Les fêtes et rites religieux
Les fêtes et rites religieux
La Fête Dieu est célébrée 60 jours après Pâques. Cette cérémonie célèbre « La présence réelle de Jésus-Christ avec comme représentation de son corps, l'hostie et de son sang, le vin du calice. ». Si maintenant, elle a lieu plutôt de façon discrète, autrefois elle était l'objet d'une représentation ostentatoire sous forme « du reposoir » dressé dans le village.
Au début du XXe, au temps de l'abbé Ballay (visible sur la droite de la photo). Le lieu: au tout début de la rue des Groseillers en venant de la rue de Vaire , à gauche. La maison de cette époque a brûlé en juillet 1981.
La 1ère Communion appelée plus tard « la Communion Solennelle » était le sacrement qui marquait la fin du catéchisme. Les enfants qui suivaient tout le parcours d'instruction religieuse la faisaient vers 13 ans.
Mon Grand-Père, né en 1905, est sur cette photo, donc je la situe en 1918. L'Abbé Valfrey est mobilisé, il ne rentrera que début octobre 1919. Ce qui explique la présence de ce moine comme maître de cérémonie. C'est devant l'église d'Osse. Notre paroisse était commune.
Au temps de l'Abbé David. (fin années 1950)
La Confirmation est un sacrement qui vient sceller l'acte d'engagement du jeune chrétien. A mon époque, cette cérémonie avait lieu très tôt dans l'instruction religieuse, nous l'avons faite à l'âge de 9 ans. C'était un grand moment car l'Archevêque venait en personne. A présent, ce sacrement est plus tardif et a lieu pendant l'adolescence, ce qui est plus juste.
Celle de juin1981 en présence de Mgr Daloz. 35 enfants de Saint-Juan, Passavant, Aïssey, Naisey, Gennes et Nancray.
Les mariages sont des événements importants dans la vie chrétienne. Ils sont l'occasion d'un moment de fête à l'église souvent richement décorée pour l'occasion.
Le mariage de René Bourque et de Fernande Durain, le 16 septembre 1935. (à Soye - Canton de Bavans) (Famille de ma Grand-Mère paternelle)
Mariages dans ma famille en 1961 à gauche et en 1967 pour Léone et Denis GAUTHIER.
Les obsèques sont les moments douloureux des familles. La religion vient réconforter les personnes endeuillées. Les prêtres et maintenant les laïcs bénévoles de la Paroisse font de leur mieux pour rendre cette séparation plus douce et plus acceptable. C'est l'occasion d'un hommage au défunt qui, pour un temps, atténue la douleur des proches mais qui reste longtemps dans les mémoires. Ci-dessous, celles du Général d'Armée Julien Dufieux début avril 1959. (Abbé David et Abbé Faivre comme co-célébrant)
Bibliothèque municipale de Besançon, Photographies de l’Est Républicain (B. Faille) Photos 8329-8347
Bibliothèque municipale de Besançon, Photographies de l’Est Républicain (B. Faille) Photos 8282-8328
Compléments: Le Père Anthony Chopard, notre Curé, m'a renseigné sur l'évolution de l'organisation d'un office au fil du temps (Prêtre dos ou face aux fidèles). C'est le Concile Vatican II initié par Jean XXIII et mis en application par Paul VI qui a fait évoluer progressivement les choses. C'est dans un esprit de concélébration de l'office que le prêtre est face au public. Sa place devrait être au milieu des paroissiens. C'est pour des raisons pratiques, de déambulation notamment, que l'autel est placé sur le devant du Choeur de l'Eglise.