Pendant mes périodes de permanence, il m’arrive souvent de jouer au ballon, un moment de détente qui me rappelle mes épopées footballistiques au lycée, dans mon quartier et au stade de l’Université Omar Bongo. Ces souvenirs sont gravés dans ma mémoire comme des moments de joie, de camaraderie et de passion pour le sport.
Au lycée, le football était bien plus qu’un simple jeu. C’était une échappatoire, une manière de me libérer du stress des études et de me connecter avec mes amis. Les matchs improvisés pendant les pauses, les tournois interclasses et les célébrations après chaque victoire restent des moments inoubliables. Ces expériences m’ont appris l’importance du travail d’équipe, de la persévérance et du dépassement de soi.
Dans mon quartier, le football était un langage universel. Les terrains de fortune, souvent improvisés entre deux rues, étaient le théâtre de matchs endiablés où se mêlaient rires, compétition et fraternité. Ces moments m’ont permis de tisser des liens forts avec les jeunes de mon quartier, tout en développant mon agilité et ma stratégie sur le terrain.
Le stade de l’Université Omar Bongo, quant à lui, représente un autre niveau. Jouer sur un vrai terrain, avec des tribunes et un public, m’a donné un avant-goût de ce que pourrait être une carrière sportive. Bien que mes ambitions se tournent davantage vers les sciences, ces expériences m’ont appris à gérer la pression, à rester concentré et à donner le meilleur de moi-même, quel que soit le contexte.
Aujourd’hui, chaque fois que je joue au ballon pendant mes périodes de permanence, je revis ces souvenirs. Le ballon à mes pieds, je retrouve cette sensation de liberté, cette passion qui m’anime depuis toujours. Ces moments me rappellent que, peu importe où la vie me mène, le football restera une partie essentielle de mon identité et de mon histoire.