500 chefs étoilés étaient réunis lundi 18 mars pour se voir décerner une, deux ou trois étoiles par l’iconique guide Michelin. La direction a annoncé que 62 établissements seront promus (contre 44 en 2023) dont 52 restaurants remportant une première étoile (contre 39 en 2023).
Il y aura aussi de nombreuses revanches des seconds ou des sous-chefs de l’ombre qui sont devenus des masterchefs. L’année dernière fut la seule à consacrer un seul nouveau triple étoilé, Alexandre Couillon du restaurant “La Marine” à Noirmoutier.
Mais le guide Michelin relève des problèmes de la sous-représentation des femmes, sous-représentée en haute gastronomie. Malgré une année parisiano-centrée avec les jeux olympique de Paris, 40 communes et villages ont été récompensées.
Pour rappel, ce guide a été créé par les frères André et Edouard Michelin pour les automobilistes. Il est présent en Europe, en Asie, en Amérique et se décline dans 45 destinations.
Le guide Michelin souffre tout de même de ventes papier en baisse soit moins de 62% en 10 ans selon Livres Hebdo.
Ferdinand
Des actes d’antisémitisme se sont produits au sein de la grande école Science Po Paris le 12 mars 2024. Une “journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine” a été organisée par 300 élèves militant pro-palestiniens de Science Po interdisant ainsi à une élève faisant partie de l’Union des étudiants juifs de France de rentrer dans l’école et “des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre” de l’association. La présidente de la FNSP, Laurence Bertrand Dorléac, faisant l’instance de gouvernance de Science Po Paris, assure que l’institution serait “intraitable” face à des actes antisémites avérés au sein de l’école. La présidente déclare qu' "il s’est passé des choses absolument condamnables, en ce sens qu’on ne peut pas empêcher un cours” et affirme que les élèves n’avaient aucun droit d’accéder et d’empêcher d’accéder à n’importe quel autre élève à l’amphithéâtre Boutmy. Elle affirme aussi que “des signalements ont été faits” et que “dès le lendemain, une enquête administrative a été décidée” et “un signalement au procureur” a été déposé. Mme Bertrand Dorléac répète “Ces enquêtes diront ce qui s’est passé exactement. S’il y a eu des actes d’ordre antisémite, nous serons intraitables” tout en faisant “attention à ne pas opposer les communautés entre elles et les étudiants entre eux.” Le président de la République Emmanuel Macron s’est aussi prononcé sur l’incident et l’a dénoncé d’ “inqualifiables et parfaitement intolérables”.
Lou-Ann
Le réseau social Tiktok est au bord d’une controverse : de nombreuses théories du complot circulent sur la plateforme et c’est pour cela que la plateforme risque d’être interdite aux États-Unis si ByteDance ne la revend pas. L’accès des autorités chinoises aux données des utilisateurs américains et l’accès de propagande sur le réseau. Cependant, aucun discours politique ne mentionne la désinformation possible lors de l’utilisation de Tik Tok. Le plus gros problème dans cette polémique est que les contenus qui comportent des théories du complot sont monétisés en fonction du nombre de vues et utilisent souvent une voix et une vidéo créée de toute pièce par les IAs. Par exemple, une grande théorie du complot se trouvant sur le réseau social déplore le fait qu’un astéroïde percutera la Terre en peu de temps. Toutes ces vidéos proviennent de créateurs anonymes, utilisant des images et des voix d’IAs. Ce contenu crée de nombreux profits non seulement avec ces vidéos mais aussi avec des vidéos expliquant comment utiliser les intelligences artificielles et comment créer une vidéo de ce type rapportant ainsi de l’argent sur de fausses informations que grand nombre d’utilisateurs croient. Le gouvernement demande ainsi aux grandes plateformes telles que Tiktok, Facebook, Google, Youtube et X de pouvoir avoir accès à leur manière de vérifier leur contenu. Cependant, d’après un avocat spécialisé dans la défense et dans la liberté d’expression “donner au gouvernement le pouvoir de supprimer la désinformation ou interdire aux Américains d’accéder aux plateformes qui hébergent de la désinformation n’est pas une réponse raisonnable au problème - ni une réponse constitutionnelle”
Lou-Ann