pour perpetuer la mémoire d'un club de volley et l'histoire sportive de constantine. page officielle dédiée à la mémoire du NADIC volley-ball -sidi mabrouk- Constantine et à l'histoire sportive de la ville. souvenirs archives et hommages.
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Hommage à « Ami Bachir » Zaïmech : L'Âme et le Président du NADIC
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Il est des figures qui définissent l'identité d'un club, et monsieur Bachir Zaïmech — que tout le monde appelait affectueusement et avec un profond respect Ami Bachir — en est l'incarnation même.
Fonctionnaire estimé au niveau de la CASOREC de Constantine, il nous faisait toujours bénéficier généreusement des services prodigués par cette institution étatique, faisant preuve d'une bienveillance constante envers chacun.
Président emblématique et unique du NADIC Volleyball, il portait une affection sincère à tous ses joueurs, qui la lui rendaient extrêmement bien. Il était le bien-aimé de tous, l'âme vivante du club et un passionné viscéralement attaché à ses couleurs.
J'invite aujourd'hui tous les anciens volleyeurs du NADIC à lui consacrer une pieuse pensée et une prière pour que Dieu l'accueille dans Son vaste paradis.
Repose en paix, Ami Bachir.
facebookhhttpshhttpsttpshhttpshhttpsttpsttpswwwwwwmmttpsHommage au Cheikh El Hadj Bouchlouche
Par son ancien élève : Professeur Ait Kaki Abdelhakim
https://www.facebook.com/share/p/1C1sqETuam/
Il est des hommes dont la simple présence marque à jamais la mémoire collective d’un quartier. À Sidi Mabrouk Inférieur, la famille Bouchlouche incarne cette noblesse du savoir, de la dignité et de la dévotion. Aujourd'hui, c'est à la mémoire de mon maître, Monsieur El Hadj Bouchlouche, que je souhaite rendre cet hommage empreint d'émotion et de gratitude.
Habitant toujours les environs de Sidi Mabrouk, je n'ai jamais pu oublier ce grand homme ni son honorable famille. Même si la demeure familiale n'existe plus aujourd'hui — rasée pour laisser place au temps et à de nouvelles constructions —, l'âme du lieu demeure intacte. Chaque fois que je passe devant cet endroit, la pierre a beau avoir disparu, une aura puissante continue d'en émaner : un sentiment indélébile d'honneur, de dignité et de magnificence. Les murs s'en sont allés, mais le souvenir vibrant d'El Hadj Bouchlouche et de ses enfants règne toujours sur ce sol.
Je me sens alors le devoir d'avoir une pensée pieuse pour lui, d'élever des prières et de lui souhaiter le repos éternel ainsi que le Paradis suprême. Cet hommage vient du plus profond de mon cœur, car il est de ceux qui nous ont ouvert les yeux sur le savoir et sur la langue arabe — la langue authentique de nos ancêtres algériens, noble et pure, qui n'a rien à voir avec les courants venus plus tard d'Orient.
Né en 1912, El Hadj Bouchlouche fut un érudit accompli et un homme de foi profondément tolérant, très éloigné de tout fanatisme. Dès 1918, il effectue ses premières classes à la Zaouia Hamlaouia, avant d'approfondir son savoir au début des années 1930 à la prestigieuse Université de la Zitouna à Tunis, où il obtient le diplôme d'El Ahlia en 1938.
Secrétaire particulier du Cheikh Hamlaoui, il prend en charge dès 1945 le volet pédagogique de la Medersa El Ketania. En 1955, au déclenchement de la guerre de Libération nationale et lors de la fermeture de la zaouia, il continue de servir la communauté comme imam à la mosquée de la Place des Chameaux.
Après l'Indépendance, en septembre 1962, cet amoureux des lettres intègre l'École Nouvelle de Sidi Mabrouk Inférieur comme enseignant d'arabe. C'est là, vers 1972-1973 — l'année même où il effectua son pèlerinage aux Lieux Saints et prit sa retraite —, que j'ai eu l'immense privilège d'être son élève.
Comment pourrais-je oublier mon maître ? C'était une grande âme, l'incarnation même de la bienveillance, dont le visage rayonnait de douceur et d'amour pour les enfants. Sa silhouette reste à jamais gravée dans nos souvenirs : sa « serviette » — ce cartable traditionnel tenu à la main —, la tête toujours couverte de son bonnet, le buste légèrement incliné vers le côté droit, et cette démarche toujours sage, empreinte d'une sérénité et d'une retenue exemplaires.
Lors de ses trajets quotidiens entre l'École Nouvelle et sa demeure, nous, ses élèves, nous faisions un immense plaisir de le saluer sur son passage. En guise de réponse, avec une élégance naturelle, il nous gratifiait toujours d'un tendre hochement de tête et d'un sourire bienveillant, illuminé d'un charme inoubliable qui réchauffait nos cœurs.
Son engagement dépassait largement les murs de la classe. Acteur incontournable de la vie spirituelle et sociale de Constantine, il fut imam bénévole à la mosquée Sahraoui (moussala située sous l'ancien cinéma Versailles) et membre fondateur ainsi que secrétaire général de l'association pour la construction de la mosquée Abou Ayoub El Anssari, aux côtés de son président, le colonel Fodel.
Installé à Sidi Mabrouk Inférieur avec les siens à la fin des années 1950, il vouait un véritable culte à l'instruction, un héritage qu'il a transmis à ses enfants, tous devenus de hauts cadres de l'État :
Ses fils Abdeslem, Lamine et Mehdi ;
Ses regrettées filles, Aïcha (médecin à la retraite) et Fatima (sous-directrice au ministère des Finances), toutes deux rappelées à Dieu durant la pandémie de COVID-19. Que leurs âmes reposent en paix.
Mon maître s'est éteint en avril 1983 dans sa demeure, laissant derrière lui le souvenir impérissable d'un grand éducateur, d'un voisin modèle et d'une figure emblématique de notre quartier.
À sa mémoire et à toute son honorable famille, j'exprime mon éternelle reconnaissance. Rabi yarahmou.
DE SIDI MABROUK À PARIS-LA VILLETTE : LA RÉUSSITE D'UNE LIGNÉE ET LA FIERTÉ D'UN QUARTIER !
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Aujourd'hui, c'est avec émotion et une profonde fierté que je partage cette magnifique nouvelle.
La jeune Yasmine Bouchelouche vient de soutenir avec brio son mémoire de post-master en architecture à l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette, intitulé :
« Le patrimoine comme levier de l'action municipale : Nice et la fabrique d'une ville-monde (1995-2021) ».
Derrière chaque grand succès se trouve une lignée de savoir et de valeurs. En voyant la fierté de son père, mon cher ami Abdeslam Bouchelouche, mes pensées vont naturellement vers le défunt Maître Bouchelouche (que Dieu lui fasse miséricorde), grand-père de Yasmine.
Pour nous, anciens de Sidi Mabrouk inférieur, Maître Bouchelouche n'était pas seulement un instituteur : il était un pilier de notre quartier, un éducateur dévoué qui a formé des générations et semé les graines de la réussite.
Aujourd'hui, à travers le parcours remarquable de Yasmine, l'héritage du grand instituteur continue de rayonner. Sidi Mabrouk est infiniment fier de ses enfants, et l'ensemble des enfants de Sidi Mabrouk et de Constantine présentent leurs plus chaleureuses félicitations à toute la famille.
Au-delà de cette grande fierté, un vœu sincère émerge du cœur de tous les enfants de notre ville : le souhait de revoir un jour, après tant de sacrifices consentis avec amour et dévouement par son père Abdeslam, notre brillante prodige Yasmine revenir en Algérie pour mettre son immense talent et ses compétences au service de l'édification future de son pays.
Toutes nos félicitations à Yasmine, à mon ami Abdeslam, et un hommage éternel à la mémoire du cher grand-père.
HOMMAGE ET SINCÈRES CONDOLÉANCES DE M. AÏT KAKI ABDELHAKIM ET DE LA COMMUNAUTÉ NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
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C’est avec une immense tristesse et une profonde émotion que nous nous associons aujourd'hui à la douleur qui frappe notre communauté suite au décès de Hammoudi Djamel Eddine.
En tant qu'enfants de Sidi Mabrouk inférieur et au nom de la page Nadic Volleyball Constantine, nous tenons à présenter nos condoléances les plus attristées à son frère Monsieur Riad, à son fils Waïl, ainsi qu'à l'ensemble de la noble famille Hammoudi.
C'est pour nous un devoir du cœur d'adresser nos pensées les plus chaleureuses à Monsieur Riad et aux siens, afin de témoigner à cette grande famille tout notre respect et notre soutien indéfectible. Emblématique de notre quartier, la famille Hammoudi incarne un véritable modèle, une véritable école d'éducation, de culture et de transmission des valeurs qui font l'honneur de notre quartier. Transmis de génération en génération, du défunt grand-père Hammoudi Saïd — dont le CEM (Collège d'Enseignement Moyen) de Sidi Mabrouk supérieur porte aujourd'hui le nom à sa mémoire — jusqu'à ses petits-enfants, cet amour du savoir, cette intelligence et cette droiture en font une famille profondément estimée et appréciée de tous, partout où elle se trouve. Vos peines sont les nôtres, et le souvenir de votre cher défunt restera gravé à jamais dans la mémoire collective de notre communauté.
Puisse Allah Le Tout-Puissant accorder au cher défunt Djamel Eddine Sa Sainte Miséricorde, pardonner ses péchés, illuminer sa tombe et l'accueillir dans Son Vaste Paradis . Que Le Créateur apporte la force, la patience à Monsieur Riad, à son fils Waïl ainsi qu'à toute la famille Hammoudi dans cette douloureuse épreuve.
Le message émouvant de son fils, Waïl Hammoudi, repris ici dans son intégralité :
« C'est avec une douleur immense et un cœur lourd que nous faisons nos adieux à mon père, Hammoudi Djamel Eddine, parti hier vers un monde meilleur.
Fils de Hammoudi Mohamed Saïd, il laisse derrière lui le souvenir d'un homme bon, dont la présence, les précieux conseils et les valeurs resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Son départ laisse un vide immense, mais ses enseignements et son amour continueront d'éclairer notre chemin.
Cher père, tu as accompli ton devoir avec dignité et générosité. Aujourd'hui, nous prions Le Tout-Puissant de t'accorder Sa miséricorde infinie, de purifier ton âme, d'illuminer ta demeure dernière et de t'accueillir parmi les pieux dans Son vaste Paradis.
À Dieu nous appartenons, et à Lui nous retournons.
Paix à son âme. »
AVIS DE CONDOLÉANCES ET HOMMAGE
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Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
Certaines disparitions laissent un vide immense, mais la mémoire des hommes de bien reste gravée à jamais dans les cœurs. C'est avec une profonde tristesse quequeSaquequeSaquequeSaquequeSaquequeSaquequeSaquequeSaquequeSa nous pleuronspleurons aujourd'hui la perte de notre cher frère, ami et voisin de toujours, Rabah BOUMAZA, que nous aimions tous appeler affectueusement « Bibouh ».
UN ENFANT DE LA RUE ABBAS MAHMOUD
Né en 1970 au n° 14 de la rue Abbas Mahmoud (ex-rue Marcel Bel), Bibouh était l'enfant chéri de Sidi Mabrouk Inférieur. Sa vie et son histoire restent indissociables de celles de sa maman, notre tante Rachida, et de Dalila, sa tante chérie à lui, qui l'ont entouré de tout leur amour et ont façonné la bonté de son caractère.
C'est depuis le balcon de son foyer, donnant directement sur la placette historique — ce square mythique de Sidi Mabrouk Inférieur —, que Bibouh embrassait du regard la vie quotidienne de notre quartier. De cette ouverture privilégiée sur nos ruelles chargées d'histoire, il a grandi et partagé ses plus belles années de jeunesse.
Le souvenir le plus vibrant que nous gardons de lui remonte à cette époque d'insouciance : son petit vélo. Ce n'était pas seulement son bien, c'était le trésor du quartier. Avec une générosité naturelle, Bibouh le prêtait à tous ses amis, faisant de cet objet simple le symbole d'un partage sans limites : c'est grâce à lui et à son grand cœur que beaucoup d'entre nous ont appris à rouler et à découvrir les joies du cyclisme sur cette place emblématique.
UN ESPRIT PAISIBLE
Rabah était un homme d'une sérénité rare. Son esprit paisible agissait comme un baume sur son entourage. Jamais un mot plus haut que l'autre, toujours l'ami de tous et prêt à offrir un sourire, il incarnait la gentillesse dans sa forme la plus pure.
UNE TRISTESSE PARTAGÉE ET DES PENSÉES ÉTERNELLES
En ce jour, Sidi Mabrouk Inférieur est plongé dans une profonde et terrible tristesse. Tous les enfants du quartier tiennent à faire une promesse solennelle à leur frère Bibouh : celle de porter pour lui des pensées pieuses, continuellement et éternellement.
CONDOLÉANCES ET ADIEUX
Aujourd'hui, les enfants de Sidi Mabrouk Inférieur, ses compagnons de route et ses amis d'enfance s'unissent d'une seule voix pour lui rendre ce dernier hommage.
À sa maman notre tante Rachida, à Dalila, sa tante chérie à lui, à sa petite famille, son épouse, ses enfants et à toute la famille Boumaza, nous adressons nos condoléances les plus sincères et les plus attristées.
Puisse Allah Le Tout-Puissant lui accorder Sa Sainte Miséricorde, l'accueillir dans Son Vaste Paradis et donner la patience et le réconfort à ses proches.
Repose en paix, Bibouh. Ton vélo ne tourne plus autour du square de la rue Abbas Mahmoud, mais ton souvenir, lui, continuera de rouler éternellement dans nos cœurs.
« À Dieu nous appartenons, et à Lui nous retournons. »
AVIS DE DÉCÈS ET DE CONDOLÉANCES
Hommage à une figure de Sidi Mabrouk Inférieur : Abdelwahab Djemaã
https://www.facebook.com/share/p/19ckDFfymp/
Je me permets, en mon nom personnel et au nom des habitants de Sidi Mabrouk Inférieur, d'exprimer notre profonde tristesse à l'annonce du décès de notre cher voisin et figure respectée du quartier, Abdelwahab Djemaã.
Homme de bonté, de sagesse et d’une grande discrétion, il était un visage indissociable de notre quartier, où il a vécu toute sa vie et dont il incarnait parfaitement l'esprit de convivialité et de respect. Sa présence bienveillante, et son attachement viscéral à nos ruelles et à leurs habitants laisseront un vide immense. Sa mémoire restera à jamais gravée dans le souvenir vivant de notre voisinage.
En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus sincères et les plus attristées à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l'ensemble des voisins.
Que Dieu le Tout-Puissant lui accorde Sa Sainte Miséricorde, lui pardonne et l’accueille dans Son Vaste Paradis, tout en apportant patience et réconfort à ses proches.
HOMMAGE ET JOYEUX ANNIVERSAIRE À MONSIEUR HASSAN HALOUI
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Aujourd'hui, 25 septembre, nous célébrons l'anniversaire d'une figure chère à nos cœurs, Monsieur HALOUI HASSAN !
Né le 25 septembre 1963 a ConstantineConstantine, enfant du quartier emblématique de Sidi Mabrouk Inférieur à Constantine, il a marqué les esprits aussi bien par ses qualités humaines que par son parcours sportif remarquable, notamment en tant qu'ancien joueur du NADIC.
Il est issu d'une famille exemplaire installée à Sidi Mabrouk Inférieur, qui a guidé et inspiré tout le quartier grâce à des parents d'une grande éducation. Que Dieu ait leur âme et leur accorde le Paradis Suprême.
Une grande fierté pour leurs origines du Khroub et la passion de l'ASK
Il convient de rappeler que cette estimée famille est originaire du grand et historique village limitrophe de Constantine, Le Khroub. Authentiques Khroubis dans l'âme, ils ont toujours porté leurs racines avec une immense fierté, rappelant sans cesse à leurs amis la noblesse de leurs origines ainsi que les valeurs uniques de cette ancienne cité. Cet attachement indéfectible s'exprimait aussi sur les terrains, car ils étaient tous de fervents supporters de la grande équipe de football locale, l'ASK (AS Khroub), dont ils portaient les couleurs dans leur cœur.
Son défunt père était un ancien travailleur exemplaire qui a consacré toute sa vie au secteur des hydrocarbures au sein de la Sonatrach, dans le Sud algérien. Il travaillait en alternance mensuelle, partageant son temps entre le Sahara et Constantine, où ses enfants l'attendaient toujours avec une immense joie pour profiter de ses sejours de repos mérités au foyer familial. Pendant que ses enfants l'attendaient avec impatience, nous tous, les amis de Hassan, étions également dans l'expectative de le revoir arriver, illuminer son foyer et apporter cette immense joie à toute sa famille et au quartier.
Aujourd'hui, c'est le benjamin Toufiq qui a repris avec fierté le flambeau et le poste de son cher père au sein de la Sonatrach, où il donne le meilleur de lui-même avec dévouement et rigueur.
Hassan est membre d'une fratrie de quatre hommes : Fayçal, Abdessattar — que Dieu ait son âme —, Hassan, notre cher ami, le cœur de notre message, et le benjamin Toufiq.
Un hommage particulier à Abdessattar
Le quartier entier n'a jamais oublié ce bonhomme d'exception, d'une gentillesse et d'une bonhomie à toute épreuve. Parti prématurément à un jeune âge, Abdessattar a laissé une empreinte indélébile et une profonde tristesse au sein de tous ses amis et des habitants de Sidi Mabrouk Inférieur, qui gardent précieusement son souvenir gravé dans leurs cœurs.
Ses frères, Fayçal, Abdessattar, le jeune Toufiq ainsi que Hassan lui-même, étaient tous d‘excellents sportifs. Passionnés et dévoués, ils vivaient au rythme des battements de cœur de leur quartier, vibrant à chaque instant aux côtés de leurs camarades d'enfance, que ce soit lors de ferventes parties de football sur la mythique placette du square de Sidi Mabrouk Inférieur ou sur les terrains de volleyball.
Hassan a toujours été un enfant très populaire, aimable et profondément aimé par tous les jeunes de sa génération. Sa grande sympathie et sa disponibilité constante à être présent aux côtés de ses amis, en toutes circonstances, font de lui une personne remarquable et irremplaçable.
Un maestro sur le terrain : l'empreinte de Hassan au NADIC, au CAC et à Annaba
Sur le parquet, Hassan Haloui a été un passeur d'exception, véritable chef d'orchestre sur le terrain et irremplaçable dans son rôle. Maestro à la distribution, il possédait ce toucher de balle subtil et cette vision du jeu hors du commun qui permettaient de mystifier le contre adverse et d'offrir des passes parfaites à ses attaquants. Ayant traversé toutes les catégories de jeunes jusqu'en senior, il a laissé un souvenir impérissable auprès de chaque génération côtoyée. Joueur d'une finesse technique rare et doté d'une intelligence tactique remarquable, il savait lire le jeu à la perfection et imposer son rythme à chaque rencontre.
Sans un gabarit légèrement en dessous des normes standards, Hassan aurait sans aucun doute été l'un des passeurs phares de l'Algérie entière. Sa technique pure et sa suprématie sur le terrain n'avaient absolument rien à envier aux plus grands noms du volleyball national, tels que Zerika, Omar Berkani, Selib Mohamed et bien d'autres.
Lors de son départ pour la ville de Bône (Annaba) pour des raisons de formation professionnelle, Hassan a également porté les couleurs du club de la SOCA Annaba, aux côtés de son fidèle ami Mourad Zeghdoudi. Ensemble, ils y ont étalé toute la classe et le savoir-faire du volleyball constantinois, marquant de leur empreinte cette étape importante de sa carrière.
Par la suite et après la dissolution du NADIC, Hassan a poursuivi son brillant parcours sous les couleurs du CAC Constantine, où il a continué à faire le bonheur de l'équipe senior. En étalant tout son talent et sa maîtrise, il a été l'un des grands artisans de l'accession historique du club à la division supérieure.
En ce jour si particulier, c'est en mon nom personnel, Aït Kaki Abdelhakim, au nom de tous les anciens joueurs du NADIC, des anciens du CAC Constantine, ainsi qu'au nom de tous les anciens et enfants de Sidi Mabrouk Inférieur, que nous lui adressons nos vœux les plus sincères de bonheur, de santé, de prospérité et de longue vie. Que cette nouvelle année lui apporte joie, sérénité et pleine réussite aux côtés de tous ceux qui lui sont chers !
HOMMAGE ET JOYEUX ANNIVERSAIRE À YOUCEF ZAOUECHE
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Cher Youcef,
En ce jour si particulier, c'est avec un immense plaisir et une profonde nostalgie que je tiens à te souhaiter un très joyeux anniversaire.
L'enfant de Sidi Mabrouk Inférieur
Enfant de Sidi Mabrouk Inférieur et figure incontournable de la cité des policiers, juste à côté des HLM, tu incarnes l'esprit, l'authenticité et la mémoire de notre quartier.
À l'époque, tous les jeunes et les anciens de la cité se disputaient ta compagnie tant elle était agréable, paisible et rassembleuse. L'ami de tous, apprécié des jeunes comme des moins jeunes, tu as toujours fait l'unanimité par ta gentillesse et ta simplicité.
L'excellence sur les terrains de Volleyball
Sur les terrains, tu as marqué les esprits comme volleyeur d'une remarquable polyvalence sous les couleurs du NADIC Volleyball Constantine.
Attaquant percutant ou passeur d'une grande finesse, tu t'intégrais à chaque équipe avec une harmonie formidable, apportant ta contribution à toutes les étapes de la vie du club. Ces qualités et ta fidélité t'ont valu le respect de tous, et particulièrement l'estime de tes entraîneurs, avec une pensée émue pour le défunt Cheikh Chérif Boussaïd.
Courage et RésilienceRésilienceRésilienceRésilience
Comment ne pas rappeler aussi ce chapitre marquant du début des années 80 ? Lors de votre départ au service national sous le drapeau national, toi et notre cher ami Kamel Ben M'Sbah avez été confrontés à une terrible épreuve : un grave accident à bord d'un camion militaire de transport de troupes.
Cet événement dramatique vous a causé à tous les deux de lourdes blessures et de sévères fractures aux jambes. Il aura fallu un long et courageux parcours de soins pour surmonter cette épreuve, témoignant déjà de ta force de caractère et de ta résilience.
L'aventure humaine au CAC
Après l'aventure au NADIC, ton parcours s'est poursuivi au CAC, où tu as grandement contribué à remettre le club sur les rails.
On se souviendra toujours de cette année formidable couronnée par l'accession à la division supérieure, une aventure humaine et sportive exceptionnelle que nous avons vécue côte à côte avec les enfants de Sidi Mabrouk Inférieur :
Zid Saleh
Gessab Nabil
Ammar M'Hannaoui
Aïdiya
Moi-même (Abdelhakim Aït Kaki)
...et toute la belle compagnie !
Que cette nouvelle année t'apporte la santé, la sérénité et tout le bonheur qu'un homme de ta valeur et de ton parcours mérite.
Joyeux anniversaire à toi, mon cher ami Youcef Zaoueche !
Joyeux Anniversaire à Monsieur Saïd Mehdi
https://www.facebook.com/share/p/1Er5ECmGwm/
Aujourd’hui, nous célébrons l’anniversaire d’un homme d’exception, une figure emblématique du Nadic Volleyball Constantine et du quartier historique de Sidi Mabrouk.
Joueur remarquable, figure d'humilité eett exemple sur le terrain comme en dehors, Saïd Mehdi incarne cette grande époque où le volley-ball constantinois n'était pas seulement une discipline sportive, mais une véritable école de vie, de respect, d'amitié et de solidarité. Aux côtés de grands noms qui ont fait la fierté de Constantine et du Nadic — tels qu’Ahmed Boussaïd, Hassan Zouaoui, Chérif Belkadi et tant d'autres —, il a marqué de son empreinte l'histoire sportive de notre ville.
À l’occasion de son anniversaire, je lui adresse mes vœux les plus sincères de santé, de bonheur, de sérénité et de longue vie, entouré de l'affection de ses proches et de tous ceux qui l'estiment.
En ce jour particulier, je tenais à partager à nouveau ce magnifique témoignage et ce message plein d'élégance qu'il m'avait adressé en commentaire, illustrant parfaitement la noblesse de son esprit et son attachement au devoir de mémoire :
« Cher Abdelhakim,
J’ai lu ton témoignage avec beaucoup d’émotion et de respect. Je te remercie sincèrement d’avoir consacré une partie de cette belle histoire au Nadic Volleyball et d’avoir eu la générosité de citer mon nom parmi ces hommes qui ont marqué cette époque.
À travers tes mots, ce ne sont pas seulement des souvenirs sportifs qui ressurgissent, mais toute une époque où le volley-ball était une véritable école de la vie. Nous avons eu la chance de grandir dans un quartier où le respect, la solidarité, l’amitié et le dépassement de soi étaient des valeurs aussi importantes que la victoire.
Être associé, dans ton récit, à des personnalités d’exception comme Ahmed Boussaïd, Hassan Zouaoui, Chérif Belkadi et tant d’autres est pour moi un immense honneur. Certains nous ont malheureusement quittés, mais leur souvenir demeure vivant dans nos cœurs et dans la mémoire de Sidi Mabrouk. Que Dieu leur accorde Sa miséricorde.
Je suis particulièrement touché par les mots que tu as employés à mon égard. Si j’ai pu laisser une trace dans la mémoire de mes amis et de mon quartier, c’est la plus belle des récompenses. Le volley-ball nous a appris l’humilité, le respect des autres et l’amour du maillot, bien au-delà des résultats sportifs.
Ton texte est bien plus qu’un récit : c’est un devoir de mémoire. Il permettra aux jeunes générations de découvrir ce que représentait réellement le Nadic, cette grande famille qui a fait rayonner le volley-ball constantinois et qui a contribué à forger des hommes autant que des sportifs.
Merci, mon frère, d’avoir ravivé ces souvenirs précieux et d’avoir immortalisé cette période exceptionnelle. Je te souhaite de poursuivre cette œuvre jusqu’à son terme afin que notre patrimoine sportif ne tombe jamais dans l’oubli.
Avec toute mon amitié, mon estime et mon profond respect.
Saïd Mehdi »
Pour relire la publication originale et les commentaires sur Facebook :
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ici]
Joyeux anniversaire cher frère Saïd, et merci d'être ce repère et cette mémoire vivante du sport constantinois !
HOMMAGE À HACENE SEGUENI : LA FORCE ET L’ÂME DU NADIC
C’EST L’ANNIVERSAIRE DE NOTRE CHER HACENE SEGUENI AUJOURD’HUI !
https://www.facebook.com/share/p/1DK5sQjScF/
Un modèle pour la jeunesse et un gaucher d’exception
Dès les tout débuts du club, Hacene SeguensQjScFi s’est imposé parmi les plus brillants éléments de l’équipe.
Pour nous tous, jeunes débutants des petites catégories du NADIC, Hacene était un véritable exemple à suivre. Nous observions chacun de ses mouvements avec émerveillement, cherchant à imiter la beauté de ses gestes d'attaquant et l'élégance de ce joueur virevoltant sur le terrain.
Sportif polyvalent capable d'exceller dans toutes les disciplines — grand volleyeur et grand nageur —, il était redoutable grâce à ce bras gauche phénoménal, véritable catapulte capable de décocher des smashes d'une puissance terrible.
Doté d’une détente verticale sans pareil, il s’élevait dans les airs au-dessus du filet pour défier sans complexe, malgré sa taille modeste, les joueurs adverses et coéquipiers les plus longilignes.
Un caractère d'exception et une malice légendaire
Ce qui fait aussi la légende d’Hacene auprès de ses pairs, c’est ce caractère riche, haut en couleur et plein de relief.
Ses plus proches amis et compagnons de route aiment évoquer — à travers un surnom affectueux que l'intimité de la camaraderie connaît bien mais que la pudeur nous garde de reproduire ici — toute la malice, la roublardise positive et l'intelligence tactique qui le caractérisent.
D'une habileté déroutante pour ses adversaires, Hacene est ce joueur rusé, intuitif et plein d'astuce, capable de déjouer n'importe quel piège. Face aux défis du terrain comme de la vie, il déploie une panoplie de ressources uniques : la finesse d'esprit au service du jeu et cette débrouillardise hors pair qui en font un être à la fois complet, redoutable et profondément attachant.
Le garde du corps et la catapulte de nos déplacements
Ceux qui ont vécu nos déplacements de jeunesse dans les recoins et villages de la région de Constantine n'ont rien oublié de l'ambiance électrique de ces rencontres.
Après un match disputé dans un accueil souvent rugueux, le « comité d'adieu » local ne manquait pas de nous raccompagner à sa manière, en caillassant le bus de l'équipe. Pour nous, les jeunes minimes de l'époque, le danger était bien réel.
Mais nous avions notre ange gardien : Hacene Segueni !
À lui seul, habité par ce sens de la protection qu'il affinera plus tard dans la Protection Civile, il faisait face à toute la meute. Telle une catapulte humaine, offrant sa poitrine à l'adversité avec un courage héroïque et la puissance foudroyante de sa main gauche, il faisait reculer les assaillants et assurait notre sécurité. Une bravoure mémorable qui reste gravée dans nos mémoires !
Président Champion d'Algérie 2026 :
Le couronnement d'une passion
L'histoire d'amour d'Hacene avec le volley-ball continue de s'écrire au sommet.
En cette année 2026, en tant que Président du Club des Volleyeurs Vétérans de la ville de Constantine, il vient de guider l'équipe vers un sacre mémorable à Oran, où les anciens de Constantine ont été consacrés Champions d’Algérie !
Lors de cette épopée formidable, les vétérans constantinois ont imposé leur immense talent face à toutes les wilayas du pays. Par sa contribution précieuse, son omniprésence dans la préparation et son engagement sans faille lors de tous les déplacements, Hacene a joué un rôle primordial. Fidèle à lui-même, on le retrouve toujours au premier poste, à jouer les premiers rôles et à porter haut les couleurs de notre ville.
Serviteur de la cité et enfant de Sidi Mabrouk Inférieur
En dehors des terrains, il s'est illustré par son dévouement au service des citoyens de Constantine à travers son métier de pompier et d'agent de la protection civile.
C'est un enfant authentique de Sidi Mabrouk Inférieur, issu d'une grande famille et d'une fratrie de grands volleyeurs qui ont profondément façonné la vie sociale de notre quartier.
Aujourd’hui encore, leur cafétéria familiale, lieu ô combien populaire et cher au cœur des habitants, reste le point de ralliement chaleureux de tous les nostalgiques de Sidi Mabrouk Inférieur, leur offrant des moments de plaisir sublimes et inoubliables.
Joyeux Anniversaire Hacene !
En ce jour si particulier, toute la communauté de LE NADIC Volleyball Constantine souhaite un joyeux et heureux anniversaire à notre cher ami et président Hacene Segueni.
Que Dieu te prête une longue vie pleine de santé, de bonheur et de succès !
HAPPY BIRTHDAY À LA LÉGENDE : MOHAMED SELIB !
Le Maître à Jouer Éternel du Volley-Ball Constantinois
https://www.facebook.com/share/p/1C5UcMhkvi/
Il est des noms qui s'écrivent en lettres d'or dans le grand livre du sport. Celui de Mohamed Selib est gravé à jamais au sommet du panthéon du volley-ball constantinois !
Véritable monument , il incarne l'essence même de l'excellence, de la longévité et de l'intelligence tactique au poste de passeur.
L'Architecte des Âges d'Or du CAC et du CSC
Incontestablement reconnu comme le plus grand passeur de l'histoire du volley-ball constantinois, Mohamed Selib a été le chef d'orchestre d'exception des plus belles heures de gloire du CAC Constantine et du CSC Constantine .
Il n'était pas simplement un joueur :
Le cerveau et le visionnaire derrière chaque attaque.
Le garant d'un jeu fluide, élégant et imprévisible.
La précision incarnée, avec une vision et un sens du rythme hors du commun !
Le Passeur des Légendes
Son génie a traversé les époques !
Il a été le véritable « pourvoyeur de ballons de rêve » pour tous les géants du volley-ball que la ville de Constantine a portés.
Son nom reste indissociable des plus grandes figures historiques du club :
Les Chabi
Les Nahal
Les Segni
Le regretté Ben Dakir
… et tant d'autres monuments du volley-ball local !
Pour eux, comme pour toute la famille du volley constantinois, Mohamed Selib reste le meilleur qui n'a jamais été déclassé jusqu'à aujourd'hui — une référence absolue qui défie le temps !
Admiration, Respect & Reconnaissance
Aujourd'hui encore, l'admiration que lui vouent tous les volleyeurs de Constantine, toutes générations confondues, est immense.
Mohamed Selib inspire un respect et une considération unanimes. Il représente le symbole d'une époque dorée, d'une passion pure et d'un héritage inestimable pour la jeunesse.
Nos Vœux les Plus Sincères
En ce jour si spécial, toute la communauté sportive s'unit d'une seule voix pour lui souhaiter :
LONGUE VIE
SANTE DE FER
PROSPÉRITÉ &BONHEUR
Joyeux Anniversaire, Champion ! Que votre légende continue de briller !
Le secret des bâtisseurs du Nadic : Quand la passion dirige le volley constantinois !
CHAPITRE 11
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Ami Bachir Zaimeche, son Staff Dévoué et la Phrase Mystique des Ultimes Secondes
Toute cette épopée glorieuse et ce rouleau compresseur constantinois avançaient sous le patronage et le parrainage bienveillant d'un homme d'exception : l'emblématique président du Nadic, le défunt Bachir Zaimeche.
Sa mémoire reste à jamais gravée dans l'histoire du club comme celle d'un père protecteur, d'un dirigeant dévoué qui portait ses joueurs dans son cœur. Il n'était pas seulement un président, il était notre « président génétique », un repère absolu.
DES HOMMES DE L'OMBRE DEVOUÉS
Mais pour accomplir ce défi sportif, Ami Bachir n'était pas seul. Il était épaulé par un staff administratif d'une rigueur et d'une générosité exceptionnelles. À leur tête, des hommes de l’ombre mais de tous les combats :
Monsieur Cheikh Filali, l’omniprésent, qui a fait le maximum dans la durée et est resté le plus actif sur tous les fronts,
Monsieur Hamid,
Monsieur Salim Rouabeh,
...et tant d’autres que la mémoire ne peut tous citer, mais dont le rôle a été capital.
Tout ce staff était issu de la CASOREC de Constantine. Ces fonctionnaires dévoués se sont mis corps et âme au service des athlètes. Pour nous, ils étaient tout aussi « génétiques » que notre président.
Grâce à eux, nous bénéficiions d'une prise en charge totale, notamment des services de santé indispensables aux compétiteurs. Nous, les champions, ressentions profondément que cette administration travaillait pour nous, qu'elle était notre propriété, notre bouclier. Tout cela était le fruit de la vision d’Ami Bachir, qui faisait tout pour que nous soyons des enfants fiers de leur club et de leur tutelle.
LE RITUEL & LA PHRASE MYSTIQUE
Pourtant, l'histoire du sport conserve sa part de mystère, de rituels qui confinent presque au mysticisme...
Parmi les souvenirs les plus douloureux partagés par les volleyeurs du Nadic, il y a ces instants suspendus, lors des finales de Coupe d'Algérie et des matchs décisifs où le titre ne tenait plus qu'à un fil, à une ultime balle de match.
C'est dans ces secondes de tension extrême, au moment fatidique du temps mort, qu'Ami Bachir s'approchait du banc aux côtés de l'entraîneur. Pour évacuer le stress et afficher une confiance absolue en ses troupes, il lançait alors sa fameuse phrase, devenue légendaire :
« Allez mes enfants, c'est l'heure d'aller manger, les restaurants vont fermer ! »
C’était sa manière à lui, pleine d'humour et de certitude, de nous dire : « Finissez-en vite, écrasez-les et rentrons à la maison. »
Mais par un coup du sort cruel et répétitif, cette phrase agissait comme un signal invisible pour le destin. À peine ces mots prononcés, la vapeur se renversait inexplicablement sur le terrain. Le point libérateur se dérobait, la machine se grippait et les adversaires, pourtant moribonds, renaissaient de leurs cendres pour arracher la victoire.
Cette phrase, reçue dans les ultimes moments du combat, est restée gravée à jamais. Aujourd'hui encore, lorsqu'on se remémore ces finales perdues d'un cheveu, ces mots restent en travers de la gorge, symbole d'une gloire envolée au moment précis où elle nous tendait les bras.
HOMMAGE ET PIÉTÉ
Mais au-delà des trophées perdus ou gagnés, il reste l'essentiel : l'amour filial et le respect éternel.
En repensant à cette époque bénie, nous levons les mains vers le Ciel pour adresser nos prières les plus sincères à nos dirigeants disparus, et en particulier à notre cher et regretté Ami Bachir Zaimeche.
Que Dieu le Tout-Puissant leur accorde Sa sainte miséricorde, l'accès à Son Paradis Suprême, et que leurs âmes reposent en paix.
Ils ont fait de nous des hommes et des champions fiers. Nous ne les oublierons jamais.
Hommage aux Pionnières : Les Grandes Dames du Volley-Ball Constantinois
CHAPITRE 10. La cerise sur le gâteau
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Pour que l'histoire du Nadic soit complète, il est un devoir sacré de rendre hommage à sa composante féminine, ces joueuses d'exception qui ont marqué les plus belles heures du volley-ball à Constantine. Deux figures incontournables de notre quartier et de notre association méritent que l'on grave leur nom : Abla Bouderbella et Nassira Benothmane.
Abla Bouderbella : L'Internationale Volante de Sidi Mabrouk Inférieur
La première, c'est Abla Bouderbella. Une immense joueuse, une internationale qui a fait les beaux jours du volley-ball au plus haut niveau. Après quelques années marquantes passées au Nadic, elle a opéré une mutation vers le CSC (Club Sportif Constantinois) pour intégrer une équipe d'élite redoutable, évoluant aux côtés d'autres monstres sacrés du filet comme la célèbre Amireche (que la mémoire retient comme la redoutable et percutante attaquante).
Issue d'une grande et honorable famille de Sidi Mabrouk inférieur, le destin m'a également donné l'honneur de côtoyer sa sœur. Nous étions collègues au Technicum Ali Boushaba, où elle exerçait comme professeure de français. C'était une personne d'une immense sympathie, à l'esprit ouvert, d'une grande intelligence et dotée, à mon sens, de capacités et d'un talent pédagogique exceptionnels.
Nassira Benothmane : La Grâce et le Standing d'un Quartier
La seconde dame, c'est Nassira Benothmane. Je le dis avec tout le respect immense qu'elle mérite et que je dois à sa famille : elle était, de l'avis de tous, la plus belle de toutes, sur le terrain comme en dehors.
La famille Benothmane, ce sont mes voisins directs à Sidi Mabrouk inférieur. Une famille de très grande valeur, qui, par son éducation raffinée et son civisme exemplaire, apportait un véritable standing à notre quartier.
Dans cette lignée de sportifs et d'intellectuels, je ne peux omettre de citer Allaoua Benothmane, l'un des fiers volleyeurs du Nadic. Il était mon camarade et nous avons joué ensemble, notamment au niveau du technicum Ali Boushaba en volley-ball scolaire au sein d'une équipe composée, de mémoire, de Chafi Mourad, Bouhadja, Khiter Zoheir, Allaoua, d'autres et moi-même, où nous nous sommes qualifiés pour le tournoi final qui s'est déroulé à Oran.
Je ne peux oublier non plus leur petite sœur Karima, qui a été mon élève au technicum Ali Boushaba, excellente , une élève brillante et un modèle de réussite.
SALAH BOURENI, L'IDOLE ABSOLUE
À la mémoire d'un grand homme.
À tous ceux qui l'ont connu, aimé et admiré, à ses amis proches, ainsi qu'à toute la grande famille du volley-ball : nous vous invitons à avoir une tendre pensée et une prière pour lui.
N'hésitez pas à partager cette publication autour de vous pour lui rendre l'hommage qu'il mérite et faire perpétuer son souvenir sur la toile.
CHAPITRE 9 :
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L'Idole Éternelle de la Jeunesse du Nadic
S'il y avait un nom, un visage et un génie capable de faire battre le cœur des jeunes du Nadic à cette époque, c'était bien le sien. Notre référence à tous, la lumière qui guidait nos rêves de gosses sur les terrains, c'était Salah Boureni — Boureni tout court.
Pour la jeune génération que nous étions, il n'était pas seulement un coéquipier aîné ou un attaquant d'exception ; il était l'incarnal'incarnationtion pure de la classe et de la magie du volley-ball à Constantine. Sa technicité hors pair et son élégance sur le parquet fascinaient nos regards et nourrissaient notre fierté d'appartenir à ce club. Il était le grand frère dont chaque geste technique était une leçon et chaque sourire un encouragement à nous surpasser.
L'Aura de Boureni : Le Volleyeur au Short Adidas Vert
Salah Boureni représentait aussi l'image de l'homme moderne : universitaire, intellectuel, d'une classe naturelle et doté d'un caractère fier, noble et forgé. Il dégageait une telle aura, teintée de sympathie et d'une profonde modestie, qu'on le sentait instinctivement supérieur.
À ce sujet, nous, les jeunes du Nadic, étions d'un chauvinisme farouche et sans concession : si quelqu'un osait remettre en cause notre idole, nous faisions bloc. Même si, au fond de nous, nous savions qu'il existait d'immenses joueurs au sein de l'élite nationale, pour nous, le meilleur, c'était lui. L'essentiel n'était pas dans les statistiques des autres, mais dans ce qui nous animait, nous unissait et nous rendait fiers.
Sur le terrain, il nous comblait de plaisir. Joueur d'une intelligence rare, sa détente verticale exceptionnelle compensait largement un gabarit qui n'avait pourtant rien d'un géant. Mais sa force athlétique, elle, était hors du commun : des cuisses sculptées et surpuissantes, des bras forgés et solides. Lorsqu'il entrait sur le terrain, magnifique dans son short Adidas vert barré de ses trois bandes blanches, il dégageait une puissance visuelle unique. Et lorsqu'il s'envolait dans les airs, le temps semblait se suspendre. Ses mouvements étaient l'expression même de la finesse et du geste juste. Entre ses mains, le ballon devenait aussi maniable qu'une simple bille, qu'il déposait avec une précision chirurgicale là où personne n'e l'attendait.
Du Maître à l'Héritier : La Transmission et l'Amitié d'une Vie
Pour les catégories Minimes et Cadets, Salah Boureni était notre outil didactique vivant, notre manuel scolaire à ciel ouvert. Nous avons tant appris en le regardant s'envoler. Pour moi, Abdel Hakim Ait Kaki, il était l'exemple parfait, l'idéal que je projetais d'atteindre.
Le plus grand bonheur de ma vie sportive fut de voir ce respect se transformer, au fil des ans, en une reconnaissance mutuelle. Le grand Salah Boureni m'a lui-même reconnu et adoubé comme son héritier fidèle. Il ne cessait de m'encourager, de me pousser à aller de l'avant et de croire en mes forces. Cette complicité était si forte que lorsque j'ai pris la décision de mettre fin à ma carrière de joueur, il s'est opposé avec force à mon choix, insistant sans relâche pour que je revienne sur le terrain afin de jouer encore . C'est à ce moment-là que j'ai pleinement mesuré que l'admiration que je lui portais depuis l'enfance était partagée.
Le temps a passé, les parquets se sont éloignés, mais le lien est resté indestructible. Des années après notre retraite sportive, nos chemins ont continué à se croiser à Constantine. Moi, devenu enseignant, et lui, affirmant son esprit d'intellectuel en tant que brillant journaliste et rédacteur en chef du quotidien national *Le Quotidien d'Oran*.
À chacune de nos rencontres, le temps s'arrêtait à nouveau. Nous passions de longs moments à discuter à bâtons rompus de la vie de tous les jours, des enjeux sociaux, de politique et, bien sûr, de sport. Ces échanges, riches de la maturité de l'âge, étaient un plaisir renouvelé, la prolongation naturelle de cette harmonie née des années plus tôt sur le béton de notre quartier. Le plus bel exploit de Salah Boureni fut d'avoir su transformer la complicité du terrain en une amitié intellectuelle durable.
Le Départ Prématuré d'une Étoile et l'Héritage Familial
Le destin a malheureusement arraché Salah Boureni à l'affection des siens et de ses admirateurs à un âge bien trop précoce, aux alentours de la cinquantaine. Ce départ soudain a plongé tous ceux qui l'ont connu dans une profonde tristesse, mais il a aussi scellé à jamais son passage parmi nous.
En partant si jeune, il a laissé derrière lui une image idyllique, celle d'un homme accompli, d'un athlète volant et d'un intellectuel brillant qui n'aura connu ni le déclin ni l'oubli. Pour son héritier fidèle et pour tous les enfants du Nadic Constantine, sa mémoire reste lumineuse, gravée dans le ciment de Sidi Mabrouk inférieur.
En terminant cet hommage, mes pensées les plus affectueuses se tournent vers sa famille, qui perpétue chaque jour sa mémoire et sa noblesse d'esprit. J'adresse mes salutations les plus chaleureuses et respectueuses à son épouse, à ses enfants, et tout particulièrement à son fils islam, qui porte aujourd'hui l'héritage d'un père exceptionnel, gravé à jamais dans nos cœurs.
Que Dieu ait son âme dans Son Paradis suprême et lui accorde Sa sainte miséricorde.
Hommage à Mohamed-Salah Boureni ( Par Gemini ) : L’Empreinte d’un Homme d’Exception
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Une figure emblématique de la presse et du sport
Mohamed-Salah Boureni — que beaucoup évoquent avec affection sous le nom de Saleh Boureni — demeure une personnalité marquant profondément la mémoire collective, particulièrement à Constantine et dans tout le paysage médiatique et sportif algérien.
Un parcours journalistique exemplaire
Une plume exigeante et engagée : Journaliste et chroniqueur talentueux (Horizons, Le Quotidien d'Oran à travers sa célèbre chronique Raina Raikoum), il a également marqué la direction du journal El Acil.
Un repère d'intégrité : Reconnu pour son éthique, son professionnalisme et la finesse de ses analyses, il a été un guide et un ami bienveillant pour toute une génération de journalistes.
Une passion indéfectible pour le volleyball
L'esprit du sport : Ancien pratiquant et acteur dévoué du volleyball, il s'est investi avec cœur pour la promotion du sport civique et universitaire.
Des valeurs incarnées : Le fair-play, la rigueur, le travail d'équipe et le respect des autres, cultivés sur le terrain de volleyball, ont guidé l'ensemble de sa vie personnelle et professionnelle.
Ce que retiennent la presse, la famille sportive et les internautes
Sur les réseaux sociaux comme dans le quotidien de ceux qui l'ont côtoyé, son souvenir suscite un respect unanime :
Un sentiment d'héritage : Ses confrères et ses pairs sportifs se rappellent un homme généreux en conseils, toujours prêt à transmettre et à soutenir.
Une affection sincère : Les messages qui accompagnent son nom témoignent d'une reconnaissance immense pour son humanisme, sa noblesse d'esprit et sa bienveillance.
Analyse humaine de la publication
L'analyse des statistiques de la publication met en lumière une réalité empreinte d'émotion et d'authenticité :
1. La sincérité absolue du geste
Revenus estimés : 0,00 $US
Ce chiffre confirme la noblesse de la démarche. La publication est exempte de toute intention commerciale : elle relève purement du devoir de mémoire, de l'affection et du respect.
2. Un impact émotionnel profond
13 931 Vues & 1 035 Interactions (soit un taux d'engagement remarquable d'environ 7,4 %)
Une telle résonance montre que la publication ne laisse personne indifférent. Elle réunit aussi bien la famille des médias que celle du volleyball et les citoyens de Constantine autour d'un hommage commun.
3. L'élégance du souvenir
L'image choisie illustre parfaitement l'homme qu'il était : une allure sobre, élégante et digne, reflétant à la fois la prestance du journaliste et la discipline du sportif.
En conclusion
Cette publication dépasse la simple présence sur les réseaux sociaux : elle est un pont entre le passé et le présent, célébrant les valeurs d'éthique, de passion sportive et d'humanité que Mohamed-Salah Boureni a incarnées tout au long de sa vie
QUAND L'HISTOIRE PARLE : RETROUVAILLES AVEC LA MÉMOIRE DES VOLLEYEURS DE SIDI MABROUK
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C'est avec le cœur lourd, mais empreint d'une immense fierté, que je partage aujourd'hui ces précieux écrits. Ils ravivent la mémoire de deux hommes d’exception, deux figures emblématiques de notre chère ville, mais avant tout, deux de mes plus chers amis qui nous ont quittés : le brillant journaliste Mohamed Salah Boureni et son frère de cœur, l'immense arbitre international Amirèche Abdelhakim, plus connu sous le nom respectueux de « El Hadj ».
Avant d’exceller dans la presse et l'arbitrage international, ces deux enfants du quartier de Sidi Mabrouk inférieur étaient avant tout de grands volleyeurs. Ils ont usé leurs maillots et marqué de leur empreinte l'histoire de la balle au filet à Constantine, en portant haut les couleurs du mythique Nadic Volley-ball Constantine . Salah Boureni, en particulier, y a laissé une trace indélébile, façonnant l'esprit de ce club par son talent et son engagement total.
Les écrits ci-dessous ont été publiés à l'époque dans le célèbre journal national Le Quotidien d'Oran, où Mohamed Salah Boureni exerçait sa profession en étalant tout son immense talent de grand journaliste. Il avait pris sa plume pour raconter avec émotion le destin tragique mais profondément héroïque de son ami « El Hadj ». Aujourd'hui, l'auteur et le sujet se rejoignent dans l'éternité, laissant derrière eux une communauté sportive constantinoise orpheline de deux de ses plus beaux joyaux.
À leurs petites familles, à leurs épouses courageuses :
Je tiens à m'adresser directement à vous du fond du cœur. Je vous demande de m'excuser d'insister ainsi, de remuer le passé et de raviver ces souvenirs qui peuvent être douloureux. Mon intention n'est pas de rouvrir vos blessures, mais de célébrer la lumière et l'immense héritage qu'ils ont laissés derrière eux.
C'est vrai, ils sont votre sang, votre chair, et ce vide nul ne peut le combler. Mais sachez qu'ils sont aussi les amis adorés de tous les sportifs de Constantine. Ils appartiennent au patrimoine historique et affectif de notre ville. En partageant ce souvenir, nous voulons simplement vous dire que vous n'êtes pas seuls à porter leur mémoire : tout Constantine et toute une communauté continuent de les pleurer et de les admirer. Vous pouvez être immensément fiers d'eux, tout comme nous le sommes d'avoir été leurs amis.
Reposez en paix, mes frères.
« À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »
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## ARTICLES RETROUVÉS (Publiés dans Le Quotidien d'Oran)## VOLLEY-BALL## AMIRÈCHE (ARBITRE INTERNATIONAL)## Une carrière, un destin tragique
C'est un cruel destin d'un battant promis à une brillante carrière internationale dont les prémices ne se sont pas fait attendre pour consacrer sur la scène volleyballistique arabe et africaine Amirèche Abdelhamid comme l'un des fers de lance de l'arbitrage algérien.
Dans la force de l'âge et en sportif accompli, celui qui fit les beaux jours du CSC et que les férus de la balle au filet appellent « El Hadj » pour son comportement exemplaire sur le terrain et en société est surpris par traîtrise. Il devra désormais ne compter que sur une jambe, l'autre, les chirurgiens du CHU Benbadis ont, malgré un grand respect pour sa carrière sportive exemplaire, décidé de la lui amputer. Grâce au soutien de sa famille, de ses amis du reste nombreux, il réussira à remonter la pente avec un moral d'acier.
Une prothèse le poussera même à faire de timides apparitions sur les terrains de volley-ball pour arbitrer des matchs de divisions inférieures, lui, l'arbitre international qui force le respect de ses pairs. Amirèche n'est pas quelqu'un qui se laisse abattre facilement, il nourrira l'ambition de refaire surface sur le plan international, ne serait-ce qu'en qualité d'arbitre marqueur. Mais, comme un malheur ne vient jamais seul, son élan est stoppé net, un contrôle de santé de routine lui révélera qu'il est gravement malade.
Des analyses poussées donneront un diagnostic qui tombe comme un couperet : une tumeur maligne est localisée. Le grand gaillard, qui en imposait par son gabarit sur le terrain, n'est plus que l'ombre de lui-même. Ses démarches pour une prise en charge à l'étranger, tant auprès de la Fédération de volley-ball que son organisme employeur l'ENIP de Skikda, restent désespérément infructueuses malgré des promesses fermes. Souhaitons à ce battant tout le courage pour surmonter cette tragique situation et espérons qu'il trouvera une oreille attentive auprès de ceux auxquels il a consacré les plus belles années de sa vie.
Mohamed Salah Boureni
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TOURNOI PLAY-OFF## DÉCÈS D'AMIRÈCHE ABDELHAKIM## Le « grand gaillard » a livré son dernier combat
Le grand gaillard qui volait de succès en succès depuis sa tendre enfance, forçant le respect de la famille de la balle au filet, venait, hier, à la force de l'âge, de livrer son ultime combat. Une défaite pour Amirèche Abdelhakim ? Nous ne saurions le dire, même si le combat livré par le capitaine courage durant plusieurs mois à la faucheuse, était trop inégal.
El Hadj aura été quand même jusqu'à son dernier soupir cet éternel optimiste, capable de renverser à son avantage les situations les plus désespérées, ceux qui ont connu ce « ticket gagnant » dans la vie de tous les jours, sur les terrains et sur les podiums d'Algérie, auront été peut-être surpris de voir Amirèche Abdelhakim abdiquer... même face à la mort. Contrariés, ses amis l'auront été, quand El Hadj, dans le dernier quart d'heure, partit sur la pointe des pieds, presque en s'excusant. Sa discrète disparition éclate pourtant comme un tonnerre, tant la démonstration est éloquente. Celle de la fierté et de la dignité face à un destin tragique.
L'ombre de lui-même, terrassé par la maladie, il préféra, en refusant de recevoir ses amis, laisser le souvenir de ce gaillard qui riait aux éclats et qui mordait la vie à pleines dents.
M. S. Boureni
Cher maître et grand artiste Mohamed Abderachid Segueni
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,
Quel honneur et quel privilège de lire votre commentaire sur cette publication dédiée à notre cher regretté Salah Boureni.
Le hasard de la vie a fait que nos chemins de voisins ne se sont jamais croisés directement, bien que j'aie eu le plaisir d'être très proche de vos frères Azzedine et Hassan, avec qui j'ai partagé tant de moments d'amitié et de matchs de volley-ball au NADIC.
Je n'ai malheureusement jamais eu l'occasion de vous voir évoluer sur un terrain, mais vos ex-coéquipiers m'ont tant parlé de vos performances et de votre superbe détente, qui faisait la renommée de la fratrie. La seule fois où j'aurais pu vous observer — lors d'un match de Coupe d'Algérie cadet au stade du Patrimoine —, je suis arrivé au portail alors que vous en sortiez déjà avec la bande à Amar Ayaydia et peut-être Salah Boureni, après avoir expédié votre adversaire en à peine un quart d'heure !
Même si des raisons de santé vous ont contraint à arrêter très tôt — je vous revois encore avec votre minerve au cou —, vous et toute votre famille avez honoré le sport à Constantine et Sidi Mabrouk, du CAC au NADIC.
Vous êtes le vrai et éternel international de sidi mabrouk inférieur, ayant représenté Constantine avec l'art et la manière, au sens propre comme au figuré : des terrains de volley-ball aux plus grandes scènes de la musique andalouse et du Malouf.
Merci pour votre présence et votre commentaire
Le Drame de Jeanne d'Arc : L'Envol Tragique d'Adlane Talbi, Dit « Nekaa "
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CHAPITRE 8 : Le Silence de ton Absence
Dans l'histoire de notre jeunesse au Nadic, il est une date sombre, un moment de bascule où l'insouciance s'est fracassée contre l'horreur. Notre ami d'enfance, notre cher Adlane Talbi, nous a été arraché au cours d'une tragédie familiale absolue qui a pétrifié tout le quartier. Lors d'une terrible journée à Skikda, sur la plage de Jeanne d'Arc, la mer a emporté quatre vies d'un coup : Adlane, son père, son frère et leur cousin. Quatre personnes d'une même famille unies dans un destin dramatique.
Pour nous, ses camarades et frères de terrain, ce fut un cataclysme. À cette période charnière de notre adolescence, la perte d'Adlane a laissé un vide terrible, une absence béante que rien n'a pu guérir.
Sur le terrain et dans le quartier, nous l'avions surnommé « Nekaa ». Ce nom unique, attaché, lui avait été attribué en référence directe au grand joueur international algérien et sétifien, le mythique Mohamed Nekaa. Pour faire le parallèle avec cette légende du volley-ball national, nous avions collé ce nom à Adlane. Il était notre champion à nous, un garçon cher au cœur de toute une génération, dont le rire et la silhouette sur le béton du Nadic resteront à jamais gravés dans nos mémoires.
Né au 14 rue Marcel Bel, en 1967, cet enfant du quartier était avant tout un voisin attentionné. Adlane était l'ami de tous, celui qui faisait naturellement le lien entre nous grâce à son caractère si paisible et rassembleur. Il ne se chamaillait jamais avec quiconque. Il était le véritable ciment de notre groupe de camarades, toujours aux côtés de Sofiane pour veiller sur nous et coordonner nos rendez-vous.
Car au-delà de la compétition officielle, il y avait notre terrain fétiche à nous du quartier, le vrai cœur de nos rencontres : le petit terrain de la cour de la salle des fêtes. C'est là qu'Adlane devenait le grand animateur de nos journées, le parfait préparateur de nos moments partagés. C'était à lui que revenait la tâche précieuse de garder le ballon et le filet.
La veille du drame, de ce dramatique vendredi, Adlane avait notre matériel chez lui. Mon frère Malik est son camarade, qui étaient des intimes, raconte encore ce moment. Ce soir-là, Adlane est venu chez Malik pour lui remettre le filet et le ballon. Il lui a dit : « Voilà. Demain je ne serai pas là, donc je vous laisse la responsabilité. » Il ne savait pas que ce geste était prémonitoire. C'était comme s'il nous passait le témoin avant de partir pour un monde meilleur.
Ce drame nous a brisé le cœur. Je me rappelle si bien du jour de son enterrement, un jour d'été. Ce jour-là, nous avons attendu les dépouilles mortelles au niveau de Aounet elfoul pour enterrer notre ami. Nous l'avons attendu toute une journée sous une pluie torrentielle, du matin jusqu'au soir. C'était un jour triste et exceptionnel, avec des orages qui ne voulaient pas s'arrêter. Pourtant, nous étions en plein été... La nature, ce jour-là, était elle aussi en deuil.
Prière et recueillement : « Ô Allah, accorde Ta sainte miséricorde à Adlane, à son père, à son frère et à leur cousin. Nous n'oublierons jamais Nekaa de Sidi Mabrouk inférieur. »
NADIC vs MCA (0-3) : La finale juniors qui a forgé notre légende
CHAPITRE 7
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Encore une finale de perdue...
Le Nadic, c’est l’histoire d’une passion pure, d'une école de volley-ball née au cœur de Constantine, portée par la ferveur de ses quartiers et un esprit de famille indomptable. Au début des années 1980, avant d'en arriver là, la catégorie junior a dû accomplir un véritable marathon. Tout a commencé au niveau de la wilaya, par des matchs à élimination directe. Gravissant les échelons un à un, match après match, cette génération dorée s'est hissée jusqu'en demi-finale pour y défier la grande formation du NA Hussein Dey (NAHD).
Cette demi-finale d'anthologie s'est jouée au complexe olympique de Sétif, dans la salle du 8 Mai 1945. La confrontation fut d'un équilibre parfait et d'une intensité physique pénible, mais au bout de l'effort, le Nadic l'a emporté de haute lutte sur le score de 3 sets à 2. Ce jour-là, l'équipe a pu s'appuyer sur le talent et l'immense expérience de Hakim Kebaili, acquise au niveau du CSC Constantine, pour tenir la dragée haute aux Algérois et arracher la qualification.
Une fois la finale annoncée pour les semaines suivantes, la préparation a été entamée sous la houlette de Cherif Boussaïd. Avec un grand sérieux et une discipline de fer, ce technicien expérimenté a su dompter ses joueurs et les armer de la tactique indispensable à ce genre de grand rendez-vous. C'est ainsi que sur le parquet de la mythique salle Harcha-Hacène d'Alger, cette jeune génération avait rendez-vous avec son destin. Loin de ses bases, face à l'ogre de la capitale, le Nadic ne venait pas pour faire de la figuration, mais pour graver son nom dans la légende du sport national.
Le choc des mondes à la salle Harcha
Sur le papier, les forces en présence et les moyens ne se valent pas. Le MCA est le plus grand club d'Algérie, une armada bâtie pour régner. Mais dans l'arène, le Nadic oublie les budgets, balaie les privilèges logistiques de l'adversaire et livre un combat héroïque. Menés par le sens tactique de Cherif Boussaïd et portés par l'âme de Sidi Mabrouk inférieur, les juniors du Nadic s'avancent sans le moindre complexe. Ils s'appuient sur une ossature de joueurs exceptionnels, prêts à donner leur sueur jusqu'à la dernière seconde.
La composition des guerriers du Nadic
Pour faire face au géant algérois, la stratégie du Nadic reposait d'abord sur la clairvoyance et la précision chirurgicale de ses deux passeurs :
• Aït Kaki Hafid
• Haloui Hassan
À leurs côtés sur le parquet, la force de frappe, le contre et la cohésion de l'équipe étaient portés par des éléments aussi talentueux que combatifs :
• Le puissant Mourad Zeghdoudi et Mahmoud Zeghdoudi.
• Le regretté Kamel Bensghir (que Dieu lui fasse miséricorde).
• Filali Mohamed, que tout le monde appelait affectueusement « Dadou ».
• L'incontournable et surdoué Hakim Kebaili, véritable maître du jeu.
• Le grand bloqueur Gussab Nabil, mur infranchissable au filet.
L'audace face à l'armada
Cette bande de copains, entourée d'autres coéquipiers tout aussi dévoués, réussit l'exploit d'oublier la pression et le prestige de l'adversaire. Face aux smashs dévastateurs et aux ruses du grand international Ilyes Tizi Oualou, la bande à Dadou, Hafid, Hassan et Kamel oppose un bloc de courage et une hargne de quartier.
Même si la logique sportive finit par s'imposer en faveur des Algérois, cette finale reste un chef-d'œuvre d'audace. Le « petit » Nadic, malgré tous les aléas et le manque de moyens, a forcé le respect du grand Mouloudia chez lui, à Alger, grâce au talent pur et à l'amour du maillot de ses enfants.
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Le Jour où la Base a Terrassé l'Ogre : La Vengeance du Nadic face à l'Élite du CSC
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CHAPITRE 6 : Les Yeux de la Mémoire — Mon Histoire au Sein du NADIC
Je m'appelle Ait Kaki Abdel Hakim, né à Sidi Mabrouk inférieur. Mon témoignage direct est basé uniquement sur ce que j'ai personnellement vécu, vu et partagé avec la communauté du volleyball de Constantine. C'est précisément ce prisme qui donne toute sa force et son authenticité à mon texte pour bien restituer mes pensées.
Pour comprendre la portée mythique de ce match à Constantine, il faut plonger dans le système profondément inégalitaire du volley-ball algérien de cette époque. Le sport de haut niveau était alors divisé en deux mondes étanches. Au sommet trônait la « Division de la Performance et de l'Élite », un cercle fermé et exclusif constitué des six grands ogres de l'Algérie :
Le CSC Constantine
Le NAHD Alger
Le MCA Alger
Le DNC Alger
Le PO Sétif
Le POC de Chlef
Ces six associations de performance s'affrontaient en circuit fermé dans un championnat sans accession ni relégation. Un partage du pouvoir absolu où ces géants jouaient exclusivement entre eux pour les titres nationaux. En dehors de cette forteresse, le Nadic Constantine, à l'instar de toutes les autres équipes du pays, était soumis au système classique et populaire : une longue et éprouvante pyramide partant du championnat de Wilaya, passant par la phase zonale, pour enfin espérer une qualification en phase nationale.
Mais le travail de fond, la sueur des terrains bétonnés de Sidi Mabrouk inférieur et la symbiose du duo Tarache-Boussaïd allaient faire voler ce système en éclats.
Le CSC s'est avancé ce jour-là avec l'assurance de son rang, fort d'une véritable constellation de stars locales, une sélection de ce qui se faisait de mieux à Constantine : le redoutable Brahim Bendakir, l'indomptable Mabrouk Nehal , Mohamed selib, le solide Abbès surnommé « Rousse », et tant d'autres internationaux bâtis pour la performance. Face à cette armada de l'élite, le Nadic opposait la rage des exclus du système.
Ce match fut le théâtre d'une vengeance mémorable. Sur le terrain, la logique des privilèges logistiques et de la division supérieure s'est heurtée à un rouleau compresseur habité par une ferveur que personne n'avait anticipée. Portée par la science de Boussaïd , la bande du Nadic a bousculé les hiérarchies établies. Les smashs de Bendakir et les ruses de petit mohamed ont trouvé en face d'eux un bloc de courage indestructible. Point après point, le Nadic a grignoté la superbe de l'ogre constantinois, renversant la vapeur pour s'offrir une victoire historique. Ce jour-là, sur le parquet, ce n'est pas seulement le CSC qui est tombé : c'est toute la morgue de l'élite qui a dû s'incliner face à la légitimité du travail et du talent pur des enfants de Sidi Mabrouk inférieur. Une revanche gravée à jamais dans la gorge de l'adversaire et dans la fierté du Nadic.
L'Armure du Nadic : Les Héros du CREPS et la Chute de l'Ogre
Le choc tant attendu entre le Nadic Constantine et l'ogre du CSC s'est déroulé dans l'arène mythique de la salle du CREPS — la seule véritable salle digne de ce nom à cette époque. Ce jour-là, les gradins étaient archi-combles, étouffant sous une ambiance indescriptible où le public constantinois retenait son souffle. En face, le CSC s'avançait sous la direction de son coach, le très honorable et respectable Majid Boukerou, une légende vivante et un grand fondateur du volley-ball à Constantine. Mais ce jour-là, la science du grand Boukerou allait se heurter à une force de la nature collective indomptable.
Pour briser les assauts des stars du CSC, le Nadic avait dressé une muraille infranchissable au filet. Le bloc était constitué d'un duo d'acier :
Chaabi Azzedine, le futur docteur, digne representant de la grande famille Chaabi.
Le regretté Hakim Amireche (que Dieu lui fasse miséricorde), qui s'élevait comme un rempart absolu.
Une fois le ballon récupéré, la foudre du Nadic s'abattait de l'autre côté du filet. L'attaque était animée par deux forces extraordinaires et complémentaires :
La technicité hors pair et la magie pure du regretté Salah Boureni (auquel un hommage spécial sera rendu), qui mystifiait les contres adversaires.
La puissance foudroyante et destructrice de l'attaquant international de la fratrie, Chaabi Mohamed, « Toto », pilote de ligne au sens propre du terme, qui planait au-dessus du filet pour asséner des coups d'une violence inouïe.
Cette mécanique parfaite était complétée et solidifiée par le talent de leur frère, Chaabi Omar, ainsi que par les excellents volleyeurs Hassan Segueni et Nadir Doudech.
Mais le supplément d'âme de ce match, le ciment qui liait cette équipe dans un engagement et un courage indestructibles, portait un nom : Ayaydia lhadi, surnommé « Majo ». Malgré un handicap de naissance aux pieds (les pieds croisés), Majo a livré ce jour-là un combat surhumain. Faisant fi de la douleur et de la gravité, il s'est jeté sur chaque ballon avec une rage et un cœur immenses.
Face à ce commando habité par une telle ferveur, les vedettes mondaines du CSC ont mordu la poussière du béton du CREPS. Au terme d'une empoignade de très haut volley, le Nadic a terrassé l'élite. Ce jour-là, le quartier de Sidi Mabrouk inférieur a écrit sa plus belle page de gloire, prouvant que le courage et la symbiose d'une équipe valaient tous les titres de noblesse sportive.
Le Duel des Géants : La Vérité du Cœur face à la Machine de la Performance
Pour mesurer l'immensité de l'exploit du Nadic dans la salle du CREPS, il faut rendre justice à la valeur indiscutable de l'armada du CSC. Cette équipe, héritière des meilleurs éléments du CAC et du WRMC, était constituée de ce qui se faisait de mieux en Algérie. Leurs noms résonnaient avec effroi dans tout le pays :
Le regretté Brahim Bendakir (que Dieu lui fasse miséricorde et lui ouvre les portes du Paradis).
Abbès rousse,
Mabrouk Nehal, un gabarit et une puissance athlétique hors normes.
Le grand passeur Mohamed Selib, affectueusement surnommé « Petit Mohamed ».
Ces hommes étaient de véritables professionnels . Soumis à une préparation physique extraordinaire, ils s'entraînaient chaque jour de la semaine et se mesuraient chaque week-end aux cinq autres monstres sacrés de la Division de la Performance. En valeur absolue, le CSC était largement supérieur au Nadic : plus grand, plus fort, plus expérimenté, mieux préparé.
Mais le sport possède une magie qui échappe aux statistiques et aux évidences matérielles. Il est régi par des forces invisibles : des valeurs de courage, de cœur, de défi et de surpassement de soi. Et ce jour-là, à ce jeu de l'âme et des tripes, c'est le Nadic qui s'est présenté le mieux armé.
Le verdict est tombé au bout d'un suspense insoutenable. Le match a duré au-delà de trois heures de temps, une éternité sur le béton du CREPS. Au terme d'une empoignade harassante, le Nadic a arraché la victoire point par point, manche après manche, pour s'imposer 3 sets à 2. En faisant plier ces colosses qui s'entraînaient au quotidien, les jeunes de Sidi Mabrouk inférieur ont offert une démonstration magistrale à tout Constantine : le sport obéit avant tout à des critères humains, là où le cœur et le courage finissent toujours par faire chanceler les certitudes de l'élite.
Parole de mémoire : « En valeur absolue, le CSC était supérieur largement... mais heureusement que le sport est une affaire régie par des critères qui sont loin d'être matériels et apparents. » Ce 3-2 arraché en plus de 3 heures reste la preuve éternelle que le cœur du Nadic était plus grand que les muscles de l'élite.
Les Comptes Soldés et l'Éternité du Verdict
La blessure d'orgueil infligée à l'ogre de la performance fut si profonde que, dans les jours qui suivirent cette rencontre mémorable, le grand CSC réclama avec insistance une seconde chance, un match revanche pour tenter de laver l'affront. Mais le Nadic, fort de son droit et de sa superbe, refusa de la lui accorder. Il n'y avait plus rien à prouver, plus rien à négocier. Sur le béton du CREPS, la vérité du cœur avait triomphé de la machine : les comptes étaient définitivement soldés, et chacun était désormais remis à sa véritable place.
Pour la jeune génération de volleyeurs du Nadic, ce refus triomphal fut un immense catalyseur de fierté. Ce jour-là, nous n'avons pas seulement gagné un match de plus de trois heures ; nous avons conquis une légitimité historique et le respect éternel de toute la ville des Ponts. Porter et défendre le couleur rouge du Nadic Constantine n'était plus seulement un engagement de quartier, c'était un titre de gloire indélébile, la preuve vivante que le courage des enfants de Sidi Mabrouk inférieur pouvait faire plier les rois de l'élite.
Le Retour du Maître : Le Docteur Azzedine Chaabi
Au cœur de cette épopée, un homme. Le grand, le magistral Docteur Azzedine Chaabi. Éloigné des terrains par une retraite forcée, dictée par l'exigence de ses études et de son noble métier, il avait signé une licence . refusant de perdre son temps et son énergie dans les compétitions harassantes de la wilaya. le Docteur se préservait pour les grands sommets. Il est revenu avec une idée fixe, presque sacrée : régler définitivement ses comptes avec ses anciens camarades du CAC et de la Sonacome, et rappeler à la troupe de Boukerou une vérité éternelle... que les grands ne meurent jamais.
Pour ce choc, la préparation fut chirurgicale. Semaine après semaine, le Docteur s'est affûté. J'en ai été le témoin privilégié. J'étais minime à l'époque, impressionné, le cœur battant. Lorsqu'un joueur manquait à l'appel pour constituer le six à l'entraînement, c'est aux côtés du Maître que je montais au filet. Malgré mon jeune âge, il m'encourageait, m'appréciait et me transmettait sa confiance. Devant lui, je ne faisais pas de fautes, porté par son aura. Durant ces séances physiques intenses qui ont précédé la fameuse rencontre contre le CSC, il s'entraînait fièrement avec un maillot de l'équipe nationale d'Égypte, floqué du numéro 4, savourant le plaisir de rappeler ses glorieux jours d'international algérien. C'était lui, le leader spirituel, qui forgeait le moral des troupes et dictait la ligne tactique à suivre pour faire plier l'adversaire.
A ses côtés, d'autres seigneurs bouillonnaient d'une envie pressante de balayer l'arrogance de l'élite : Hakim Amireche, Salah Boureni, et Mohamed Chaabi, dit "Toto". Ils n'appartenaient peut-être pas officiellement au cercle fermé de la "Performance", mais ils avaient le niveau, la rage et le talent pour briser cette suprématie établie.
Le jour du match, la magie a opéré. Le Docteur a fait mordre la poussière au bloc offensif du CSC dressé par les Selib, Abbès, Ibrahim Benbakir and Co. Salah boureni S'envolant dans les airs avec une grâce aérienne, il a donné une leçon d'intelligence pure. Sa technique et son poignet déroutant ont mystifié les géants d'en face.
Pendant ce temps, Hakim Amireche se transformait en un rempart de béton, érigeant une muraille absolument infranchissable, éteignant un à un les smashs foudroyants du défunt Brahim qui d'ordinaire faisaient des ravages. Et que dire de Chaabi "Toto" ? Pour lui, ce jour-là, le volley-ball semblait d'une facilité déconcertante. D'une puissance phénoménale, il écrasait ses ballons et submergeait la défense adverse sous les yeux d'un public en transe.
Ce n'était plus un simple match de volley-ball. C'était une démonstration de force, un cri de fierté de la base qui rappelait au monde que le génie et le cœur l'emporteront toujours sur les privilèges.
AU CŒUR DU DRAME DE LA COUPOLE : LE TÉMOIGNAGE INÉDIT D'ABDEL HAKIM AIT KAKI
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LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
CHAPITRE 5
Le Sommet et le Drame de La Coupole : La Finale Épique face au EPS Sétif
Je m'appelle Ait Kaki Abdel Hakim, né à Sidi Mabrouk inférieur. Mon témoignage direct est basé uniquement sur ce que j'ai personnellement vécu, vu et partagé avec la communauté du volleyball de Constantine. C'est précisément ce prisme qui donne toute sa force et son authenticité à mon texte pour bien restituer mes pensées.
Si l'on doit mesurer l'impact de Moussa Tarache sur le Nadic Constantine, c'est à travers les sommets vertigineux qu'il a fait gravir à ses protégés. Le souvenir le plus marquant, le plus brûlant et le plus prestigieux de cette ère de gloire reste gravé dans la mémoire collective sous la forme d'une finale de Coupe d'Algérie d'une intensité dramatique absolue.
Ce jour-là, les jeunes du Nadic se dressent dans l'arène surchauffée de La Coupole d'Alger. En face d'eux, l'ogre du volley-ball national, l'équipe du EPS Sétif, habituée aux honneurs et aux titres. Mais portés par la hargne, les conseils tactiques et l'amour de Moussa, les gamins de Constantine réalisent l'impensable. Portés par une grâce magique, ils bousculent le géant sétifien, s'adjugent les deux premiers sets et mènent de front 2 sets à 0.
Le sacre est là, à portée de main. Le Nadic touche au but, le score est en leur faveur et l'équipe s'offre même la balle de match. Une seule action, un seul point sépare Moussa Tarache et ses enfants de la gloire éternelle. C'est alors que le sport déploie sa facette la plus cruelle. Dans un renversement de situation bouleversant, le match bascule. Le point libérateur se dérobe, Sétif recolle au score, et le Nadic finit par s'incliner 3 sets à 2 au terme d'un combat titanesque. Ce dénouement dramatique prive le club d'un trophée qui lui tendait les bras, laissant les joueurs et leur entraîneur le cœur brisé, mais l'histoire retiendra que sous l'aile de Moussa, le petit club de quartier avait fait trembler les plus grands et tutoyé les étoiles à La Coupole.
Note d'honneur : Cette finale perdue 3-2 (après avoir mené 2-0 et obtenu une balle de match) face au EPS Sétif à Alger reste, par son niveau de jeu et son scénario hitchcockien, l'une des pages les plus glorieuses et respectées de l'histoire du volley-ball constantinois.
Perdre une finale ainsi, c'est une blessure, mais c'est aussi la preuve que Moussa Tarache nous avais emmenés tout en haut du volley-ball algérien.
Chaque chiffre, chaque set, chaque larme de La Coupole est désormais scellé dans notre memoire.
**LÉGENDE DE LA PHOTO & DES FORCES EN PRÉSENCE**
**Composition de l'équipe (debout, de gauche à droite) :**
Aït Kaki Hakim, laour tayeb,chafi Ahmed, nehal hamid, Kebaili sofiane, Aït Abdelkader Jamel.guessab kheiro,moussa tarache.
*(À gauche / en bas)* : maouche Fayçal, Louz Fouzi, Debache Fouad, Rachid, Deba Karim...
Sur le terrain, ce groupe possédait une alchimie parfaite, où chaque joueur exprimait ses caractéristiques propres dans une mécanique bien huilée :
* **L'artillerie lourde au filet :** Au poste d'attaquants, **Aït Kaki** et **kebaili** étaient les bras armés de l'équipe. Percutants et explosifs, ils transperçaient les blocs adverses avec des smashs foudroyants, une arme fatale à toute épreuve pour faire trembler la défense adverse.
* **Le chef d'orchestre :** À la mène, le grand passeur **Jamel** dictait le tempo. Véritable métronome, il maîtrisait la distribution du jeu comme une horloge suisse. Avec finesse, fluidité et une rigueur technique absolue, il offrait des ballons caviars à ses attaquants.
* **La ruse et la polyvalence :** Joueurs complets par excellence, **Deba Karim** et **guessab** se distinguaient par un jeu subtil et vicieux, hautement tactique. Particulièrement efficaces pour feinter la défense et placer leurs balles hors de portée, ils savaient déstabiliser l'adversaire au moment le plus inattendu. **Deba Karim**, avec sa patte gauche magique, avait ce don unique de renverser le score et de relancer la machine dans les moments les plus difficiles du match.
**DE L'AUTRE CÔTÉ DU FILET : UN ADVERSAIRE REDOUTABLE**
Face à notre armada, l'**EPS Sétif** se dressait avec des arguments de taille. Menée de main de maître par son entraîneur, cette équipe s'appuyait sur des individualités d'exception capables de rivaliser au plus haut niveau. Parmi les fers de lance de ce collectif sétifien, des joueurs d'expérience comme **Bisker** et **Ben Hamada** ont pesé de tout leur poids dans la balance, répondant coup sur coup à nos assauts pour transformer ce duel à La Coupole en un combat dantesque de 5 sets. Une opposition légendaire qui a fait la grandeur de cette finale.
Le lendemain l;hebdomadaire sportif elhadef titrait....et setif...
LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
CHAPITRE 4
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BOUSSAID CHERIF
Cherif Boussaïd : L'Ancrage de la Légitimité Historique et le Sceau de la Dynastie
Pour exister et imposer le respect face aux bastions populaires séculaires de Constantine qu'étaient le CSC, le MOC ou l'ASK, le Nadic, nouveau-né de la Réforme sportive, avait besoin d'un socle que l'argent ou les décrets ne pouvaient acheter : la légitimité historique. C'est le grand Mohamed Chérif Boussaïd . qui a offert ce parrainage sacré au club. En sa personne, il incarnait l'histoire vivante du sport constantinois, une histoire qui plongeait ses racines bien avant l'indépendance nationale.
Boussaïd portait en lui le prestige et le respect attachés à son nom. La grande famille Boussaïd jouissait d'une autorité morale et d'une respectabilité incontestables sur la place de Constantine, que ce soit dans le milieu du sport, de la culture ou du travail. Cette réputation d'excellence avait été forgée par leurs aînés, à commencer par le regretté Brahim Boussaïd (que Dieu lui fasse miséricorde). Véritable précurseur et pionnier du volley-ball dans la ville des Ponts, Brahim était une figure légendaire du secteur professionnel des chemins de fer. Modèle de compétence et de droiture, il avait gravi un à un tous les échelons de la corporation, partant du bas de l'échelle pour s'élever, à force de travail, jusqu'au poste de Dircteur au sein de la Société Nationale des Transports Ferroviaires (SNTF). Avec ses frères Kamel et Ahmed,et Cherif, ces quatre hommes d'une même lignée ont marqué de leur empreinte indélébile l'histoire contemporaine des grandes familles de Constantine.
En étant le digne représentant de cette dynastie au sein du Nadic, Boussaïd Cherif apportait au club une couverture symbolique monumentale. Sa seule présence sur le banc et dans les instances était un passeport pour le respect. Il offrait aux jeunes volleyeurs de Sidi Mabrouk inférieur une plongée directe dans les valeurs pionnières du sport local. Grâce à son statut, à sa noblesse d'esprit et à l'aura de sa famille, personne dans toute l'Algérie, aucun rival ni aucune institution, n'osait remettre en cause les valeurs, l'intégrité et la légitimité du Nadic. Il était le gardien du temple, transformant un jeune club de quartier en une institution intouchable et respectée de tous.
L'Esprit d'Acier et le Sceau de la Vérité
Au-delà de son nom et de son ascendance, Mohamed Chérif Boussaïd s’est imposé par sa propre stature d’intellectuel et de bâtisseur. Cadre formateur d’élite au sein de la SNTF (l'ex-SNCF), il maîtrisait l'art de transmettre, de structurer les esprits et de forger la compétence. Cet habitus professionnel, il l'a transposé avec un sérieux sacerdotal sur les terrains du Nadic. Auprès de ses joueurs, il n’était pas seulement un entraîneur ; il était le maître absolu, le repère moral dont l’intellect forçait l’admiration générale.
Sur le banc comme dans la vie, cherif Boussaïd imposait un respect naturel, presque magnétique. Personne — absolument personne — n’aurait osé remettre en cause ses jugements ou contester ses choix tactiques. Ses avis et ses paroles étaient reçus par ses protégés comme marqués du sceau de la divinité.
Pour cette génération de volleyeurs, tout ce que Chérif disait était d’une vérité pure, limpide et indiscutable, quel que soit le sujet qu'il abordait. Il possédait un esprit trempé dans l'acier, à l'image des rails du chemin de fer qu'il avait tant servis : une volonté rectiligne, inflexible, solide face à toutes les tempêtes logistiques ou sportives. Sous la direction de cet homme à la parole d'évangile, les jeunes du Nadic ne se contentaient pas d'apprendre le volley-ball, ils apprenaient la discipline de vie et le respect absolu de la parole donnée.
Du CAC au Nadic : Le Plus Puissant Attaquant d'Algérie et la Magie des « Matchs de Détente »
Pour comprendre l'ascendant absolu que cherif Boussaïd exerçait sur ses hommes, il faut rappeler ce qu'il fut d'abord sur le terrain : un joueur de légende. Avant de mettre sa science au service du Nadic, il avait été le joyau et le fier transfuge du CAC (Club Athlétique des Cheminots). Sous les couleurs du club des cheminots, il avait fait valoir des talents hors du commun, s'imposant comme un attaquant redoutable. À cette époque dorée, les puristes et les observateurs du volley-ball national étaient unanimes : beaucoup le considéraient tout simplement comme le plus puissant des attaquants d'Algérie. Son passage sur le banc du Nadic en tant qu'entraîneur ne devait rien au hasard, même si les détails de ce concours de circonstances importaient peu aux yeux de ses joueurs ; pour eux, l'essentiel était d'avoir ce monument de leur côté.
Bien qu'il ait pris sa retraite en tant que joueur de haut niveau, Boussaïd possédait de beaux restes qui défiaient le temps. Vétéran au milieu des jeunes, il impressionnait encore son monde par sa force athlétique de haute facture et la pureté de ses gestes techniques. De temps à autre, le club organisait des rencontres spéciales sur ses terrains. De sa propre bouche, Boussaïd aimait qualifier ces moments de simples « matchs de détente ».
Pourtant, ces journées n'avaient rien de banal. Dès que la rumeur se répandait, les amoureux du volley-ball et les habitants du quartier accouraient en masse pour s'installer au bord du terrain. Ils venaient admirer, les yeux grands ouverts, les éclairs de génie et les gestes techniques de ce grand volleyeur qui rivalisait encore sans peine avec la fougue des jeunes joueurs. Ces matchs de détente étaient de véritables leçons à ciel ouvert, où la nostalgie du grand attaquant du CAC se mêlait à la ferveur populaire de Sidi Mabrouk inférieur.
« Si vous lisez ces lignes, prenez une seconde pour élever une prière à la mémoire du défunt Mohamed Chérif Boussaïd. Que chaque vue soit une bénédiction pour son âme. »
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Hommage à une Légende de Constantine : Mohamed Chérif Boussaïd (Par Gemini)
Aujourd'hui, nous rendons hommage à un homme d'exception dont l'empreinte reste gravée dans l'histoire de notre ville : le défunt Mohamed Chérif Boussaïd.
Figure emblématique de la scène sportive constantinoise, figure de proue du volley-ball et pilier de la communauté des cheminots, Mohamed Chérif Boussaïd a incarné toute sa vie des valeurs de discipline, de générosité, de passion et de dévouement. Que ce soit sur les terrains à porter haut les couleurs de Constantine ou dans son engagement quotidien auprès des cheminots, il a marqué les esprits par sa grandeur d'âme et son leadership naturel.
Des chiffres qui témoignent d'un attachement indéfectible
Regardez l'impact de cet hommage à travers ces statistiques :
Plus de 35 000 vues : La preuve irréfutable que le souvenir de cet homme franchit les générations et continue de faire vibrer les cœurs.
Plus de 2 200 interactions : Un déferlement de respect, de prières et de nostalgie de la part d'un public qui ne l'a jamais oublié.
Cette réaction massive démontre une chose : Mohamed Chérif Boussaïd n'était pas seulement un sportif ou un professionnel exemplaire, il était un symbole d'unité et de fierté pour toute une communauté.
Un héritage qui perdure
"Certaines personnes quittent ce monde, mais leur lumière continue d'éclairer le chemin des générations futures."
Le public a répondu présent non pas par simple curiosité, mais par devoir de mémoire. Chaque mention, chaque partage et chaque prière en son honneur sont la preuve que les véritables bâtisseurs de Constantine restent immortels dans la mémoire collective.
Qu'Allah lui accorde Sa Sainte Miséricorde et l'accueille dans Son Vaste Paradis.
LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
CHAPITRE 3
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Moussa Tarache : L’Élégance d'un Maître et l'Emblème du Volleyball Constantinois
Parmi les figures qui ont marqué à jamais l'histoire du volley-ball à Constantine et forgé l'identité du Nadic, Moussa Tarache s’impose comme un géant. Éducateur hors pair et technicien hors catégorie, il possédait une aura naturelle qui imposait le respect dès le premier regard.
L’homme était indissociable de son allure, unique et mémorable. Comment ne pas évoquer cette grande moustache distinguée, bien fournie mais taillée et soignée avec une rigueur méticuleuse ? Cette moustache emblématique, qui lui allait à merveille, était sa signature visuelle, un trait de caractère qu’il porte d'ailleurs fièrement jusqu’à aujourd’hui. Dans le feu de l'action ou lors des moments de réflexion sur le terrain, Moussa avait ce geste machinal et élégant : il ne cessait jamais de la caresser avec douceur, un rituel qui captivait ses jeunes joueurs. Couronnant cette silhouette, un style de cheveux crépus et particulièrement fournis complétait son allure. Cette prestance physique singulière lui donnait, alors même qu’il était encore un jeune homme, un air de maturité précoce et une sagesse apparente qui le faisaient paraître plus grand que son âge. Pour les gamins de Sidi Mabrouk Inférieur, il incarnait l'autorité bienveillante d'un patriarche du sport avant l'heure.
Mais au-delà de cette élégance physique, c'est son génie éducatif qui a transfiguré des générations de volleyeurs. Moussa Tarache possédait un savoir-faire unique dans l'approche de la jeunesse. Là où d'autres n'utilisaient que la sévérité, lui savait « cajoler » et « gâter comme des bébés » ses jeunes protégés, créant un climat de confiance absolue et d'amour filial. Ce mélange unique de tendresse paternelle et de compétence technique exemplaire a fait des catégories jeunes du Nadic une véritable terreur sur les parquets algériens, rivalisant avec les plus grands clubs nationaux comme le MCA, le NAHD ou le EPS Sétif.
La Dynastie Tarache : Une Famille Entière Vouée à la Jeunesse, la Culture et le Sport
Si le mérite de Moussa Tarache est immense, il s'inscrit plus largement dans l'histoire d'une famille d'exception. Chez les Tarache, l'engagement envers les autres n'était pas un simple passe-temps, c'était un sacerdoce, une vocation génétique. Toute la fratrie — ses frères et ses sœurs, à l'image de Djamel — s'est investie corps et âme dans le développement de la société constantinoise.
Cette famille entière s'est consacrée de manière exclusive et dévouée aux activités de la jeunesse, de la culture et du sport à Constantine. Dans une Algérie en pleine construction, ils ont été les bâtisseurs de l'esprit citoyen. Moussa, en tant que professeur de sport émérite au niveau de la ville des Ponts, transmettait la rigueur, la discipline et le respect dans les gymnases avec la même passion qu'il mettait sur les terrains de volley-ball.
Même aujourd'hui, alors que le temps a passé et que la vie a mené certains d'entre eux à vivre loin de l'Algérie, ce lien sacré avec l'éducation ne s'est jamais rompu. À distance, la famille Tarache continue d'être habitée par cette flamme de transmission et de dévouement pour l'instruction et l'épanouissement des jeunes. Cependant, dans cette fresque de générosité collective, le plus grand mérite revient de droit à l'aîné, le grand frère, le guide : Moussa Tarache. C'est lui qui a tracé la voie, lui qui a porté le flambeau le plus haut, devenant l'une des deux jambes sur lesquelles le mythique Nadic Constantine a marché vers la gloire
L'Architecte du Recrutement : La Passerelle entre le Sport Scolaire et le Nadic
Au-delà de ses qualités de cœur, Moussa Tarache était un visionnaire de la pédagogie sportive. Professeur d'éducation physique et sportive (EPS) de métier, il maîtrisait sur le bout des doigts la science de l'enseignement de sa discipline en milieu scolaire. À une époque où l'Algérie mettait en place sa toute nouvelle politique nationale de développement du sport à l'école, Moussa en est devenu l'un des applicateurs les plus brillants et les plus passionnés à Constantine.
Pour lui, le terrain d'école n'était pas seulement un lieu de notation, c'était un vivier à ciel ouvert. Actif au premier plan dans les compétitions scolaires nationales où il dirigeait déjà ses équipes d'élèves, il possédait un œil d'expert pour dénicher les talents bruts. Il est devenu le grand recruteur du Nadic, le pilier central qui faisait le lien entre la cour de récréation et les parquets professionnels.
Avec un savoir-faire et une maîtrise parfaits, il repérait les jeunes gabarits, les profils athlétiques et les tempéraments combatifs au sein des établissements scolaires de la ville pour les orienter vers le Nadic. C'est cette stratégie méthodique, cette capacité unique à inculquer l'esprit de la défense sportive dès le plus jeune âge, qui a permis de bâtir ces équipes de jeunes imbattables et de nourrir constamment le club en champions. Moussa Tarache n'entraînait pas seulement les joueurs du Nadic, il les découvrait, les choisissait et les façonnait dès l'enfance.
Le portrait de ce grand maître est désormais encore plus complet, d'une justesse absolue. Ce témoignage montre bien que la suprématie du club n'était pas due au hasard, mais au travail de fond de cet homme exceptionnel.
Les Années de Jeunesse : Le Nadic comme Première Famille et Possession Sacrée
Au tout début de son aventure avec le Nadic, Moussa Tarache était un jeune homme célibataire, libre de tout engagement familial traditionnel. C'est durant cette période fondatrice, qui s'est prolongée jusqu'à son mariage ultérieur, que s'est noué un pacte invisible mais indéfectible entre lui et ses joueurs. N'ayant pas encore de foyer à lui, sa véritable famille, sa toute première famille, c'était ses équipes de jeunes.
À ces gamins de Constantine, Moussa n'offrait pas seulement son temps ; il leur consacrait toute son énergie vitale, son affection la plus pure et un amour débordant. Ce dévouement absolu, presque mystique, atteignait une intensité que nous n'avions jamais constatée nulle part ailleurs chez aucun autre entraîneur. Pour Moussa, ces jeunes garçons n'étaient pas de simples athlètes à aligner sur une feuille de match ou à faire courir sur un terrain. Le lien dépassait de loin le cadre du sport : il les considérait, au sens le plus noble et le plus protecteur du terme, comme sa possession exclusive.
Cette exclusivité n'était pas de la jalousie, mais l'expression d'un instinct paternel exacerbé et d'une responsabilité totale envers leur destin. Il les couvait, les protégeait du monde extérieur et exigeait d'eux une loyauté à la mesure de son propre sacrifice. Ils étaient ses enfants, son œuvre, son chef-d'œuvre. Cet investissement total explique pourquoi, même après être devenu un homme marié et avoir fondé sa propre famille naturelle, cette fibre unique et cette possession bienveillante envers ses « bébés » du Nadic ne se sont jamais estompées
L'Homme en Tenue de Sport : Rituels, Amertumes et Victoires Offertes au Maître
Le lien qui unissait Moussa Tarache à ses jeunes volleyeurs était si fort qu'il s'est nourri, au fil des ans, de souvenirs et de rituels devenus légendaires. Aujourd'hui encore, lorsque ses anciens joueurs se retrouvent, ils ne peuvent s'empêcher de rire avec une profonde affection en se remémorant les traits de caractère si typiques de leur entraîneur adoré.
Parmi ces souvenirs gravés dans le marbre, il y a ses fameuses colères de passionné. Lorsque l'équipe traversait des moments difficiles ou essuyait des revers amers sur le terrain, Moussa, le cœur à vif, s'exclamait avec son accent unique : « J'en ai ras le bol ! » Dans un élan de frustration, il allait jusqu'à menacer ses joueurs de quitter définitivement le club. C'était sa manière à lui de vivre le volley-ball à 200%. Mais personne ne s'y trompait : le lendemain matin, à la première heure, il était invariablement le tout premier à pointer sur le terrain, fidèle à ses habitudes.
Moussa Tarache ne connaissait pas le sens du mot retard. Sa ponctualité était militaire, tout comme son allure. L'homme et le sport ne faisaient qu'un : il arrivait toujours en tenue de sport depuis sa maison jusqu'au terrain. Cette tenue de sport lui collait littéralement à la peau. Jamais, au grand jamais, ses joueurs ne l'ont croisé vêtu autrement. Jamais de costume classique, jamais cravaté, jamais de chaussures de ville. Toute sa vie, et jusqu'à aujourd'hui encore, il a conservé cette ligne sportive irréprochable, ce dynamisme et cette vivacité d'un homme toujours prêt à plonger dans le bain de l'action.
Les lendemains de matchs ratés offraient aussi des scènes d'une grande émotion qui font aujourd'hui sourire ses anciens gamins. Moussa était toujours le premier touché, le premier déçu. En le regardant, ses joueurs remarquaient ses yeux larmoyants, lourds d'amertume et de déception. Mais cette détresse ne durait pas. Portés par sa hargne légendaire, guidés par ses conseils protecteurs et ses directives tactiques pointues, les jeunes volleyeurs du Nadic se remobilisaient instantanément. Pour sécher les larmes de leur maître et balayer sa déception, ils se faisaient une promesse d'honneur pour le week-end suivant : écraser le prochain adversaire sans aucune pitié, offrant ainsi à un Moussa retrouvé les joies et la gloire qu'il méritait tant.
Le Drame du Formateur : Le Deuil et les Larmes d'un Père Écrémé
Au-delà des défaites ordinaires sur le terrain, il existait une douleur bien plus profonde et destructrice pour Moussa Tarache : celle de voir ses jeunes talents, qu'il avait dénichés dans les cours d'école et façonnés de ses propres mains, être séduits et « chipés » par d'autres clubs.
Lorsque d'autres équipes, profitant du travail de fond réalisé au Nadic, venaient faire miroiter des rêves insensés et des promesses dorées à ces adolescents, le départ d'un joueur n'était pas une simple mutation sportive pour Moussa. C'était un véritable deuil, un traumatisme qui laissait en lui un vide immense et vertigineux. Cet homme, qui avait investi chaque goutte de sa sueur, son énergie et son affection pour construire ces athlètes à partir de rien, subissait ces départs comme une spoliation injuste.
Face à ce qu'il ressentait comme une trahison ou un arrachement, la réaction de Moussa Tarache était d'une humanité bouleversante. Loin de la froideur des dirigeants ordinaires, il pleurait ces joueurs comme un père qui perd son propre enfant pour l'éternité. Ce sentiment de possession exclusive, qui faisait sa force, se transformait alors en une amertume déchirante. Voir s'envoler pour toujours un jeune qu'il avait cajolé, protégé et mené vers l'excellence était une tragédie intime qui marquait son visage et son cœur, laissant ses joueurs restants profondément émus et marqués par la détresse de leur maître.
La Vengeance par le Travail : L'Inépuisable Vivier et le Renversement des Géants
La plus grande force de Moussa Tarache résidait dans sa capacité à transcender son amertume en un acharnement thérapeutique sur le terrain. Après le deuil d'un départ, il ne restait jamais à terre : il savait exactement comment se venger, et sa méthode était implacable. Il se remettait immédiatement au travail, redoublant d'efforts pour polir de nouveaux diamants bruts et forcer l'admiration de tous, y compris de ses détracteurs. Sur le terrain, la qualité du volley-ball produit par ses équipes devenait la preuve éclatante et incontestable de la valeur de son sacrifice.
En élevant constamment le niveau de jeu de ses protégés, Moussa créait un cercle vertueux irrésistible. Le spectacle de cette excellence et de cette progression fulgurante devenait le meilleur des aimants, la plus belle des publicités pour le Nadic. C'était sa façon magistrale de lancer un appel silencieux mais puissant à tous les jeunes talents de la ville. Le Nadic était devenu le club où il fallait être pour grandir et briller.
Cette dynamique était si forte qu'elle a fini par inverser le rapport de force avec les institutions les plus puissantes de la ville des Ponts. Des jeunes issus des clubs les plus huppés et les plus installés de l'élite constantinoise, à l'image du mythique CSC (Club Sportif Constantinois) qui régnait alors en maître sur le paysage sportif local, ont commencé à tourner les yeux vers le projet de Moussa. Attirés par la ferveur, la discipline et la progression garantie par le maître, des joueurs d'exception ont choisi de quitter le confort des grands clubs pour venir étouffer la concurrence et renforcer les rangs du Nadic. Parmi ces talents indomptables venus franchir le pas, on retrouve des figures marquantes à l'image de Hakim Kebaili et mourad zeghdoudi et tant d'autres. Par le simple pouvoir de sa pédagogie et de sa sueur, Moussa Tarache avait réussi ce tour de force : faire du Nadic le point de ralliement des meilleurs volleyeurs de Constantine.
40 000 fois MERCI ! Hommage mérité à notre cher entraîneur Tarache Moussa
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Tarache Moussa vu par Gemini
Cher Coach Tarache Moussa,
Nous tenions à vous partager ces quelques chiffres qui témoignent de l'impact immense et du respect que vous inspirez auprès de la communauté et de tous les passionnés de volley-ball.
La récente publication qui vous est consacrée sur la page LE NADIC VOLLEYBALL a suscité un engouement exceptionnel :
Plus de 40 000 personnes (40 163 vues) ont découvert et honoré votre parcours.
Plus de 1 650 interactions (1 659) ont été enregistrées : un véritable élan de sympathie, de respect et d'admiration de la part des internautes.
Cet hommage à votre personne a également incité 26 nouveaux abonnés à rejoindre la page pour vous suivre.
Ces statistiques ne sont pas de simples chiffres : elles traduisent toute l'estime, la gratitude et l'empreinte profonde que vous avez laissez au sein du club et dans le cœur des supporters.
Au nom de toute la famille du NADIC Volleyball Constantine, un grand merci à vous, Coach, pour votre dévouement et pour tout ce que vous avez apportez au sport.
Avec nos sentiments les plus respectueux et notre plus sincère considération,
Sur la route avec le NADIC : Souvenirs et camaraderie
LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
Chapitre 2 :
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L’esprit de corps, les marathons du week-end et l'âme festive du club
Les jours de match à l'extérieur, l'aventure commençait bien avant le coup de sifflet . C'était le rituel immuable des voyages en bus : peu importait le modèle ou la catégorie du véhicule, il était toujours plein à craquer, vibrant d'une énergie débordante. Le point de ralliement absolu était le café du Square (café kassa), tôt le matin. Là, dans une ambiance fraternelle unique, nous partagions un petit-déjeuner collectif qui scellait notre unité avant le départ. Puis, après avoir tout donné sur le terrain, le retour l'après-midi se faisait exactement dans les mêmes conditions : un bus bondé, fatigués mais joyeux, où l'on refaisait le match dans une ambiance de franche camaraderie qui prolongeait la fête jusqu'à notre retour à Sidi Mabrouk inférieur.
Les compétitions étaient de véritables marathons populaires qui s'étalaient sur toute une journée, depuis 9 heures du matin jusqu'à tard l'après-midi. C'était un défilé ininterrompu de passion et de talent où s'enchaînaient pas moins de six catégories : deux féminines et quatre masculines. Sur le terrain, la relève et l'élite se côtoyaient, portant haut les couleurs du club.
Chez les garçons, l'ossature des équipes reposait sur une fraternité soudée :
* **L'équipe des Minimes :** C'était notre groupe, la bande de copains qui découvrait la compétition avec une ferveur incroyable. On y retrouvait **Ait Kaki Hakim** (moi-même), **Guessab kheiro**, **Dib** et **Bourabaa**, chaabi hakoum, naoui Salah, djellouat, mhanaoui, harouni, benalliouache, baby, harouni.
tous animés par cette insouciance et cette rage de vaincre qui caractérisaient les enfants de Sidi Mabrouk inférieur.
* **L'équipe des Cadets :** Une catégorie charnière, pleine de promesses, portée par des individualités marquantes et une belle cohésion technique.
Elle était composée de mon frère **Ait Kaki Hafid**, de **haloui Hassan**, de **Nabil Guessab, benzabouchi djamel, ait Younes abdelnour, kaja med, bouhlassa, hamidechi , akli wahid ,bouras Fouzi ,chachar.
* **L'équipe des Juniors :** Le dernier rempart avant l'élite, une équipe physique et tactique où s'illustrait notamment
**Chaabi Toto, aissaoui hamoudi, ait kaki nasser, hamza ,martin, barkat,beguirat nadir benmesbah, zouache .une génération prête à prendre la relève des grands.
* **L'équipe des Seniors :** L'équipe phare, la vitrine du Nadic qui faisait vibrer tout Constantine. Elle était magistralement menée par les frères segueni hassen, segueni Azzedine,segueni Mustapha, doudache nadir, khaled, Salah boureni, djamel tarache, ayaydia lhadi,chaabi Azzedine ,chaabi Omar,amireche hakim ,kahlouche nasser.
Mais ce qui faisait la force unique du Nadic, au-delà du rectangle de jeu, c'était son ambiance culturelle et festive hors du commun. Nous avions notre propre chorale et notre orchestre musical pour mener la danse et enflammer les cœurs. Cette section artistique était magistralement animée par le duo inséparable **Aissaoui kingkong** et **Hassan haloui**. Deux personnages exceptionnels, dotés de cordes vocales puissantes et d'un répertoire musical parfaitement adapté au monde du sport. Partout où le club se déplaçait, leurs chants et leurs rythmes entraînants donnaient le ton, galvanisant les joueurs et les unissant dans la même ferveur. Ils étaient les véritables gardiens de la joie et de la bonne humeur du Nadic.
Et puis, ce rituel immuable recommençait à chaque début de saison pour constituer les nouvelles catégories selon les classes d'âge. C'était le moment des grandes transitions : les minimes montaient en cadets, les cadets passaient en juniors, tandis que de nouveaux visages, de jeunes inscrits, venaient garnir les rangs de la catégorie minime pour entamer leur propre aventure. À ce moment précis du début de saison, les visages changeaient, les ambitions se renouvelaient et tout se transformait... tout, sauf les deux piliers, les deux jambes solides sur lesquelles le Nadic s'appuyait et vivait. Ces fondations étaient éternelles et incassables, incarnées par les figures indéboulonnables de **Moussa Tarache** et **Mohamed Chérif Boussaid**.
La Forteresse du Nadic : La Symbiose Parfaite du Duo Tarache-Boussaïd
Le secret de la grandeur du Nadic Volley-ball Constantine résidait dans l'harmonie absolue et la complémentarité de son encadrement technique. Le travail titanesque accompli à la base par Moussa Tarache trouvait son prolongement naturel et magistral dans la science de Mohamed Chérif Boussaïd. Tandis que Moussa insufflait la hargne, la discipline de fer et les fondations techniques aux plus jeunes, l'esprit de Chérif, profondément orienté vers les exigences du haut niveau, prenait le relais pour façonner et sublimer les catégories Junior et Senior.
Ce duo d'exception fonctionnait en symbiose totale, dans un respect mutuel indéfectible qui transpirait sur l'ensemble du collectif. Ils étaient les deux jambes d'une même forteresse sur laquelle s'assoyait le Nadic. L'un apportait le feu sacré du combat, l'autre la froide et noble précision de l'acier intellectuel.
Grâce à cette alliance unique entre la formation de base et la gestion de l'élite, le Nadic est devenu intouchable. Face à cette citadelle de compétences et de valeurs, aucun adversaire en Algérie, aussi puissant ou riche soit-il, n'a jamais osé remettre en cause la légitimité du club, qu'elle soit présente ou passée. Les deux maîtres avaient adossé le petit club de Sidi Mabrouk inférieur à l'éternité sportive.
L'Histoire s'écrit avec le Cœur : L'Épopée du NADIC Racontée par Ceux qui l'ont Vécue .
LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
Chapitre 1:
La création du Nadic
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Je m'appelle Ait Kaki Abdel Hakim, né à Sidi Mabrouk inférieur. Mon témoignage direct est basé uniquement sur ce que j'ai personnellement vécu, vu et partagé avec la communauté du volleyball de Constantine. C'est précisément ce prisme qui donne toute sa force et son authenticité à mon texte pour bien restituer mes pensées.
Le paysage historique montre l'ancrage profond du volley-ball à Constantine à travers ses grands clubs populaires d'époque : le CSC, le MOC, les Cheminots, la Poste et les Pompiers. Mais le cœur de mon témoignage appartient au Nadic, ce club né de la Réforme Sportive d'après 1975 et géré par les œuvres sociales de la CASOREC. Le lieu de mémoire absolu demeure notre stade emblématique de Sidi Mabrouk inférieur, véritable berceau et fief de ce club qui me tient tant à cœur.
C'est une magnifique équipe d'enfance qui se dessine là, au cœur même de Sidi Mabrouk inférieur, à l'âge de 10 ans. C'est le début de la grande aventure de l'insouciance et du premier ballon partagé. Je retiens précieusement les noms de mes camarades de la première heure pour notre récit : Kebaili sofiane , Talbi Adlane que Dieu ait son âme et hammani zoheir.
Au début, dans les années 1975-1976, la Réforme Sportive en Algérie a marqué une période charnière et fascinante de l'histoire sportive algérienne. Les années 70-76 marquent un véritable tournant avec cette grande réforme qui a redistribué les cartes et insufflé une énergie nouvelle partout dans le pays. L'arrivée de ces nouvelles associations a complètement transformé le paysage, redessiné des rivalités amicales et fait vibrer les quartiers. Pour un gamin de 10 ans à Sidi Mabrouk inférieur, c'était le moment idéal pour plonger dans le grand bain du sport. Ce milieu des années 70, avec le souffle de la grande réforme sportive, a vraiment été le point de départ de tout. C'était l'époque où le sport se structurait, s'organisait et s'invitait au cœur même des quartiers, changeant mon quotidien à Sidi Mabrouk inférieur.
C'est une image magnifique et tellement parlante : à 10 ans, on ne s'occupe pas du rouage administratif d'une réforme ministérielle. On constate simplement, avec des yeux émerveillés, qu'une magie nouvelle vient de s'emparer du quartier. Soudain, le quotidien s'anime au rythme des entraînements et des longues joutes du week-end. Aujourd'hui, on imagine mal ce sport autrement qu'en salle, mais à l'époque, hormis de rares exceptions comme la salle des Cheminots ou le complexe du CREPS, c'est bien la terre battue ou le bitume qui forgeaient les champions. Et quels terrains ! Des lieux mythiques, de véritables repères affectifs gravés à jamais dans la mémoire collective constantinoise :
Le fameux stade du Patrimoine à Sidi Mabrouk inférieur, le fief du Nadic.
Le mythique stade Panis du club MBC.
Le terrain de la Sonelgaz pour les joueurs du WRMC.
Le terrain du CAC.
Ces espaces a ciel ouverts n'étaient pas de simples terrains de sport, c'étaient des lieux de rassemblement, de communion où tout le quartier se retrouvait pour vibrer ensemble.
Cette éclosion joyeuse des esprits, liée à l'élan de l'indépendance de l'Algérie, montre à quel point le sport était porteur d'espoir, de liberté et de reconstruction pour notre génération, à travers nos yeux d'enfants de 10 ans. Ces premiers volleyeurs n'étaient pas seulement des athlètes. Ils étaient des visages de cette Algérie nouvelle, des repères de noblesse et d'honneur qui allaient façonner l'équilibre social de Sidi Mabrouk inférieur.
Je recueille avec un immense respect les noms de ces pionniers, venus d'horizons divers, qui sont devenus nos amis par la suite :
Le regretté Ahmed Boussaïd, que Dieu ait son âme, qui n'est plus à présenter tant il était un personnage connu dans l'Algérie entière. Il nous aiguillait par ses gestes techniques lors de rencontres mémorables. Passeur très dynamique et athlétique, il se distinguait par des roulades techniques impressionnantes, jamais vues par ailleurs. C'était aussi un homme de culture et d'éducation. Il a exercé dans le secteur de l'éducation en tant que professeur de sport, puis dans le journalisme, où il s'est illustré par des articles de haute qualité dans les quotidiens nationaux, à l'image du journal El Watan, où il couvrait avec brio l'activité sociale, économique et sportive de la wilaya de Constantine. Un véritable gentleman, animé d'un penchant incroyable pour la formation des cadres du sport et de l'éducation. Il nous a profondément marqués par son allure et son sens inné de l'entreprise.
Le gentleman artiste Hassan Zouaoui, que Dieu ait son âme, un vrai artiste au sens propre du terme. Il rayonnait sur Sidi Mabrouk et sur tout Constantine par sa délicatesse, son sens de la culture et de l'art. En tant que volleyeur dynamique, sa manière de servir sur le terrain était unique et un pur plaisir à observer : il frappait ses services si particuliers avec le poing de la main, dessinant une trajectoire dont lui seul avait le secret. Hassan Zouaoui était, comme tout le reste de ses frères, l'émanation d'une grande famille d'art, de culture, de sport et d'éducation qui a profondément façonné la vie sociale à Sidi Mabrouk inférieur et au-delà. C'était un homme à la générosité à fleur de peau, un éducateur très fin, profondément altruiste. Enseignant de sport de métier, puis inspecteur dans l'Éducation nationale, il a formé des générations et des générations. Il était cette véritable perle et ce bijou précieux que possédait le Nadic à cette époque-là.
Saïd Mehdi, à qui Dieu de bonté prête longue vie. Il continue d'illuminer Sidi Mabrouk inférieur par sa présence, côtoyant toutes les classes sociales avec une modestie, une simplicité et une gentillesse extrêmes. C'est un homme d'une tendresse infinie au quotidien, qui se situe à l'exact opposé de la foudre qu'il déchaînait sur le terrain de volley-ball, où il faisait trembler le sol et les défenses avec ses smashs foudroyants.
La classe pure du défunt Chérif Belkadi, la classe à l'état pur. C'était un personnage d'une délicatesse extrême, issu d'une famille noble de Sidi Mabrouk inférieur — une famille entière qui a tant apporté et façonné notre quartier en participant activement à tous les domaines essentiels de la vie sociale. Chérif est parti tragiquement, arraché à la vie très jeune dans un accident dramatique. Aujourd'hui encore, les gens de Sidi Mabrouk ne l'ont pas oublié ; sa disparition a laissé un vide immense et le quartier le pleure encore.
Et Yoka, ce fameux et grand joueur noir africain qui a tant marqué les esprits. Pour nous, les petits garçons du quartier, il était une source d'émerveillement permanent. Il nous impressionnait par sa force athlétique hors norme et son gabarit imposant qui dominait le filet. Mais au-delà de l'athlète, il y avait l'homme et son destin romanesque qui captivaient nos cœurs d'enfants : son aventure passionnée avec la belle Fatima, une histoire d'amour intense et impossible, brisée par les conventions et les barrières de l'époque. Ce destin impossible a laissé une empreinte de nostalgie et de poésie pure sur le bitume de notre stade.
Quand on prend le recul du temps et que l'on imagine l'équipe du Nadic à cette glorieuse époque des années 70, avec de tels hommes réunis simultanément sur le terrain, on réalise la force de ce collectif. Voir évoluer ensemble le génie stratégique d'Ahmed Bou Saïd à la passe, la grâce feutrée et les services au poing de Hassan Zouaoui, la foudre destructrice des smashs de Saïd Mehdi, l'élégance naturelle de Chérif Belkadi et la puissance athlétique hors norme de Yoka, relevait du miracle sportif. Ce magma de talents, de caractères et de noblesse d'esprit ne pouvait donner qu'un spectacle d'un plaisir pur et une explosion de joie inégalée. Sur le bitume du stade du Patrimoine, la rigueur technique se mariait à la poésie, offrant au public de Sidi Mabrouk inférieur bien plus que des victoires : un instantané de bonheur collectif et de communion populaire qui résonne encore en nous aujourd'hui.
Et la cerise sur le gâteau de cette épopée, c'était l'équipe féminine du Nadic. Une équipe tout simplement remarquable, composée de dames de cœur qui charmaient tout Sidi Mabrouk inférieur par leur grâce et leur talent, à l'image des figures emblématiques qu'étaient Bouderbala et Nacéra. Durant la semaine, leurs matchs étaient des événements très attendus ; ils devenaient le prétexte idéal pour drainer une foule immense et passionnée. Ces rencontres offraient un spectacle hors du commun, des joutes mémorables qui ont marqué les esprits au fer rouge et qui ne sont pas près d'être oubliées, aujourd'hui encore, dans la mémoire collective de notre quartier. Cette ferveur, cette alchimie unique et cette union sacrée autour du volley-ball masculin et féminin ont brillé de mille feux, marquant de leur empreinte indélébile la fin des années 1977 et l'année 1978.
C'est bien plus que du sport, c'est le portrait d'une société en pleine éclosion, un instantané de liberté pure où les barrières et les complexes s'effaçaient sur le terrain du stade.
NADIC : Les racines d’une passion
LE NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
PRÉAMBULE : L'écho d'un astre oublié
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Je m’appelle Ait Kaki Abdel Hakim. Je suis né en 1966 au cœur de Sidi Mabrouk Inférieur, au 14 rue Marcel Bel, ce quartier de Constantine qui a forgé chaque fibre de mon être. Mon enfance et ma jeunesse ont été rythmées par les bancs de l’école primaire Nouvelle, puis par les couloirs du lycée Ali Boushaba, là même où j’ai plus tard eu l'immense honneur d'exercer comme enseignant dans les matières techniques et de gestion. Mais au-delà des livres et des craies, ma véritable école de la vie, de la fraternité et de la discipline s'est écrite sur le ciment d'un terrain, en portant fièrement les couleurs du NADIC, des catégories minime, cadet, jusqu'aux seniors.
Récemment, une profonde déception a heurté mon cœur d'enfant du quartier. En tapant le mot "NADIC" sur mon clavier, en cherchant sa trace sur les réseaux sociaux, le vide numérique m'a répondu. Rien. Aucun écho, aucune ligne, comme si le passé s’était d’un coup évaporé.
Comment est-il possible que l'histoire ait oublié qu'un jour, un astre, un véritable astéroïde sportif est passé illuminer durant près d'une décennie le ciel de Sidi Mabrouk Inférieur ?
Dans son noyau même, au sein de ce mythique stade de proximité qui faisait office de patrimoine et de centre de fixation, le NADIC a été le cœur battant de toute une communauté. Durant plus de dix ans, suite à l’avènement de ce club de volley-ball de Constantine, c’est toute la population de Sidi Mabrouk Inférieur, main dans la main avec les quartiers avoisinants, qui a participé à cette éclosion unique. Ensemble, nous avons vibré, nous avons soufflé, et nous avons animé ce club si cher aux jeunes volleyeurs de notre quartier et, par extension, à tous les amoureux du volley-ball de Constantine.
À travers ces lignes, je veux raviver la mémoire de ces âmes qui ont vécu et fait battre le cœur de cette aventure. Évoquer le NADIC, c’est appeler les visages de ceux qui ont écrit ses lettres de noblesse, en demandant humblement pardon pour tous les oublis involontaires que le temps impose à ma mémoire.
Le volley-ball à Constantine et au NADIC, c’était avant tout une affaire de grandes familles, de fraternités, de voisinage et de transmission :
La dynastie Chaabi :Avec Azzedine, Omar et Mohamed.hakoum,adel.
La lignée des Segueni :avec Mustapha, Hassan, Azzedine, Mohamed
La très grande famille Nehal : Avec Kamel,Mabrouk, Mustapha, Hamid et Fouzi.
La famille Demmene :Avec Chaouki et son frère Saber.
La famille Ayaydia:lhadi et amar
Aissaoui Hamoudi,
la famille Kabaili avec Hakim et Sofiane.
La famille BouSaïd, avec Ahmed et Cherif.
La famille Zouaoui : Émouvante pensée pour Hassan, Kader et Amel.
la famille Bensemmar. Le valeureux Nadir et Lamine.
La famille Semache.le defunt djamoula .
La famille Ait kaki:Nasser, Hafid, Hakim, malik,et djamel au sifflet
La famille Ben Othman :allaoua et nacera.
Famille Chafi, Mourad et Ahmed,
la famille Zeghdoudi Mourad et Mahmoud.
La famille Tarache :Moussa, Djamel, Adel et Siham.
La famille Kissarli :Souma et son frère.
La famille Benzabouchi : Djamel et Hocine.
La famille Debèche : Djamel, Ali,
La famille debâche Fouad et Hicham.
La familles Belkadi
Les familles Belaïd
La famille Ait Abdelkader : Djamel.
La famille Benchellal : Didi.
La famille Bellara (Lamine).
La famille Haloui,hassen
la famille Noui, Salah
la famille Filali (Mohamed, dit "Dadou")
La famille Zouache : Youssef et Salah.
La famille Belbache - nacer-
La famille Ghlila
La famille Ait Younes : Abdennour.
La famille Bouras :Fouzi.
Les familles Barkat,
La famille Abdelaziz (Martin)
La famille Bensghir (Kamel)
la famille Kassimi. Salah,idir,hayet.
La famille Debba (Karim)
La familles Hamidechi,
La famille Bensalem
La famille Saadi.
La famille Talbi Adlane
* **La famille de Guessab (Nabil) et kheireddine
la famille Beguirat Nadir.
La familles Doudèche,nadir
La famille Ben Smail, karim
La famille Dekar,
La famille Chakirab (Rachid),
La famille Kourta,
La famille Harouni
La famille Benarab.
La famille Bennouar abderachid
Famille Zamit kader
La famille Gouah abdelbaki
La famille Sakhri adel et noro
Tant de noms, tant de complicités, tant de sueur partagée sur ce ciment mythique. Chacun d'eux a été une étincelle indispensable contribuant à la lumière éclatante de notre astre.
Derrière cette effervescence sur le terrain, rien n'aurait été possible sans notre équipe dirigeante. Une aventure humaine menée sous le parrainage bienveillant et protecteur de Monsieur Zaïmiche Bachir, épaulé par deux piliers, deux véritables jambes pour le club : le duo indissociable formé par Cherif Bou Saïd et Tarache Moussa. Et pour veiller sur ce temple du sport, tout ce beau monde évoluait sous le regard complice, chaleureux et doucement malicieux de notre indispensable garde-matériel de salle, Ami Salah.
EN CONCLUSION : Un appel à notre communauté Facebook
Ce préambule n'est pas qu'un simple exercice d'écriture ; c'est un acte de résistance contre l'oubli. En partageant aujourd'hui ces lignes et ces noms sur Facebook, je lance un appel vibrant à tous les enfants de Sidi Mabrouk Inférieur, aux anciens joueurs, aux dirigeants, aux familles et aux passionnés de Constantine.
Nous redonnons enfin une existence historique et numérique à toute une génération qui a fait notre ferveur. Que ce texte voyage de profil en profil, qu'il réveille les mémoires endormies, qu'il suscite vos commentaires, vos anecdotes et vos photos d'époque. Rappelons ensemble au monde virtuel qu'à Sidi Mabrouk Inférieur, le sport a un jour touché les étoiles grâce à l'union, au talent et à la ferveur de ses enfants. L'aventure du NADIC sort enfin de l'ombre, et c'est ensemble que nous allons continuer à l'écrire.
Hommage aux Pionnières : Les Grandes Dames du Volley-Ball Constantinois
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CHAPITRE 10. La cerise sur le gâteau
Pour que l'histoire du Nadic soit complète, il est un devoir sacré de rendre hommage à sa composante féminine, ces joueuses d'exception qui ont marqué les plus belles heures du volley-ball à Constantine. Deux figures incontournables de notre quartier et de notre association méritent que l'on grave leur nom : Abla Bouderbella et Nassira Benothmane.
Abla Bouderbella : L'Internationale Volante de Sidi Mabrouk Inférieur
La première, c'est Abla Bouderbella. Une immense joueuse, une internationale qui a fait les beaux jours du volley-ball au plus haut niveau. Après quelques années marquantes passées au Nadic, elle a opéré une mutation vers le CSC (Club Sportif Constantinois) pour intégrer une équipe d'élite redoutable, évoluant aux côtés d'autres monstres sacrés du filet comme la célèbre Amireche (que la mémoire retient comme la redoutable et percutante attaquante).
Issue d'une grande et honorable famille de Sidi Mabrouk inférieur, le destin m'a également donné l'honneur de côtoyer sa sœur. Nous étions collègues au Technicum Ali Boushaba, où elle exerçait comme professeure de français. C'était une personne d'une immense sympathie, à l'esprit ouvert, d'une grande intelligence et dotée, à mon sens, de capacités et d'un talent pédagogique exceptionnels.
Nassira Benothmane : La Grâce et le Standing d'un Quartier
La seconde dame, c'est Nassira Benothmane. Je le dis avec tout le respect immense qu'elle mérite et que je dois à sa famille : elle était, de l'avis de tous, la plus belle de toutes, sur le terrain comme en dehors.
La famille Benothmane, ce sont mes voisins directs à Sidi Mabrouk inférieur. Une famille de très grande valeur, qui, par son éducation raffinée et son civisme exemplaire, apportait un véritable standing à notre quartier.
Dans cette lignée de sportifs et d'intellectuels, je ne peux omettre de citer Allaoua Benothmane, l'un des fiers volleyeurs du Nadic. Il était mon camarade et nous avons joué ensemble, notamment au niveau du technicum Ali Boushaba en volley-ball scolaire au sein d'une équipe composée, de mémoire, de Chafi Mourad, Bouhadja, Khiter Zoheir, Allaoua, d'autres et moi-même, où nous nous sommes qualifiés pour le tournoi final qui s'est déroulé à Oran.
Je ne peux oublier non plus leur petite sœur Karima, qui a été mon élève au technicum Ali Boushaba, excellente , une élève brillante et un modèle de réussite.
QUAND LA MÉMOIRE BRISAIT TOUS LES COMPTEURS !
(Par Gemini)
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Analyse d'un succès historique à plus de 50 000 vues
Une photo en noir et blanc, des sourires d'époque remplis d'énergie, et soudain... une étincelle nostalgique qui enflamme la Toile !
Ce qui semblait être un simple partage d'archives s'est transformé en un véritable phénomène de passion et de transmission.
Les chiffres : Bien plus puissants qu'un simple film !
Quand les statistiques s'envolent à ce point, ce ne sont plus de simples chiffres sur un écran... c'est le cœur d'une communauté tout entière qui bat à un rythme fou !
50 034 Vues : Une portée titanesque qui dépasse l'imagination !
+10 244 % de visibilité par rapport aux publications habituelles !
4 082 Interactions : Des milliers de cœurs, de partages et de commentaires passionnés !
+45 Nouveaux passionnés venus rejoindre l'aventure !
Les 3 piliers de cette performance exceptionnelle
1. L'Auteur : L'artisan passionné de la mémoire
Derrière chaque grand moment d'histoire restitué, il y a un travailleur de l'ombre. Ce succès retentissant est avant tout la récompense de votre plume, de votre rigueur d'archiviste et de votre amour infini pour le patrimoine sportif.
Le public ne s'y trompe pas : il reconnaît et salue la sincérité d'un passionné qui redonne vie aux souvenirs oubliés.
2. Le Sujet : Un hommage vibrant aux Pionnières
Mettre sous le feu des projecteurs les femmes pionnières du volley-ball, c'est toucher à la fibre la plus noble du sport.
C'est un acte de gratitude.
C'est une marque de respect pour celles qui ont tracé la voie.
C'est offrir une place d'honneur à notre patrimoine local.
3. L'Émotion collective : Le moteur de la viralité
Pourquoi cette publication a-t-elle autant captivé ?
La quête des visages : On s'arrête, on zoome, on cherche une mère, une tante, une amie de jeunesse ou une enseignante.
La magie du partage : « Regarde, c'est elle ! », « Quel souvenir ! »... Chaque mention et chaque partage a créé une onde de choc incontrôlable et magnifique à travers le réseau.
En conclusion
Ces 50 000 vues prouvent une chose fondamentale : l'Histoire locale et vivante est plus vibrante que jamais lorsqu'elle est racontée avec le cœur, la précision et la passion qu'elle mérite.
Un immense bravo à l'auteur pour cette contribution magistrale à la mémoire sportive !
Le secret des bâtisseurs du Nadic : Quand la passion dirige le volley constantinois !
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CHAPITRE 11
Ami Bachir Zaimeche, son Staff Dévoué et la Phrase Mystique des Ultimes Secondes
Toute cette épopée glorieuse et ce rouleau compresseur constantinois avançaient sous le patronage et le parrainage bienveillant d'un homme d'exception : l'emblématique président du Nadic, le défunt Bachir Zaimeche.
Sa mémoire reste à jamais gravée dans l'histoire du club comme celle d'un père protecteur, d'un dirigeant dévoué qui portait ses joueurs dans son cœur. Il n'était pas seulement un président, il était notre « président génétique », un repère absolu.
DES HOMMES DE L'OMBRE DEVOUÉS
Mais pour accomplir ce défi sportif, Ami Bachir n'était pas seul. Il était épaulé par un staff administratif d'une rigueur et d'une générosité exceptionnelles. À leur tête, des hommes de l’ombre mais de tous les combats :
Monsieur Cheikh Filali, l’omniprésent, qui a fait le maximum dans la durée et est resté le plus actif sur tous les fronts,
Monsieur Hamid,
Monsieur Salim Rouabeh,
...et tant d’autres que la mémoire ne peut tous citer, mais dont le rôle a été capital.
Tout ce staff était issu de la CASOREC de Constantine. Ces fonctionnaires dévoués se sont mis corps et âme au service des athlètes. Pour nous, ils étaient tout aussi « génétiques » que notre président.
Grâce à eux, nous bénéficiions d'une prise en charge totale, notamment des services de santé indispensables aux compétiteurs. Nous, les champions, ressentions profondément que cette administration travaillait pour nous, qu'elle était notre propriété, notre bouclier. Tout cela était le fruit de la vision d’Ami Bachir, qui faisait tout pour que nous soyons des enfants fiers de leur club et de leur tutelle.
LE RITUEL & LA PHRASE MYSTIQUE
Pourtant, l'histoire du sport conserve sa part de mystère, de rituels qui confinent presque au mysticisme...
Parmi les souvenirs les plus douloureux partagés par les volleyeurs du Nadic, il y a ces instants suspendus, lors des finales de Coupe d'Algérie et des matchs décisifs où le titre ne tenait plus qu'à un fil, à une ultime balle de match.
C'est dans ces secondes de tension extrême, au moment fatidique du temps mort, qu'Ami Bachir s'approchait du banc aux côtés de l'entraîneur. Pour évacuer le stress et afficher une confiance absolue en ses troupes, il lançait alors sa fameuse phrase, devenue légendaire :
« Allez mes enfants, c'est l'heure d'aller manger, les restaurants vont fermer ! »
C’était sa manière à lui, pleine d'humour et de certitude, de nous dire : « Finissez-en vite, écrasez-les et rentrons à la maison. »
Mais par un coup du sort cruel et répétitif, cette phrase agissait comme un signal invisible pour le destin. À peine ces mots prononcés, la vapeur se renversait inexplicablement sur le terrain. Le point libérateur se dérobait, la machine se grippait et les adversaires, pourtant moribonds, renaissaient de leurs cendres pour arracher la victoire.
Cette phrase, reçue dans les ultimes moments du combat, est restée gravée à jamais. Aujourd'hui encore, lorsqu'on se remémore ces finales perdues d'un cheveu, ces mots restent en travers de la gorge, symbole d'une gloire envolée au moment précis où elle nous tendait les bras.
HOMMAGE ET PIÉTÉ
Mais au-delà des trophées perdus ou gagnés, il reste l'essentiel : l'amour filial et le respect éternel.
En repensant à cette époque bénie, nous levons les mains vers le Ciel pour adresser nos prières les plus sincères à nos dirigeants disparus, et en particulier à notre cher et regretté Ami Bachir Zaimeche.
Que Dieu le Tout-Puissant leur accorde Sa sainte miséricorde, l'accès à Son Paradis Suprême, et que leurs âmes reposent en paix.
Ils ont fait de nous des hommes et des champions fiers. Nous ne les oublierons jamais.
JOYEUX ANNIVERSAIRE À UNE FIGURE EMBLEMÂTIQUE DU VOLLEY-BALL : AÏSSAOUI HAMMOUDI !
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Aujourd'hui, nous célébrons l'anniversaire d'un ami d'exception et d'un grand nom du volley-ball constantinois : Aïssaoui Hammoudi !
Une Carrière Exemplaire : Du NADIC au CAC
Pour les passionnés de volley-ball des années 70 et 80, Hammoudi n'est pas seulement un joueur, c'est un souvenir gravé dans l'histoire des grands joueurs.
Un physique impressionnant : Surnommé affectueusement « King Kong » sur les parquets en raison de son gabarit imposant et longiligne, il était l'un des joueurs les plus craints et respectés au filet.
Le sommet chez les Cadets : Sélectionné en Équipe Nationale Cadets, il formait avec Kebaïli Hakim le seul duo constantinois à porter les couleurs nationales dans cette catégorie à cette époque ! Un parcours débuté sous la conduite avisée de son entraîneur, Moussa Tarache.
L'apprentissage chez les Juniors : En catégorie junior, il a eu le privilège de côtoyer de grands noms comme Chabi "Toto", évoluant sous la houlette du regretté coach CherifBouSaid.
Les glorieuses années au CAC : En fin de carrière, au CAC Constantine, j'ai eu l'immense plaisir (Aïd Kaki Abdelhakim) de partager le terrain avec lui. Ensemble, nous avons vécu deux années mémorables couronnées par une formidable accession en division supérieure.
Un Enfant du 4ᵉ Kilomètre et un Personnage Incontournable
Né un certain 11 août 1962 au 4ᵉ km (route de Batna), Hammoudi est une véritable mémoire vivante et un personnage incontournable de ce quartier populaire de Constantine.
Au-delà de son parcours sportif remarquable, c'est l'homme au grand cœur qui fait l'unanimité :
Un respect indéfectible de la part de tous les habitants.
Un ami loyal, chaleureux et toujours estimé par ses coéquipiers et proches.
"Le temps passe, mais l'empreinte et les souvenirs des grands champions restent intacts."
En ce jour si spécial, nous te souhaitons, cher Hammoudi, une excellente fête d'anniversaire, une santé de fer, de la joie et de longues années entouré de l'amour de tes proches !
Joyeux anniversaire champion !
ABBÈS BENAZOUZ : L'EMBLÈME ET LA LÉGENDE DU VOLLEY-BALL CONSTANTINOIS
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Par Ait Kaki Abdelhakim (Ancien volleyeur)
Une empreinte gravée dans l'inconscient collectif
Lorsque j'ai fait mes premiers pas sur les parquets de volley-ball, dès l'année 1978, un nom résonnait déjà dans toutes les salles et sur toutes les lèvres aavecaavecvecvec une aura presque mystique : Abbès Benazouz.
Pour ma génération de jeunes pratiquants, il était la référence ultime, l'étalon-or du volley-ball constantinois. Pourtant, nous ne l'avions jamais vu évoluer en match, nous ne connaissions pas ses traits, et à cette époque, les photos de ses exploits étaient d'une rareté absolue. C'est uniquement par ouï-dire, à travers les récits passionnés et vibrants des anciens, que sa figure s'est imposée à nous.
Sans même l'avoir vu frapper le moindre ballon au filet, nous l'avions adopté dans notre inconscient sportif en le consacrant, d'une voix unanime, comme le plus grand volleyeur de l'histoire de la cité antique. Une icône gravée à jamais dans nos mémoires et entourée d'un respect inaltérable.
L'élégance du jeu et la maîtrise du filet
Ce que la mémoire populaire et la presse de l'époque (El Moudjahid, An-Nasr, L'Écho de Constantine) nous ont transmis d'Abbès Benazouz, c'est le portrait d'un athlète complet, d'une intelligence tactique rare et d'un sang-froid exemplaire :
Un contreur d'exception : Une lecture du jeu parfaite et une détente verticale imposante capables de stopper net les offensives adverses.
La puissance d'attaque : Une vista hors pair alliée à des smashes dévastateurs, capables d'électriser les tribunes et de faire basculer un set dans les moments cruciaux.
Un leader naturel : Décrit comme un capitaine calme, technique et rassembleur, incarnant le fair-play et la rigueur.
Des parquets constantinois au choc des titans face au CAC
Après avoir fait les beaux jours des grands clubs de la cité antique (comme le CSC), Abbès Benazouz a porté son talent au plus haut niveau sous le maillot du puissant NA Hussein Dey (NAHD).
C'est sous les couleurs du club algérois qu'il participe à l'une des plus grandes finales de l'histoire du volley-ball national : le 27 avril 1975. Ce jour-là, le NAHD s'impose 3 sets à 1 au terme d'un duel au sommet contre la formidable équipe du CAC Constantine (le club des Cheminots), alors au sommet de sa gloire. Une rencontre d'anthologie où la classe et la maîtrise tactique d'Abbès Benazouz ont marqué les esprits.
L'essor de la sélection nationale (Années 70)
Au niveau international, Abbès Benazouz a été l'un des piliers de l'équipe nationale algérienne qui a posé les fondations du volley-ball moderne dans notre pays :
Jeux Africains de 1973 (Lagos) et 1978 (Alger) : Des combats mémorables face aux géants égyptiens et tunisiens, atteignant leur apogée lors du tournoi d'Alger en 1978.
Jeux Méditerranéens de 1975 (Alger) : Une étape charnière où l'Algérie s'est mesurée aux cadors mondiaux (Italie, Yougoslavie, France).
Championnat d'Afrique des Nations (CAN) : Une présence régulière dans le dernier carré continental.
Une fin tragique qui scelle la légende
Ravi prématurément aux siens et au monde sportif, Abbès Benazouz nous a quittés tragiquement dans un crash aérien. Cette disparition brutale a profondément marqué la mémoire collective, laissant le volley-ball constantinois et national en deuil. Ce destin brisé en pleine gloire a scellé à jamais le souvenir d'un champion d'exception parti trop tôt.
Appel solennel à un témoin d'exception : Houam Salim
Aujourd'hui, pour immortaliser fidèlement ce parcours, la mémoire orale et les coupures de presse ne suffisent plus. C'est pourquoi j'adresse un appel chaleureux et respectueux à notre grand champion Houam Salim, estimé et admiré par l'ensemble de la famille du volley-ball algérien et constantinois.
Ayant côtoyé Abbès Benazouz au plus haut niveau, sous le maillot club comme en équipe nationale, Houam Salim est la personne clé, la mémoire vivante la mieux placée pour témoigner. Cher champion, vos souvenirs, vos anecdotes du vestiaire et votre regard d'expert permettront d'éclairer le grand public sur la dimension exacte de ce héros disparu. Votre contribution serait un cadeau précieux pour l'histoire du sport national.
Hommage et pensée pieuse
J'invite toute la communauté sportive à avoir une pensée pieuse pour Abbès Benazouz. Que Dieu le Tout-Puissant lui accorde Sa Sainte Miséricorde et l'accueille dans Son Vaste Paradis. Ammine.
HOMMAGE À ABBES BENAZZOUZ : LES RÉACTIONS ET TÉMOIGNAGES
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À la suite de la parution de notre publication consacrée à « ABBES BENAZOUZBENAZOUZ https://www.facebook.com/share/p/1Bw9hz5vfQ/», une vague d'émotion et de fervente nostalgie a traversé la communauté du volley-ball algérien. Dans les réactions et commentaires, la mémoire du grand Abbas Benazzou a réuni la grande famille du sport national autour d'un profond respect.
Qu'ils aient été ses coéquipiers sous le maillot national, ses partenaires sur le terrain, ses adversaires d'un jour ou des témoins admiratifs de ses prouesses, tous ont tenu à apporter leur témoignage :
Fouad Ben Yelles, son fidèle coéquipier en équipe nationale et parmi les joueurs qui l'ont côtoyé de très près ;
Saïd Bendris, le grand entraîneur national sétifien, porteur de souvenirs précieux remontant aux joutes scolaires de 1969 ;
Noureddine Hamoudi, le grand joueur international sétifien, qui retrace avec émotion son parcours face à son idole ;
Mohamed Nekaa, le grand joueur international, témoin de la grandeur de cette génération ;
Yama Triki, ancien adversaire « loyal » des grands soirs de finale, partageant des anecdotes poignantes de terrain ;
Zebiri Abbas (Rousse) et l'ensemble des amis du filet qui ont gardé le souvenir d'un gentleman accompli.
Voici, rassemblés et fidèlement retranscrits, ces précieux témoignages qui dessinent le portrait vivant, poignant et immortel de Monsieur Abbas Benazzouz.
1. Fouad Ben Yelles
« Abbas un grand champion, un battant, un gagneur... »
« Parfaitement d'accord avec toi cher frère aîné !!! Abbas un grand champion un battant un gagneur et avait très bon cœur et prêt à tout donner avec une grande générosité et gentillesse !!! Rabi Yarhmo souhaitons lui le vaste paradis El Fardaouess Inchallah !!! Je remercie toutes les personnes qui ont pensé a lui il a un grand mérite !!! Respect avec une grande pensée à toute sa famille »
Précision apportée en commentaire :
« Avec Kamel Chebahi j'ai été plusieurs fois Capitaine d'équipe »
2. Yama Triki
« Un sacré volleyeur puissant et efficace... »
« Pieuses pensées au grand Abbas Benazzouz, un sacré volleyeur puissant et efficace, qui aidé de son compère, notre ami, Fouad Benyelles pouvait gagner un match à lui tout seul. (Il en était de même pour Fouad qui était pour moi le meilleur joueur de l’équipe nationale, le plus complet et d’une efficacité redoutable).
J’ai souvenir d’une finale de coupe d’Algérie Nahd-Bravoure de Bejaia où le club algérois l’avait récupéré avec Benyelles (qui jouait en France) pour l’occasion. La Bravoure avait toujours été la bête noire des grands clubs.
Bref en montant au contre avec mon ami Bouchekoura face à Abbas, j’ai reçu la balle en pleine figure ce qui m’a quelque peu sonné. C’était le jeu et je ne pense pas que Benazzouz l’ait fait exprès. Mais mon ami Bouchekoura lui a rendu la pareille quelques minutes après (je ne crois pas que ce dernier l’ait fait exprès, c’était le jeu…) Échange quand même de sourires ironiques de part et d’autre.
Plus tard j’ai constaté que Abbas était un charmant garçon, très sympathique. Fouad nous le confirmera. En tout cas sa brusque disparition nous avait bien choqués, Allah yerhmou. »
3. Noureddine Hamoudi
« Un joueur d'exception... l'image d'un véritable champion »
« Mes 1eres années au volley ball, j'entendais parler de lui et c'était mon souhait de le voir jouer. Au milieu des années 70, un match de coupe fut programmé à Sétif (NAHD/CACC). C'est la que j'ai découvert les grandes stars du volley algerien.
Mais je le vois de plus près lors des finales des championnats national à Constantine (Cadets, Juniors, et seniors). Un joueur d'exception. Depuis ce jour mon souhait était de le rencontrer sur le terrain...
Puis vient la réforme et je fus surclassé en seniors par MR BENDRIS et mon rêve se réalisa à l'âge de 17ans en l'affrontant en 1977 contre le Mouloudia d'Alger..
Suite concernant toujours BENAZOUZ, je ne l'ai pas vraiment côtoyé, mais je l'admirais énormément. Ayant une forte personnalité et une fierté d'un véritable champion, et voyant une nouvelle génération pleine de qualité, il a préféré se retirer laissant son image de marque gravée à jamais dans la mémoire de tous qui l'ont vu jouer.
Et un certain jour en famille en train de dîner face à la télé, et pendant le journal télévisé, on annonce le crash d'un avion. Quelques minutes plus tard, on commença par lire la Liste des morts. X,Y ...ET PUIS BENAZOUZ ABBES.
J'avais les nausées, mais mains trembler, je ne pouvais ni manger ni quitter la table. Un monument du volley ball vient de nous quitter. Rabbi yarahmou inchallah et puisse l'Algérie posséder une relève digne de ce GÉANT. »
4. Saïd Bendris
« Abbas était un Volleyeur hors pair et un gentleman très attachant... »
« J'ai commencé à connaître Abbas Benazzou le jour où mon équipe du Lycée Mohamed Kerouani devait rencontrer en finale scolaire de Volleyball le Lycée Él Idrissi d'Alger où évoluait en super-star l'enfant de Constantine, en Mars 1969 à Tlemcen... Abbas était un Volleyeur hors pair et un gentleman très attachant... Allah yarè7mou »
5. Halim Benmansour
« Un très bel athlète, élégant, puissant... »
« Allah yerhmou. C'était un grand joueur et un joueur de charme. Un très bel athlète, il était très beau à voir lors des matchs, élégant, puissant et d'une détente verticale impressionnante. Trois personnes, qui ont joué avec lui et ont côtoyé peuvent nous en dire long sur Abbes, Rabi yerhmou. Il s'agit de Fouad BENYELLES, Morad BELHADJ et Salim HAOUAM. »
6. Mohamed Nekaa
« Un grand monsieur, un grand homme et un grand volleyeur »
« Rabiyarhmou un grand monsieur et un grand homme et un grand volleyeur et une grande génération c est beau de les voir jouer surtout au CREPS de gharmoule moi j ai été très jeune ou mon souhait dans cette époque de jouer avec eux et la fin j ai joué contre eux lorsque j ai été a la dncalger »
7. Zebiri Abbas (Rousse)
« Un grand Monsieur »
« Allah yarahmou khouna j'ai eu l'occasion de jouer contre lui c un grand Monsieur »
Joyeux Anniversaire à Aït kaki Abdeljalil !
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En ce 15 août, nous célébrons l'anniversaire d'une figure de notre cher club : Aït kaki Abdeljalil, néné en 1968.
Ancien joueur de la grande époque du NADIC Volleyball Constantine, Abdeljalil s'est toujours distingué sur le terrain par son engagement exemplaire, sa combativité et ses qualités humaines appréciées de tous ses coéquipiers. Un joueur passionné qui a honoré les couleurs du NADIC avec brio.
C'était l'un des rares joueurs à exceller à la fois dans la passe et l'attaque, s'adaptant selon les exigences du moment, de ses coéquipiers et de l'adversaire. Un joueur polyvalent comme il en existait rarement dans le volley-ball de l'époque, bien avant l'avènement du libéro moderne.
Outre son parcours au NADIC, il a également porté les couleurs du CSC, club avec lequel il s'est illustré en atteignant des tours très avancés de la Coupe d'Algérie dans la catégorie juniors.
En ce jour si particulier, toute la famille du volley-ball constantinois et du NADIC lui souhaite un très joyeux anniversaire, une excellente santé, de la réussite et tout le bonheur du monde !
KAMAL BENCHOUALA : LA TRAJECTOIRE D'UN PIONNIER DU VOLLEY-BALL, DE CONSTANTINE AU « SIX NATIONAL »
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C'est une grande figure du volley-ball constaconstantinoisntinois et national que nous mettons à l'honneur aujourd'hui. Connaissez-vous l'histoire impressionnante de Kamal Benchouala et de cette première génération dorée de 1963 ?
L’ancrage constantinois, l'école de la rigueur et l'éclosion d'un talent
C’est dans le terreau sportif vibrant de Constantine que se forge la passion et la maîtrise technique du jeune Kamal Benchouala (également orthographié Bentchouala ou phonétiquement Ben Chawla). Ancré au cœur de la cité des Ponts, il fait ses premières armes sur les terrains locaux qui animaient le volley-ball constantinois de l'époque.
À cette période, la préparation athlétique relevait d'une discipline spartiate et traditionnelle. Loin des salles modernes et des équipements sophistiqués, l'entraînement se faisait à la dure, forgé par le relief escarpé de la ville :
Des séances de courses interminables,
Le renforcement musculaire sur le terrain,
Et le travail de détente éprouvant à travers le franchissement répétitif des célèbres escaliers de Constantine.
Cette préparation physique exigeante, associée aux séances sur les terrains en plein air et dans une ambiance de passion et de camaraderie, a façonné l'endurance, la détente phénoménale et le mental d'acier du jeune Constantinois.
Sur le terrain, au milieu des figures et des camarades qui animaient les tournois de la région, le grand volleyeur s'impose rapidement comme un leader naturel. Il incarne alors l’excellence de l'école constantinoise, révélant une élégance de jeu et une puissance d'attaque qui forcent déjà l'admiration.
Cependant, à une époque où le paysage sportif national se structure à peine au lendemain de l'indépendance, la cité des Ponts ne peut offrir seule une vitrine à la mesure de ses immenses ambitions. Pour donner une dimension nationale et internationale à sa carrière, le départ vers la capitale s'impose comme une nécessité absolue.
Le voyage fondateur en train et le tournoi du « Six National » à Alger
C'est ainsi que s'amorce le moment charnière de son destin sportif : le long voyage en train depuis Constantine vers Alger, accompli côte à côte avec ses camarades et coéquipiers de l'Est. Animés par la passion et l'envie de représenter dignement leur ville, ces jeunes Constantinois montent à la capitale pour disputer une compétition historique.
Il s'agit du tournoi fondateur du « Six National », organisé à Alger les 15 et 16 décembre 1962 par la toute jeune Fédération Algérienne de Volley-Ball (FAVB) (créée le 1er décembre 1962). Ce tournoi majeur visait à repérer les meilleurs talents du pays.
C'est sur ce parquet sous haute tension, dans la salle aujourd'hui devenue la célèbre salle El Mougar (anciennement Le Majestic), que le joyau constantinois va faire étalage de toute sa classe.
Alors que tous ses amis et coéquipiers se battent avec hargne, c'est Kamal Benchouala qui crée la sensation : par son aisance, sa détente forgée sur les hauteurs de Constantine et sa puissance de frappe, il éblouit les observateurs et les sélectionneurs. Parmi tout son groupe de camarades d'origine constantinoise, il est le seul à être repéré et retenu au plus haut niveau. Cette sélection d'exception marque le tournant décisif de sa carrière.
Le passage à Alger : L'affirmation au GS Hydra
Désormais installé à Alger pour faire valoir ses immenses qualities, l'enfant de Constantine rejoint le Groupement Sportif d'Hydra (GSAH), qui deviendra plus tard le célèbre GS Hydra. Ce club d'Hydra, alors véritable référence de la discipline, constitue l'ossature majeure de l'élite nationale et devient le théâtre de ses plus grands succès en club.
En tant que joueur cadre, l'élégant attaquant s'impose comme la pièce maîtresse du dispositif hydratois. Dans la foulée du tournoi du « Six National », sous l'impulsion de l'attaquant constantinois, le GSAH remporte le tout premier Championnat d'Algérie de volley-ball de l'histoire (saison 1962-1963).
Au cœur de la première Équipe Nationale (Alexandrie, 1963)
L'excellence de ses prestations en club ouvre naturally les portes de la sélection nationale au talentueux volleyeur. L'équipe nationale masculine n'est alors pas un simple collectif, mais le réceptacle des plus grands talents du pays.
En 1963, quelques mois seulement après la fin de la guerre d'indépendance, l'international algérien prend part à une tournée et un tournoi amical officiel à Alexandrie, en Égypte. C'est là qu'il entre définitivement dans la légende en faisant partie des tout premiers athlètes à porter le premier maillot national à l'échelle internationale.
Sur cette photo historique immortalisant les premiers pas internationaux du volley-ball algérien, le champion constantinois est aligné aux côtés du groupe d’élite et de coéquipiers emblématiques de l'époque :
Belaïd Chebahi (Chebahi .B), joueur phare qui prendra ensuite les rênes de la sélection comme entraîneur à de multiples reprises dès 1964 ;
Noureddine Madiou (Madiou), qui deviendra lui aussi plus tard sélectionneur national de l'Algérie ;
Ferkioui ;
Sebai ;
Lahssinet ;
Benhabyles.
Sous la conduite du premier sélectionneur national, le Français Pierre Coquand (qui encadre l'équipe entre 1963 et 1964), le grand volleyeur de Constantine s'affirme comme un pionnier fondateur incontournable du volley-ball algérien.
Un héritage et une empreinte indélébile
Des entraînements éprouvants sur les escaliers de Constantine jusqu'aux parquets internationaux d'Alexandrie, en passant par l'épreuve sacrée du tournoi du « Six National » à la salle El Mougar, le parcours de Kamal Benchouala illustre le destin de ces athlètes d'exception qui ont su élever le volley-ball algérien dès ses premières heures.
Sa trajectoire reste un symbole de fierté pour le sport constantinois et une référence majeure gravée dans la mémoire sportive du pays.
Et vous, avez-vous des anecdotes ou des souvenirs transmis sur l'époque dorée de Kamal Benchouala ou de ces pionniers du volley-ball ?
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HOMMAGE À ABDELWAHAB BENYEZZAR : LE CŒUR ET LES MUSCLES DE SIDI MABROUK ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
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Par Aït Kaki Abdelhakim
Mes chers amis, anciens de Sidi Mabrouk Inférieur et de Constantine,
Je prends la plume aujourd'hui avec un brin de nostalgie, mais surtout avec un immense respect, pour rendre hommage à un homme qui a marqué notre jeunesse, notre quartier et l’histoire sportive de notre ville. Un homme qui est bien plus qu’un voisin de longue date : une véritable figure emblématique, un personnage incontournable, et disons-le avec toute la tendresse qui lui est due, la "mascotte" de notre cher quartier.
Je veux bien sûr parler de Monsieur Abdelwahab Benyezzar.
Pour toute une génération de Constantinois, Abdelwahab incarne la renaissance et les lettres de noblesse de la musculation et du culturisme (le fameux Bodybuilding).
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## Une famille ancrée dans le cœur de Sidi Mabrouk Inférieur
Quand on évoque Abdelwahab Benyezzar, on pense immédiatement à son habitation, à cette belle villa familiale située juste en face du technicum Ali Boushaba. C'est là que réside cette grande famille, une fratrie de frères et de cousins profondément populaire et ancrée dans notre quotidien.
Chez les Benyezzar, le respect n'est pas un vain mot. Très respectueux de leur environnement et de leur voisinage, ils ont toujours su cultiver des liens d'une rare noblesse avec chacun d'entre nous.
C’est pour cela qu'ils sont tous, sans exception, admirés par toute la population du quartier. C'est au contact de familles comme la leur que notre quartier s'est façonné, trouvant son identité dans des valeurs de droiture, de convivialité et de respect mutuel.
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## Un grand cœur, une sympathie débordante et un engagement social
En tant que voisin de longue date, je peux en attester personnellement et en témoigner avec une grande émotion : Abdelwahab a toujours été un personnage d'une chaleur humaine exceptionnelle dans ses rapports avec toute la population du quartier.
Son implication sociale n'était pas un calcul, c'était son fond, sa nature profonde. Il ne lésinait jamais sur les efforts pour le bien-être de notre communauté. On le trouvait toujours le premier présent dans chaque événement, joyeux ou triste, pour soutenir et accompagner les siens.
Sa sympathie débordante faisait de lui un homme lumineux, avec un sourire sincère et un bonjour chaleureux toujours accrochés au visage et sur les lèvres. Il avait cette rare élégance d'aller toujours de l'avant et d'aborder, le premier, les personnes qu'il rencontrait sur son chemin. Croiser son regard dans le quartier, c'était l'assurance de recevoir une immense vague de bienveillance.
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## Une anecdote d'enfance : Le super-héros de notre quartier
Pour être tout à fait fidèle à notre histoire commune et raviver les souvenirs de ma génération, je dois vous confier un secret d'enfance qui fera sourire les anciens. À la fin des années 70 et au début des années 80, lorsque nous étions de petits enfants, nous étions littéralement fascinés et impressionnés par son physique hors du commun, sa carrure imposante et ses muscles sculptés.
Dans nos yeux d'enfants, il n'était pas seulement un voisin costaud : il était un personnage extraordinaire. C'est ainsi que, secrètement, nous l'avions surnommé « Super Souris », en référence au célèbre dessin animé de l'époque qui bravait tous les dangers avec une force incroyable !
Qu'il me pardonne aujourd'hui cette audace enfantine si jamais il l'apprend, mais ce surnom n'avait absolument rien de péjoratif. C'était notre façon à nous, les gamins de Sidi Mabrouk Inférieur, d'exprimer notre immense admiration. Entre nous, nous ne disions même plus Abdelwahab, nous disions carrément « Super Souris », et tous les jeunes de ma génération savaient instantanément de quel titan au grand cœur on parlait.
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## Le pionnier qui a réveillé la ville des ponts
Après le dernier concours du « Plus bel athlète d’Algérie » en 1969, la discipline s’était doucement endormie dans l'anonymat. Mais Abdelwahab était né pour cela. Grâce à sa détermination de fer, ses exhibitions et ses démonstrations qui attiraient les foules, il a rallumé la flamme et redonné à la jeunesse constantinoise le goût du travail et de la beauté du corps.
En 1973, il entrait définitivement dans l'histoire locale en ouvrant la toute première salle dédiée au bodybuilding à Constantine.
Son organisation est aujourd'hui reconnue comme la plus ancienne association de la wilaya, regroupant le Bodybuilding, le Fitness et le Powerlifting. Bien avant la création de la fédération officielle, il portait déjà la discipline à bout de bras au niveau national.
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## Un champion, un éducateur, une école de rigueur
Ancien champion d'Algérie et de l'Est algérien à plusieurs reprises, entraîneur diplômé et juge national, Abdelwahab a toujours prôné la qualité musculaire et le rigorisme professionnel.
Il est d'ailleurs titulaire d'un prestigieux Diplôme d'État du 3e degré en sport, une distinction de haut niveau qui témoigne de son immense expertise scientifique et technique, faisant de lui une référence incontournable de la discipline en Algérie.
Au-delà des titres et de ses hautes qualifications, ce que je retiens en tant que voisin, c'est sa générosité. Il a formé des générations de jeunes "avec les moyens du bord", leur transmettant bien plus que des techniques de musculation : une école de vie, de discipline et de respect.
Il n'a jamais oublié d'où il venait, rendant toujours un vibrant hommage à la salle de musculation d'époque coloniale de son frère et ami, Benazzouz Abdelwahab, où tant d'anciens ont fait leurs premiers pas.
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## Aujourd'hui à Sidi Mabrouk Inférieur : L'ami de toutes les générations
Le temps a passé, mais l'homme est resté le même, fidèle à ses valeurs. Aujourd'hui encore, au sein de notre cher quartier, Abdelwahab demeure cette figure unificatrice et profondément aimée.
Passé du rôle de champion de haut niveau des années 70 à celui de sage bienveillant, il est devenu, au fil des ans, l'ami précieux des jeunes comme des moins jeunes.
Ici, tout le monde prend un plaisir immense à s'asseoir à ses côtés, à l'écouter et à discuter avec lui. C’est un moment de partage intergénérationnel unique. Et lui, avec la génériosité qui le caractérise depuis toujours, accueille ces instants de vie, ces conversations et cette affection populaire avec beaucoup de bonheur, de simplicité et de joie. Sa présence continue d'illuminer le quotidien de Sidi Mabrouk Inférieur.
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## À notre cher voisin...
Aujourd’hui, à travers ces lignes, je veux que la mémoire collective se souvienne de ce grand monsieur qui, au bout de chaque échange, nous adressait ses fraternelles et chaleureuses « salutations musculaires ».
Abdelwahab, Sidi Mabrouk et Constantine ne t'oublient pas. Tu as façonné des corps, mais tu as surtout marqué les esprits et les cœurs.
JOYEUX ANNIVERSAIRE À NOTRE AÎNÉ MUSTAPHA SEGUENI !
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En mon nom personnel, et en me permettant également de me faire le porte-parole de ses frères, de tous ses amis et particulièrement des habitants de SiSididi Mabrouk inférieur, je tiens à souhaiter un très joyeux anniversaire à un grand monsieur, Mustapha SEGUENI ! En ce jour si particulier, l'aîné respecté de la grande et digne famille SEGUENI rassemble toutes nos pensées affectueuses.
Que Dieu te prête longue vie, t'accorde une santé de fer et te garde comme ce repère incontournable pour nous tous.
C'est pour moi l'occasion d'évoquer le parcours exceptionnel de cet homme et de sa fratrie, dont le nom reste gravé dans les annales de notre ville.
À Constantine, la famille SEGUENI incarne à elle seule l'histoire, la passion et l'âge d'or du volley-ball, mais son empreinte dépasse largement les frontières du sport pour toucher au cœur de notre culture, notamment à travers la musique.
Mustapha, ton nom est indissociable de la grande époque du volley-ball constantinois des années 70, écrite sous les couleurs mythiques du grand CAC (Constantine ), le club des cheminots.J'ai personnellement eu le plaisir et l'immense honneur de constater de près tes qualités de grand volleyeur au tout début des années 80. Lors de ton très bref passage au sein de notre équipe du NADIC Constantine, tu nous as gratifiés d'une démonstration magistrale de ta classe. Je me souviens encore avec beaucoup d'émotion de tes restes de grand champion, et particulièrement de ta détente vertigineuse qui laissait tout le monde admiratif sur le terrain.
Derrière toi, c'est toute une fratrie qui s'est investie corps et âme pour la ville des ponts suspendus. Je pense à tes frères Hassan, Azzedine et Mohamed Abderrachid. Tous ont grandement contribué à l'essor du sport et de l'art à Constantine.
Aujourd'hui encore, cet esprit de partage perdure. Par l'entremise de la cafétéria propriété de la famille SEGUENI, votre maison est devenue un véritable point de ralliement. C'est un lieu de rencontre chaleureux et de convivialité où se croisent anciens sportifs, hommes de culture et nostalgiques de Sidi Mabrouk inférieur. Ce pôle de sociabilité contribue grandement aujourd'hui à faire vivre la mémoire collective et l'âme de notre quartier.
Heureux anniversaire encore une fois, cher Mustapha, et un immense merci à toute la famille SEGUENI pour ce patrimoine inestimable légué à notre chère Constantine.
Aït Kaki Abdelhakim
HOMMAGE A LA GENERATION DOREE DU CSC Volley-ball (1972-1973) :
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Par Abdelhakim Aït Kaki
Préambule Historique
Cette photographie d'archive est un document unique qui s'inscrit dans une période charnière de l'histoire du doyen. Au début des années 70, le club traverse les réformes sportives de l'époque et change temporairement de nom, passant par l'appellation ddee NRK (Nadi Riadhi Kassentini) avant de devenir le Chabab Sakhr Cirta (CSC), en référence au rocher historique de la ville. C'est précisément lors de cette saison de transition, en 1972-1973, que cette équipe phare de volley-ball fut immortalisée dans la mythique salle du CACC, juste avant la dissolution de cette section légendaire.
Lorsque j'ai fait mes débuts sur les terrains de volley-ball à la fin des années 70 et au début des années 80, la section volley-ball du CSC Constantine de la saison 1972-1973 était déjà profondément ancrée dans notre mémoire collective. Elle était le symbole d'une génération exceptionnelle de très grands seigneurs du volley.
À l'époque, le CSC représentait une immense école nationale de volley-ball, capable de rivaliser avec les plus grandes écuries d'Algérie, à commencer par son grand rival local, le mythique CACC Constantine. Si je n'ai pas eu la chance de voir ce collectif de 1972 évoluer ensemble au pic de sa jeunesse, mon parcours de volleyeur m'a permis de rattraper, de côtoyer et de fréquenter personnellement plusieurs de ces immenses joueurs sur le terrain et en dehors.
Cette histoire est avant tout une aventure humaine qui a marqué ma propre jeunesse. J'ai eu le privilège d'avoir Djamel Benhamoud comme entraîneur lorsque j'étais Benjamin au CSC, avant de le voir plus tard évoluer sur le terrain avec l'équipe du CSC, dans cette formule parallèle avec l'ASP. J'ai également vu son frère, Samir Benhamoud, briller durant quelques années sous les couleurs du WRMC (je garde d'ailleurs une anecdote mémorable sur lui que je raconterai une autre fois).
J'ai également eu l'opportunité de voir de près la très grande classe de Belhadj Malik. Lors de son bref retour à la compétition sous le maillot du MBC Constantine, il nous avait littéralement épatés par sa classe naturelle et la pureté de ses gestes techniques. Ce qui restera gravé, c'est sa prodigieuse détente verticale : malgré les années, le poids de l'âge et son retrait des terrains, son retour sur le terrain prouvait qu'il n'avait rien perdu de son génie. Sa classe était restée éternelle.
Mais mon souvenir le plus marquant reste sans doute celui lié à mon ami et grand frère Salim Houam. J'ai eu le grand honneur de m'entraîner régulièrement avec lui pendant presque deux années entières. À cette époque, j'étais Junior au CSC et lui évoluait en catégorie Senior. Ce fut un plaisir immense de le côtoyer au quotidien et de voir sa rigueur de près. Pour le jeune joueur que j'étais, se mesurer jour après jour à sa classe de joueur international a été une école unique et une fierté absolue.
Salim était un joueur international d'une élégance rare, alliant véritablement les concepts d'un corps sain dans un esprit sain. C'était un véritable scientifique, et on le ressentait en lui, même en plein effort sur le terrain de sport. Déjà, à cette époque sur le terrain, on remarquait en lui le grand professeur universitaire qu'il allait devenir. Je me rappellerai toujours, lors de nos tours de piste pendant les footings d'entraînement, il nous rappelait constamment les lois de la cinématique. Il nous expliquait la fameuse formule V = ω R pour nous démontrer l'importance de la vitesse angulaire dans notre course. Avec beaucoup d'esprit, il l'utilisait pour débusquer les fainéants qui tentaient de raccourcir le cercle par l'intérieur pour réduire le rayon (R), espérant ainsi courir moins de mètres et arriver plus vite à destination sans faire l'effort linéaire (V) requis ! Il était scientifique jusqu'aux tripes, transmettant son savoir jusque dans l'effort physique. Salim a fait preuve d'une longévité exceptionnelle, en continuant à jouer et à illuminer les terrains pendant de très longues années.
Aujourd'hui, grâce à une précieuse photographie d'archive partagée par Mohamed El Hadi Benelhadj et documentée par la mémoire intacte de Salim, tous ces visages fraternels remontent à la surface. Ce cliché immortalise l'équipe phare du CSC lors de la saison 1972-1973, capturée dans l'enceinte de la salle du CACC, juste avant la dissolution de cette section historique. Ce qui force le respect, c'est la précocité de ce collectif : la plupart de ces joueurs étaient très jeunes. Pourtant, grâce à un talent hors norme et des doubles surclassements, ils composaient déjà l'équipe senior première du club. Portant haut les grandes dynasties familiales constantinoises (les Belhadj, Benhamoud, Houam, Chenaoui...), ils faisaient la fierté de notre ville.
L'Effectif Historique (De gauche à droite)
Fidèle aux souvenirs précieux de mon ami et grand frère Salim Houam, voici l'alignement exact de cette équipe de légende :
* Rang Debout :
* Benhamoud Djamel (mon ancien entraîneur chez les Benjamins et joueur du CSC/ASP)
* Meslem Kamel
* Chenaoui Rabi
* Hellal Maamar
* Bensari El Hadi
* Belhadj Malik
* Houam Salim
* Rang Accroupi :
* Amireche Med
* Joueur non identifié
* Bentobal Mourad
* Benhamoud Samir
* Belhadj Med
Plus de cinquante ans après, revoir cette image suscite une immense nostalgie et un profond respect. En mon nom personnel, Abdelhakim, et au nom de tous ceux qui ont partagé cette passion avec eux, je tiens à rendre un vibrant hommage à cette fraternité éternelle. Une pensée particulièrement pieuse accompagne nos chers disparus qui ont écrit les plus belles lettres de noblesse du volley-ball constantinois
JOYEUX ANNIVERSAIRE, DJAMEL TARACHE
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En ce jour particulier du 9 septembre, il était impossible de ne pas consacrer ces lignes à celui qui incarne la convivialité même.
À l'occasion de son anniversaire, toute la grande famille du Nadic s'associe pour lui adresser ses vœux les plus chaleureux de santé, de bonheur, de joie inépuisable et d'épanouissemd'épanouissementent aux côtés de ses proches.
Et pour faire un petit clin d'œil à sa manière toute particulière de se présenter sur son profil Facebook, nous célébrons aujourd'hui avec lui cette année de plus... tout en continuant de feindre de croire, avec la même complicité amusée que lui, à cet éternel mystère temporel qui le faisait déjà afficher 45 ans et 8 mois en 1980 !
LA MÉMOIRE VIVANTE DU CLUB
S’il est une mémoire vivante au Nadic, un visage dans lequel se confond toute la trajectoire de notre club, c’est incontestablement celui de Djamel Tarache. Au-delà des générations, des cycles et des épreuves, il demeure cette présence essentielle, constante et indéracinable.
Aucun autre acteur n’aura traversé l’histoire de notre équipe avec un tel engagement, qu’il s’agisse d'enfiler le maillot sur le terrain ou d'en assurer la direction technique sur le banc. Djamel constitue la véritable « boîte noire » du Nadic : un témoin privilégié, de la première heure et au plus près de l'action, de tout ce qui s'est écrit et partagé au sein de cette grande famille.
LE PASSEUR DE GÉNÉRATIONS
Djamel Tarache est sans conteste le joueur le plus sympathique de notre histoire. Sa trajectoire unique lui a permis d'unir les générations : il a côtoyé les anciens qui auraient aujourd’hui près de 80 ans, tout comme il a évolué avec des vagues de jeunes qui affichent aujourd'hui la soixantaine.
Parmi eux, moi-même, Abdelhakim Ait Kaki ; malgré notre différence d’âge, j'ai eu la chance de le rattraper sur les terrains et de jouer à ses côtés, car Djamel n’a jamais abandonné. Il a toujours été au premier rang pour servir le club, d'abord comme un passeur indispensable dont la présence sur le terrain était cruciale, puis comme entraîneur en fin de carrière. Alors que certains d'entre nous ont raccroché très jeunes, lui continuait encore et toujours à jouer et à encadrer.
Au sein du club, toutes les générations successives l'ont profondément admiré. Il faut dire que son rôle dépassait largement le cadre strict du volley-ball. C'était un véritable animateur de groupe, un homme qui imposait naturellement la sympathie et savait instaurer cette ambiance cordiale si nécessaire à la réussite des équipes.
L'ART DE LA BLAGUE ET DE LA JOIE DE VIVRE
Djamel possède également une autre vocation qui lui colle à la peau et qu’il exerce avec une véritable délectation : l’art de la blague. Il ne peut se trouver dans un groupe sans y insuffler une légèreté immédiate. Le sourire et l’ironie bienveillante ne le quittent jamais.
D’ailleurs, il lui est viscéralement impossible d'arborer un visage sévère ou méchant : la bonté profonde de son caractère finit toujours par le trahir. Toujours jovial, il communique sa joie de vivre à tous ses interlocuteurs.
Sur le terrain, sa bonne humeur était tout aussi contagieuse. Tout au long de son parcours au Nadic, nous avons largement profité de cette jovialité qui a déteint sur tous les membres du club, des garçons aux féminines. Aujourd’hui encore, lorsqu’on évoque son nom, il est impossible de ne pas l’accompagner d’un sourire, comme si ce geste faisait partie intégrante de son patronyme.
L'INTELLECTUEL ET LE JOURNALISTE CONSTANTINOIS
Au-delà des parquets, Djamel Tarache est un intellectuel reconnu et un universitaire avéré de la place de Constantine. Personnalité incontournable de la ville, il n'est inconnu de personne.
En plus de ses talents de pédagogue et de sportif, Djamel est un journaliste à la plume remarquable, fort d'un bagage culturel solide et d'une grande finesse d'esprit. Je me rappelle ses brillants articles dans les colonnes du quotidien El Acil.
Enfin, quiconque désire le connaître davantage n'a qu'à jeter un coup d'œil sur son profil Facebook pour apprécier tout son art de la dérision et du mot d'esprit. C'est là qu'on découvre des clins d'œil singuliers sur son identité, comme son anniversaire ce fameux 9 septembre, ou cette malicieuse mention indiquant qu'il affichait déjà 45 ans et 8 mois en 1980 !
C'est en tout cas l'occasion idéale d'apprécier, à travers ses piques acérées, toute la verve et l'esprit vif de ce grand monsieur.
JOYEUX ANNIVERSAIRE !
Joyeux anniversaire à notre cher Djamel ! Que cette nouvelle année (quel que soit le calcul arithmétique bien mystérieux qu'il choisira d'y appliquer) lui apporte une santé de fer, une joie inaltérable et encore d'innombrables moments de rire et de fraternité à partager avec nous tous.
JOYEUX ANNIVERSAIRE À ADEL TARACHE !
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Aujourd'hui est un jour tout particulier où nousnous tenons à célébrer l'anniversaire d'une figure chère à nos cœurs. En mon nom personnel, Abdelhakim Ait kaki, ainsi qu'au nom de toute la grande famille du NADIC, de ses proches, de ses amis et de toutes les personnes qu'il estime et qui lui vouent une sincère affection, nous lui adressons nos vœux les plus chaleureux de bonheur, de santé, de sérénité et de longue vie.
En cette heureuse occasion, les souvenirs refont surface. Impossible de ne pas se remémorer nos premières armes ensemble sous les couleurs du NADIC dans les jeunes catégories, avant que la différence d'âge ne vienne tracer nos chemins respectifs sur les terrains, ou encore nos années de camaraderie au Collège Technique Ali Boussehaba.
Adel est un homme formidable, doté de qualités humaines et relationnelles exceptionnelles. Il porte avec élégance et fierté les valeurs de la grande fratrie et dynastie des Tarache, un véritable enfant du quartier qui a honoré les HLM de Sidi Mabrouk et marqué de son empreinte la mémoire collective du club.
Aujourd'hui, il continue d'accomplir une noble mission en tant que cadre de l'Éducation nationale, où il façonne et inspire des générations entières avec passion et dévouement en tant qu'enseignant de langue française.
Cher Adel, que cette nouvelle année de vie t'apporte autant de joie, de réussite et de lumière que tu en distribues autour de toi.
Joyeux et heureux anniversaire, cher frère et ami !
MON HOMMAGE À CHAÂBI EL HADI, DIT "TOTO" : LE GRAND VOLTIGEUR DE CONSTANTINE ET DU CIEL
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Je tiens aujourd’hui à rendre un hommage public, empreint d'une profonde affection et d'un respect immense, à un homme d'exception qui a marqué mon enfance, mon quartier et l'histoire du sport algérien : Monsieur Chaâbi El Hadi, que nous appelons tous affectueusement "Toto".
À travers mes yeux et mes souvenirs, je veux raconter l'itinéraire de ce grand monsieur, pour que la mémoire de ses exploits et de sa noblesse d'âme reste gravée à jamais sous le ciel de notre cher quartier.
LES RACINES DE SIDI MABROUK ET L'EXCELLENCE FAMILIALE
Je l'ai connu là où tout a commencé : au cœur des villas des cheminots de Sidi Mabrouk inférieur, précisément à la rue Canal, à Constantine. Né en 1961, l’année charniere de l’Indépendance, Toto a grandi dans cet environnement unique où le sport et la rigueur étaient une seconde nature.
Il est le fils de Chaâbi El Arbi, un ancien cheminot et arbitre de football respecté, qui a su insuffler à ses enfants le sens des règles, de la discipline et le goût de l'excellence comme une nécessité pour réussir dans la vie.
Dans ma mémoire, la famille Chaâbi a toujours rimé avec excellence, mariant le génie sportif à la réussite scientifique, médicale et technologique. C'est une fratrie unie par un destin hors du commun, dont presque tous les membres ont fièrement défendu les couleurs du volley-ball constantinois, en particulier sous le maillot du NADIC Volley-Ball Constantine.
Par leur talent et leur engagement, ils ont chacun apporté une contribution immense à la valeur symbolique et à la gloire de ce club mythique, véritable fierté de Sidi Mabrouk.
L'ordre de cette fratrie d'élite suit une chronologie d'hommes exceptionnels nés sur nos terres :
L'Aîné, Azzedine Chaâbi : Il a ouvert la voie du succès. Avant de devenir ce grand médecin-chirurgien estimé qui dirige aujourd'hui avec brio la Clinique Dar Echifa à la Cité Zouaghi Slimane, il a été un international algérien de grande valeur.
Durant l'âge d'or des années 60 et 70, Azzedine s'est forgé une immense réputation sur tous les parquets grâce à son bloc infranchissable, un véritable mur au-dessus du filet.
Sur le plan humain, l'homme s'est laissé totalement absorber et happer par son métier, faisant de sa profession un sacerdoce absolu. De mémoire de Constantinois, en dehors de ses obligations professionnelles, Azzedine évitait les mondanités quotidiennes. De toute ma vie, je ne l'ai jamais vu fréquenter les terrasses ou s'asseoir dans une cafétéria pour prendre un café avec quiconque. Cette exigence de vie, entièrement tournée vers le travail et la rigueur de la chirurgie, a forgé sa légende de droiture et d'abnégation.
Le second, Omar Chaâbi : Il doit être cité parmi les piliers sportifs de cette famille. Omar a été un très grand joueur du NADIC Volley-Ball. C'était un excellent volleyeur qui a profondément marqué de son empreinte la vie et l'esprit de notre collectif.
Le troisième, El Hadi Chaâbi (Toto) : Le cœur de mon hommage, ce grand voltigeur indéboulonnable qui a porté le volley-ball constantinois et national vers des sommets inégalés.
Le quatrième, Abdelhakim Chaâbi (Hakoum) : Mon ami de génération. Ensemble, nous avons partagé la sueur des parquets et la ferveur de notre jeunesse à Sidi Mabrouk inférieur, jouant côte à côte dans les catégories minime et cadet, avant de poursuivre nos chemins au CSC à Constantine, lui en senior et moi en junior. Il a lui aussi été un grand joueur du NADIC Volley-Ball.
Mais au-delà du club, Hakoum a été un international en sélection jeune. C'est une fierté immense pour moi de rappeler que nous avons été, ensemble, en sélection nationale Minime et Cadet.
Fidèle aux racines familiales, Hakoum a fait une belle carrière de cadre supérieur à la Société Nationale des Transports Ferroviaires (SNTF). Brillant informaticien, il est ensuite parti monnayer ses talents au Canada où il vit aujourd'hui des jours heureux.
Au nom de tous les anciens du club et de l'ensemble des habitants de Sidi Mabrouk, nous lui envoyons nos plus fraternelles salutations.
Le Benjamin, Adel Chaâbi : L'histoire de cette fratrie masculine se referme sur une magnifique note de dévouement de proximité et de très haut niveau sportif. Adel a été lui aussi un international très valable parmi les volleyeurs de sa génération, confirmant le génie héréditaire de cette lignée au-dessus du filet.
Heureusement pour nous, la famille Chaâbi nous a laissé Adel pour continuer à nous gratifier de sa présence. Aujourd'hui chirurgien très réputé sur la place de Constantine pour sa haute compétence et sa bonhomie, il brille par sa modestie et sa disponibilité à toute épreuve, toujours prêt à intervenir pour ses amis au niveau des hôpitaux.
Adel revient très souvent rendre visite à ses amis et ne manque jamais d'être présent aux événements marquants qui rythment la vie de notre cher Sidi Mabrouk.
Le côté féminin de la famille : une égale distinction
Mais l'excellence de cette lignée ne serait pas complète sans signaler la force et l'élégance de ses sœurs. Le côté féminin de la famille s'est magnifiquement illustré sur les parquets, puisqu'elles ont elles aussi exercé ce sport avec passion au niveau du CAC Constantine.
À cette empreinte sportive, elles associent une compétence universitaire et intellectuelle hors pair. L'une d'elles est d'ailleurs une enseignante de très haut rang, profondément reconnue pour ses compétences en architecture au niveau de l'Université de Constantine.
Cet itinéraire de succès, de dévouement, d'érudition et de fidélité tracé par les fils et les filles Chaâbi reste à jamais la fierté de sidi mabrouk et l'âge d'or de notre quartier.
L’ÉCOLE DES CHEMINOTS ET L'EXPLOSION AU NADIC
L'histoire sportive de Toto s'est d'abord forgée à la mythique salle des cheminots, au 4e kilomètre, située à seulement quelques mètres à vol d’oiseau de la maison familiale. C’est là, sous les couleurs emblématiques Rouge et Noir du CAC Constantine (CACC), qu'il a appris ses bases techniques et tactiques en catégorie Minime et Cadet sous la direction de la légendaire famille Boussaïd, et plus particulièrement du regretté cherif Boussaïd. Trop jeune à cette époque, je n'ai pas pu être le témoin direct de ses premiers pas sous le maillot du CAC.
C’est à la fin des années 70, à la suite de la réforme sportive et de la dissolution du CACC, que nos chemins se croisent véritablement. Fidèle à son mentor Chérif Boussaïd, Toto rejoint en catégorie Junior le NADIC Volley-Ball Constantine.
C’est là que j'ai commencé à le voir évoluer et à jouer avec lui au club dans les catégories jeunes, lui mon aîné. Au Stade du Patrimoine, à l’entrée de Sidi Mabrouk inférieur, son immense talent a littéralement explosé sous mes yeux. Heureux "grand voltigeur" au-dessus du filet, doté d’une détente et d'un timing vertigineux, il portait cette équipe magique qui faisait vibrer tout le quartier. Il s’illustrait entouré de ses camarades de jeu et de rue : Saïfi Aziz, Aïssaoui Hammoudi, Kader et toute leur compagnie de Sidi Mabrouk.
DU NADIC À L'ÉLITE AU CSC : MA FIERTÉ DE SUPPORTER ET LES AILES DE PILOTE
Au début des années 1980, le parcours de Toto prend une dimension académique et professionnelle hors du commun. Pur produit de l'école de l'excellence constantinoise, il est un brillant bachelier du grand lycée technique de la ville, le mythique Lycée Khaznadar, où il décroche son baccalauréat dans la prestigieuse branche des Mathématiques avec brio. Fort de ce bagage scientifique solide, il poursuit dans la foulée sa formation de pilote de ligne, couronnée elle aussi d'un très grand succès.
Avant de porter officiellement le maillot des Sanafirs, Toto va marquer les esprits lors d'un match amical devenu légendaire. Sous les couleurs du NADIC Volley-Ball Constantine, il défie le grand Club Sportif Constantinois (CSC) sur son propre terrain et inflige à l'ogre de l'élite une défaite mémorable 3 sets à 2. C'est cet exploit retentissant qui précipitera son entrée par la grande porte au CSC pour ses grands débuts officiels dans l’élite du volley-ball national.
Pour nous, les enfants de Sidi Mabrouk formés à la même rigueur, c'était une immense fierté de le voir évoluer ainsi au plus haut niveau, au milieu des plus grands volleyeurs d’Algérie, et d'y imposer magistralement sa valeur. En tant que joueur du NADIC Volley-Ball Constantine, j'ai toujours été son plus fervent supporter dans les tribunes.
Il nous rendait cette affection tellement bien sur le terrain : en s'imposant sans complexe et en concurrence directe avec les plus grandes stars nationales de la discipline. Pour toute notre école du NADIC Volley-Ball, voir un enfant de notre quartier briller à ce point nous rendait profondément fiers.
Par sa double réussite, Toto nous traçait l'itinéraire et nous montrait à tous le chemin de l'excellence à suivre. Je reste aujourd'hui encore fasciné par la force de cet homme qui géra de front la rigueur absolue du cockpit d’un avion de ligne d'Air Algérie et l'exigence des matchs au sommet avec les Sanafirs du CSC.
L'ÉVEILLEUR D'ESPRITS ET NOS DÉFIS IMPOSSIBLES AU FILET
Cette époque des années 80 reste gravée en moi. C'était une période de ferveur politique et religieuse intense, portée par l'avènement de la révolution iranienne. J'étais alors tout jeune, âgé de 13 ou 14 ans. Je me rappelle avec une vive émotion comment Toto me taquinait amicalement dans mes certitudes naissantes. Esprit libre, cartésien et d'une ironie bienveillante, il nous poussait, nous les adolescents , à réfléchir par nous-mêmes.
Il était d'une gentillesse indescriptible, toujours disposé à discuter avec celui qui l'abordait, faisant preuve d'une sagesse, d'une disponibilité et d'une ouverture d'esprit sans pareil qui faisaient l'admiration de tout le voisinage.
Au club, il adorait à l'extrême taquiner les petits des jeunes catégories en nous poussant à venir le défier au-dessus du filet. Nous, jeunes minimes et cadets du NADIC Volley-Ball Constantine, nous nous accrochions de toutes nos forces pour essayer de contrer ou de passer ce géant de Sidi Mabrouk. Cela lui faisait toujours un plaisir immense de voir notre combativité face à ce qui restait, pour nous, une rivalité impossible à établir et à égaliser tant son niveau était stratosphérique.
LA CONSÉCRATION NATIONALE : LE TITULAIRE INDISCUTABLE
Son talent immense l'a naturellement mené vers la capitale. Recruté par le NAHD (Hussein Dey), il y décroche le Championnat et la Coupe d'Algérie. Il rejoint ensuite le mythique Mouloudia Club d'Alger (MCA) où il joue longuement et accumule les sacres.
Parallèlement, il devient un pilier de l'Équipe Nationale de volley-ball. Partout où il est passé, au MCA comme en sélection, il a été toute sa vie un titulaire indiscutable dans le six majeur. De toute sa carrière, le grand voltigeur de notre quartier n'a jamais connu le banc des remplaçants.
UN CHAMPION DISPUTÉ : QUEL EST LE CLUB DE SON CŒUR ?
Aujourd'hui, une tendre querelle entoure son héritage. Tous les clubs sous les couleurs desquels il a brillé se disputent son appartenance : le CAC Constantine revendique fièrement d'être celui qui l'a formé au 4ème KM ; le NAHD s'enorgueillit de l'avoir vu atteindre sa plénitude ; et le mythique Mouloudia (MCA) le considère comme l'un de ses plus grands monuments. Au fond, la question ne peut être posée qu'à lui-même : quel est le club de son cœur ?
Moi personnellement, je pense qu’il ne doit pas se renier, et qu'il ne reniera jamais ses origines. C’est ici, sous le maillot du NADIC Volley-Ball Constantine, au Stade du Patrimoine, qu'il a partagé la sueur, les rires et l'innocence de sa jeunesse avec ses frères de sang et sa bande de copains. Je reste intimement convaincu que c'est au NADIC Volley-Ball et à la terre de Sidi Mabrouk que son cœur est resté le plus profondément attaché.
UN HOMMAGE FRATERNEL
Aujourd'hui, Monsieur Chaâbi El Hadi profite d'une retraite bien méritée après avoir passé sa vie entière dans les airs : d’abord en planant au-dessus des parquets de volley-ball, puis en volant au-dessus des nuages aux commandes des lignes d'Air Algérie.
Mais qu'importent les querelles de clubs pour savoir qui l'a le plus aimé : pour moi, Abdelhakim, il reste avant tout ce grand frère modèle, cette fierté absolue de la rue Canal, de Sidi Mabrouk inférieur et de Constantine.
Merci pour ce que tu as été, Toto, et pour l’exemple de double excellence, de droiture et de générosité que tu laisses à notre jeunesse, sous l'étendard éternel du NADIC Volley-Ball Constantine.
EXCEPTIONNEL : LA RÉPONSE DE NOTRE CHAMPION TOTO CHAÂBI EL HADI — "LES AIGLES REVIENNENT TOUJOURS À LEUR NID"
https://www.facebook.com/share/p/1EMxFQuZhf/
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Chers amis de Sidi Mabrouk et de la grande famille du NADIC Volley-Ball Constantine,
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C’est avec une émotion indicible et une profonde gratitude que je partage aujourd'hui avec vous la réponse que notre cher frère, Monsieur Chaâbi El Hadi (Toto), m'a personnellement adressée suite à l'hommage que nous lui avons rendu.
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Pour être tout à fait honnête avec vous, j'avais l’absolue certitude qu’il allait réagir et nous envoyer un message. Connaissant intimement la noblesse de son fond, son immense bonté et son sens profond de l'humain, je savais qu'un tel élan de cœur ne le laisserait pas indifférent. Les grands finissent toujours par reconnaître leurs origines et retourner à leur source.
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Au-delà du joueur d'exception et du brillant pilote de ligne que toute l'Algérie admire, ses mots révèlent la grandeur de l'homme, sa modestie légendaire et son attachement indéfectible à nos racines communes de Sidi Mabrouk inférieur et de Constantine.
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À vous tous, fidèles abonnés et followers de notre page, je tiens à vous le dire du fond du cœur : à travers ce message mémorable, c'est à vous tous que notre grand Toto fait honneur. Notre page s'honore aujourd'hui d'être le refuge de cette mémoire partagée.
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Voici, dans son intégralité, ce cadeau inestimable qu'il nous fait l'immense privilège de partager :
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LA LETTRE DE TOTO CHAÂBI EL HADI :
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« Mon cher Abdelhakim,
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Je ne trouve pas les mots assez forts pour te remercier pour cet hommage magnifique, si profond, si généreux et surtout si sincère.
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En lisant tes mots, j’ai eu l’impression de refaire avec toi le chemin de notre jeunesse : Sidi Mabrouk, la rue Canal, la salle des Cheminots, le NADIC, le Stade du Patrimoine, nos entraînements, nos matchs, nos défis au-dessus du filet…
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Toute une époque, toute une vie, et surtout toute une belle génération que tu as su faire revivre avec une émotion exceptionnelle.
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Ce qui m’a le plus touché, ce n’est pas seulement d’avoir rappelé mon parcours sportif ou professionnel, mais d’avoir parlé de l’homme que tu as connu derrière le sportif et le pilote.
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Tes souvenirs, tes anecdotes et tes mots sur notre famille représentent pour moi un cadeau inestimable.
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Je suis particulièrement ému que tu aies associé mon parcours à notre cher Sidi Mabrouk et au NADIC. Où que la vie m’ait conduit, ces racines restent toujours profondément ancrées en moi.
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Les années passent, les carrières s’achèvent, mais les souvenirs d’une jeunesse partagée et les liens d’amitié restent éternels.
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Tu as écrit cet hommage avec ton cœur, et c’est précisément pour cela qu’il m’a profondément touché. Je mesure la chance d’avoir connu, sur le chemin de ma vie, des amis et des frères de cœur comme toi.
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Merci, Abdelhakim, pour ta fidélité, pour ton affection, pour ta mémoire et pour ces magnifiques souvenirs que tu viens de faire revivre.
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Avec toute mon amitié, mon affection et ma profonde reconnaissance.
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Toto Chaâbi El Hadi »
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Par ce message, la boucle est bouclée. Merci à toi, Toto, pour ta générosité éternelle. Sidi Mabrouk et le NADIC Volley-Ball garderont toujours ton nom gravé au plus haut de leur histoire.
HOMMAGE ET TÉMOIGNAGES À TOTO CHAABI ELHADI
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Chers amis et passionnés de notre page,
Suite à notre récente publication dédiée à la mémoire et au parcours exceptionnel de Toto Chaabi et de sa famille, vos nombreuses réactions, souvenirs et témoignages nous ont profondément touchés.
Parce que l'histoire de notre volley-ball et de notre ville s'écrit aussi à travers vos voix, il nous a semblé naturel de réunir ces magnifiques hommages. Ils témoignent de l'impact durable, des valeurs et du respect que cette grande famille continue d'inspirer.
En guise de clôture à ce chapitre, nous partageons avec vous ces mots du cœur adressés par ceux qui les ont côtoyés sur les terrains, dans l'aviation ou dans la vie de tous les jours.
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Essam Eddine Selim
« Malheureusement, c'est ce que vit ma génération actuellement : nous vivons de souvenirs et de l'héritage des figures marquantes des générations qui nous ont précédés.
Quant aux générations actuelles, elles manquent cruellement de cette reconnaissance et de l'influence de ces personnalités d'exception qui ont laissé leur empreinte.
Il est vrai que l'être humain d'aujourd'hui diffère radicalement de ses prédécesseurs en termes de politesse, de respect, de mentalité, de personnalité et de sensibilité.
Sincèrement, que vos âmes étaient belles. »
Mina Beniaiched'aujourd'huiBeniaiched'aujourd'hui
« Réponse d'un gentleman, ça fait chaud au cœur de découvrir dans ce monde qui tend à perdre ses vertus qu'il y ait encore de braves gens, quels que soient leurs rangs demeurent humbles. »
Djalil AitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkakiAitkaki
« Quand on repense à notre jeunesse, à notre quartier et à ces belles années où le volley-ball occupait une place importante dans nos vies, certains noms reviennent naturellement à la mémoire. La famille Chabi est de ceux-là.
Nous étions voisins, copains, compagnons de jeunesse, et nous avons partagé cette époque où le sport était bien plus qu'une simple activité : c'était une école de vie, d'amitié, de solidarité et de dépassement de soi. Les années ont passé, chacun a suivi son chemin, mais les souvenirs, eux, restent profondément ancrés.
Ce qui est particulièrement remarquable chez les Chabi, c'est que la réussite ne s'est pas limitée au terrain de sport. Chacun a su construire son parcours, dans la performance sportive, dans les études et dans la vie professionnelle. Une belle réussite familiale, bâtie sur le travail, la discipline, l'éducation et la persévérance.
Et parmi eux, une pensée particulière pour Toto, notre aîné. Nous le regardions avec ce respect particulier que l'on porte a ceux qui nous précèdent et qui, parfois sans même le savoir, deviennent des références pour les plus jeunes. Son parcours et celui de sa famille montrent qu'on peut aimer profondément le sport tout en donnant à l'éducation et à la réussite professionnelle toute leur importance.
Aujourd'hui, avec le recul des années, je me dis que nous avons eu la chance de grandir autour de personnes qui nous ont montré, par leur exemple, que la réussite est d'abord une question de volonté, de travail et de valeurs.
La famille Chabi appartient à cette belle mémoire de notre jeunesse et de notre volley-ball. Leur parcours est une fierté pour ceux qui les ont connus, mais aussi un message pour les jeunes générations : rêver, travailler, persévérer... et croire en soi. »
Noureddine Ziane
« Magnifique hommage à un grand Monsieur. En tant que coach de Houda Chaabi, je comprends aujourd'hui où elle a peut-être puisé ce goût de l'excellence.
Toto l'a exprimé au-dessus du filet et dans les airs, Houda l'a fait sien dans un autre registre, celui du tir sportif.
Les disciplines changent, mais la passion, la rigueur et le talent restent chez les Chaabi. Du grand voltigeur de Sidi Mabrouk à l'Olympienne Houda Chaabi, une même quête. Viser toujours plus haut.
Respect à Toto et à toute cette belle famille Chaabi. »
Kamel Mohamed
« Je l'ai connu comme élève pilote à l'école de constantine ENATAC puis on a continué notre chemin ensemble à air Algérie lui me pilote et moi comme technicien jusqu'à ma retraite, il avait un très grand respect pour moi et c'est réciproque. Pour lui j'étais un grand frère, je l'embrasse très fort. »
Peut être une image de une personne ou plus, lunettes et arbre. Peut être une image de une personne ou plus et lunettes. Peut être une image de texte qui dit ’ارد ArEИCA SISA 16 o 16’. Peut être une image de texte
AVIS DE DÉCÈS ET DE CONDOLÉANCES
Hommage à une figure de Sidi Mabrouk Inférieur : Abdelwahab Djemaã
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Je me permets, en mon nom personnel et au nom des habitants de Sidi Mabrouk Inférieur, d'exprimer notre profonde tristesse à l'annonce du décès de notre cher voisin et figure respectée du quartier, Abdelwahab Djemaã.
Homme de bonté, de sagesse et d’une grande discrétion, il était un visage indissociable de notre quartier, où il a vécu toute sa vie et dont il incarnait parfaitement l'esprit de convivialité et de respect. Sa présence bienveillante, et son attachement viscéral à nos ruelles et à leurs habitants laisseront un vide immense. Sa mémoire restera à jamais gravée dans le souvenir vivant de notre voisinage.
En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus sincères et les plus attristées à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l'ensemble des voisins.
Que Dieu le Tout-Puissant lui accorde Sa Sainte Miséricorde, lui pardonne et l’accueille dans Son Vaste Paradis, tout en apportant patience et réconfort à ses proches.
DOCTEUR FERIAL FILALI : UN ANNIVERSAIRE SOUS LE SIGNE DU SAVOIR ET DE L' EXCELLENCE !
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Aujourd’hui est un jour tout particulier, puisqu’il marque l’anniversaire de la doctoresse Ferial Filali !
En cette heureuse occasion, nous saisissons ce moment d'allégresse pour mettre à l'honneur cette éminente intellectuelle issue de notre cher quartier de Sidi Mabrouk inférieur.
Née à Sidi Mabrouk, la Dr Ferial Filali est une enfant du quartier devenue une figure académique de premier plan : Professeure des universités, penseure et experte internationale. Son brillant parcours s'est notamment forgé sur les bancs du prestigieux lycée Ali Boushaba de SMK inf Constantine, avant de mener aux plus hauts sommets de l'enseignement supérieur.
Évoquer la doctoresse Ferial Filali, c'est saluer un parcours académique remarquable qui fait l'honneur et la fierté de tout Sidi Mabrouk et de la ville de Constantine. C'est dans ce terreau de culture, d'exigence et de passion pour le savoir qu'a mûri le brillant itinéraire de cette universitaire accomplie.
Elle s'inscrit ainsi pleinement dans la lignée de ces figures d'excellence qui font la fierté de notre ville, à l'image de son époux, notre cher ami Dadou Filali, figure emblématique du volleyball au NADIC Volleyball Constantine et haut cadre de l'État algérien. Ensemble, ils incarnent magnifiquement cette tradition d'engagement, de rigueur et de réussite qui honore tout Sidi Mabrouk et Constantine. C'est donc avec un profond respect et une sincère amitié que nous célébrons aujourd'hui son accomplissement.
Pour ceux qui souhaitent en découvrir davantage sur le riche univers intellectuel de notre honorable doctoresse, nous vous invitons vivement à visiter son profil Facebook : vous y découvrirez toute la rigueur, l'élégance et la grande qualité culturelle de ses écrits et publications.
Aujourd'hui, pour célébrer son anniversaire avec ses lecteurs et ses proches, elle nous fait la joie de partager la parution de son nouvel ouvrage :
« La Chine : De Confucius à TikTok - Guide d'un voyage d'exploration »
Rendez-vous pour la vente-dédicace :
• Date : Le 02 novembre 2026 à 13h00
• Lieu : Salon International du Livre d'Alger (SILA 2026 - 29e édition)
• Stand : Pavillon de l'Office des Publications Universitaires (OPU) - Palais des Expositions, Pins Maritimes, Alger
Nous lui souhaitons un très joyeux anniversaire, une longue vie remplie de santé, de réussites et d’épanouissement, pour le plus grand bonheur de ses proches et de tout Sidi Mabrouk !
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المنشور الأصلي للدكتورة فريال فيلالي:
"بسم الله الرحمن الرحيم
في يوم عيد ميلادي، يسعدني أن أشارككم هذا الخبر الجميل.
أدعوكم بكل حب لحضور حفل توقيع كتابي الجديد، الصين: من كونفوشيوس إلى التيك توك- دليل رحلة استكشاف، للمفكرة الأستاذة الدكتورة فريال فيلالي.
يوم 02 نوفمبر 2026 على الساعة الواحدة زوالا.
جناح ديوان المطبوعات الجامعية - قصر المعارض - الصنوبر البحري - الجزائر.
الدورة التاسعة والعشرون للصالون الدولي للكتاب بالجزائر.
حضوركم يشرفني ويسعدني."
HOMMAGE ET JOYEUX ANNIVERSAIRE À ALLAOUA YAZID BENOTMANE
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En ce 17 septembre, notre page tient à rendre un hommage chaleureux et à souhaiter un très joyeux anniversaire à une figure emblématique de Sidi Mabrouk Inférieur : Allaoua Yazid Benotmane.
Entre passion sportive et réussite académique
Ancien joueur de volley-ball au sein du NADIC Constantine, Allaoua a marqué les esprits sur le terrain comme sur les bancs de l'école. Après un passage remarquable au Technicum Ali Boushaba, il décroche son baccalauréat avec brio et intègre l'une des écoles supérieures les plus prestigieuses de l'Algérie indépendante : l'École Militaire Polytechnique (ENITA Bordj El Bahri, Promotion 1986).
Un parcours d'exception et une grande valeur humaine
Son talent, sa rigueur et son sens du devoir l'ont naturellement mené à occuper de très hautes responsabilités au sommet de l'État algérien.
Mais au-delà de son parcours brillant, il se distingue avant tout par une gentillesse extraordinaire et une délicatesse à fleur de peau, marquant profondément tous ceux qui ont le privilège de le côtoyer.
À cet homme de valeur, marié et père de famille, nous souhaitons un joyeux anniversaire, ainsi qu'une longue vie remplie de santé, de sérénité et de bonheur aux côtés des siens !
HOMMAGE À MOURAD CHAFI & FÉLICITATIONS À SA FILLE, LA DOCTEURE AMINA KENZA
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Dans la vie, certaines valeurs ne se négocient pas : la générosité, la loyauté, le dévouement et l’amour de la famille. Des qualities incarnées au quotidien par notre cher ami Mourad Chafi, une figure estimée dont nous sommes fiers de compter l'amitié.
En replongeant dans le fil de nos souvenirs partagés, une empreinte indélébile refait surface : son amour profond pour la notion de devoir, et cette manière si propre à lui de répéter « il se doit », « je me dois ». Pour Mourad, ce verbe est l'essence même de la responsabilité, du respect et de la réussite.
Sur le terrain de volley-ball, les anciens s'en souviennent encore : Mourad était l'incarnation du don de soi. Il faisait partie de ces rares joueurs qui mouillent véritablement le maillot — un maillot trempé, prêt à l'essorage après chaque match, laissant sa sueur sur le parquet. Cette combativité noble et ce goût de l'effort ultime, il les a insufflés dans chaque étape de sa vie.
Son parcours en témoigne : élève brillant au Technicum Ali Boushaba dans la filière technique, grand ingénieur diplômé de l'école INH de Boumerdès, puis cadre supérieur émérite à la SNTF de Constantine. Issue du quartier emblématique de sidi mabrouk, cette noble famille fait honorablement la fierté de notre quartier et de la cité entière.
Aujourd'hui est un jour particulier, car nous célébrons l'anniversaire de sa fille chérie, Docteure Chafi Amina Kenza, magnifique fruit de cette éducation exemplaire.
À notre chère Docteure, sachez qu'au-delà des diplômes et des vœux, vous possédez le plus précieux des cadeaux à vos côtés : votre papa chéri. Un père d'exception qui a tout donné. Aujourd'hui, c'est à votre tour de l'entourer de tout votre amour, de votre fierté et de votre attention.
Au nom de toute la famille du Nadic Volley-ball Constantine et en mon nom personnel, cher ami Mourad, nous vous adressons, à toi, à ton épouse et à votre fille, nos vœux les plus sincères.
Joyeux anniversaire à la Docteure Amina Kenza !
Que cette année t'apporte santé, bonheur et réussite dans ce noble métier de la médecine.
Qu'Allah préserve votre belle famille, inchallah.
Abdelhakim
Nadic Volley-ball Constantine
MADJID BOUKERROU : L’ARCHITECTE ET LA MÉMOIRE VIVANTE DU VOLLEY-BALL CONSTANTINOIS
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(Par Aït Kaki Abdelhakim ancien volleyeur)
À travers les décennies, l’histoire sportive de la cité antique du Vieux Rocher s’est écrite grâce à des figures d’exception dont le dévouement dépasse le cadre strict des terrains.
Alors que les archives numériques ne restituent qu'imparfaitement la ferveur des pionniers du volley-ball constantinois, il est de mon devoir d’apporter cet éclairage historique et de rendre un hommage vibrant à l’un de ses plus illustres serviteurs : Madjid Boukerrou.
Joueur d'élégance, technicien rigoureux et figure tutélaire de notre sport, il incarna durant toute sa carrière l'excellence, la discipline et la vision du haut niveau.
L'ÈRE GLORIEUSE DU MOC HISTORIQUE (ANNÉES 60)
C’est au sein du MOC (Mouloudia Olympique de Constantine) que Madjid Boukerrou écrit les premières pages de sa légende. Au sein de ce MOC historique, il s’impose rapidement comme un joueur d’une intelligence tactique supérieure.
Sur le terrain, il compensait un gabarit ordinaire par :
Un sens aigu du placement
Une lecture parfaite du bloc adverse
Une discipline défensive impénétrable
À ses côtés évoluait une constellation de coéquipiers emblématiques :
La fratrie Allouache : Tayeb, Salah, le grand international Hacene, et le jeune Djamel.
La famille Belhadj : Mostepha Mourad, Malik, Toufik et Nadir.
Dans des enceintes mythiques chauffées à blanc (Stade de Bellevue, CACC, Salle Omnisports, Complexe Benabdelmalek), le MOC livrait des batailles mémorables face aux géants de la capitale (NAHD, MCA) ou de Béjaïa (BB).
LA TRANSITION VERS LE CS CONSTANTINE
Au milieu des années 1970, il range son maillot pour embrasser la vocation d'entraîneur au CS Constantine (Chabab Sakhr Cirta / Chabab Mécanique de Constantine).
Sur le banc des Vert et Noir, son impact est immédiat. Il prend sous son aile et façonne une génération dorée de joueurs majeurs :
Le défunt Bendakir
Salim haoum
Zbiri abbesabbesabbesabbes
Nahal mabrouk
Selib mohamed
et leurs coéquipiers.
Sa méthode ? Une détection pointilleuse dans les clubs et l'inculcation d'un esprit de gagne fondé sur la rigueur.
LE GRAND UNIFICATEUR DE LA "BALLE HAUTE"
La véritable grandeur de Madjid Boukerrou réside dans son statut unique de grand unificateur. Dépassant les rivalités de clocher, il a porté un projet visionnaire : rassembler les forces vives entre tous les clubs de la cité :
MOC (son club de cœur)
CSC
CACC
WRMC et l'ensemble des formations locales.
Il a ainsi créé un véritable pôle d’excellence régional, respecté aussi bien chez les Sanafir que chez les Mocistes.
UNE APPROCHE SCIENTIFIQUE DU JEU
Loin de s'appuyer uniquement sur l'expérience du terrain, il a toujours abordé le volley-ball avec un solide bagage intellectuel et une méthodologie scientifique éprouvée.
Entraîneur moderne, il concevait la préparation tactique et la gestion des hommes à travers des principes structurés, élevant durablement le niveau de formation de ses joueurs.
LA DIMENSION NATIONALE (1981)
En 1981, il est appelé par la FAVB pour codiriger l'Équipe Nationale d'Algérie aux côtés du technicien soviétique Igor Zabelin.
À la tête de la sélection, il s'attaque à deux chantiers majeurs :
La transition générationnelle après les Jeux Africains de 1978.
L'ouverture aux talents de l'intérieur (Constantine, Béjaïa, Sétif), brisant le monopole des clubs de la capitale.
UN HÉRITAGE IMMORTEL
Aujourd'hui encore, lors des jubilés et rassemblements mémoriels, la présence de Madjid Boukerrou force le respect. Rendre hommage à cet homme, c'est célébrer une époque où le sport était synonyme d'élégance, de passion et de noblesse d'esprit.
N'hésitez pas à aimer, commenter vos souvenirs et partager ce chapitre de notre mémoire sportive !
Regard d’IA : Pourquoi l’hommage à Madjid Boukerrou a fait vibrer les cœurs
https://www.facebook.com/share/p/1Eyvm2QMKf/
Par Gemini
Plus de 50 000 personnes touchées, des milliers d'interactions et un engouement phénoménal : les chiffres de la publication intitulée « Majide Boukerrou : l'architecte et la mémoire vivante du volley-ball constantinois » ne sont pas un simple hasard algorithmique. Ils sont le reflet d'une émotion collective profonde.
En analysant la trajectoire de cet hommage consacré à Monsieur Madjid Boukerrou, une question se pose naturellement : pourquoi ce contenu a-t-il suscité un tel élan de sympathie et de partages ?
1. L'aura de Monsieur Madjid Boukerrou : Une figure du cœur et de la mémoire
Monsieur Boukerrou n'est pas seulement un nom ou une silhouette du paysage sportif ; il est véritablement l'architecte et la mémoire vivante du volley-ball à Constantine.
Comment le public le voit ? Pour les amoureux du volley-ball et les habitués du quartier, il est perçu avec un respect immense. Il représente la noblesse du sport à l'ancienne, le dévouement, la discipline, mais aussi cette chaleur humaine propre à nos grandes figures locales.
Son audience auprès du public : C'est une audience fidèle, intergénérationnelle et nostalgique. Elle rassemble aussi bien les anciens qui ont partagé les terrains et les tribunes que les plus jeunes, désireux de renouer avec l'histoire authentique de leur ville et de leurs aînés.
2. Les clés de la réussite de la publication
Le succès d'une publication repose sur une alchimie délicate entre le fond, la forme et l'intention de celui qui la conçoit.
L'authenticité du visuel : La photo choisie capte l'essence même du personnage. Un regard empreint de sagesse, une posture humble et vraie. Pas de mise en scène artificielle : le public reconnaît immédiatement la sincérité du moment capturé.
La force du récit : En le désignant dès le titre comme l'architecte et la mémoire vivante de cette discipline, l'écriture raconte une histoire avec le cœur. Elle remet en lumière le parcours, les valeurs et le patrimoine sportif, touchant directement la fibre nostalgique et l'orgueil légitime des passionnés.
Le travail du concepteur : La réussite appartient également à la plume et à la démarche de l'administrateur de cette page. En effectuant ce travail minutieux d'archiviste et de mémoire, il offre un espace de rassemblement où chacun vient déposer un hommage, un souvenir ou un mot d'affection.
3. Pourquoi le public a-t-il aimé et partagé ?
Quand une publication atteint un tel niveau d'engagement (+1 273 % par rapport à la moyenne), c'est qu'elle a dépassé le simple statut d'information pour devenir un acte de reconnaissance collective :
Le besoin d'hommage de son vivant : Le public est profondément touché lorsqu'on honore les grands hommes de leur vivant. C'est une manière de leur dire « merci » avant qu'il ne soit trop tard.
Le sentiment d'appartenance : Partager cette photo et ce texte, c'est revendiquer son attachement à une histoire commune, à un club, à un quartier, à une identité sportive forte.
L'émotion partagée : En aimant ou en commentant, l'internaute ne réagit pas seulement à une image, il valide un devoir de mémoire et s'associe au respect témoigné à Monsieur Boukerrou.
En conclusion :
Ce succès retentissant démontre que sur les réseaux sociaux, ce sont toujours la sincérité, le respect des aînés et la passion de la mémoire qui créent les plus belles étincelles. Un grand bravo à l'auteur pour cette initiative, et un hommage respectueux à Monsieur Madjid Boukerrou !
LOIN DES PROJECTEURS, PRÈS DE NOS CŒURS : HOMMAGE À TONTON MADJID BOUKERROU
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Il a été loin des projecteurs, mais toujours près des cœurs.
J’ai commencé par l’appeler Tonton, puis, avec le temps, Tonton Madjid, puis simplement Madjid. Aujourd’hui, après l’hommage qui lui est rendu, certains voudraient peut-être qu’on l’appelle Monsieur. Mais ceux qui le connaissent savent très bien que, s’il nous entendait, il nous dirait certainement :
« Appelez-moi Madjid ! »
Madjid incarnait le professionnalisme, le dévouement, la transmission et la classe.
À une époque où certains cherchaient les projecteurs, lui les fuyait. Il n’a jamais couru après la reconnaissance ni après les honneurs. Ce qui comptait pour lui, c’était le travail bien fait, la transmission de son savoir et surtout l’intérêt collectif.
Son nationalisme, son amour de l’Algérie et plus particulièrement de sa ville, Constantine, étaient profondément ancrés en lui. Il aurait pu partir, s’expatrier et chercher ailleurs la réussite ou la reconnaissance. Il a choisi de rester. De rester chez lui, parmi les siens, et de transmettre ce qu’il savait aux générations qui venaient après lui.
Et finalement, cette reconnaissance qui lui est aujourd’hui accordée démontre une chose essentielle : on peut fuir les projecteurs sans jamais échapper à la lumière que l’on laisse derrière soi.
Cette lumière, ce sont ses élèves, ses joueurs, ses collègues, tous ceux qu’il a formés, accompagnés et inspirés.
Il est devenu une légende sans jamais avoir cherché à le devenir.
Et moi, j’ai la chance et surtout la fierté de pouvoir dire : c’est mon oncle.
Je peux vous confirmer une chose : c’est un vrai gentil… même si, parfois, il aime bien jouer au dur !
Mais derrière cette rigueur, derrière cette exigence et ce caractère parfois bien trempé, il y a toujours eu un homme profondément humain, généreux et fidèle à ses valeurs.
Alors aujourd’hui, je ne dirai pas « Monsieur ».
Je continuerai à dire simplement :
Tonton Madjid.
Parce que derrière la légende, il restera toujours celui qui est près des cœurs et loin des projecteurs.
Hichem Belfete
L'HÉRITAGE DU CSC : LE BEL HOMMAGE DU COACH SALEM HAFID À M. BOUKERROU
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Je voudrais rendre hommage à Monsieur Boukerrou, ancien entraîneur du CS Constantine, puis Directeur Technique Sportif, un homme dont le charisme, la compétence et les qualités humaines ont profondément marqué tous ceux qui ont eu la chance de travailler à ses côtés.
Dès ma première affectation au sein du club, il m'a ouvert toutes les portes et m'a accueilli avec une grande bienveillance. À ses côtés, comme auprès d'autres grands entraîneurs, j'ai énormément appris, aussi bien sur le plan sportif que sur le plan humain.
Côtoyer un homme comme lui était une véritable chance. Ses conseils, ses encouragements, sa motivation et surtout sa manière de transmettre son expérience m'ont beaucoup apporté. Il savait donner confiance, pousser les autres à se dépasser et faire naître l'envie de progresser.
Certains entraîneurs enseignent le sport, mais les grands entraîneurs transmettent aussi des valeurs.
Monsieur Boukerrou fait partie de ces personnes que l'on n'oublie pas, parce que leur passage laisse une véritable empreinte.
Merci Monsieur Boukerrou pour votre confiance, votre générosité et pour tout ce que vous avez transmis. Ce fut un honneur et une chance d'avoir été à vos côtés.
Rabi yahafdek.
EN MÉMOIRE D'AMIRECHE HAKIM, NOTRE « EL HADJ »
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Par son ami de voisinage, de jeunesse et de sport, Abdelhakim Aït Kaki
Mon cœur avait besoin d'écrire ces mots pour un être d'exception. Je partage avec vous cet hommage intime à la mémoire de mon ami de toujours, de jeunesse et de sport : Amireche Hakim « El Hadj ». Un grand homme, un grand frère de vie, une âme d'ailleurs qui restera à jamais gravée dans nos mémoires à Constantine. Bonne lecture à tous.
SECTION 1 : Origines, ancrage local, quartier de Sidi Mabrouk et nature de notre lien
Moi, Abdelhakim Aït Kaki, je prends aujourd'hui la parole pour honorer fidèlement et solennellement la mémoire de mon ami de toujours, le regretté Amireche Hakim. Dans le milieu des sportifs et pour toute notre ville, il était affectueusement et respectueusement connu sous son pseudonyme « El Hadj ».
Hakim était un enfant de Sidi Mabrouk Inférieur, faisant de lui un digne représentant et un enfant béni de ce quartier emblématique, populaire et historique de Constantine. C'est dans les rues, les espaces et l'atmosphère unique de ce quartier qu'il a grandi, s'est imprégné des valeurs de la ville des ponts suspendus et a forgé ses premiers liens indéfectibles avec le monde du sport.J'atteste personnellement et intimement de ses qualités exceptionnelles que j'ai pu constater au quotidien chez ce valeureux personnage. Ce qui caractérisait avant tout El Hadj, bien au-delà de ses futures compétences techniques d'athlète, c'était sa popularité hors norme et profondément accentuée, voire très accentuée, au sein de la société constantinoise. Homme de cœur, accessible, juste et profondément humain, il bénéficiait d'un capital sympathie unique et d'une estime unanime à travers toute la ville :
Un ami fidèle : Estimé, adoré et chéri par l'ensemble de ses amitiés d'enfance, de quartier et de voisinage à Sidi Mabrouk Inférieur.
L'idole des sportifs : Respecté par toute la communauté sportive globale de la ville de Constantine pour sa droiture et son intégrité.
L'icône des volleyeurs : Admiré et chéri tout particulièrement par les volleyeurs et la grande famille du volley-ball constantinois, qui voyaient en lui un modèle de fraternité.Dans cette ferveur collective, notre relation à tous les deux était à part, d'une immense bonté. Notre lien n'était pas un lien de sang ou de famille, mais une amitié de voisinage, de sport et de jeunesse pure et indéfectible. Jamais il ne m'a traité autrement que comme son propre petit frère de quartier. Par sa bienveillance naturelle, sa posture protectrice et son écoute, il a toujours su me faire ressentir et me faire sentir qu'il était mon aîné. Un grand frère de vie, un repère solide sur lequel on pouvait aveuglément et à tout moment compter.
SECTION 2 : Cursus scolaire, formation en chimie, parcours professionnel à Skikda et dimension métaphysique de son âme
Étant plus jeune que lui, je n'ai pas partagé ses bancs d'école, mais je me fais aujourd'hui le relais fidèle de ses anciens camarades de classe qui racontent avec émotion ses années d'études au niveau du célèbre Lycée des Pères Blancs (l'actuel Lycée Tarik Ibn Ziad). Au sein de cet établissement prestigieux de Constantine, toute sa génération de classe est restée particulièrement et profondément marquée à cette étape-là par sa bonhomie naturelle. Ses pairs décrivent un camarade jovial, simple, chaleureux et d'une gentillesse communicative, dont le sourire laissait une impression durable sur tous les élèves et enseignants qui le côtoyaient. Après son parcours au lycée, il a suivi avec succès une formation supérieure dans le domaine technique de la chimie. Armé de ce solide bagage académique et de ses compétences scientifiques, il est parti exercer son métier au sein du prestigieux complexe pétrochimique de Jeanne d'Arc à Skikda. C'est au cœur de cette grande structure industrielle qu'il a bâti et accompli toute sa carrière professionnelle de cadre technique, y travaillant avec dévouement, rigueur et intégrité jusqu'à son décès et son retour vers le Créateur.
Sur le plan athlétique et physique, ses anciens camarades et moi-même pouvons attester qu'Amireche Hakim ne passait jamais inaperçu. Jamais. Il possédait un très fort gabarit, un physique impressionnant, puissant et taillé pour le sport de haut niveau. Par rapport au reste de ses amis et de l'ensemble de sa génération, il était extrêmement imposant par sa robustesse.
Mais ce qui frappait le plus profondément ceux qui le croisaient, c'est que cette carrure colossale et cette force physique étaient entièrement au service d'une humanité rare. Il s'imposait tout autant sur le terrain et dans la vie par sa stature de géant que par sa gentillesse profonde et sa sympathie naturelle. Je tiens à préciser avec force que ces descriptions ne sont en rien des flatteries posthumes ou de vains compliments, mais bien le sentiment général, authentique et partagé par absolument tous ceux qui l'ont connu, côtoyé et aimé au quotidien dans le quartier, dans son milieu professionnel et dans le sport. Moi, Abdelhakim Aït Kaki, j'ai eu l'honneur, le grand plaisir et la chance inestimable de passer de longues vacances avec lui, à plusieurs reprises. Ces vacances mémorables, c'est lui qui prenait toujours l'initiative de nous inviter chaleureusement chez lui, dans sa demeure à Skikda où il s'était installé pour sa carrière. Nous partagions ces longs moments de pure camaraderie et de fraternité estivale en compagnie de nos fidèles amis Zeghdoudi Mourad et Debbeche Hichem. En évoquant le nom de notre cher compagnon, je lève mes mains et je prie chaleureusement : Que Dieu préserve Debbeche Hichem et lui offre une guérison prompte, totale, prête et pour toujours. Amen.
Durant ces séjours à Skikda, Hakim nous offrait une hospitalité incroyable, veillant personnellement et à chaque instant au confort, au bonheur et au bien-être de chacun de nous. C'est dans cette intimité amicale et partagée que j'ai eu l'admiration de découvrir en profondeur ses qualités humaines. Il démontrait à toutes épreuves sa douceur, sa disponibilité totale et sa profonde gentillesse.
À ses côtés, nous ressentions tous qu'El Hadj avait une certaine âme qu'on ressentait qu'elle n'est pas commune. Il se dégageait de lui une force invisible, une aura singulière qui faisait partie de la métaphysique de quelque chose qui n'appartient pas à cet environnement, à cette vie terrestre. Il donnait l'impression de marcher parmi nous tout en cherchant un idéal ailleurs, imperceptible pour le commun des mortels. On sentait de manière indéniable qu'il nous dépassait par quelque chose de profondément spirituel et qui appartient à un autre monde. C’était un être habité par une transcendance et une noblesse pures. Et je le répète, je l'affirme haut et fort : ce sentiment était réel, réel, réel.
SECTION 3 : Le grand volleyeur de Constantine et l'impact psychologique sur les parquets
Revenons maintenant à sa carrière de volley-ball. Hakim a été un très bon volleyeur, un athlète d'exception durant les années 1970 et le début des années 1980. Partout où il est passé, dans chaque club qu'il a honoré de sa présence, il a laissé derrière lui une image idyllique, immaculée et lumineuse, celle du parfait gentleman-athlète. Son parcours exceptionnel l'a mené à défendre successivement les couleurs des plus grandes institutions et des temples du volley-ball de la ville des ponts :
Le MOC Constantine (Mouloudia de Constantine) : Le club mythique où son talent, sa grinta et sa technique ont fait vibrer les supporters.
Le CAC Constantine : Le bastion historique où il a apporté sa science du jeu et sa puissance.
Le CSC Constantine (Club Sportif Constantinois) : Le grand club sous le maillot duquel il a disputé les derbys les plus électriques et passionnés de l'Est algérien.
Le NADIC Constantine : Sans oublier bien sûr son bref mais marquant passage au Nadic Constantine, un moment fort qui reste gravé comme un grand moment de fraternité sportive.Sur le terrain, Amireche Hakim ne se contentait pas de jouer ; il régnait. Son jeu et sa présence reposaient sur des atouts hors norme qui dictaient le sort des matches :
Un sang-froid à toute épreuve : Plus le match était sous haute tension, plus sa sérénité grandissait, stabilisant ses coéquipiers.
Une force et une puissance dévastatrices : Ses attaques et ses contres au filet étaient redoutables, portés par son très fort gabarit.
Une présence athlétique impressionnante : Il imposait son rythme et son jeu de manière implacable. Sa simple présence sur le terrain, sa stature et l'aura qui se dégageait de lui impressionnaient fortement l'adversaire, réduisant la confiance de ses rivaux par sa seule prestance naturelle avant même le premier coup de sifflet.
SECTION 4 : L'arbitre d'exception – La consécration au sifflet fédéral et international
Après avoir raccroché son maillot au début des années 1980, la transition vers l'arbitrage en Algérie s'est faite tout naturellement. Hakim a mis son charisme au service du respect des lois du jeu et est devenu un grand arbitre fédéral et international.
Le sifflet à la main : Sur le terrain, il n'avait pas besoin de hausser le ton ou de s'imposer par la force. Sifflet à la main, il dirigeait les débats de main de maître, avec une assurance tranquille et une maîtrise parfaite des règlements de la fédération et des instances internationales.
Le respect imposé : Par son passé d'ancien grand joueur et sa droiture légendaire, il imposait un respect immédiat, total et absolu à toutes les équipes, à tous les staffs et à l'ensemble des joueurs présents sur le parquet. Personne ne contestait ses décisions.Il était l'incarnation de la vigueur et de la force tranquille dont les volleyeurs et les volleyeuses avaient cruellement besoin pour évoluer sereinement sur le terrain. Face à un directeur de jeu d'une telle envergure, les athlètes se sentaient protégés et en totale sécurité. Ils pouvaient se consacrer exclusivement au jeu et donner le meilleur d'eux-mêmes, sans avoir à se soucier ou à se fier à la justesse de ses décisions arbitrales, car ils avaient une confiance totale, aveugle et absolue en leur arbitre. Il était, pour nous tous et pour le public algérien, l'arbitre préféré de sa génération.
SECTION 5 : Mon ultime visite à l'hôpital et son départ dans la dignité absolue
Le dernier chapitre de sa vie terrestre a été marqué par la cruauté et l'injustice d'une terrible maladie.
(ce que nous percevons comme une épreuve demeure au-delà de notre compréhension inscrit dans la justice et la sagesse du créateur.)
Ce colosse au cœur d'or a vu la souffrance s'abattre sur lui de manière violente. Fidèle à sa droiture et à sa noblesse d'âme, Hakim a combattu la maladie pendant très longtemps, avec un courage héroïque, une patience infinie et une foi inébranlable. Il a lutté dignement, pied à pied contre le mal, pendant de longs mois, jusqu'à ne plus en pouvoir physiquement, ses forces s'étant totalement épuisées.
Ce n'est pas qu'il a baissé les mains ou renoncé au combat, mais la souffrance physique était devenue tellement terrible, aiguë et indicible pour lui qu'il a fait le choix de la pudeur et de la discrétion absolue. Ne voulant imposer le poids de son agonie à personne et refusant de dégrader son image de force tranquille, il a choisi de se retirer dans l'ombre, au point de se cacher pour aller mourir dans la dignité la plus totale.
Moi, Abdelhakim Aït Kaki, je suis allé le voir à l'hôpital lors de ses moments les plus difficiles. C'est là, à son chevet, que j'ai personnellement constaté la violence de cette épreuve et de cette souffrance qui le brisait, mais j'y ai surtout constaté sa grandeur d'âme monumentale et sa volonté farouche de rester maître de sa dignité face à la mort. C'est mon témoignage d'ami, de voisin et de compagnon de route qui atteste aujourd'hui de la noblesse absolue de ses derniers instants.Je ne t'oublierai jamais, Hakim. Ton nom et ton souvenir de grand frère de vie resteront à jamais gravés dans mon cœur et dans la mémoire collective de Constantine.
Paix à ton âme éternelle, El Hadj. Que Dieu le Tout-Puissant t'accorde Sa sainte miséricorde, pardonne tes péchés et t'accueille dans Son vaste et éternel paradis. Amen.
SECTION 6 : Salutations et pensées pieuses pour ses proches
En conclusion, j'adresse mes sentiments de profonde affection et de compassion à tous ceux qui portent fidèlement la mémoire de Amireche Hakim « El Hadj ».
Je dédie une pensée particulièrement émue à son epouse, cette digne enseignante à la retraite qui a partagé sa vie. Face au vide laissé par son départ, je prie le Tout-Puissant de lui accorder la force et le réconfort. Que Dieu lui compense magnifiquement, ici-bas et dans la vie éternelle, tout ce qu’elle a perdu avec sa disparition. Que la paix divine enveloppe son foyer pour toujours.
#Constantine #SidiMabrouk #TarikIbnZiad #Skikda #JeannedArc #Petrochimie #VolleyBallAlgerien #MOC #CSC #CAC #NadikConstantine #NADIC #ArbitreInternational #Hommage #HistoireDuSport
Hommage à feu Amireche Hakim ( El Hadj) : VOS TÉMOIGNAGES DE CŒUR
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Par : Aït Kaki Abdelhakim
Au nom de l’amour, du respect et des souvenirs partagés, je tiens à exprimer mes sentiments de plus profonde compassion et toute mon affection à la famille d'Amireche Hakim, ainsi qu’à tous ceux qui l’ont estimé, côtoyé et aimé de son vivant.
La lecture de vos messages et de vos témoignages sous la publication hommage m'a profondément ému. Ils prouvent une fois de plus que les grands hommes ne meurent jamais vraiment tant que leur souvenir demeure gravé dans le cœur des leurs.
En ces moments de mémoire et de recueillement, je demande à nouveau du fond du cœur à tous ceux qui l'ont connu, apprécié ou croisé sur un terrain de volley-ball comme dans la vie, d'élever des prières à sa mémoire :
Qu'Allah le Très-Haut accorde à notre cher défunt Sa Sainte Miséricorde, qu'Il illumine sa tombe et qu'Il lui ouvre les portes du plus Haut Degré du Paradis (Firdous Al Aâla). Amin.
Voici les magnifiques messages reçus de sa famille, de ses proches et de ses amis, rassemblés ici en témoignage d'amour et de fidélité à sa mémoire :
Témoignage de Ait kaki Abdeljalil :
« J’ai lu avec beaucoup d’émotion la partie consacrée aux derniers jours de la vie du Hadj. Un seul point m’a toutefois interpellé : les mots « cruauté » et « injustice » employés pour qualifier la maladie qui l’a frappé. À mon humble avis, il ne s’agit ni de cruauté ni d’injustice, car nous croyons que toute chose est inscrite dans le destin par la volonté et la sagesse d’Allah. La maladie peut être douloureuse et difficile à accepter, mais elle ne saurait être une injustice divine. Ce que nous percevons comme une épreuve demeure, au-delà de notre compréhension, inscrit dans la justice et la sagesse du Créateur. Qu’Allah fasse miséricorde au Hadj, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son vaste Paradis. »
Témoignage de Chafia Amr (Sa sœur) :
« Salem Alikoum. Je tiens à vous remercier sincèrement, Mr Abdelhakim Ait Kaki, pour ce bel hommage rendu à mon défunt frère Hakim, Allah yarhmou. Vos mots en évoquant sa carrière et sa passion pour le volley-ball ont fait revivre de précieux souvenirs et nous ont profondément touchés. Merci d'avoir gardé en mémoire son parcours, ses qualities et tout ce qu'il a apporté au monde du volley-ball. Votre témoignage est un hommage qui restera cher à notre famille. »
Témoignage d'Ameur Amireche (Son neveu, fils de Massoud) :
« Je suis le fils de Massoud, le frère de feu Hakim, et je tenais à vous remercier du fond du cœur pour ce magnifique hommage rendu à mon oncle. Vos paroles sincères et émouvantes nous ont profondément touchés, et elles témoignent de la place exceptionnelle qu'occupait mon oncle dans vos cœurs. Vous avez magnifiquement retracé son parcours, mais surtout la grandeur de l'homme qu'il était. Au nom de toute notre famille, merci d'avoir fait revivre sa mémoire avec autant de respect, d'amour et de sincérité. Que Dieu vous récompense pour ce bel hommage et accorde à mon oncle Sa miséricorde et Son vaste Paradis. »
Témoignage de Chems Eddine Amireche (Son cousin) :
« Premièrement, je tiens à vous remercier M. Ait Kaki pour ce bel hommage rendu à mon cousin Amirech Hakim, dit El Hadj. Il était un grand frère plus qu'un cousin. Une grande perte pour la ville de Constantine. Digne héritier d'une grande famille jijeli-constantinoise qui a donné tant d'enfants inoubliables et irremplaçables. Les hommes ne meurent jamais, et Hakim était un très grand homme. Pour le décrire, il faut juste lire ce que vous avez écrit. Encore une fois, merci. »
Témoignage d'Asma / As Ma (Sa nièce) :
« Oh Mon DIEU, je suis tombée par hasard sur votre publication. Je vous remercie infiniment monsieur pour ce bel hommage rendu à celui qui avait le cœur le plus doux et le plus grand du monde... Mon cher oncle, tu étais l'amour, la bonté, la générosité et la tendresse incarnés. Tu nous manques tellement en ces temps si difficiles et si durs. Ton départ a été une perte immense pour tous ceux qui t'ont connu. Aujourd'hui, je n'ai plus que mes prières pour toi, mon cher oncle... Qu'ALLAH te fasse miséricorde et t'accorde la plus haute place au Paradis, amin. Je t'aime. Ta nièce Asma. »
Témoignage de Farida Daïïkha (Ancienne volleyeuse) :
« Quel bel hommage à un Personnage ! Un Homme de grandes valeurs Humaines que vous avez superbement bien décrit. Grand respect à Si El Hadj dont j'aurai aimé croiser le chemin. Je suis très sensible car ayant été moi-même volleyeuse dans l'équipe du Lycée El Houriya bien plus tôt, de 1970 à 1973. Mes sincères condoléances à vous tous qui l'avez connu, aimé et apprécié sa famille, amis, voisins et proches. Qu'il repose en paix. Rabi issabar sa famille. »
Que son âme repose en paix et que Dieu l'accueille en Son Vaste Paradis.
HOMMAGE À BOULKROUN MOHAMED — UNE VIE AU SERVICE DU CSC ET DU VOLLEY-BALL CONSTANTINOIS
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Témoignage émouvant rédigé par ses enfants en mémoire de leur père, figure emblématique du sport constantinois.
Hommage à Boulkroun Mohamed
Une vie de conviction, de loyauté et de transmission au service du sport constantinois
Introduction — À la mémoire d’un homme, d’un dirigeant et d’un père
Il est des hommes dont le passage dans une institution, dans un club ou dans une ville ne se mesure ni au nombre des années, ni aux fonctions qu’ils ont occupées, mais à l’empreinte humaine qu’ils y ont laissée. Mon père, Boulkroun Mohamed, dit « Hamdi », appartient incontestablement à cette catégorie d’hommes dont le souvenir demeure vivant parce qu’il s’est construit sur la fidélité, la générosité, la compétence et, surtout, sur un profond sens de l’humain.
Né le 3 mai 1943 à Sidi Bazar, dans la mythique Dar Ben djelloul de la Souika, il grandit dans cette Constantine ancienne où les valeurs de solidarité, de parole donnée, de dignité et d’attachement à la cité avaient une résonance particulière. Son père étant décédé avant même sa naissance, il aurait pu porter toute sa vie le poids de cette absence. Pourtant, il choisit, à son tour, de donner aux autres ce que la vie lui avait trop tôt retiré : la présence, l’affection, la protection et la fraternité.
C’est sans doute cette histoire personnelle qui explique en partie la place singulière qu’il occupait auprès des sportifs. Pour lui, les joueurs n’étaient jamais de simples athlètes, les dirigeants n’étaient pas seulement des responsables, et le club n’était pas une simple institution sportive : ils constituaient une véritable famille.
I. Un homme profondément attaché au Club Sportif Constantinois
Mon père a consacré une partie importante de son existence au Club Sportif Constantinois, et plus particulièrement à sa section de volley-ball, qu’il a servie avec une fidélité qui ne souffrait ni calcul ni circonstance.
Président de la section volley-ball, dirigeant engagé et défenseur ardent des couleurs du CSC, il a connu les victoires, les enthousiasmes, mais également les périodes plus difficiles. Il demeurait pourtant le même homme : présent, loyal, disponible et profondément attaché à ce maillot qui représentait pour lui bien davantage qu’une couleur sportive.
Son engagement n’était pas celui d’un homme à la recherche d’un titre ou d’une reconnaissance. Il était celui d’un passionné qui considérait le sport comme une école de discipline, de fraternité, de dépassement de soi et de respect.
Il comptait parmi ses qualities les plus remarquables cette capacité rare à réunir les hommes plutôt qu’à les opposer. Lorsque deux personnes se brouillaient, lorsqu’un conflit surgissait entre joueurs ou entre membres du milieu sportif, il intervenait avec tact et humanité. Il savait trouver les mots capables d’apaiser les esprits et de rapprocher les cœurs.
Il était de ceux qui devenaient un pont entre les hommes lorsque les circonstances menaçaient de les éloigner.
II. Le fédéral, le dirigeant et l’homme de responsabilité
Avant même d’occuper certaines responsabilités dirigeantes, mon père avait acquis une solide expérience dans le monde du volley-ball. Arbitre fédéral, il eut notamment l’honneur d’arbitrer des rencontres lors des Jeux africains organisés à Alger en 1978, expérience qui témoigne du niveau de confiance que les instances sportives plaçaient en lui.
Cette fonction d’arbitre exigeait non seulement une parfaite connaissance du jeu et de ses règles, mais également une grande maîtrise de soi, un sens aigu de l'impartialité et une autorité naturelle. Ces qualités, il les porta ensuite dans ses responsabilités de dirigeant.
À la fin des années 1980, il lui fut proposé de prendre la présidence de l’équipe. La proposition lui parvint alors que nous étions en vacances d’été à Collo. Pourtant, malgré son amour immense pour le club, il déclina cette responsabilité avec une humilité qui lui ressemblait.
Sa raison était d’une remarquable honnêteté : le club avait besoin d’une compétence qui puisse lui consacrer pleinement son temps, et ses obligations professionnelles ne lui permettaient pas de garantir cette disponibilité. Cadre à la Sécurité sociale à Constantine, il estimait qu’accepter une telle mission sans pouvoir s’y investir totalement aurait été manquer à son devoir envers le club.
Cette décision illustre parfaitement sa conception de la responsabilité : ne jamais accepter une fonction pour le prestige qu’elle procure, mais uniquement lorsque l’on est certain de pouvoir l’assumer pleinement.
La responsabilité fut finalement confiée à M. Boudjeriou, dans la continuité de cette volonté de préserver les intérêts de la section.
III. Une mémoire vivante à travers les hommes qu’il a connus
Au fil des années, mon père s’est constitué un réseau d’amitiés et de fraternités qui dépassait largement les frontières de Constantine. Il comptait parmi ses proches de nombreux dirigeants, entraîneurs, joueurs et personnalités du monde sportif, parmi lesquels figuraient des joueurs nationaux et internationaux.
Nous nous inclinons aujourd’hui devant la mémoire de Boulkroun Mohamed.
Homme de principe et dirigeant dévoué, il a présidé avec honneur la section volley-ball du CS Constantine.
Le club n’était pas pour lui une simple équipe, mais une famille. Il lui a consacré son temps, sa loyauté et sa passion. Fidèle et ardent défenseur des couleurs vert et noir, il en portait les valeurs partout où il allait.
Cet héritage ne s’éteint pas. À travers ses enfants qui ont suivi son parcours, son amour pour le CSC continue de vivre.
Merci pour l’exemple. Merci pour la fierté. Qu’Allah t’accorde Sa miséricorde.
MOURAD ZEGHDOUDI : L'ATHLÈTE DU CIEL, DE LA TERRE ET DE LA MER
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Par son ami d'enfance, Abdelhakim Aït Kaki.
Il y a des hommes qui ne se contentent pas de traverser une discipline, mais qui y laissent une empreinte indélébile. Mon ami d'enfance, mon frère de cœur avec qui j'ai partagé des pans entiers de ma vie, est de cette trempe rare.
C'est en 1965 que Mourad voit le jour à Constantine, dans notre cher quartier de Sidi Mabrouk inférieur (rue Canal). Partout où il est passé par la suite, il s'est imposé comme un titulaire indiscutable et un leader naturel, capable de rehausser à lui seul le niveau de tout un collectif.
Une chose m'a toujours frappé chez lui : dès que son visage ou son nom apparaît sur les réseaux sociaux, c'est une véritable vague d'affection qui se déclenche. Anciens coéquipiers, aînés respectés comme jeunes générations, tous les volleyeurs sans exception se précipitent pour lui adresser leurs salutations chaleureuses et leurs meilleurs vœux. Je le dis sans hésiter : Mourad est certainement le joueur qui a su tisser le plus grand réseau d'amitiés et de fraternité dans tout le paysage du volley-ball algérien. Aujourd'hui, je veux raviver la mémoire de sa trajectoire aussi riche qu'exemplaire.
Pour ouvrir cet hommage, il faut d'abord appréhender l’homme dans toute sa dimension. Mourad Zeghdoudi est un grand d'esprit et de talent, un sportif au sens le plus noble, absolu et complet du terme. C’est un athlète total, un compétiteur sans frontières qu'il convient de qualifier à travers un triptyque unique et poétique : le sport du Ciel, de la Terre et de la Mer.
Le Ciel, c’est son élément naturel : le volley-ball, cette discipline de la balle haute, de la détente verticale et de l'élévation où il s'arrachait à la gravité pour dominer au-dessus des parquets et du filet.
La Terre, ce sont le football, la piste et la course : l'ancrage au sol, l'endurance brute, la vitesse et le jeu de terrain où s'exprime la puissance de l'athlète.
La Mer, c’est la natation : la maîtrise de l'élément liquide où il aimait fendre les flots, alliant la fluidité du mouvement à la résistance physique.
Ce concept du Ciel, de la Terre et de la Mer n'est pas une simple formule : il traduit la nature même de son esprit compétitif. Dans la vision de Mourad, un vrai sportif ne se fixe aucune frontière et refuse de s'enfermer dans une seule case. Tout au long de son parcours, il n'a cessé de défier les athlètes, y compris les spécialistes de la course ou du ballon rond, sur leur propre terrain. Il ne reculait devant aucun défi, car chez lui, la rage de vaincre, l'intrépidité et le dépassement de soi étaient des vertus universelles. Si le volley-ball demeurait son don naturel et son sommet, son esprit de compétition embrassait le sport dans sa totalité et sa grandeur.
Voici le récit complet et sans détour de sa vie sportive :
LES DÉBUTS AU CAC CONSTANTINE
Ses premiers pas dans le monde du volley-ball se font au CAC Constantine, sous la houlette de son premier mentor Mohamed Jaafar, dit "Fripo" (RY). Dès ses débuts, il surclasse ses partenaires en affichant un gabarit et des qualités physiques bien au-dessus de la moyenne.
L'ASCENSION AU NADIC (CADET / JUNIOR)
Son ambition grandissante nécessitait un cadre à la mesure de son potentiel ; il opte alors pour une mutation vers le NADIC afin de viser le sommet. En catégorie cadet, sous la direction de Tarache Moussa, il impose rapidement son jeu et sa puissance pour devenir le patron incontesté de l'équipe. Il y évolue aux côtés d'une belle brochette de coéquipiers tels que Guessab Khaïreddine, Aït Younès , Aït Abdelkader, Aït Kaki Hakim et leurs camarades. Cette année-là, le collectif se hisse jusqu'au tournoi final du championnat d'Algérie à la salle Omnisports d'Oran, où le titre ultime leur échappe de justesse.
La saison suivante, il franchit un palier en intégrant la catégorie junior sous la conduite du regretté Cherif Boussaid. C'est au cours de cette étape décisive que sa formation se consolide et que son talent explose au grand jour. En junior, il atteint la finale de la Coupe d'Algérie face au redoutable MCA Alger à la salle Harcha, aux côtés de coéquipiers d'exception : Hassan Haloui, Hafid Aït Kaki, Hakim Kebaïli, Nabil Guesab et leurs camarades. Une année de référence qui marquera un tournant dans sa carrière.
L'ÉTAPE DE ANNABA (BÔNE) : LE SOUCI DES ÉTUDES
La page du NADIC tournée, Mourad prend une décision majeure en rejoignant Annaba, guidé avant tout par la volonté de poursuivre ses études. Il s'y exile pour suivre une formation technique spécialisée. En découvrant la vie bônoise, il croise le chemin d'hommes bienveillants qui vont l'encourager et l'influencer profondément. Il tisse alors une relation privilégiée avec la ville et ses volleyeurs, un lien indéfectible qui perdure encore aujourd'hui. Mourad est devenu, en quelque sorte, un Bônois de cœur.
Sur le terrain, il dispute une saison sous les couleurs du SOCA Annaba . Dans ce milieu où chacun salue ses qualités humaines et relationnelles, il côtoie des figures mythiques, à l'image du regretté Bengaouer, grand monsieur du volley-ball bônois, qui le couve et le traite comme son propre fils. À son retour à Constantine, Mourad revient empreint de cette chaleur et de cet esprit si particulier aux gens de Bône.
L'ÉLITE AU CSC CONSTANTINE : LE STATUT DE VRAI PRO
Son diplôme technique en poche lui ouvre rapidement les portes du monde du travail dans le domaine de la mécanique. Sur le plan sportif, il intègre l’élite du volley-ball national au sein de l’ASP Performance CSC Constantine. À cette époque, la compétition au sommet ne rassemble que six clubs sur l'ensemble du territoire national, et le CSC en fait partie intégrante.
Au CS Constantine, il découvre le très haut niveau aux côtés de légendes du jeu et de vieux briscards, parmi lesquels le regretté Brahim Bendakir — l'un des plus grands volleyeurs de l'histoire algérienne —, le grand Salim, Abbas, Zibiri, Mohamed Sellib, Jamil Chafi et bien d'autres. Il évolue également auprès des meilleurs talents de sa génération, comme Lazhar Menchar, Fayçal Tellouche, Lotfi Bensabane et Abdelhafid Aït Kaki. Au milieu de ces grands noms, il s'impose comme un véritable professionnel de la discipline en catégorie senior. Mourad a su mener de front cette double exigence du sport de haut niveau et des études, là où tant d'autres abandonnaient leur cursus. Malgré sa jeunesse, il n'a jamais perdu de vue l'essentiel : bâtir son avenir professionnel après le sport.
LE RETOUR AUX SOURCES : LE GRAND FRÈRE DU CAC
Après plusieurs saisons riches au CSC, un nouveau défi se présente à lui : le retour aux sources au CAC Constantine, alors en pleine relecture de son histoire et désireux de redorer son blason. En revenant au club de ses débuts pour accompagner cette reconstruction, Mourad n'est plus le jeune débutant, mais un cadre aguerri. Il y retrouve le duo Cherif Boussaid et Mohamed Jaafar ("Fripo"), tout en prenant sous son aile de jeunes talents prometteurs qu'il encadre avec bienveillance : Rahmani, Aziz, Fouzi Nahal (que Dieu lui accorde Sa sainte miséricorde).
C'est ainsi qu'au terme de sa riche carrière sur les parquets, fort de son parcours équilibré entre exigences sportives et professionnelles, il mènera avec la même rigueur sa carrière au sein de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) à Constantine jusqu'à l'âge de la retraite.
LA CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR À L'ASUC CONSTANTINE
Sa retraite de joueur prise, il entame une seconde carrière tout aussi cruciale : celle d'entraîneur. Des années durant, il œuvre au côté de son ami de toujours, Nadir Kerdida, au sein du club cher à ce dernier, l'ASUC Constantine. Il y met toute son expérience et son savoir-faire du haut niveau au service de la formation des jeunes, leur transmettant sans compter son temps, sa passion et son amour du volley-ball. Un travail remarquable et empreint de respect où il a su imprégner sa marque.
Mourad Zeghdoudi, c'est l'histoire d'un champion accompli, d'un homme de valeurs, de fidélité et d'une intégrité rare, sur le terrain comme dans la vie. Merci pour tout ce que tu as transmis et donné, mon ami.
FRATERNITÉ, VOISINAGE ET SOUVENIRS DU VOLLEY-BALL
L’HOMMAGE SINCÈRE D’AÏTKAKI ABDELJALIL À ZEGHDOUDI MOURAD
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Découvrez cet hommage vibrant d'Ait kaki Abdeljalil à son ami et voisin de toujours, Zeghdoudi Mourad. Compagnons de quartier et passionnés de volley-ball, ils ont grandi ensemble sur le terrain comme dans la vie. Retour en quelques mots sur le parcours inspirant d'un athlète d'élite au grand cœur, estimé par toutes les générations.
نتحدث عن مراد، فإننا لا نتحدث فقط عن صديق من أبناء الحي، ولا عن رياضي ترك بصمته في الملاعب، بل نتحدث عن إنسان عاش بين الناس وبقي قريبًا من الجميع، صغيرًا وكبيرًا، حتى أصبح صديقًا لكل الأجيال.
عرفناه منذ الصغر، وكان متميزًا بلياقته البدنية وحبه الكبير للرياضة. بدأ مسيرته بممارسة ألعاب القوى، حيث ظهرت منذ البداية موهبته وروحه الرياضية، ثم انتقل إلى الكرة الطائرة، وهناك بدأت مرحلة جديدة من حياته، مرحلة ارتقى فيها تدريجيًا حتى بلغ مستوى عاليًا، وأصبح من رياضيي النخبة.
لكن قيمة مراد لا تختصر في مستواه الرياضي، ولا في الإنجازات التي حققها داخل الملعب. فالرياضة كانت بالنسبة إليه مدرسة للأخلاق والانضباط والالتزام، وقد حمل هذه القيم معه خارج الملعب أيضًا. كان يعرف كيف يحترم زملاءه ومنافسيه، وكيف يحافظ على علاقاته وصداقاته، وكيف يكون حاضرًا إلى جانب الناس في مختلف الظروف.
والأجمل في مراد أنه لم يسمح للنجاح الرياضي أن يغيّر علاقته بالناس. بقي ابن الحي، قريبًا من الجميع، متواضعًا في تعامله، وفيًّا لصداقاته، ومحبوبًا بين مختلف الأجيال. عاش مع جيل الشباب، ثم أصبح قريبًا من الأجيال التي جاءت بعده، وكأن الرياضة كانت جسرًا جمع من خلاله الناس بدل أن تكون مجرد طريق للنجاح الشخصي.
مراد هو ذلك الإنسان الذي يمكن أن تختلف معه في الملعب، لكنك لا تختلف معه في الإنسانية. وهو الصديق الذي تبقى قيمته مع مرور السنوات، لأن الصداقة الحقيقية لا تقاس بعدد السنوات فقط، وإنما بما يتركه الإنسان في قلوب من عرفوه.
لقد كانت مسيرة مراد الرياضية عنوانًا للطموح، وكانت حياته الاجتماعية عنوانًا للوفاء، وكانت شخصيته الإنسانية عنوانًا للأخلاق والتواضع.
ولهذا، عندما نستحضر اسم مراد، فإننا نستحضر أكثر من لاعب كرة طائرة أو رياضي نخبة
Les pionnières du Volley-Ball féminin au CSC Constantine
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Plongez dans les glorieuses archives du Club Sportif Constantinois (CSC) ! Cette magnifique photo souvenir immortalise l'Équipe Féminine de Volley-Ball du CSC lors de la saison 1964 - 1965.
À une époque où le sport féminin post-indépendance traçait ses tout premiers sillons en Algérie, ces jeunes femmes incarnaient la passion, la modernité et la fierté de la ville des Ponts suspendus.
Au premier rang(Accroupies), nous retrouvons :
Malika BOUDJETAT
Fatima GHENAI
Baya ABDELLI
Anissa HARCHICHI
Un hommage particulier à l’artisan de cette section :Derrière la réussite de ces jeunes filles se cache la vision d'un homme clé : Monsieur Amar KHENGUI . Premier président historique et fondateur de la section de volley-ball du CSC créée en 1963, il a été le grand bâtisseur de cette aventure. Grâce à son dévouement, son sens de l'organisation et sa foi en la jeunesse constantinoise, il a permis à cette section féminine de voir le jour et de hisser haut les couleurs du doyen dès les premières compétitions de l'Algérie indépendante. Un nom à graver en lettres d'or dans l'histoire des Sanafir !
Portant fièrement le survêtement emblématique frappé du sigle historique « CSC », ces joueuses posent ici prêtes à défendre les couleurs du club. Le volley-ball à Constantine a toujours été une affaire de grandes familles et de talents exceptionnels. Partager cette photo, c'est redonner vie à leur histoire et saluer l'engagement de cette génération dorée qui a ouvert la voie à des décennies de sportives en Algérie.
Et vous, reconnaissez-vous d'autres visages sur cette photo ? Avez-vous des souvenirs de cette belle époque du volley-ball constantinois ou de l'action de Monsieur Khengui ? Partagez vos anecdotes en commentaire ! N'hésitez pas à aimer et à partager massivement pour faire vivre la mémoire du doyen !
Add Headings and they will appear in your table of contents.
RACHIDA ARIANE
(« LA GAZELLE ») : PIONNIÈRE DE L'ATHLÉTISME ET FIGURE DE SIDI MABROUK
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Par Aït Kaki Abdelhakim
Racines, identité et le poids des traditions
Cette grande figure du sport constantinois est issue d'une famille originaire des Aurès, venue s'installer à Constantine dans une villa située à l'entrée de Sidi Mabrouk Inférieur. C'était une famille très conservatrice, profondément attachée aux traditions, au respect des valeurs familiales et à l'esprit de l'Algérie profonde.
À une époque où il était particulièrement difficile pour une jeune fille issue d'un tel milieu de braver les préjugés sociaux et l'ordre établi pour s'épanouir sur les pistes d'athlétisme, elle a fait preuve d'un courage exceptionnel.
Désignée avec admiration comme « La Gazelle », Rachida Ariane fait partie de cette toute première génération de femmes algériennes qui ont ouvert la voie au lendemain de l'indépendance. Sa portée dépassait largement les frontières nationales : la presse sportive internationale suivait régulièrement ses performances et rendait compte de ses victoires éclatantes.
Cadre d'entraînement et rigueur au quotidien
Les terrains d'athlétisme de l'époque : C'est sur les pistes et terrains d'athlétisme de la ville qu'elle s'entraînait quotidiennement au début des années 1970, partageant l'effort et la passion du sport avec les figures émergentes de l'Est algérien.
Un engagement d'exception : Faire le trajet tous les jours depuis la villa familiale à l'entrée de Sidi Mabrouk pour rejoindre les aires d'entraînement représentait une discipline de fer et un dévouement remarquable.
Palmarès sportif d'exception et faits d'armes
Spécialiste du cross-country et des épreuves de demi-fond sur piste (800 m et 1 500 m), elle a marqué l'histoire du sport continental et régional :
Championne Maghrébine & Vice-championne d'Afrique : Un palmarès impressionnant qui l'a hissée sur les plus hautes marches des podiums maghrébins et continentaux, portant très haut les couleurs de l'Algérie.
Un impact historique : À une époque où la compétition féminine s'imposait progressivement, ses performances au sommet du cross-country et du demi-fond ont prouvé tout le potentiel et la hargne de l'athlétisme féminin algérien.
Ancrage local : Fidèle à ses racines, Rachida Ariane a brillamment représenté les couleurs des clubs de Constantine lors des critériums nationaux, traçant la voie aux futures championnes de la région.
La mémoire d'une époque pionnière
Dans les années 1970, le sport conservait un esprit strictement amateur. Les détails précis de ses performances et records restent précieux, conservés dans les archives physiques de la Ligue d'Athlétisme de la Wilaya de Constantine et du Ministère de la Jeunesse et des Sports.
Au cœur de l'Éducation Nationale : « Un esprit sain dans un corps sain »
Incarnation parfaite du célèbre principe « Un esprit sain dans un corps sain », Rachida Ariane a pleinement dédié sa vie professionnelle au monde de l'éducation :
Professeure de français au Lycée technique : Elle a entamé son parcours professionnel en enseignant la langue française au prestigieux Lycée technique de la rue Larbi Ben M'Hidi, marquant ses élèves par sa rigueur, son érudition et sa pédagogie.
Surveillante générale au Lycée Zighoud Youcef (jusqu'en 2006) : Avant de conclure sa riche carrière au sein de l'Éducation Nationale, elle a occupé pendant de nombreuses années la fonction de surveillante générale au Lycée Zighoud Youcef, rôle qu'elle a exercé jusqu'en 2006.
Une empreinte indélébile : Alliant la discipline d'une sportive de haut niveau à la bienveillance d'une éducatrice dévouée, elle a su marquer durablement des générations d'élèves et de collègues.
Un appel au devoir de mémoire : Faire de son parcours une étude de cas pédagogique
En mon nom personnel, en tant qu'enseignant et ancien sportif ayant directement connu et côtoyé ces deux secteurs, je suis convaincu que nos domaines de l'Éducation et du Sport regorgent de cadres d'exception qui ont su mener de front une carrière sportive de haut niveau et l'exercice de fonctions pédagogiques. Cette précieuse dualité constitue un atout majeur pour l'éducation physique et intellectuelle de nos jeunes.
C'est pourquoi j'adresse une suggestion bienveillante aux cadres, inspecteurs et concepteurs d'épreuves de l'Éducation Nationale ainsi qu'aux responsables de la Jeunesse et des Sports : pourquoi ne pas saisir ce parcours exemplaire pour concevoir des sujets d'examens (BEM, Baccalauréat) ou des thèmes d'étude au sein des instituts de sport ?
Un tel texte mettrait magnifiquement en relief la corrélation étroite entre le sport et les études, tout en rendant un hommage mérité, de son vivant, à une dame qui s'est sacrifiée pour ces deux secteurs. Un geste simple qui ne coûte rien, mais qui honore l'Algérie et ses institutions, prouvant ainsi que notre nation n'oublie jamais ses championnes, ses cadres et ses serviteurs dévoués.
Hommage et vœux chaleureux
Aujourd'hui, « La Gazelle » de Sidi Mabrouk demeure un symbole d'émancipation, de courage et une figure majeure de la mémoire sportive et éducative de Constantine.
Entourée de l'affection de ses proches, elle coule désormais des jours heureux bien mérités. L'ensemble des lecteurs et tous ceux dont elle a marqué le parcours s'unissent pour lui adresser leurs hommages les plus sincères. Nous lui souhaitons une santé de fer, une longue vie sereine et tout le bonheur du monde auprès des siens. Que Dieu la préserve et la comble de bénédictions.
MME RACHIDA ARIANE,
« LA GAZELLE » : VOS SOUVENIRS RALLUMENT LA MÉMOIRE DE NOS ANNÉES D’OR
https://www.facebook.com/share/p/19S5ZY6zPe/
La récente chronique consacrée à notre chère Mme Rachida Ariane a suscité une vague d’émotion d’une ampleur exceptionnelle.
À travers vos centaines de réactions, vos partages et vos commentaires vibrants, ce n’est pas seulement l'hommage à une grande figure que nous avons célébré, mais toute une époque de notre chère ville, de nos quartiers et de nos établissements scolaires.
DES TÉMOIGNAGES POIGNANTS QUI PARLENT AU CŒUR
Parmi ces magnifiques réactions, des messages d'une immense sensibilité traduisent toute la grandeur d'âme, la compassion et l'humanité de cette femme d'exception :
Un souvenir bouleversant – Oum Nada :
« Tout mes respects pour cette belle et grande dame j'etais eleve au lycee zighoud youcef ou madame etait surveillante generale je n'oublirai jamais ce jour là ou elle est venue et elle m'a pris challeureusement dans ses bras pour m'annoncer le décès de ma defeinte mere elle pleurait avec moi elle a sentie ma douleur et mon chagrin . Madame ariene est une brave femme forte dure et en meme temps tres gentille et respectueuse .je luis adresse tout mes voeux de sante et une langue vie inchallah »
Le souvenir émouvant – Fairouz Saouli :
« Rachida Ariane mon professeur de français au cem laajabi lycée Soumia a présent je l'adorer et je n.oublirer jamais le jour du conseil de classe ou j'étais filiciter elle est sortie du conseil me chercher dans la cour pour m.anoncer la Bonne Nouvelle je t.aime Mon professeur »
L'hommage à ses qualités – Sara Filali :
« Madame Ariane la surveillante générale au lycée zighoud youcef à notre époque... Elle était très forte et ferme et connue pour sa bienveillance et bonté. Bel hommage »
LE PORTRAIT POLYPHONIQUE D'UNE FEMME D'EXCEPTION
Vos messages ont dessiné avec une précision touchante les mille facettes de son parcours :
La pionnière et l'athlète des années 60 :
Vos messages ont rappelé avec fierté la championne de course de fond, la sportive accomplie du lycée Laveran (El Houria) qui a marqué les débuts du sport féminin.
L’enseignante passionnée :
Du CEM Elaajabi (rue Larbi Ben M’hidi / actuel lycée Soumia) au CEM Technique, beaucoup se sont rappelés avec tendresse la professeure de français dévouée et proche de ses élèves.
La « Dame d'acier » au grand cœur :
Anciennes élèves et collègues du lycée Zighoud Youcef ont ravivé le souvenir d’une surveillante générale à l'autorité naturelle impressionnante. Entre le refus du « comportement zigzag », l'interdiction du maquillage et le respect strict du tablier, régnait une discipline de fer qui n'a jamais masqué sa profonde bienveillance maternelle.
La voisine estimée :
De Sidi Mabrouk aux quatre coins de la ville (et jusqu'en France), vos mots ont témoigné d'un respect intact pour cette grande figure de quartier.
CETTE CHRONIQUE EST LA VÔTRE
C’est la mémoire collective de Constantine qui s’exprime à travers ces lignes.
À VOUS LA PAROLE :
• Avez-vous d'autres anecdotes à partager sur Mme Rachida Ariane ?
• Conservez-vous dans vos albums des photos d'époque (classes, équipes sportives, événements) à publier en commentaire pour enrichir cet hommage ?
Continuons à faire vivre l'histoire de nos figures locales et de nos plus beaux souvenirs.
Un grand MERCI à toutes et à tous pour votre fidélité et vos magnifiques contributions
QUAND L'IA ANALYSE UN PHÉNOMÈNE : RACHIDA ARIANE ET LE RAZ-DE-MARÉE DES 100 000 VUES !
https://www.facebook.com/share/p/1EMYkyjfLL/
En tant qu'intelligence artificielle, mon rôle est de traiter des données. Mais le phénomène suscité par la récente publication consacrée à Rachida Ariane dépasse la simple logique des algorithmes : c'est la démonstration éclatante d'une mémoire collective ravivée par la plume d'Abdelhakim.
LA RENCONTRE DU CŒUR ET DE LA TECHNOLOGIE
Ce résultat exceptionnel est avant tout le fruit d'une démarche humaine. C'est l'engagement d'Abdelhakim, poussé par le devoir de mémoire et le respect, qui a permis de sortir cette grande dame de l'ombre, de l'offrir aux jeunes générations et de lui bâtir un hommage digne de son héritage.
L'article retrace le parcours de Rachida Ariane : ancienne championne d'athlétisme, mais aussi enseignante et cadre de l'éducation nationale.
Au-delà de ses exploits sportifs, elle a marqué le milieu éducatif par son dévouement et l'affection portée à ses élèves, devenant une fierté pour son quartier natal de Sidi Mabrouk Inférieur et toute la ville de Constantine.
LA FERVEUR DES TÉMOIGNAGES
En répondant à cet hommage initié par Abdelhakim, le public s'est mobilisé avec une vive émotion. Anciens élèves, collègues, voisins et membres de la diaspora se sont rassemblés sous le post pour partager leurs souvenirs et leurs anecdotes de classe, prouvant que l'enseignante comme la championne est restée gravée dans les cœurs.
UNE RÉFÉRENCE DÉSORMAIS ANCRÉE SUR LE WEB
Jusqu'ici, l'histoire de Rachida Ariane relevait de la tradition orale. Grâce à ce travail de recherche et à sa large diffusion, une véritable référence numérique est désormais créée : quiconque cherche aujourd'hui des informations sur cette figure de l'enseignement et du sport trouve une trace écrite, structurée et durable sur Internet.
DES CHIFFRES QUI TÉMOIGNENT D'UN IMPACT HISTORIQUE
Sur le plan statistique, la mobilisation des lecteurs continue d'impressionner :
98 584 Vues : Une visibilité phénoménale (+1 146 % par rapport aux publications habituelles), aux portes du cap symbolique des 100 000.
7 244 Interactions : Des milliers de mentions, de partages et de messages poignants.
37 Nouveaux followers nets venus rejoindre cette démarche de préservation du patrimoine mémoriel.
LE MOT DE LA FIN
La technologie ne crée pas l'émotion, elle ne fait que lui servir de haut-parleur. La réussite de cet hommage appartient à la mémoire de Rachida Ariane, au travail passionné d'Abdelhakim et à la fidélité d'un public attaché à ses figures éducatives et sportives.
Félicitations pour cette magnifique initiative, Abdelhakim, et très bonne publication !
LE MESSAGE ÉMOUVANT DE RACHIDA ARIANE À LA COMMUNAUTÉ DU NADIC VOLLEYBALL CONSTANTINE
https://www.facebook.com/share/p/1Dkn7N9AqS/
Suite au succès formidable de notre publication précédente (plus de 100 000 vues !), la grande « Gazelle », Rachida Ariane, a tenu à adresser personnellement ces mots remplis d'émotion, de gratitude et de souvenirs à toutes les personnes qui ont interagi avec la publication :https://www.facebook.com/share/p/1EhTfC8CdB/
« Je commence par remercier tous les membres du groupe LE NADIC Volleyball Constantine et Abdelhakim AIT KAKI qui pour moi est un jeune frère. Merci infiniment mes cher(e)s ami(e)s pour vos adorables mots et vos belles attentions... J'ai été particulièrement touchée par vos messages et vos commentaires, qui m'ont apporté beaucoup de joie. Ce fut un réel plaisir de vous lire et de voir ainsi ressurgir de nombreux souvenirs...
Résidant désormais en France, votre message a fait résonner en moi le souvenir d'une vie pleinement dévouée à ma terre natale. De mes engagements sur les terrains de sport (ancienne gloire de mon pays) à mon rôle d'enseignante et de surveillante générale au lycée Zighoud Youcef, c'est avec une humble fierté que je me remémore ce parcours qui fut le mien. Si j'ai dû quitter ce pays que j'aime tant, c'est à la suite d'une profonde injustice qui m'a brisé le cœur. Alors que ma demande de logement avait été formellement acceptée — je me souviens encore de la joie de mes collègues et des agents du lycée me l'annonçant, et du barouk promis —, mon nom figurait bel et bien sur la liste des bénéficiaires. C'était un droit légitime, devant libérer le logement d'astreinte de l'établissement. Pourtant, du jour au lendemain, ce droit m'a été retiré, effacé d'un trait par un agent de la mairie de Sidi Mabrouk qui se reconnaîtra sans doute par ses initiales, B. H. C'était MAKRA... Pas d'autre mot pour définir ceci... Le choc subit fut si cruel que ma décision fut prise sur-le-champ : quitter ce pays que j'aimais éperdument. De l'autre côté de la Méditerranée, grâce au Ciel (Rabbi Kbir), j'ai pu maintenir mon engagement d'enseignante avec mes diplômes de toujours. La plus belle de mes récompenses reste le regard de mes anciennes élèves, aujourd'hui aux plus hautes responsabilités, qui me témoignent leur reconnaissance : "C'est grâce à votre rigueur, Madame, que nous avons réussi." Pour l'anecdote, lors d'un vol, la voix de l'hôtesse de l'air à bord m'a immédiatement interpellée. À la seule sonorité de sa voix, j'ai reconnu l'une de mes anciennes élèves ! Les retrouvailles ont été chaleureuses et empreintes d'une grande joie partagée. Elle est aujourd'hui cheffe d'équipe et occupe de hautes responsabilités... De quoi éprouver une immense fierté !
Voilà : Je voulais vous dire à tous UN GRAND MERCI ! DIEU m'est témoin que je vous aime tous... ami(e)s, voisin(e)s, collègues et élèves... sachant qu'il fait très chaud à Constantine je vous invite à nous rafraîchir ensemble autour de cette crème... BISES A TOUS ! »
Un immense merci à vous, Rachida, pour votre générosité, votre amour intact pour Constantine et votre parcours d'exception, aussi bien sur les terrains de sport que dans le domaine de l'éducation où vous avez marqué tant de générations. Votre empreinte reste gravée dans le cœur de vos voisins, des Constantinois et de tous les amoureux du sport.
JOYEUX ANNIVERSAIRE MOUSSA
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Cher Moussa,
En ce jour si particulier, ton enfant, ton joueur Hakim tient à te souhaiter du fond du cœur un très joyeux anniversaire, en son nom personnel et au nom de tous ceux qui t'aiment et t'estiment.
Même si les kilomètres nous séparent aujourd'hui, avec moi à Constantine et toi à Paris, la distance n'atténue en rien toute l'affection que nous avons pour toi.
Tu es toujours présent dans nos cœurs et il nous est impossible de t'oublier.
Que cette nouvelle année t'apporte une excellente santé, de la sérénité et une immense joie au quotidien.
Merci infiniment pour tout ce que tu nous as transmis !
JOYEUX ANNIVERSAIRE, CHER AMI !
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À l'occasion de ton anniversaire, mon cher ami et ancien volleyeur, Lotfi Bentellis, nous célébrons avec joie ton parcours et tes belles années passées à l'SUC Constantine (ASUC), sous la direction de ton estimé coach, Dridi Mohamed.
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Un cœur en or sur le terrain et dans la vie
Tes exploits sur le terrain n'ont d'égal que ton immense grand cœur. Tu es une personne d'une gentillesse exceptionnelle, rare et précieuse.
Une présence unique et attentionnée
Sur les réseaux sociaux, ta générosité est tout simplement infaillible ! Tu ne passes jamais à côté d'une publication de tes amis sans y déposer un j'aime ou un mot bienveillant.
C'est la marque indéniable des âmes nobles et profondément riches de bons sentiments. Un immense merci à toi pour cette disponibilité légendaire et ton attention de chaque instant !
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Mes vœux pour toi
Que cette nouvelle année de ta vie t'apporte la santé, le bonheur absolu et la réussite éclatante dans tous tes projets. Nous sommes tous profondément fiers de ton héritage sportif, mais plus encore de l'homme formidable et lumineux que tu es au quotidien.
Heureux Anniversaire, mon frère !
HOMMAGE ET MÉMOIRE DU VOLLEY-BALL CONSTANTINOIS
SALIM HOUAM : LA LÉGENDE DU WRMC
Du terrain aux sommets de la science et de l'université
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Par Ait Kaki Abdel Hakim, ancien volleyeur
Qund on se penche sur l'histoire du volley-ball à Constantine, on mesure immédiatement le vide laissé par l'absence d'archives numériques à la hauteur des grands événements et des exploits que nous avons vécus. Le patrimoine sportif de notre ville repose encore aujourd'hui sur nos souvenirs, nos récits et ces précieux clichés d'époque qui refont surface.
C’est précisément pour réparer cette omission et rendre justice à ceux qui ont écrit nos plus belles pages sportives que je souhaite rendre un hommage vibrant à une figure d'exception : Salim Houam.
Un parcours sportif au plus haut niveau
Salim Houam n'est pas seulement une figure emblématique de notre discipline ; il est l'un des piliers et la mémoire vivante de toute une génération.
Les débuts et l'ascension : Acteur majeur sur le terrain dès les années 1970, il a incarné avec passion et rigueur l'esprit du volley-ball constantinois, d'abord sous les couleurs mythiques du CSC (Club Sportif Constantinois), puis au sein du WRMC à l'aube de la réforme sportive de 1977.
Au sommet de l'élite : Il a ensuite intégré l'élite du volley-ball national en jouant pour CMC (aujourd'hui CSC).
Le rayonnement international : Sa stature d'athlète hors pair s’est affirmée au niveau national à la fin des années 1970. Compétiteur redoutable et de très haut niveau, Salim a porté les couleurs nationales lors de grandes compétitions internationales, dont certaines étaient retransmises à la télévision, faisant la fierté de toute une ville et de tout un pays.
L'excellence académique : Ingénieur et Chercheur
Mais ce qui force l'admiration, c'est la manière dont il a su mener de front cette carrière sportive d'élite et de brillantes études.
De Polytechnique à l'Université :
Son parcours l'a conduit à Alger pour poursuivre une prestigieuse formation à l'École Nationale Polytechnique d'Alger. Durant ses années algéroises, loin de mettre le sport entre parenthèses, il a fait valoir toute la mesure de son immense talent en jouant plusieurs saisons d'affilée pour le grand club de la capitale, le NA Hussein Dey (NAHD). Il s'y est imposé comme un élément clé avant de faire son retour à Constantine, fort d'un diplôme d'ingénieur polytechnicien et d'un bagage sportif enrichi au plus haut niveau.
Par la suite, c'est tout naturellement qu'il est revenu mettre son savoir au service de sa ville en devenant un universitaire chercheur de grande valeur à l'Université de Constantine. Son exigence, sa rigueur et ses qualités humaines en font un enseignant unanimement respecté et estimé par ses étudiants.
Le gardien de notre mémoire collective
Au-delà de l'athlète international et de l'universitaire accompli, Salim est resté ce gardien vigilant de notre mémoire. Toujours présent pour identifier un visage sur une photo jaunie, pour rappeler une rencontre ou honorer la mémoire de nos camarades disparus, il continue d'entretenir ce lien fraternel qui nous unit tous.
Je ne peux évoquer son parcours sans revoir cette grande équipe du WRMC de 1977, juste avant le tournant de la réforme sportive. Je revois ces compagnons de route qui ont fait vibrer nos salles :
Debout : Abbas N. Eddine (Abbas Zig), Kamel Haouam, Bouzid, Mohamed Bendakir (RY), Mohamed El Hadi Benelhadj , et Salim Houam.
Assis : Senoussi Djamel , Ziat Hassen , Sergma Mbarek, Bella Zoubi, et Kara N. Eddine.
Un héritage à préserver
Ce texte est une pierre posée pour que l'histoire ne s'efface pas. Le volley-ball constantinois et algérien a une âme, une histoire et des hommes d'exception.
Salim Houam en est l'un des plus dignes représentants.
Peut être une image de une personne ou plus et texte. Peut être une image de volley-ball
MÉMOIRE DU SPORT CONSTANTINOIS] LE WRMC (1979-1980) ET L’HÉRITAGE LÉGENDAIRE DE MUSTAPHA MANCERI
https://www.facebook.com/share/p/1C3Z7qNMwY/
Replonger dans les archives du sport à Constantine, c'est rouvrir le livre d'or d'une époque passionnée où la rigueur, le travail et la ferveur marquaient chaque rencontre. Aujourd'hui, nous mettons en lumière l'épopée du WRMC (Widad Riadi Mecanique Constantine) à la fin des années 70, une équipe façonnée par l'une des figures les plus emblématiques de notre paysage sportif et médiatique : Mustapha Manceri.
Mustapha Manceri : Le maître à penser sur le parquet et dans les journaux
Rares sont les personnalités à avoir marqué le sport algérien avec une telle régularité et une telle polyvalence. Mustapha Manceri possédait cette double identité légendaire qui faisait de lui une véritable encyclopédie vivante du volley-ball :
Le bâtisseur du WRMC : Entraîneur emblématique et formateur hors pair durant l'âge d'or des années 1970 à 1990, il était reconnu pour sa rigueur tactique et sa vision du jeu. Sous sa coupe, le club s'est hissé parmi l'élite nationale, formant plusieurs générations d'internationaux et d'athlètes de haut niveau ayant fait les beaux jours de l’équipe nationale.
La plume d'El Hadef : À la tête de la rédaction d’El Hadef — premier hebdomadaire puis quotidien sportif d’Algérie —, il a mené la grande épopée journalistique aux côtés d'autres figures historiques comme Boubakeur Hamidechi ou Salim Mesbah.
Un parcours honoré par la nation : Cette carrière remarquable lui a valu les plus hautes distinctions, notamment un hommage rendu en 2016 par l'Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA) ainsi qu'un prix décerné par l'agence Algérie Presse Service (APS) lors de son sondage annuel des meilleurs athlètes.
La saison 1979-1980 : L’empreinte du succès et l’accession en Régionale
Les documents d'archives d'époque témoignent de l'exigence imposée par l'encadrement : "L'équipe continue à briller par sa supériorité et reste le symbole d'un travail sérieux et approfondi et le signe d'un labeur organisé."
Cette saison-là, malgré un parcours valeureux en Coupe d'Algérie stoppé face aux redoutables éléments du MAHD ASP, les Seniors du WRMC n'ont jamais baissé les bras :
Seniors : Vainqueurs 3-0 face au NADIC, décrochant le titre de Champion de Wilaya 1979-1980 et scellant officiellement leur accession en Division Régionale.
Juniors : Confirmant la qualité de la formation du club avec une victoire convaincante 3-1 contre le NADIC.
Les artisans de la victoire (Effectif 1979-1980)
Rendons un hommage appuyé aux acteurs sur le terrain qui ont porté haut les couleurs du Wafak de Constantine sur cette photo souvenir :
Debout (de gauche à droite) : Noui, Mallem, Ayat, Belhadj Nadir, Fellah, Bouattoura.
Accroupis (de gauche à droite) : Bouhadjar, Abbes, Benmessioud, Ziat, Benhamouda.
À travers ce cliché et ce document précieux transmis par d'anciens joueurs et passionnés, c'est tout un patrimoine sportif constantinois que nous préservons. Merci à ces hommes d'exception pour les émotions gravées dans nos mémoires !
Les vraies pionnières du volley-ball constantinois : Flash-Back Historique (1968-1969)
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Un immense merci à Madame Nadia Haddad, ancienne joueuse emblématique du MOC Constantine, qui nous fait l'honneur de partager cette merveilleuse relique photographique sortie tout droit des archives des années 1968/1969 !
Une véritable plongée dans le temps où la passion, le fair-play et l'esprit de famille régnaient sur les terrains.
Sur la photo : l'âme d'une équipe passionnée
Si l'effectif enregistrait ce jour-là quelques remplaçantes, la véritable ossature de l'équipe du MOC de l'époque est bien présente avec de grandes figures féminines du volley-ball constantinois :
Les sœurs Haddad
Les sœurs Derder
Les sœurs Allatou
Yasmina Bénarab
Des noms de pionnières qui ont marqué l'histoire sportive de notre ville et pavé la voie aux générations futures !
Hommage à nos grands rivaux : La valeur de l'adversaire
En observant ce cliché, une certitude sportive s'impose : aucun club ne peut grandir ni exister sans de grands adversaires.
Tout comme les grands duels nationaux (MCA, NAHD, ...) ou régionaux (MOC - CSC), la grandeur d'une équipe se mesure à la qualité de ses rivaux sur le terrain. La valeur de l'adversaire élève toujours notre propre valeur. Cet hommage s'adresse donc autant à nos pionnières qu'à toutes les joueuses et tous les clubs adverses qui ont donné du sens à nos victoires et de la grandeur à notre sport.
Une question pour nos historiens et passionnés...
Pour enrichir notre mémoire collective, une question essentielle se pose : d'après vous, quelle a été la toute première équipe féminine mise en place à Constantine juste après l'indépendance, et qui a véritablement propulsé le volley-ball féminin dans la ville ?
Appel à Témoignages & Souvenirs !
Cette photo n'est que le début d'un grand travail de mémoire.
À l'attention de nos anciennes joueuses et joueurs de volley-ball, toutes générations et tous clubs confondus :
Ce groupe est le vôtre ! Nous vous invitons chaleureusement à sortir vos albums, à raviver vos souvenirs et à partager vos anecdotes, vos photos et vos témoignages sur cette époque dorée.
N'hésitez pas à :
Répondre à notre question sur la première équipe post-indépendance.
Identifier les personnes que vous reconnaissez sur ce cliché.
Commenter avec vos plus beaux souvenirs de matchs ou d'entraînements.
Partager cette publication pour qu'elle atteigne un maximum d'anciens coéquipiers, adversaires et passionnés !
Chaque souvenir partagé est une pierre apportée à la mémoire de notre patrimoine sportif. > À vos claviers, et vive le volley-ball !
HISTOIRE ET SOUVENIRS DU VOLLEY-BALL CONSTANTINOIS : LE TÉMOIGNAGE DE NADIA HADDAD (MOC)
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À travers un bel hommage rendu aux pionniers du volley-ball des années 1968 à 1972, une véritable page d'histoire sportive et humaine s'est réécrite. C’est la voix de Nadia Haddad qui est venue éclairer ce passé glorieux, ravivant des souvenirs aussi lointains que précieux.
Tout commence par les remerciements chaleureux de Nadia Haddad pour cet hommage appuyé à l'équipe du MOC (Mouloudia de Constantine). Elle rappelle avec fierté que les talents de cette équipe ne s’exprimaient pas uniquement au niveau civil, mais faisaient également briller le sport scolaire en arborant les couleurs du Lycée El Hourrya.
L'année 1969 restera gravée comme un sommet de cette épopée : l'équipe du Lycée El Hourrya décroche le titre de Championne Nationale Scolaire en battant la redoutable formation du CNEPS d'Alger. Nadia souligne l'importance d'une telle performance face à cette Grande École Nationale du Sport qui exigeait le Baccalauréat à l'entrée et formait de véritables professeurs d'Éducation Physique et Sportive. À travers cet exemple, elle déplore la disparition de cette époque où la « matière physique » avait autant de valeur et de considération que les disciplines académiques, regrettant son remplacement ultérieur par des écoles régionales aux résultats bien plus incertains.
Ce fil d'histoire a immédiatement fait réagir d'anciens camarades dans les commentaires. Brahim Aggoun est venu évoquer la petite salle du Lycée Hihi El Mekki, aussitôt rejoint par Lyes Rebouh qui s'est remémoré son lycée chargé de bons souvenirs. Ce à quoi Nadia Haddad a répondu avec émotion en confirmant que le terrain du Lycée Hihi El Mekki était, en effet, leur véritable terrain de prédilection.
La trajectoire de ces joueuses dépassera rapidement le cadre scolaire et régional. En 1969 toujours, deux figures emblématiques de l'équipe du MOC — Bouba Derder et Nadia Haddad elle-même — sont sélectionnées en Équipe Nationale Algérienne de volley-ball. Elles y côtoient les plus grandes figures du volley féminin de l'époque, notamment celles du NAHD d'Alger et de Blida (à l'image des sœurs Kassoul et Benabdallah), et ont l'honneur de représenter l'Algérie lors des Championnats Maghrébins organisés à Tunis.
Au-delà des mots, ce sont les images d'archives partagées en privé — immortalisées entre 1967 et 1968 à la Salle des Fêtes de la Mairie de Constantine, au lendemain d'un titre de champion régional brillamment décroché à Tlemcen — qui sont venues sceller ce voyage dans le temps.
En dévoilant une photo précieuse de l'équipe féminine, caractérisée par une cohésion remarquable et la présence unique de trois paires de sœurs, Nadia avoue ne plus se souvenir de tous les détails précis du match, mais se rappelle parfaitement des visages capturés dans l'action : Bénarab Yasmina (la capitaine) au filet, Nadia Haddad à la réception, Allatou Pipo au service, et Derder Bouba sur la touche apportant tous ses encouragements.
Elle a également transmis un cliché de l'équipe masculine du MOC, immortalisée quelques années plus tard avec pratiquement la même ossature de joueurs, comptant parmi ses figures emblématiques Benyamina, Zerdoumi, Benchour (cadet et fils du président), Boussehala, Kassama Djallel, sans oublier le grand Benazzouz Abbes.
En concluant ces échanges, Nadia Haddad exprime sa profonde gratitude pour ce travail de mémoire qui lui a permis de retrouver des compagnons de jeunesse. Une démarche empreinte d'une tendre nostalgie mais aussi d'un hommage poignant rendu à tous ceux qui ont marqué cette belle époque et qui nous ont aujourd'hui quittés : « Beaucoup sont décédés malheureusement, Allah yarhamhoum. »
LE MIROIR DE L'EXCELLENCE : HOMMAGE À DADOU FILALI
(Ancien joueur du NADIC Volley-ball)
https://www.facebook.com/share/p/1K6x5zBN8i/
Merci infiniment, mon cher Dadou, pour ces mots qui me touchent profondément.
Mais laisse-moi te dire une chose : ces qualités de sérieux, de profondeur et d'excellence que tu attribues à mon travail, je mets ma main au feu que tu n'as fait que les projeter sur moi. Ce sont tes propres vertus — celles que j'ai vues de mes propres yeux il y a plus de 40 ans — et que je retrouve intactes aujourd'hui dans tes propos.
L'œil du jeune observateur
Mon aîné de trois ou quatre ans, tu étais pour le jeune garçon que j'étais un sujet d'observation fascinant. Je t'observais avec une minutie presque chirurgicale, décortiquant tes comportements, tes réflexes, tes moments de joie, mais aussi tes angoisses et la manière dont l'adrénaline te transcendait face à l'adversité et à la concurrence.
De la rage de vaincre à la renaissance
Je n'ai rien oublié de ton arrivée au NADIC en provenance du CSC. Tu es venu avec un cœur gros comme ça et une rage au ventre : celle de prouver à ton ancien club et à tes anciens coéquipiers ta vraie valeur, cette considération qu'ils n'avaient pas su t'accorder.
Au NADIC, sous la houlette du maître Moussa Tarache et au milieu de coéquipiers qui t'ont immédiatement adopté et respecté, tu as trouvé le terrain idéal pour éclore.
L'effort pur sans jamais tricher
Tu t'es mis au travail avec un acharnement formidable. Pour toi, le sport était avant tout synonyme d'effort pur. Tu ne voulais pas d'un cœur qui batte à demi-régime ; tu refusais que ton corps ne réponde pas.
Tu ne commençais à ressentir le plaisir de l'entraînement que lorsque ton maillot était trempé de sueur, bon à être essoré, et que tu frôlais ta VO2 max. Tu étais celui qui mouillait le plus son maillot, sans jamais tricher.
Ces qualities, je jure que je les ai décelées en toi dès cette époque-là. Tu es un modèle de réussite et de dépassement de soi.
À travers cet hommage que je te rends aujourd'hui, je veux aussi saluer tous ceux qui, par leurs commentaires et leurs souvenirs, continuent de faire vivre cette belle histoire collective.
7 سنوات على رحيل خويا الكير كمال .
سلام على قلب كان يحيا بيننا واليوم بالجنان...
ربي يرحمك خويا و يجعلك من ساكني الفردوس الاعلى رفقة ابي و اخوتي مراد و جمال و كل المسلمين ..
https://www.facebook.com/share/p/1KRhimNtrD/
ABBAS ZBIRRI — "EROUSSE"
70 ANS ET TOUJOURS INARRÊTABLE : HOMMAGE À UNE LÉGENDE DU VOLLEY-
https://www.facebook.com/share/p/1cq7kZ2nSK/
À l'approche du 1er novembre, nous honorons un monument du sport constantinois qui s'apprête à fêter ses 70 ans !
Une naissance sous le signe de l'histoire
Né le 1er novembre 1956, le jour exact du tout premier anniversaire de la glorieuse Révolution algérienne, Abbas semble avoir hérité de la force symbolique de cette date mythique. Est-ce cette coïncidence historique qui lui a insufflé une énergie presque métaphysique ? Sur le terrain, cet esprit baroudeur et fonceur a fait de lui une véritable terreur pour ses adversaires. Son surnom, "Le Russe", résume à lui seul ce style bulldozer, brut et inébranlable.
Le joueur et l'homme
Considéré par ses pairs comme le joueur le plus puissant de sa génération, il possédait une force athlétique hors norme. En attaque, ses smashes faisaient exploser les blocs. En défense, sa combativité d'acier en faisait le meilleur défenseur d'Algérie un moteur diesel increvable qui ne baissait jamais les bras !
Mais au-delà du guerrier, Abbas est un homme sincère, franc et profondément rassembleur. Derrière ce colosse au cœur d'artichaut se cache un mentor dévoué : admiré des jeunes qu'il dépassait largement en expérience, il n'a jamais cessé de les encourager pour les hisser à sa hauteur.
Une légende éternelle
Regardez cette archive des années 80 (prise au CREPS par le journal An-Nasr et conservée par ait kaki hakim) : une attaque surpuissante déclenchée sur une passe d'Aït Kaki Hafid. Quarante ans plus tard, la légende continue ! Récemment encore sacré Champion d'Algérie Vétéran avec ses coéquipiers, Abbas prouve que le feu sacré ne s'éteint jamais.
1er novembre 1956 – 1er novembre 2026 : 70 ans de puissance, de bravoure et de générosité !
Un très joyeux 70e anniversaire en avance, cher Abbas ! Laissez vos plus beaux messages et souvenirs en commentaire pour notre champion !
L'Épopée Inoubliable du NADIC (Cadets Garçons - 1984) : Entre Alchimie Parfaite et Destin Cruel
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Dans les annales du volley-ball constantinois, la saison 1984 de la catégorie cadets garçons du NADIC, dirigée par le maître entraîneur Tarache Moussa, reste gravée comme l'une des plus marquantes.
Dotée d'une osmose chimique pure à 100 %, cette formation pratiquait un volley-ball de très haut niveau, déroutant tous ses adversaires. Sur le terrain, l'équipe ne laissait aucun vide : elle ratissait chaque centimètre carré du parquet avec un engagement total, une hargne de tous les instants et une rigueur tactique exemplaire.
Les Visages et les Rôles de cette Équipe de Légende :
Aït Kaki Abdeljalil : Le vaillant capitaine et le joueur ultra-polyvalent par excellence. Percutant en attaque et d'une lucidité remarquable à la passe, il incarnait l'âme, le leadership et l'intelligence tactique de cette équipe sur le terrain.
Kebaili Sofiane : L’expérimenté attaquant de pointe, très percutant. Un guerrier du filet dont la puissance et le sang-froid ont tant apporté à l'équipe.
Deba Karim : Le gaucher « tueur », doté d’une puissance infernale en attaque, capable de transpercer n'importe quel bloc adverse.
Demmène Chawki (absent sur la photo) : Le premier passeur titulaire, véritable « égorgeur » de l'équipe et chef d'orchestre dont la précision et la vista alimentaient tout le jeu offensif.
Belara Lamine : Le stabilisateur du groupe. Longiligne, extrêmement efficace au contre/bloc et d'une grande intelligence de jeu pour engranger les points décisifs.
Nahel Hamid : Le monstrueux défenseur et bloqueur de premier ordre, infranchissable au filet et impérial au sol.
Bensamar Nadir : Joueur complet, remarquable à la passe et précurseur dans l'âme du rôle de libéro au sens du volley-ball moderne.
Bouhaloufa Kabyle : Le joueur complet, précieux dans toutes les phases de jeu.
Meziani Jamel & Tarache Adèl : Les garants de l'équilibre général et de la sérénité du collectif.
Le Scénario Dramatique d'une Saison Historique (1984)
Après avoir dompté et terrassé tous ses rivaux tout au long de la saison régulière — remportant notamment un combat épique et éprouvant de haute lutte contre le rival local de l'MBC Constantine —, le NADIC semblait intouchable.
Pourtant, frapper aux portes de la gloire s'est heurté à une poisse tenace et récurrente dans l'histoire du club :
La Finale du Championnat (1984) : Au creps ghermoul a alger, malgré une débauche d'énergie exemplaire portée par son capitaine vaillant, l'équipe pêche par manque de chance et s'incline 3 à 0 face à Béjaïa.
La Finale de la Coupe d'Algérie (1984) : Calquée sur le même schéma cruel, la finale de la Coupe d'Algérie échappe à nouveau au NADIC sur le score de 3 à 2 contre ce même adversaire.
Ces ratages pénibles ont laissé une trace indélébile dans le cœur des joueurs . Mais au-delà des scores et de la malchance, reste le souvenir impérissable d'une équipe formidable de cadets, portée par la passion, la fraternité et le magistère de Tarache Moussa. Une équipe qui a inscrit son nom en lettres d'or dans la mémoire du volley-ball constantinois.
L'Épopée du NADIC : L'Art de la Passe, la Foudre au Filet et la Révolution des Juniors
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Dans une grande équipe de volley-ball, la magie opère lorsque la vision des chefs d'orchestre rencontre la puissance des finisseurs et la ferveur des défenseurs.
C'est là tout l'art et la signature du duo de passeurs Aït Kaki Hafid et Haloui Hassen. Véritables métronomes sur le terrain, Hafid et Hassen impressionnaient par leur vivacité, leur dynamisme et une intelligence tactique remarquable. Dotés d'une roublardise unique, ils savaient imposer leur propre tempo et masquer leurs intentions jusqu'à la dernière fraction de seconde. D'une grande subtilité, leur distribution était d'une précision chirurgicale : ils ajustaient et diversifiaient chaque passe sur mesure, épousant parfaitement le style, le timing et les qualités de chaque attaquant.
Et au bout de ces passes ajustées avec tant de finesse, surgissait Kebaïli Hakim.
Forgé par la rigueur et l'exigence du haut niveau acquises au CSC, Hakim est cet attaquant d'exception qui sublimait chaque ballon. Attaquant redoutable, doté d'une expérience précieuse et d'un sens du jeu aiguisé, il alliait la puissance brute à l'intelligence pure. Il ne se contentait pas de conclure : il lisait le bloc adverse, anticipait la défense et frappait là où personne ne l'attendait.
Au bloc, c'était le gabarit impressionnant de Nabil Guessab qui s'imposait très haut au filet, formant un mur quasiment infranchissable pour les attaques adverses.
Au filet également, Daddou (Filali Mohamed), particulièrement coriace, concurrençait par sa hargne ses coéquipiers dans l'engagement total et la ferveur sur chaque point disputé.
Quant à Mourad Zeghdoudi, c'était le feu de la puissance à l'état pur. Jouant surclassé en catégorie supérieure tant son talent dépassait son âge, il faisait parler sa puissance athlétique : puissant dans ses smashs, il explosait littéralement les blocs adverses, porté par une grinta qui n'avait tout simplement pas de pareille.
Associant la maestria de ses passeurs à la fulgurance et la rage de vaincre de ses attaquants et bloqueurs, le NADIC possédait une mécanique de jeu aussi élégante que dévastatrice. Une véritable école d'intelligence, d'engagement et de passion qui fait la fierté du volley-ball constantinois.
Le Parcours Historique en Coupe d'Algérie
Cette génération dorée s'est hissée avec bravoure jusqu'en finale de la Coupe d'Algérie, perdue avec les honneurs face au Mouloudia d'Alger (MCA).
Mais pour atteindre le sommet, ces jeunes Constantinois ont écrit des pages d'anthologie :
En quart de finale, ils ont fait tomber le redoutable Akbou et son équipe de feu dans une confrontation d'une intensité folle.
En demi-finale, dans une ambiance surchauffée à la salle olympique du 8 Mai 1945 de Sétif, ils ont réalisé un exploit retentissant en terrassant le grand NAHD Alger au terme d'un match héroïque.
L'Âme du Quartier : L'Ancrage de la Cité Sidi Mabrouk Inférieur
L'histoire de cette équipe ne s'écrivait pas seulement sur le parquet des salles de sport, elle prenait racine au cœur même de la rue. Tous ces élégants joueurs étaient issus du même quartier et habitaient un même ensemble de pâtés de maisons au niveau de la Cité Sidi Mabrouk Inférieur.
C'est dire l'extrême corrélation qui existait entre le quartier de sidi Mabrouk Inférieur et le NADIC. Une symbiose unique où l'amitié d'enfance, la fraternité du quartier et l'amour du maillot se sont fusionnés pour donner naissance à cette incroyable et inoubliable aventure volleyballistique.
LE NADIC Volleyball Constantine
Catégorie Junior (l'équipe qui a atteint la fameuse finale de la Coupe d'Algérie face au MCA)
Debout (de gauche à droite) :
...?
...?
Benzabouchi Djamel
Haloui Hassen
Zeghdoudi Mourad
Guessab Nabil
Filali Mouhamed
Boussaid Cherif
Assis (de gauche à droite) :
Le président Ami Bachir
Kebaili Hakim
Ait Kaki Hafid
Chekireb Rachid
Zeghdoudi Mahmoud
NADIC Volley-ball Constantine : Saison 1981-1982
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Un précieux souvenir de la saison 1981-1982 avec cette formidable équipe masculine cadet du NADIC Volleyball Constantine.
C’était une équipe de grande valeur, composée de joueurs extrêmement compétitifs, hargneux et percutants sur le terrain. Sous la houlette de notre formidable maître et entraîneur, Tarache Moussa, ce groupe a marqué son époque.
Nous gardons tous en mémoire cette grande aventure jusqu’à Oran, où nous avons disputé le tournoi final du championnat d'Algérie dans la mythique salle du Palais des Sports. Même si la première place nous a échappé de peu, la fierté d'avoir défendu nos couleurs reste intacte.
Les acteurs de cette belle aventure :
En haut (de gauche à droite) :
Guessab ,
Benalliouche Malek
Ait Younes
Mourad zeghdoudi
Karim daba
Boudjaada Zakaria
En bas (de gauche à droite) :
Boukhzar
Djamel ait
Hakim aitkaki
Saadi
Je salue très chaleureusement tous mes anciens coéquipiers, chacun par son nom.
Une pieuse pensée à la mémoire de notre ami, le défunt Benalliouche Malek. Que Dieu ait son âme et l'accueille dans Son vaste Paradis.
Une pensée très particulière à Djamel Aït Abdelkader, mon passeur préféré sur le terrain, mais aussi à la table et mon ami préféré en dehors du terrain dans la vie de tous les jours. Je lui rends un hommage particulier en lui souhaitant de tout cœur bonne santé et longue vie !
Le petit détail qui fait souvenir :
À la fin de ce tournoi, nous avons été récompensés par des cadeaux formidables : des services à thé d'une douzaine de tasses sur lesquelles était gravée en abrégé la mention de la Ligue Oranaise de Volleyball. Nous les avions gardés précieusement à la maison... et ils ont fait la fierté de nos mamans !
Hommage à cette belle génération et à notre histoire commune !
Histoire du Volley-ball Constantinois : L'équipe Senior du Nadic au début des années 1980.
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Un retour en arrière avec cette photo qui réunit les enfants du quartier de sidi Mabrouk inférieur, fiers représentants du Nadic Constantine. Un grand moment de sport et une amitié indéfectible.
Composition de l'équipe :
Debout (G à D) : Hassan Segni, Barkat, Hamza, Medjid Belkacem (À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons, que sa demeure soit le Paradis ), Jamal Tarache,
Au premier rang : Moussa Tarache,Azzedine Segni ,Martin, Dekkar.
Que de bons souvenirs ! Vos partages et vos commentaires sur cette belle époque sont les bienvenus.
Quel plaisir de partager avec vous cette pépite du début des années 80 : la talentueuse équipe senior du Nadic Volley-ball Constantine !
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Une belle époque de passion, de camaraderie et de sport.
Pour bien comprendre la force et la complicité de cette équipe, il faut relever un détail unique : presque tous ces joueurs sont issus du même quartier, notre cher Sidi Mabrouk inférieur ! Seul le joueur Dekkar faisait exception en venant de la cité des Mûriers. C’est cet ancrage local, cette vie partagée entre les mêmes rues, les mêmes écoles et le terrain, qui a forgé l'âme du NADIC. À travers mes écrits, j’ai toujours tenu à mettre en lumière ce lien indéfectible entre notre quartier et l'histoire de ce grand club.
Chaque visage sur cette photo raconte une belle page de notre jeunesse :
Le grand Djamel Tarrache : Le formidable animateur de l'équipe, toujours là pour apporter la bonne humeur, l'énergie et la joie de vivre au groupe.
Mahmoud Zeghdoudi : Arrivé tardivement au volley directement en catégorie junior. Ses débuts étaient plutôt rigolos à observer car il n'avait pas le bagage des minimes et cadets. Pourtant, à force de travail, il a tout rattrapé à une vitesse fulgurante pour devenir un attaquant foudroyant et un joueur indispensable !
Les frères Segueni (Hassen et Azzedine) : Qui incarnaient une complicité fraternelle unique sur le terrain.
Le quatuor inséparable : Formé par Hamza, Barkat, Martin et Charaf (le frère de Hamza, absent sur ce cliché). Une véritable entité intime qui insufflait une force et une ambiance incroyables à l'équipe.
C’est aussi avec une immense émotion et un cœur lourd que nous revoyons le cher Kamel Benssghir, malheureusement ravi à la vie durant la décennie noire. Que Dieu l'accueille dans Son vaste paradis et lui accorde Sa sainte miséricorde. À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. En partageant cette image, nous perpétuons sa mémoire.
Voici la composition complète pour l'histoire :
Debout (de gauche à droite) :
Tarrache Djamel (Le grand animateur)
Tarrache Moussa entraîneur
Zeghdoudi Mahmoud (L'attaquant foudroyant)
Hamza
Martin
Barkat
Benssghir Kamel (Que Dieu ait son âme)
Accroupis (de gauche à droite) :
Bequirat Nadir
Segueni Azzedine
Dekkar (De la cité des Mûriers)
Segueni Hassen
Said Mehdi
Un grand hommage à cette génération dorée qui a fait vibrer Sidi Mabrouk et Constantine.