⚠️ L'encerclement industriel commence !
Ce n'est pas un, mais DEUX projets industriels qui ciblent actuellement notre commune de Scrignac et menacent d'ouvrir la porte à une industrialisation en cascade de tout le massif :
Le projet de 13 éoliennes de 150m de haut : L'enquête publique démarre le 17juin 2026. C'est le moment décisif pour se mobiliser et bloquer ce dossier ! SUSPENDU
Le second projet de Kerroué, 3 éoliennes GÉANTES de 160 à 200m de haut : Déjà en cours d'instruction à la DREAL. Si le premier projet passe, ce second suivra mécaniquement par effet domino.
Paysages & Patrimoine sacrifiés : Nos crêtes légendaires, nos sentiers de randonnée et la covisibilité avec les Enclos Paroissiaux et mégalithes sont directement menacés par des pylônes d'acier de 150 à 200 m.
Menace sur les Écosystèmes : Le terrassement lourd, le passage dévastateur des câbles de raccordement, l'érosion des pales libérant des polluants éternels (PFAS) dans nos sources et la fragmentation de nos corridors écologiques menacent de détruire définitivement le massif.
Nuisances & Santé en danger : Les infrasons permanents affectent la santé humaine, et le passage des courants parasites dans notre sous-sol gorgé d'eau est une catastrophe avérée pour la santé de nos élevages (baisse de lait, mortalité).
Un hold-up sur vos factures : Derrière le beau mot d’« énergie verte » se cache un transfert massif d'argent public vers des intérêts privés. Ce parc ne produira que 25 % de sa puissance, mais le citoyen paiera 100 % de l'addition. Le raccordement hors de prix et les prix bloqués garantit aux promoteurs par l’État est directement facturé sur nos factures d’électricité.
Sous couvert d'une accélération de la transition énergétique, nos territoires sont aujourd'hui ciblés par des acteurs financiers mondialisés. Derrière la vitrine de proximité et les promesses de retombées locales se cache la société Galileo(Galileo Green Energy / Galileo Energies Nouvelles).
🔍 Profil de la société Galileo
Ce qu'ils sont : Un développeur et producteur d'énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque) déployant des mégaprojets à travers toute l'Europe et rachetant des portefeuilles régionaux.
Le vrai visage financier : Une plateforme financée par un consortium de fonds internationaux et souverains géré par la société de gestion Morrison & Co, regroupant notamment le fonds souverain néo-zélandais (NZ Super Fund), le fonds de retraite des fonctionnaires australiens (CSC) et la société d'investissement Infratil.
Leur métier : Placer et faire fructifier les capitaux de grands fonds de pension et d'investisseurs institutionnels étrangers dans des infrastructures énergétiques locales à forte rentabilité.
Leur prise de risque : Réduite au minimum grâce aux mécanismes publics de soutien, aux garanties d'achat et aux contrats énergétiques de long terme. Autrement dit : les dividendes s'envolent vers des fonds étrangers tandis que les riverains et les paysages en subissent l'impact direct.
Chacun appréciera.
Acheter la paix sociale à bas prix. C’est la méthode bien rodée que déploie aujourd’hui le développeur Galileo sur notre territoire, notamment à Poullaouen, en proposant une enveloppe de 25 000 € aux associations locales. Sous couvert de générosité et de « soutien à la vie associative », cette manœuvre cache une réalité bien plus cynique.
Une stratégie de division de nos villages
En arrosant le tissu associatif — clubs sportifs, comités des fêtes, écoles —, les promoteurs industriels cherchent avant tout à fracturer la solidarité locale :
Créer de la redevabilité : Comment une association ayant accepté un chèque du promoteur pourrait-elle ensuite dénoncer la défiguration de nos paysages ?
Déplacer le débat : Plutôt que de parler nuisances sonores, dépréciation immobilière et saturation visuelle, le promoteur détourne l'attention vers un sponsoring d'opportunité.
Opposer les habitants : On crée des divisions artificielles entre ceux qui bénéficient de l'argent frais et les riverains qui subiront directement la présence des pales.
Le Souffle des Breizh est le collectif citoyen local de Scrignac. Face à l'ampleur de la menace, nous avons uni nos forces au sein du Collectif NEMA (Non aux Éoliennes dans les Monts d'Arrée), un réseau d'associations et d'élus qui fédère toutes les communes du secteur pour faire barrage à l'industrialisation du Parc Naturel Régional d'Armorique (PNRA).
Les associations partenaires de notre combat :
Arrée Résistance / Berrien.
Les Éoliennes du Cragou /Le Cloître-Saint-Thégonnec).
Sizun Non à l'Éolien /Sizun.
Ainsi que des habitants de Plougonven, Poullaouen, Bolazec et autres communes ...
Découvrez nos alliés dans la lutte pour la préservation des paysages :