C'est moi ou ça se ramasse ?
Je ne prétends pas détenir la science, je ne me suis pas donner les moyens de parvenir jusqu'à elle... Cependant, avec le temps, j'ai cherché à savoir, à comprendre, à être curieux de la culture qui construit une société. Je suis parvenu à une conclusion : que ce n'est pas de mon fait que mes interprétations, mes ressentis sur l'homme en général, sans distinction de genre, sans a priori ni parti prix, que ce n'est pas de mon fait disais-je, de faire le constat que l'homme s'appauvrit culturellement, recule, alors que le progrès technologique atteint des sommets. J'ai l'impression qu'une élite dirige le monde, qu'elle fabrique des machines pour « aider » l'individu à moins penser, le rendre moins autonome, lui soustraire le besoin de créer, d'imaginer, de s'inventer, de se rendre utile en somme. Les biens, les connaissances viennent à lui, lui sont imposés et l'empêche inéluctablement d'avancer par lui-même. Le vivant d'aujourd'hui est conditionné pour répondre à des critères et besoins précis. Donc, ce n'est pas que l'homme est moins intelligent que naguère, mais on l 'incite à construire son existence selon des schémas organisés.
Pour parler à tout le monde, observons le milieu de la musique, de la chanson... Je ne parviens plus à dénicher de réels talents. Mes références sont anciennes, remontent à des temps pas trop éloignés, mais dépourvus d'assistance à outrance. Vous pensez que je mets en cause l'I.A., mais pas du tout ! Je l'utilise. Non, pour me tracer un chemin, mais m'assurer qu'il est conforme à ma propre pensée. Je l'interroge sur sa perception de ma connaissance. Je l'utilise pour m'assister à réaliser mes démarches avec plus d'efficacité. Je suis libre d'accepter ses recommandations et compléments d'information. Pour en revenir au milieu de la musique, ce n'est pas encore l'I.A. qui produit pour l'artiste, mais j'imagine aisément et sincèrement que le jeune créateur a été influencé par ce qui se passe sur ces fameux réseaux sociaux bourrés d’algorithmes qui enlève le naturel qui part malheureusement au galop.
Sur ceux, j'en déduis qu'il ne faut pas être alarmiste, mais vigilant.
@moijedis
15 février 2026
Par moijedis
moijedis, ami des bêtes, s'est arrêté sur un dossier d'actualité dont on pardonnera volontiers qu'il peut prêter à rire...
Dans un souci de sauvegarder notre planète dans une atmosphère encore... Hum... Respirable... Nos agriculteurs se penchent sérieusement, mais pas de trop près non plus, sur leurs vaches. Elles sont précieuses, trop précieuses, trop grosses et grasses... Elles puent ! Oui, elles en rajoutent une couche à la couche de gaz non hilarant en pétant librement dans nos campagnes. Ça suffit les filles !
Des ingénieurs à Grenoble et aussi agronomes ont décidé de créer des vaches moins polluantes. Dès aujourd'hui, nous sommes en mesure de concevoir et d'intégrer à nos lignes de production des bestiaux électriques et hybrides. Je m'explique : une vache plus légère, plus petite, plus rapide donc aussi efficace et avec un rejet d'impureté nettement amélioré. À l'instar de nos êtres bioniques (Steve et Jaimie) qui valent à eux deux 6 milliards de dollars mais qui au pire pètent... Un câble. Certes, c'est cher à réaliser, mais ça rapporte à long terme. Il s'agissait ici de la présentation de la vache électrique. Maintenant, poussons plus loin la rentabilité. Un taureau-vache est né dans nos près. Espèce hybride qui aura l'avantage d'être élevé pour à la fois son lait et sa viande. Deux en un : moins d'espace et plus de gains ! C'est malin, non ? Non ? Si ? Si non...
Alors, nous sommes fiers de fabriquer des animaux au pot d’échappement qui diffuse moins de bruit et d'odeur qu'un semi-remorque qui dégrade et obstrue nos campagnes et nos villes.
Ce texte à caractère humoristique est basé sur des faits réels et actuellement en application.
moijedis © - 22/11/2025