Thomas se réveille sans souvenirs, enfermé dans une clinique.
Face à lui : des médecins, des tests, des images qu’il ne comprend pas.
Un souvenir revient… une petite fille… un drame.
Mais est-ce réel ? Ou le fruit du protocole auquel il est soumis ?
Numéro 42 est un thriller psychologique qui explore la mémoire, le deuil et les dérives scientifiques. Un huis clos mental où la douleur devient un objet d’étude, et l’humain… une donnée.
Nous voulons créer une atmosphère clinique, oppressante, et profondément humaine.
Le film repose sur une tension intérieure, presque organique, où la caméra épouse l’instabilité mentale du personnage principal. L’esthétique se veut froide, précise, inspirée par le réel mais glissant peu à peu vers le cauchemar.
À l’origine de Numéro 42, il y a un sentiment : celui qu’on vit dans un monde où l’on devient interchangeable, classifiable, remplaçable…
Ce film n’est pas un pamphlet contre la science, mais un avertissement.
Contre l’obsession du contrôle. Contre la tentation de disséquer l’humain en variables mesurables. Contre le danger d’oublier que la douleur est aussi un langage.
Numéro 42, c’est l’histoire d’un homme brisé — et d’une société qui le brise un peu plus en prétendant le réparer.
Shutter Island
Requiem for a Dream
Black Mirror
The Machinist
Films où le réel se brouille, où le corps et l’esprit deviennent territoires d’expérimentation. Numéro 42 s’inscrit dans cette lignée, avec une identité propre : française, sensible et viscérale.