Si vous transpirez trop, il est possible que vous souffriez d’hyperhidrose, un problème médical réel qui peut être traité. Vous vous sentez probablement mal à l’aise d’en parler avec un médecin puisque selon des études :
La plupart des personnes atteintes disent que l’hyperhidrose affecte leur confiance en soi et nuit à leurs relations personnelles.
L’hyperhidrose a une incidence très importante sur le plan émotionnel et physique de la plupart des personnes qui en sont atteintes.
Une personne sur 10 apporterait des vêtements de rechange au travail et éviterait le contact à cause de sa transpiration excessive.
L’hyperhidrose, ou transpiration excessive, se caractérise par une sudation qui excède les besoins normalement nécessaires pour rafraîchir le corps.
Les zones les plus souvent atteintes sont les mains, les pieds, le visage et les aisselles.
Les formes de traitement dépendent du type d’hyperhidrose. Il en existe deux :
L’hyperhidrose primaire (hyperhidrose focale primaire) touche les aisselles, les paumes, les pieds et le visage. Un dysfonctionnement du système nerveux sympathique provoque une surexcitation des glandes sudoripares, qui sécrètent alors une transpiration plus abondante.
L‘hyperhidrose secondaire (hyperhidrose généralisée) affecte habituellement tout le corps. Elle est causée par des médicaments ou un autre état médical (ménopause, troubles métaboliques ou neurologiques ou infections).
Un diagnostic de la transpiration excessive par votre médecin vous aidera à déterminer la forme de traitement qui vous convient le mieux. Une fois l’hyperhidrose secondaire exclue, une façon simple et rapide d’évaluer l’hyperhidrose primaire consiste à mesurer l’intensité de votre transpiration en fonction de la manière dont elle nuit à l’accomplissement de vos activités quotidiennes. L’échelle d’intensité de l’hyperhidrose (HIH) vous permet de choisir l’énoncé qui rend le mieux compte de la manière dont vous vivez votre transpiration.
La bonne nouvelle, c’est qu'il existe , lorsque les autres traitements "classiques" de l'hyperhidrose (anti-transpirants, certains médicaments, ionophorèse) ont échoués, la possibilité d'utiliser la toxine botulinique de manière très efficace :
Les injections focales de toxine botulinique de type A interrompent les signaux nerveux vers les glandes sudoripares. Ces injections peuvent être utilisées pour traiter l’hyperhidrose axillaire chez les personnes âgées de plus de 18 ans.
L’efficacité des injections est de 100% pour l’hyperhidrose axillaire et c’est le seul traitement pour la transpiration excessive du front.
Les injections sont peu effectuées( mais possibles) au niveau des mains et des pieds en raison de la douleur de l’injection.
Les effets sont temporaires, entre 4 et 6 mois, car la toxine botulique est un produit résorbable.
La toxine botulique est une substance issue d’une bactérie appelée « Clostridium botulinum ». Injectée à très petites doses dans un muscle, elle provoque temporairement le relâchement progressif de celui-ci. Il s’agit d’un produit résorbable et sans aucun danger pour l’organisme.
Ce produit a d’abord été utilisé en ophtalmologie pour soigner les spasmes faciaux. Les patients traités ont constaté qu’ils avaient moins de rides autour de l’œil soigné que de l’autre côté. L’indication purement esthétique consistant à atténuer les rides était née et la demande s’est rapidement développée.
En France, la toxine botulique a obtenu l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en 2003. Les marques les plus utilisées en esthétique sont Vistabel®, Azzalure® et Bocouture®.
On peut aussi faire une injection de Botox pour atténuer la transpiration excessive (aisselles +++) encore appelée hyperhidrose
entre 550 et 750 € pour l'hyperhidrose des aisselles (demandez un devis)
Chaque traitement réalisé par le DR THIERRY BLOCH est soumis à une consultation préalable avec le médecin qui comprend un examen clinique, une analyse morphologique statique et dynamique du visage, la prise de photographies et la remise d’un devis et du consentement éclairé. Aucun soin n’est pris en charge par l’assurance maladie.