Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Avant de nous séparer, nous souhaitons adresser quelques mots à nos deux prêtres, les pères Florent Dixneuf et Désiré Siei.
Le dimanche 30 août 2026 sera un moment particulier pour notre communauté, puisque cette célébration sera leur dernière messe dominicale parmi nous, avant qu’ils rejoignent leurs nouvelles paroisses.
Au fil des mois, chacun d’eux a partagé avec nous des moments de foi, de prière, de joie et de fraternité. Leur présence, leur disponibilité et leur engagement ont compté dans la vie de notre communauté. Nous voulons simplement leur dire merci pour tout ce qu’ils nous ont apporté et pour les liens qu’ils ont tissés avec nous. Même si un chemin nouveau s’ouvre désormais pour eux, nous garderons le souvenir de leur passage parmi nous et les accompagnerons par notre prière.
À l’issue de cette messe, nous vous invitons tous à nous retrouver sous le porche de la collégiale pour partager le verre de l’amitié avec les pères Florent et Désiré, leur témoigner notre affection et leur souhaiter, de tout cœur, une belle et féconde mission dans leurs nouvelles paroisses.
Et surtout, ne partons pas sans leur dire une dernière fois : merci et bonne route, chers pères !
Ils sont tous rentrés ! Malgré un début pluvieux, malgré la chaleur intense, avec ferveur et recueillement, les pèlerins du diocèse de Rodez & Vabres ont participé dans la cité mariale à des jours de prière et de dévotion dans ce haut lieu de la chrétienté.
L'ami Yves Prieto a déjà envoyé beaucoup d'images. Et l'album est complet.
21 août 16h30 Messe en la basilique Sainte Bernadette part 1
21 août 16h30 Messe en la basilique Sainte Bernadette part 2
Samedi 29 août de 9h à 19 h, dans la Boutique Côté Cœur - Côté Fringues rue Marcellin Fabre, à Villefranche, l’équipe du Secours Catholique de Villefranche assurera une journée de ventes au profit des sinistrés des incendies de cet été : vente de vêtements pour tous les âges, textiles, articles pour enfants et divers objets... Alors venez !
Secours Catholique
25 Rue Marcellin Fabre,
12200 Villefranche-de-Rouergue
Tél : 05 65 81 10 76
Avec la réédition de ses « Sermons », l’enfant d’Aubagne transmet un testament spirituel inattendu à (re)découvrir.
Qui l’eût cru ? Marcel Pagnol – l’agnostique, fils d’un instituteur anticlérical, « qui n’a jamais mis les pieds à l’église et a vécu dans l’adultère pratiquement toute sa vie », rappelle Nicolas Pagnol, son petit-fils – nous offre pourtant des pages inspirées à travers les sermons qu’il a rédigés pour les curés de ses films. La Femme du boulanger, Manon des Sources, L’Élixir du Révérend Père Gaucher, Les Trois Messes basses, Le Curé de Cucugnan (contes des Lettres de mon moulin adaptés au cinéma par Pagnol) laissent la part belle à des abbés au franc-parler et au caractère bien trempé, bien décidés à remettre leurs ouailles sur le droit chemin ! En chaire et en soutane, ceux-ci exhortent leurs paroissiens à la contrition avant qu’il ne soit trop tard ; car la mort, écrit Pagnol « d’un seul coup, elle passe devant toi, et du bout de son doigt pointu, elle touche ton cœur qui éclate, et tu tombes sans dire mot ».
S’en suivent des pages édifiantes sur les fins dernières de la part de l’auteur de sermons qui « est peut-être celui qui en a entendu le moins » s’en amuse son ami l’abbé Norbert Calmels (cf. FC N°3866), à qui l’on doit ce précieux recueil de textes en 1967. En cette année 2025, qui marque le 130e anniversaire de la naissance de l’écrivain-cinéaste, le petit-fils de Marcel Pagnol et Jacqueline Bouvier a donc choisi de republier ces savoureux écrits, parce que « ce sont de grandes leçons de vie avec toujours beaucoup d’humour. La langue est truculente, il est question de nous tous et du rapport que nous avons avec ce qui nous dépasse. Vers où allons-nous ? Qu’est-ce qui nous unit ? » confie Nicolas Pagnol.
Car malgré un contexte d’anticléricalisme ambiant, Marcel remet l’église au centre du village : « Lorsque l’on veut montrer le village réuni, où est-ce qu’on peut le trouver ? À la messe ! » répond l’académicien à un journaliste (archive de l’INA). « J’ai mis un sermon dans la plupart de mes films ou pièces, parce que, de mon temps […] il y avait deux personnages importants : le curé étant l’instituteur religieux, et l’instituteur, le curé laïc. C’est de leur confrontation que naissait l’esprit du village » résumait Pagnol à son ami « le Père Norbert ».
Comment expliquer dès lors la profondeur des sermons de la part d’un auteur si éloigné des bénitiers et goupillons ? Par son immense culture assurément. Marcel Pagnol reconnaît s’être inspiré des Sermons de Massillon et de Bossuet pour écrire les siens. Il semble admirer l’Aigle de Meaux qu’il décrit ainsi : « Bossuet, ce n’est pas un écrivain, c’est un orateur qui écrit. » Mais pour l’abbé Calmels, il faut chercher plus loin encore. En préfaçant son recueil, il tient à ne pas présenter un sermonneur « uniquement instruit dans les livres ». Pour l’abbé, si Marcel sait parler de Dieu, c’est qu’« il le connaît ». Par son observation de la nature et de la Création depuis son plus jeune âge, mais aussi par cette qualité d’introspection : « Il a analysé le cœur des hommes en descendant dans son propre cœur. […] De ses réserves intérieures, son intelligence sait extraire des beautés pathétiques. »
Dans des chapelles entourées de thym, de genêts et de romarins, si les personnages de Pagnol ont les yeux levés vers la chaire, ils sont assez vite invités à retrouver le chemin du confessionnal.
L’humanité de l’auteur ne peut que toucher le cœur du lecteur. « Et pourquoi en avez-vous peur ? Il y en a beaucoup que c’est par vanité […] et ils s’imaginent que je vais prendre des notes dans ma tête, et que si je les rencontre dans la rue, je vais les regarder d’un œil malicieux en pensant à leur confession. » S’il manie l’humour avec finesse et qu’il sait tourner en dérision les petits travers et gros péchés de ses personnages, l’écrivain n’est jamais irrévérencieux avec la religion. D’ailleurs « pour éviter les erreurs, j’ai toujours soumis mes textes à un prêtre avant de les faire jouer » confesse-t-il. Marcel Pagnol se plaît à caricaturer les malices de ses « pauvres fadas », mais pour mieux les inviter à se jeter avec confiance dans les bras du Bon Dieu. « Ne soyez pas assez stupides pour refuser ce grandiose privilège que nous devons au Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ, exhorte son curé de Cucugnan. Si vous saviez comme on est calme après une bonne confession ! » Et notre théologien des collines du Garlaban de décrire l’infinie miséricorde du Seigneur : « Tu t’es bien puni toi-même, et le Bon Dieu n’aurait pas été aussi cruel que toi… »
L’œuvre de Pagnol est riche de conseils spirituels : faire son examen de conscience, renouer avec cette piété populaire, les cierges, les pavois, les bouquets et les processions, la « petite prière à la Bonne Mère ». Dans Manon des Sources, l’eau de la fontaine ne coule plus, les villageois sont inquiets et se rassemblent en nombre à l’église. Magnifique occasion pour le curé de s’adresser à tous, y compris ceux qui « d’habitude passent le temps de la sainte messe à la terrasse d’un café, je ne dirai pas quel café, d’autant plus qu’il n’y en a qu’un », à « aller plus loin que les choses visibles ». Pagnol a certainement compris que tout est grâce et que si la source s’est tarie, c’est que « l’administration céleste a fermé le robinet », en attendant le retour des prières et des bonnes actions. Car « la vertu d’agir, c’est de faire le Bien ».
Au soir de sa mort, Marcel a reçu l’extrême-onction, raconte Nicolas Pagnol « mon grand-père a dit “je me sens propre” ». Qu’il crût au Ciel ou qu’il n’y crût pas, son œuvre illustre une France encore unie dont notre société archipellisée pourrait bien s’inspirer.
Les Sermons, Marcel Pagnol, Éd. Fayard, novembre 2025, 128 pages, 24,90 €.
J’ai longtemps fui le sanctuaire de Lourdes. J’imaginais devoir y jouer des coudes au milieu des marchands de souvenirs pour espérer apercevoir la grotte des apparitions. Les statuettes de Sainte Vierge en plastique, les fioles d’eau de la source : très peu pour moi ! Ce dédain s’écroula comme un château de cartes à l’aube de la cinquantaine. Le Pèlerin m’avait envoyée y animer des conférences dans le cadre du Pèlerinage national de l’Assomption. Et ce fut une divine surprise.
Certes, il y avait bien pléthore de magasins aux néons aguicheurs, mais une fois franchie la porte du sanctuaire, l’activité commerciale s’arrêtait net. Dans ce vaste espace de 52 ha bercé par le murmure continu du Gave, seule la prière a droit de cité. Savez-vous que même au milieu de 20 000 pèlerins, on peut se recueillir au calme ? Une chapelle excentrée, un recoin ombragé en lisière de forêt ou, pour les couche-tard, une méditation solitaire sous la Lune sont autant de refuges pour l’âme fatiguée. Mieux connaître les ressources de ce site unique, c’est le sens du dossier que nous vous proposons cette année.
« Nul ne repart inchangé de ce lieu où le malade est roi. » Marie-Yvonne Buss
Mais Lourdes, c’est aussi et surtout toute la diversité du peuple de Dieu. Riches et pauvres, bien portants et éclopés, tous convergent vers la grotte de Massabielle avec la même supplique : « Marie, sois mon abri dans les tempêtes de la vie. » Parmi ces pèlerins venus des quatre coins du globe, beaucoup ont une foi vibrante, d’autres une quête spirituelle naissante, certains confessent même une religion différente.
Mais aucun ne repart inchangé de ce lieu à part qui, grâce au labeur des 350 salariés et au dévouement des hospitaliers, permet le plus étonnant des miracles : une ville où le malade est roi.
Le 26 septembre 2026, en fin de journée, le pape Léon entamera sa visite dans le sanctuaire pyrénéen par une prière à la grotte. Nul doute qu’il saura confier à la « Belle Dame » les personnes fragilisées par la maladie qu’il rencontrera le lendemain. Un geste également accompli par Jean-Paul II et Benoît XVI, mais qui devrait peser d’un poids particulier alors que la loi française sur l’aide à mourir aura sans doute été promulguée. Dans ce contexte sensible, puisse le successeur de Pierre avoir le temps de vivre ce qu’expérimentent d’innombrables visiteurs : Lourdes, ce réceptacle de tant de douleurs, est aussi un haut lieu de douceur.
Puechmeja (Le Théron de Rieupeyroux), Rodez (Saint Felix), Carcenac Peyralès.
Josiane et Didier DOUZIECH, Maryse et Jérôme GARRIC, ses enfants Jean-Baptiste, Marine et Denis, Manon et Grégoire, Agathe et Lilian, ses petits-enfants, Thiago, son arrière petit-fils chéri, Jean-Marie et Simone CABRIT, Serge et Maryse CABRIT, Pierre et Paulette BASTIDE, ses frères, son beau-frère, ses belles-sœurs, ses neveux et nièces et toute la famille ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Marie-Agnès CAVALIÉ Née CABRIT survenu dans sa 88ème année.
Ses obsèques seront célébrées le mercredi 26 août 2026, à 15h00 en l'église Saint-Charles du Théron de Rieupeyroux suivies de l’inhumation au Théron de Rieupeyroux.
Chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Saint-André-de-Najac.
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Hubert GUY décédé le 23 août 2026 à l'âge de 89 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 27 août 2026 à 10h30 en l’église Saint-André de Saint-André-de-Najac, suivies de l’inhumation au cimetière de Saint-André-de-Najac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 pompes-funebres-rigal
Le Conseil constitutionnel a validé vendredi 14 août la loi sur la fin de vie. Les établissements privés devraient pouvoir refuser de l’appliquer. Néanmoins, l’évêque de Nanterre confie sa tristesse et sa volonté de « continuer de manifester qu’un autre modèle est possible ».
Le Conseil constitutionnel a rendu le 14 août 2026 sa décision concernant la loi sur la fin de vie en France. Elle en valide le contenu global tout en exprimant trois réserves d’interprétation, dont l’une devrait permettre aux établissements privés de refuser son application en leur sein. Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, confie toutefois sa tristesse face à l’instauration de l’aide à mourir et sa volonté de poursuivre, sur le terrain, le combat en faveur de l’accompagnement des personnes vulnérables, dans la ligne des appels de Léon XIV, attendu en France le mois prochain.
Le Conseil constitutionnel a validé, ce vendredi, l’intégralité de la loi sur l’aide à mourir votée le 15 juillet par l’Assemblée nationale, tout en formulant trois réserves d’interprétation, qui devront s’inscrire dans la jurisprudence en droit français, et donc être prises en compte en cas de contentieux porté devant les tribunaux. Les sages indiquent notamment que les responsables d’établissements de santé privés pourront, à certaines conditions, s’opposer à ce que l’aide à mourir soit pratiquée dans leurs locaux.
Dans son communiqué accompagnant la décision, le Conseil estime que la loi ne saurait s’opposer « à ce que le responsable d’un établissement privé puisse refuser que la procédure d’aide à mourir se déroule dans ses locaux lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement ». Mais il précise que s’appliqueront les dispositions actuellement en vigueur pour l’interruption volontaire de grossesse : un établissement privé ne pourra refuser l’aide à mourir que si d’autres établissements sont en « mesure de répondre aux besoins locaux ».
Cette nuance apportée au texte semble répondre, en des termes toutefois assez restrictifs, à la demande des établissements catholiques de pouvoir assumer une « objection de conscience » face à cette loi ouvrant la possibilité du suicide assisté et de l’euthanasie. « La loi sera votée, maintenant, nous le savons. Mais nous devons absolument nous assurer que l’objection de conscience sera préservée pour les établissements de santé catholiques », avouait une source du Vatican au début de l’été.
« La tristesse de la loi votée demeure », confie aujourd’hui Mgr Matthieu Rougé. Selon lui, le choix opéré par le législateur, adopté à une majorité relativement courte, a marqué un changement profond : « L’aide à mourir l’emporte sur l’aide à vivre », regrette–t-il. Un basculement dont la société, estime-t-il, ne mesure pas encore toutes les conséquences sur son rapport à la vie, à la mort, à la fragilité et au soin.
L’évêque de Nanterre relève néanmoins plusieurs avancées dans la décision du Conseil constitutionnel, notamment la vigilance renforcée à l’égard des mineurs protégés, la reconnaissance d’une objection de conscience pour les pharmaciens et la légitimation de la charte éthique des établissements qui refusent de pratiquer l’euthanasie.
Ce dernier point revêt, à ses yeux, une importance particulière pour les congrégations religieuses et les nombreux établissements d’inspiration chrétienne engagés dans le soin et l’accompagnement.
Pour ces établissements, l’enjeu est désormais de « continuer de manifester positivement qu’un autre modèle est possible » face aux souffrances réelles vécues en fin de vie. Il ne s’agit pas, souligne Mgr Rougé, de nier ces souffrances, mais de proposer une réponse différente de celle qui consiste à provoquer la mort.
Au-delà du contenu de la loi, l’évêque français s’inquiète de la transformation qu’elle pourrait entraîner dans le rapport collectif à la vie humaine. « Le fait même de pouvoir porter atteinte à la vie d’autrui porte atteinte au fondement de la vie en société », affirme-t-il. Il redoute notamment que la possibilité de recourir à la mort provoquée puisse, à terme, exercer une pression sur les personnes les plus vulnérables et conduire à une baisse des moyens alloués aux soins palliatifs.
Mgr Rougé témoigne également de l’importance de ce débat pour de nombreux catholiques. « Beaucoup de fidèles me disent combien ce combat est important pour eux », explique-t-il. Leur réflexion, estime-t-il, les conduit à comprendre que la question de la fin de vie ne constitue pas un sujet éthique isolé. Elle s’inscrit, au contraire, dans une conception plus large de l’engagement chrétien au service du bien commun et de la fraternité. « C’est d’ailleurs cet engagement de terrain auprès des personnes fragiles qu’il nous faut aujourd’hui renforcer, affirme l’évêque, quoi qu’il en soit de la loi votée. »
Dans cette période de débats intenses, l’évêque de Nanterre dit avoir été particulièrement encouragé par les prises de parole des papes François et Léon XIV en faveur de la vie, notamment celle des plus fragiles. Il se dit convaincu que le pape poursuivra ce témoignage lors de ses prochaines étapes en France : « Comme il l’a fait en Afrique et en Espagne, je suis sûr qu’à Paris, à Lourdes et à Metz, le successeur de Pierre parlera de la dignité humaine avec vigueur et liberté. »
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
De santé fragile, mais entourée de l’amour des siens et d’une foi solide, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle.
Le personnage de Bernadette est éminemment sympathique. En parlant de Bernadette, le mot « personnage » vient immédiatement sous la plume, tant son histoire semble relever du roman ou du théâtre.
Bernadette n’est pas un être fictif. Sa vie n’a pas été enjolivée par des siècles de dévotion. Bernadette nous est très bien connue, car elle a toujours vécu sous le regard de nombreux témoins et que les adversaires des Apparitions auraient été trop heureux de trouver quelque faille dans la biographie de la voyante.
Qu’est-ce qui rend Bernadette sympathique ? Sa liberté, son courage, sa dignité.
Elle était libre, même par rapport au message dont elle était chargée : « S’ils ne veulent pas le croire, qu’ils le laissent ! »
Du courage, il lui en fallut beaucoup pour résister aux pièges et aux menaces qui essayèrent de l’amener à se contredire ou se dédire. Il lui en fallut aussi pour aborder le curé Peyramale qui n’était pas un mauvais homme, mais qui n’avait aucun motif de faire confiance à cette fillette qui n’allait même pas au catéchisme.
Digne, elle l’a été en refusant toute compromission avec l’argent et tout vedettariat.
Les traits que je viens de signaler ne sont pas ceux qui d’habitude sont mis en avant. Le portrait de Bernadette insiste plutôt sur sa misère, sa maladie, son absence d’instruction.
Bernadette n’est pas née dans une famille pauvre. Sa petite enfance fut heureuse. Mais il est vrai qu’à l’époque des Apparitions, la famille était ruinée, et donc déshonorée aux yeux de certains. Et nous, d’ailleurs, qu’aurions-nous pensé des Soubirous ?
La santé de Bernadette était mauvaise, depuis l’épidémie de choléra qui avait fait des ravages à Lourdes. Mais elle n’était pas femme à se plaindre : le 11 février, elle insiste pour accompagner, malgré le froid, les deux fillettes partant chercher du bois.
Et si Bernadette, à 14 ans, ne savait ni lire ni écrire, elle était loin d’être sotte : le médecin qui soignait la communauté de Nevers la prendra comme infirmière et faisait son éloge professionnel.
Bernadette souffrait donc de certains handicaps, mais il ne faut pas noircir le tableau à l’excès. Elle possédait encore d’autres atouts : l’amour de son père, la solidité du clan familial qui n’a jamais mis en doute la bonne foi de la voyante, une vie chrétienne simple, mais solide.
La vie de Bernadette ne s’est pas arrêtée en 1858. Elle vivra encore vingt-et-un ans, dont huit à Lourdes et treize à Nevers. Vingt-et-un ans qui firent d’elle une sainte. Nous nous apercevrons qu’elle ne vécut pas dans la nostalgie des Apparitions, mais dans la suite du Christ, rencontré dans l’Eucharistie et dans les malades.
Par †Mgr Jacques Perrier
Évêque émérite de Tarbes et Lourdes
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire.
Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
De nombreuses méthodes sont proposées pour se saisir de la Parole de Dieu et s’en nourrir spirituellement.
« Quand on lit un texte, il faut lire l’histoire en commençant par le commencement ! » explique Marie Cornu-Thénard, chargée de rédaction chez Bibliapedia, un parcours biblique visant à rendre accessible au plus grand nombre la richesse des Écritures. Programme établi sur douze ans, du CP à la Terminale, Bibliapedia permet de lire l’intégralité de la Bible grâce à des manuels entièrement rédigés à destination des formateurs. Aucun prérequis n’est demandé. « La Bible est rédigée dans un ordre bien précis. Il est inutile de se pencher sur un verset et de l’étudier si l’on ne sait pas ce qu’il se passe avant et après. » De même, la lecture de l’Ancien Testament éclaire le Nouveau. « Le Nouveau Testament est l’accomplissement d’une promesse, insiste Marie Cornu-Thénard. Mais comment comprendre la promesse si on ne la connaît pas ? »
Le cadre culturel de la Bible est vieux de milliers d’années. « Il est donc fondamental d’accompagner cette lecture des éclairages des commentateurs et des exégètes. Sinon, on risque de faire des contresens. Par exemple, dans notre société, le mot “cœur” est le lieu de l’affectivité et des sentiments. Et dans la Bible, il est le lieu de la prise de décision. Ce qui n’a rien à voir ! On nous demande d’aimer le Seigneur “de tout notre cœur”, non dans un élan de notre sensibilité, mais par un choix de notre liberté ! » Une mise en contexte primordiale. « C’est bien la méthode de Dieu : chacun a besoin des autres pour s’aimer, se sauver, y compris dans l’ordre de la connaissance. Une fois que l’on a compris, cela va tout seul ! » L’association s’adresse également aux adultes, et compte déjà une quinzaine d’écoles bibliques en France. Elle propose les podcasts de cours « Il était une fois la Bible », disponibles sur toutes les plateformes. « C’est une immense richesse religieuse et culturelle, une plongée aux racines de notre héritage », témoigne un parent d’élève.
De son côté, Hervé Joachim invite à découvrir la Bible seul, en groupe ou en paroisse, grâce au parcours Maranatha. « Nous proposons un parcours en huit soirées, sur la base des huit parties de la Bible, explique-t-il. Le Pentateuque, les livres historiques, les livres de sagesse, les prophètes majeurs, les prophètes mineurs, les évangiles, les Actes et épîtres, et l’Apocalypse. Le tout est plus grand que la somme des parties. Pour chacune de ces parties, nous tentons d’en saisir la quintessence, le sens profond, à la manière de saint Jean, par le vol de l’aigle, dans une vue panoramique. »
Ce parcours a été bâti au sein de la paroisse d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et est aujourd’hui pratiqué dans plusieurs paroisses en France, et jusqu’en Suisse. De même, dans le diocèse de Nanterre, la « Randonnée biblique » propose une lecture des Écritures sur quatre ans, en suivant les temps liturgiques.
Ces parcours s’ajoutent à la lectio divina, méthode séculaire constituant un « véritable itinéraire spirituel par étapes », comme l’écrivait Benoît XVI en 2006. « La lectio divina est une manière de me mettre à l’écoute de la Parole de Dieu, et de comprendre ce qu’il me dit aujourd’hui, à moi, personnellement, et comment l’appliquer dans ma vie de tous les jours, témoigne Alix, 23 ans, qui la pratique régulièrement. C’est très touchant de constater à quel point son message est personnel ! Le Seigneur prend soin de nous à travers les textes, et ce depuis la Genèse. » Le Saint-Père en définissait les quatre points : tout d’abord la lectio, lecture d’un passage de l’Écriture sainte, en en recueillant les principaux éléments ; puis, la meditatio, où « l’âme se tourne vers Dieu en cherchant à comprendre ce que sa Parole dit aujourd’hui pour sa vie concrète ». Après la meditatio vient l’oratio, prière nourrie par la Parole de Dieu ; et enfin, la contemplatio, acte d’adhésion à Dieu, qui « nous aide à maintenir notre cœur attentif à la présence du Christ ».
Ouvrir les Écritures. Approfondir sa foi, Thomas et Hervé Joachim, Éditions des Béatitudes, 2023, 180 pages, 20 €.
Près de 4.000 bénévoles ont accompagné du 12 au 17 août à Lourdes les 7.500 pèlerins du Pèlerinage national, dont 700 malades. Dans les chambres, les rues ou aux piscines, les hospitaliers ont découvert que, derrière les gestes de service, ce sont souvent eux qui repartent transformés.
À Lourdes, il suffit en ce 15 août de suivre les nombreux gilets bleus qui parsèment la ville pour comprendre que quelque chose d’important se vit. Dans les rues, les groupes de bénévoles se croisent, un fauteuil roulant à pousser, un pèlerin à accompagner, une consigne à transmettre. À quelques mètres du sanctuaire, les voix se mêlent aux chants et aux prières. Ici, chacun semble avoir une mission. C’est que, pendant six jours, du 12 au 17 août, le Pèlerinage national transforme le sanctuaire en une immense maison où chacun prend soin de l’autre. Près de 7.500 pèlerins, dont 700 malades, rejoignent la cité mariale. Et pour les accompagner, quelque 4.000 bénévoles se relaient. Ils viennent de toute la France, en train, en covoiturage ou en bus. Certains ont 16 ans et découvrent à peine le service, d’autres aident depuis toujours.
Théophile connaît déjà la journée qui l’attend. Dans la chambre dont il s’occupe, au 4e étage de la maison médicalisée Marie Saint-Frai, ils sont six hospitaliers pour six hommes aux handicaps très différents. Réveil, toilette, douche, médicaments, organisation pour la journée : il est entièrement au service des pèlerins venus passer à Lourdes l’une des semaines les plus attendues de leur année. Certains sont relativement autonomes, d’autres ont besoin d’une aide presque constante pour les soins ou les déplacements. Le jeune homme de 25 ans a commencé à Lourdes comme brancardier, lorsqu’il avait 16 ans. Après quelques années loin du pèlerinage, il est revenu comme hospitalier. Il se souvient encore de ses débuts : "Je dois avouer que c’était un peu galère de trouver les bons gestes, les bonnes attitudes à avoir avec tous les malades", confie-t-il à Aleteia.
Pourtant, au fil des jours, le service devient plus naturel. Et surtout, il découvre une dimension qu’il n’avait pas forcément anticipée : "Je trouve qu’on reçoit des grâces auxquelles on ne s’attend pas trop." Dans sa chambre, son attention se porte notamment sur Patrick, lourdement handicapé, en fauteuil roulant et qui ne peut pas parler. Avec lui, la communication passe par d’autres chemins. Un regard suffit parfois. "Rien que de voir son sourire, sa manière de regarder, c’est assez touchant", confie Théophile. Et puis il y a ces moments où les rôles semblent s’inverser. "Même quand parfois on a du mal à s’occuper de leurs soins, par exemple pour prendre les douches, ils sont très bienveillants. Ils essayent de nous aider. Je trouve cela touchant, comme si, à la limite, c’était eux qui s’occupaient de nous, comme si les rôles s’inversaient un peu."
Un peu plus loin, dans les rues grimpantes de Lourdes, Camille et Quitterie, 17 ans, s’affairent auprès des pèlerins. Elles poussent un fauteuil, une voiturette bleue, un brancard. Pour elles, pas question d’imposer un programme : le service commence justement par l’écoute. Le matin, elles arrivent alors que les hospitaliers ont déjà préparé les pèlerins. Elles les conduisent à la messe, les ramènent pour le repas, puis les retrouvent dans l’après-midi. Conférences, activités, découverte du sanctuaire : ce sont les pèlerins qui choisissent. "C’est vraiment eux qui décident où ils veulent aller."
Le Pèlerinage national est aussi une grande affaire de fidélité. Quitterie retrouve cette année une pèlerine qu’elle accompagnait déjà l’an dernier. Une relation s’est créée. Pendant l’année, les nouvelles continuent de circuler, les photos aussi. Un groupe WhatsApp a même permis aux jeunes bénévoles et à leurs "protégés" de garder contact. À Lourdes, leur service nourrit aussi leur propre foi. "On se sent utile, et puis, on est vraiment proche des pèlerins", expliquent-elles.
À quelques pas de là, près de la Grotte de Massabielle, Ombeline, 24 ans, revêt son tablier bleu. En service aux piscines, où chaque jour de nombreux pèlerins se pressent pour être immergés dans l’eau de la source, sa journée commence par une prière avec l’aumônier. Puis les bénévoles descendent ensemble vers les piscines, souvent en chantant. Une fois sur place, tout repose sur des gestes précis et délicats. Les pèlerines sont accueillies, accompagnées, aidées à se déshabiller puis recouvertes d’un drap bleu. Les mots sont rares. "On parle peu, on communique par le regard, on chante beaucoup", raconte Ombeline.
En tant que piscinière, on apprend à regarder chaque personne avec attention et à la servir comme si c’était Jésus lui-même que nous avions devant nous.
Puis vient le moment du bain. Trois piscinières entourent chaque femme pour l’accompagner dans l’eau. Là encore, le geste est empreint de pudeur et d’attention. Ombeline se souvient de femmes venues de très loin, après plusieurs jours de transport. Certaines pleurent. Les corps sont parfois marqués par la maladie ou le handicap. "On ne peut pas ne pas être émus et insensibles", confie-t-elle. Dans cette atmosphère, la prière circule presque naturellement. "Quand quelqu’un commence un Ave Marie, toutes les piscines l’entonnent." Un chant qui traverse les rideaux et les bassins, tandis que bénévoles et pèlerines vivent ensemble un moment de communion.
Pour Ombeline, cette expérience ne s’arrête pas aux portes du sanctuaire. "À Lourdes, j’ai été particulièrement touchée par cette attention portée à l’autre. En tant que piscinière, on apprend à regarder chaque personne avec attention et à la servir comme si c’était Jésus lui-même que nous avions devant nous."
Dans cette grande chaîne de service, il y a aussi ceux qui accompagnent les bénévoles eux-mêmes. Frère Timothée Lagabrielle o.p. est l’aumônier du service "Saint Claire" de l’Accueil Notre-Dame, au cœur du sanctuaire. Vêtu de son habit blanc, il circule dans les services, écoute, échange, prie et accompagne.
Il y a tous ces bénévoles qui s’occupent des malades, il faut s’occuper de leur âme.
Son rôle est d’abord d’être auprès des malades. Pour certains, Lourdes constitue le seul moment de l’année où ils peuvent rencontrer un prêtre, se confesser ou recevoir les sacrements. Mais l’aumônier veille également sur les hospitaliers. "Il y a tous ces bénévoles qui s’occupent des malades, il faut s’occuper de leur âme", explique-t-il. Il les accompagne dans leurs questions de foi, mais aussi dans leurs interrogations plus personnelles : orientation professionnelle, choix de vie. Frère Timothée o.p. constate surtout que le service transforme les nouveaux hospitaliers. Une toilette, une garde de nuit, un malade qui se réveille plusieurs fois : "C’est la rencontre avec soi-même au moment où l’on s’occupe des malades."
Une réalité frappe enfin à Lourdes : l’âge de ceux qui donnent de leur temps pendant ces six jours. Beaucoup de bénévoles sont très jeunes. Certains ont 16 ans, la plupart une vingtaine d’années, et consacrent une partie de leurs vacances à pousser des fauteuils, accompagner des malades, servir aux piscines ou simplement être présents. Et Ombeline de résumer ce que vit, chacun à leur manière, ces milliers de bénévoles : "Dans notre monde, où ce sont souvent les plus forts qui dirigent et occupent les premières places, je trouve très beau qu’à Lourdes, ce soient au contraire ceux-là qui choisissent de se mettre au service des plus vulnérables." Pendant ces quelques jours, les malades ne sont plus ceux que l’on laisse à l’écart. Ils sont au cœur du petit, mais si nécessaire, "monde de Lourdes".
Villefranche, vendredi 21 août 2026
Bonjour à toutes et à tous,
L’École de prière édition 2026 est finie ! Du 11 au 15 août, le couvent des Dominicaines de Monteils a accueilli l’édition 2026 de l’École de prière. Cinq journées intenses, placées sous la conduite du père Raphaël Bui, entouré de François, Tifanie, sœur Anne-Marie, Catherine et Vincent, ont permis d’alterner temps spirituels, activités et moments de détente dans une belle atmosphère fraternelle. Article et images en haut de page.
Le pèlerinage des Aveyronnais a commencé. Images consultables en haut de page.
L’Assomption fêtée à Notre-Dame de Fontaynous. A l’occasion de la messe anticipée de la solennité du 15 août, les paroissiens se sont réunis autour du père Florent Dixneuf pour vivre cette célébration en ce lieu chargé d’histoire. Article et image en en haut de page.
La communauté chrétienne de la région villefranchoise a célébré avec ferveur et recueillement la fête de l’Assomption. La messe était présidée par le père Florent Dixneuf, assisté d’André Vigier, diacre. Article et images en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Toutes infos utiles en haut de page..
À quelques semaines de sa venue en France, découvrez l'homme qui guide aujourd'hui l'Église et le parcours qui l'a conduit jusqu'au siège de Pierre. Ce dimanche à 10h30 sur France 2, Le Jour du Seigneur vous propose de découvrir le parcours du pape dans le documentaire Léon XIV, à l'écoute des mondes. Ce titre compte parmi les documentaires inédits que Le Jour du Seigneur peut réaliser, grâce à votre générosité et l’appui de France Télévisions.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Prions pour l'église Sainte-Madeleine de Saint-Salvadou ** Le pape Léon XIV dénonce les violences contre la population palestinienne en Cisjordanie ** «Le plus étonnant des miracles», par Marie-Yvonne Buss ** Aide à mourir : pour Mgr Matthieu Rougé, « la tristesse de la loi votée demeure » ** Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879) ** Top 10 des prénoms : deux saints patrons au top ** À Lourdes, la grâce de servir et recevoir.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Jeudi 27 août 20h30 : concert d'Ingrid Kasper, organiste bavaroise, en la collégiale Notre-Dame. Voir affiche
Samedi 29 août de 9h à 19 h, dans la Boutique "Côté Cœur - Côté Fringues", rue Marcellin Fabre, à Villefranche, l’équipe du Secours Catholique de Villefranche assurera une journée de ventes au profit des sinistrés des incendies de cet été : vente de vêtements tous âges, textiles, articles pour enfants et divers objets...
Samedi 5 septembre à 18h00, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Pentecôte, par Mgr Luc MEYER, en l’église de Savignac .
Vendredi 11 septembre à 20h30, Conférence à la Maison Saint Pierre avec P. Jacques Roland, postulateur de la cause en béatification. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 12 septembre 18h00 : conférence de Mahdi Alioui sur le chemin de Compostelle, en la chapelle St-Jacques. Voir affiche.
Dimanche 13 septembre à 10h30, messe à Golinhac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 20 septembre à 10h30, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc MEYER, en la collégiale Notre-Dame.
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.