions : sanctuaire.ceignac@rodez-catholique.fr 05 65 71 40 49
Dimanche 18 janvier à 15h00 : Galette des Rois paroissiale. Temps de convivialité et de remerciements des acteurs de la paroisse. Vous êtes tous invités à la Sainte Famille
Du dimanche 18 au dimanche 25 janvier * Semaine de prière pour l'unité des chrétiens * Concert de la chorale chrétienne œcuménique de l'Aveyron le 22 janvier à 20h00 en l'église Saint-Joseph-l'Artisan à Onet-le-Château. Détails de l'évènement
lundi 19 janvier 2026 : Soirée exceptionnelle au profit des écoles chrétiennes d’Orient. Détails de l'évènement
Mardi 20 janvier * Formation préparée par l'équipe diocésaine de la Pastorale liturgique et sacramentelle à destination des guides et futurs guides de funérailles. De 14h00 à 16h00 : Maison diocésaine Saint-Pierre.
Samedi 24 janvier 2026, 9h45 : Assemblée Générale ACE Aveyron, maison St-Pierre à Rodez
Samedi 24 janvier En chemin vers le Carême avec le CCFD-Terre solidaire Intervenants : membres de l'équipe diocésaine. Objectifs: s'approprier la thématique proposée par le CCFD-Terre solidaire pour le Carême 2026. Découvrir des outils proposés: cahier d'animation, cahier liturgique, livret de prière, poster. Expérimenter quelques animations. Partager. Public concerné : bénévoles du CCFD-Terre solidaire des équipes locales, prêtres, membres des EAP, des équipes liturgiques. Quiconque souhaitant accompagner le Carême en paroisse. Horaires: 9h30-16h30. > Contact : Hervé Alet rvalet@orange.fr 06 40 19 71 12 et 05 65 80 05 98
25 janvier 2026 : Concile provincial : lancement des consultations des fidèles en Ile-de-France. Détails de l'évènement
Mardi 27 janvier * Formation « Le nouveau Directoire pour la catéchèse (DPC) » : pour comprendre ce que suppose l'initiation chrétienne. Pour poursuivre la découverte et redécouverte de comment « les sacrements de l'initiation chrétienne, le baptême, la confirmation et l'Eucharistie posent les fondements de toute vie chrétienne ». Intervenants : des membres du Service diocésain de la catéchèse et du catéchuménat (SDCC), avec le soutien de Mgr Luc Meyer. Ouvert à toute personne intéressée par l'accompagnement. Horaires: 14h00-17h00. Lieu: Maison Saint-Pierre, Rodez. Contact et inscriptions: Marie Pecqueur : sdcatechumenat@rodez-catholique.fr 06 16 66 61 64
Samedi 7 février 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 4/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 14 février 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez