Chaque été, la Maison de Barberine propose une exposition sur un thème différent.
Entrer à l’Hôtel du Buet, feuilleter un ancien registre, reconnaître, sur une carte postale, la silhouette d’un bâtiment disparu : autant d’ouvertures sur l’histoire touristique de Vallorcine.
De la maison-auberge du XIXe siècle aux résidences de tourisme d’aujourd’hui, l’hébergement touristique a modelé le paysage, la vie du village et l’économie locale.
En 1852, l’hôtel communal de Barberine accueille les voyageurs attirés par les cascades et le cadre sauvage de Vallorcine.
Plus tard, avec la nouvelle route en 1886, puis l’arrivée du train en 1908, les hôtels vont se multiplier à proximité des deux gares.
Vont être alors bâtis les hôtels Belle Époque de la rue des hôtels : Mont-Blanc, Bellevue, Alpes, Bon Repos et bien d’autres adresses parfois oubliées, ainsi que des pensions familiales.
Après la Seconde Guerre mondiale, l’hôtellerie traditionnelle de Vallorcine va connaître un déclin au fil des décennies.
L’ouverture de la télécabine vers le domaine de Balme en décembre 2004, puis l'apparition des résidences de tourisme et des locations saisonnières en 2009, viennent marquer le début d'une nouvelle ère.
En janvier 2026, la commune ne compte plus qu'un seul hôtel : l'Hôtel du Buet.
Cette année, l’exposition du musée vous ouvre les portes du hameau de Barberine, joyau discret de Vallorcine.
Aux limites de la France et à deux pas du Valais, Barberine, préservé de la frénésie immobilière, nous raconte les bouleversements démographiques et touristiques qui ont métamorphosé la vie de la vallée.
Découvrez la singularité du hameau de Barberine au fil des siècles, ainsi que les femmes et hommes qui l'ont façonné.
Symbole d’immortalité, arbre de lumière et de couleurs, le mélèze, tel un manteau, recouvre les versants de la vallée de Vallorcine.
Son bois est utilisé depuis des siècles non seulement pour la construction et le mobilier, mais aussi pour la fabrication des objets du quotidien.
Au XIXème siècle, les hottes et seilles de mélèze s’exportaient par centaines depuis Vallorcine vers la Savoie et le Valais.