« J’écris non pas pour que ce soit beau, mais pour que ce soit juste. »
Cette phrase d’Annie Ernaux, autrice que j’ai eu l’honneur de traduire au cours de mes études, n’a jamais été aussi claire dans mon esprit que lorsque je pense à ma vocation journalistique.
Je m’appelle Matilde et je suis une jeune italienne installée à Bruxelles. Avant de devenir journaliste, je suis passée par l’étude de la traduction et de l’interprétation. Ces disciplines m’ont permis de saisir le pouvoir des mots comme vecteurs de culture et d’identité. Très vite, j’ai ressenti le besoin de colorer en dehors des marges de mes traductions et d’y ajouter une touche plus personnelle: c’est à ce moment-là que le journalisme s’est insinué naturellement dans mon parcours.
Curieuse et sensible, j’essaie de comprendre l’actualité qui m’entoure à travers une approche multidisciplinaire et plurilingue. Si la presse écrite reste mon moyen d’expression privilégié, je suis convaincue que la photographie et le son peuvent toucher des sphères perceptives que les mots ne parviennent parfois qu’à effleurer. C’est pourquoi, en complément de l’écriture, j’ai choisi de me former à la photographie et à la production sonore.
Mes domaines de prédilection sont les questions environnementales, la biodiversité et la science, car je crois qu’il est essentiel de rendre ces sujets accessibles au plus grand nombre. Je m’intéresse également aux questions de société, de culture et à l’actualité européenne, en travaillant entre le français et le néerlandais, attentive aux sensibilités d’un public large et international.