Charles Philips élève ses abeilles à petite échelle qui nécessite un travail constant et soigneux.
En effet, chaque année il faut maintenir les ruches en vie et remplacer celles qui meurent (frelons et autres incidences environnementales).
Charles Philips fait partie du réseau Tablover qui promeut l'agriculture locale. Il propose aussi des cours d'apiculture et de biodiversité dans les écoles locales.
version longue: Charles Philipps : Le Chef d’Orchestre du Paradis des Abeilles
Charles Philipps, c’est un peu l’alchimiste de la Bresse. Né en 1973, cet homme de 52 ans a troqué les certitudes classiques pour une vie de pionnier à coté de la Ferme de la Forêt, à Courtes. Imaginez un homme qui, au lieu de courir après le temps, préfère discuter avec ses abeilles et aligner son Yuan Shen sur le rythme des saisons.
À la tête du "Paradis des Abeilles", Charles ne se contente pas de produire du miel ; il orchestre un véritable écosystème. Entre ses ruches Dadant et les rangées de ses arbres fruitiers, il cultive une forêt nourricière où chaque pommier, poirier et arbre à noyaux trouve sa place grâce à un Feng Shui bien pensé. Pour lui, planter un arbre, c'est comme planter une intention : il attend patiemment que la nature, dans sa sagesse infinie, transforme l'effort en une récolte généreuse et sucrée.
Pour Charles, le monde est bien trop sérieux pour être vécu sans authenticité. Il a banni le mot « gentil » de son dictionnaire personnel — trop fade, trop mou — pour lui préférer la « justesse ». Être juste, pour lui, c’est être aligné avec soi-même, avec les lois de l’univers et, accessoirement, avec son chat Naruto, un jeune félin qui surveille probablement les vergers avec une autorité toute personnelle et charmante.
Papa d’un jeune Pierrick, Charles est un explorateur du quotidien. Qu’il soit en train de bichonner ses arbres, de jongler avec son graveur laser pour marquer ses outils, ou de pratiquer le Zhi Neng Qi Gong pour garder l’esprit clair, il ne force jamais rien. Il sait que l’univers a un timing parfait et qu’il vaut mieux laisser couler l’énergie comme une rivière plutôt que de se figer comme de la glace.
Son mantra est simple : « Je suis le centre de mon domaine ». Charles ne cherche pas à plaire au monde, il cherche à devenir, chaque jour, une version plus lumineuse et équilibrée de lui-même. C’est un homme qui a la tête dans les étoiles, les mains dans le terreau et le miel, et un cœur qui bat au rythme de la Source.
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