Le voyage en avion de la veille a été rallongé d'une escale et de six heures de trajet pour arriver à destination. Le vol entre Porto et Funchal a été annulé et remplacé par deux vols : Porto Lisbonne puis Lisbonne Funchal.
Nous sommes arrivés à notre chambre d'hôtel à 2H30 du matin. La nuit fut courte car nous devions aller chercher la voiture le matin. La journée débute donc par un passage à l'aéroport pour récupérer cette voiture que nous n'avions pas pu prendre cette nuit, l'agence étant fermée.
Avec le temps qu'il nous restait, nous avons décidé de finir la journée à Funchal et de faire une balade très plaisante dans les ruelles, le bord de mer et la vieille ville.
Très beau marché, typique et rempli de produits locaux très colorés et .... piquants !
De beaux azulejos couvrent ses murs.
Nous n'avons pas goûté les piments divers et variés qui pendaient devant de nombreuses devantures mais à la tête de quelques touristes aventureux qui osaient essayer, il nous a semblé évident que c'était très épicé.
Cette ruelle démarre au pied du marché et elle est bourrée de part et d'autres de restaurants qui la bordent de chaque côté du début à la fin.
Entre les tables et les chaises on parvient à voir de belles fresques murales.
Sympathique et très bien décorée mais pas très différente d'autres stations balnéaires, la promenade du bord de mer nous mènera du fort jusqu'au port.
Nous ne nous laisserons pas "tenter" par une sortie en mer pour voir .... peut être .... des dauphins. Nous avons été assez souvent plumés comme les pigeons du jour pour nous méfier quand on nous demande 35 €/personne, pour monter dans un petit gonflable, durant 30 mn et partir à la quête d'éventuels dauphins ou autres curiosités naturelles.
Dit autrement, cela nous a semblé être un piège à touristes.
Il en a été de même avec le téléphérique qui permet, depuis le port, d'atteindre le jardin Monte Palaco perché dans les hauteurs de la ville.
Nous irons jusqu'à la porte de ce jardin mais en voiture et sans y rentrer. Comme pour le bateau le prix du ticket nous a semblé trop élevé. D'autant plus que nous ne sommes pas de grands amateurs de botanique.
En descendant de ce jardin très haut perché nous nous sommes retrouvés dans la rue qu'empruntent les Carreiros do monte. Des sortes de panier d'osier équipé de deux patins en bois et dans lequel montent deux touristes. Ce panier est guidé dans les rues abruptes par deux hommes qui maintiennent l'engin dans la rue et l'amènent à bon port, trois ou quatre cent mètres plus bas.
Nous avons peut être autant apprécié de suivre un de ces engins durant sa descente que d'être à la place des deux touristes. On se rend beaucoup mieux compte du travail et de la force qu'il faut pour "piloter" ces chariots qui avancent par moment à 30 km/h.
Durant toute la journée, la température n'était pas très élevée (26°C) mais l'humidité était difficilement supportable.
L'absence de sommeil de la nuit précédente s'est faite sentir
Comme nous n'avions pas l'envie de chercher un restaurant dans les ruelles de la ville, nous avons décidé de manger à notre hôtel.
Bien nous en a pris car les plats étaient excellents et cela deviendra d'ailleurs notre cantine pour toute la durée de notre séjour
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