Ce sont des affirmations personnelles qui vous freinent et vous empêchent d’agir, alors même qu’elles pourraient être questionnées et surmontées. Elles ne sont pas toujours détectables, tellement nous y sommes habitués. Et nous les considérons comme vraies, alors qu’il ne s’agit QUE de croyances.
Que faire ?
1. Détecter : On, personne, toujours jamais, pas capable, trop, pas assez, je dois, il faut, c’est ainsi, oui mais…sont des termes qui vont généralement révéler l’existence d’une croyance. Et si vous rajouter devant votre pensée « j’ai la croyance que », paf, vous y êtes. Plusieurs croyances limitantes sont souvent imbriquées les unes dans les autres. Exemple: je ne suis pas capable de parler en public, et seul en plus? Si au moins j’étais accompagné d’un autre orateur... ----> « J’ai la croyance que je ne suis pas capable de faire cela ET j’ai la croyance que je dois être accompagné pour réussir. »
2. Comprendre : Quelle est la peur à l’origine de la croyance? Quelles sont les situations de votre vie où vous avez pu dépasser cette peur? Quel objectif cette croyance vous empêche-t-elle d’accomplir? Quelles sont les situations qui montrent un autre aspect de cette croyance et démontent vos « toujours », vos « jamais », vos « c’est impossible »?
3. Construire de nouvelles croyances : vous avez identifié les éléments qui vont à l’encontre et qui démontent votre croyance. Quelle autre formulation - aidante, positive, dynamisante - de celle-ci pourriez-vous concevoir ?
Carol Dweck distinguent les personnes qui ont un état d’esprit FIXE (ces personnes se limitent à ce qu’elles connaissent ou maitrisent déjà, évitent les nouvelles expériences qui pourraient mener à un échec, se cherchent des excuses ou blâment les autres, l’erreur ou l’échec sont vu comme honteux et comme un signe d’inintelligence…) à celles qui ont un état d’esprit de CROISSANCE (l’effort est nécessaire pour aboutir à un résultat, les erreurs sont des moyens d’apprendre, le succès personnel est plus important que le résultat, les situations nouvelles sont sources d’enrichissement et d’apprentissage…). Les croyances liées à l’état d’esprit de CROISSANCE permet de sortir de la logique binaire entre réussite et échec, d’être plus positif et tourné vers le développement et l’apprentissage.
--> Et vous, où en êtes-vous ? Quel est votre état d’esprit ? Quelles sont vos croyances sur la réussite, l’échec et le développement de vos potentiels ? Pouvez-vous repérer vos pensées « fixes » et les transformer en pensées de croissance ?
Lorsque l’on est submergé, pas facile de remonter à la surface. Les émotions sont de l’énergie, que l’on peut apprendre à canaliser, sans aucune culpabilité !
D’abord : identifiez votre émotion, le plus précisément possible (colère, peur, anxiété, impuissance, tristesse…) Toutes les roues des émotions disponibles sur le Net peuvent assurément vous y aider.
Puis, ressentez la, dans votre corps: où l'émotion se localise-t-elle, quelles sensations fait elle émerger?
Ensuite : acceptez la ! Hé oui, elle s’est manifestée, elle est présente, elle signifie quelque chose. Aimez cette émotion, tout aussi désagréable soit-elle, parce qu’elle dit quelque chose de vous à l’instant T. Accepter, cela signifie : ne pas rejeter, ne ignorer, ne pas juger!
Puis, changez de focus : c’est-à-dire que vous pouvez prendre distance avec l’éventuel déclencheur de l’émotion. Vous pouvez vous éloigner de la situation/personne, extérioriser (aller faire un jogging), vous distraire avec une activité que vous aimez, rejoindre votre bulle intérieure de sécurité (visualisez un endroit où vous êtes parfaitement bien),… Changer de focus permet de traverser les premiers instants de l'émotion.
Lorsque les premiers instants de l’émotion sont passé, initiez une démarche de compréhension : quelles sont les peurs, quels sont les besoins insatisfaits derrière l'émotion? Quelles sont les pensées associées? Quelle fut votre réaction? Quelle autre réaction aurait été plus adaptée ?
Et enfin, régulez : c’est-à-dire accepter ce qui s'est passé, relativiser, laisser l’émotion exister puis disparaitre, identifier du positif dans la situation.
--> Comment à l'heure actuelle, entrez vous pleinement dans l’expérience de vos émotions ?
Plutôt que de se concentrer sur nos faiblesses, nos défauts ou nos manques, pourquoi ne pas se reposer et prendre appui sur nos points forts ? Quelles sont les ressources qui existent déjà en nous et comment les utiliser au mieux ?
L'outil des 24 forces de caractère de Seligman et Peterson est très utile dans ce domaine. Il s’agit de classifier nos forces, positives et dynamiques, pour identifier nos forces naturelles (Créativité, Curiosité, Ouverture d'esprit, Amour de l'apprentissage, Sagacité, Bravoure, Persévérance, Intégrité, Vitalité, Amour, Gentillesse, Intelligence sociale, Loyauté, Équité, Influence, Pardon, Humilité, Prudence, Régulation de soi, Appréciation de la beauté, Gratitude, Espoir, Humour, Spiritualité)
Nous pouvons classifier nos forces en différentes catégories: qui nous concernent moins, que l'on peut améliorer, que l'on utilise mais en gaspillant de l'énergie, que l'on utilise de manière neutre, que l'on utilise de temps en temps et qui nous procurent de l'énergie, que l'on utilise régulièrement et qui nous procurent de l'énergie. Cela nous permet d’identifier NOTRE ECHELLE DE FORCES.
Avoir conscience de nos forces naturelles nous permet de nous concentrer sur ce que l'on a de meilleur au lieu de nous focaliser sur des points faibles.
En activant nos forces principales, nous donnons le meilleur de nous-même. Se concentrer sur nos atouts, capitaliser les forces qui nous donnent de l'énergie, nous permet d'avancer plus rapidement pour atteindre nos objectifs.
Plus nous utilisons nos forces, de manière consciente, plus nous les maitrisons, plus nous renforçons leur pouvoir et...notre pouvoir!
🚩Ces forces soutiennent la résolution de problème, pour ouvrir des portes et s’orienter vers des solutions créatives et harmonieuses.
Quelle est ma problématique?
Quelles forces sont actuellement en action?
Est-ce que j'utilise mes forces principales, ou des forces secondaires qui me pompent de l'énergie?
Que pourrais-je faire de différent, en m'appuyant sur mes forces principales, celles qui me nourrissent?
Pour lutter contre la culpabilité et l’anxiété, il est essentiel de revenir à soi et de se donner se propres droits. Vous êtes le seul législateur de votre vie. Et s’il existe toute une série d’obligations dans la vie et en société, vous avez le droit… de vous donner des droits !
Je me donne le droit d'être heureuse ;
Je me donne le droit d'explorer des perspectives différentes ;
Je me donne le droit de ne rien faire ;
Je me donne le droit de penser différemment de mon entourage ;
Je me donne le droit de ne pas correspondre aux attentes de mes parents ;
Je me donne le droit de garder mon esprit éveillé et curieux ;
Je me donne le droit d'oser et parfois de rebrousser chemin sans culpabiliser
Je me donne le droit d'être/de penser/de faire.....
--> Quelle est votre charte du bonheur et quel droit vous donnez vous aujourd’hui?
Référence: Livre "Shuchuryoku" de Nicolas Chauvat.
Ca consiste en quoi ?
Identifier ses objectifs: ils sont de deux ordres.
Quel est ton Mokuteki, c'est-à-dire ta finalité, ton objectif global de vie? Tu peux t'interroger ici sur ce que tu voudrais réellement accomplir, ce que tu souhaiterais avoir atteint au terme de ta vie, ou ce que tu voudrais que les gens retiennent de toi. La question est: Vers où vas-tu?
Pour atteindre ce Mokuteki, tu passes par des objectifs intermédiaires et visuels: les Mokuhyo. La question est: Comment progresses-tu concrètement?
Quelles sont les actions que tu mènes au quotidien en lien avec ton Mokuteki: échanger et partager, rencontrer de nouvelles personnes, écrire une lettre de motivation, prendre ton vélo, etc. sont peut-être des actions qui te paraissent dérisoires alors qu’elles contribuent toutes à la réalisation de ta finalité.
Remettre du sens dans ce que l’on fait. Il est lié au Sekinin, c'est-à-dire à la fois la prise de conscience de sa propre responsabilité (éviter les excuses pour ne pas passer à l'action) et le fait de redonner du sens à ses actions. Le principe est que "toutes nos actions comptent".
Surmonter les obstacles: c'est le Shukan, l'art de la persévérance, la discipline et l'habitude. L'idée est que les comportements habituels sont moins coûteux en énergie. Cela rejoint l'idée que le premier pas est le plus difficile à faire et qu'ensuite, pas après pas, ceux-ci seront plus fluides et plus aisés.
S’offrir des pauses et du bien-être !
les KYU: ce sont des pauses ponctuelles, qui reposent le système nerveux et redonnent de l'énergie.
les KEY: qui permettent de surmonter une fatigue chronique, une perte d'énergie en accordant du temps à ses aspirations profondes. Ces actions nécessitent de l'énergie, mais t'en rapporte tout autant car elles sont profondément liées à ton Mokuteki.
L’analyse de situation-problème au travers de ces quelques filtres permet de poser un autre regard sur la situation, de prendre distance, de valoriser ce qui a déjà été accompli, de se (re)motiver et de repartir.
--> Quelles sont vos techniques pour rester concentré sur tes objectifs et déployer toutes vos ressources intérieures ?
Selon Robert Dilts, « il y avait en réalité trois Walts : le Rêveur, le Réaliste et le mauvais bougre... »
Robert Dilts a modélisé trois positions, pour partir à la découverte de sa créativité et libérer l’énergie nécessaire pour atteindre un objectif ou développer un projet.
C’est-à-dire :
Endossez d’abord le rôle du Rêveur : Avec zéro limite et une baguette magique Comment, en tant que Rêveur, imaginez-vous votre objectif ? Quel est le sens de ce projet ? Quelle est votre motivation ? Comment vivez-vous et ressentez-vous la réalisation de ce projet ?
Puis endossez le rôle du Réaliste : Le Réaliste est plus pragmatique Que vous faut-il réellement comme ressources pour atteindre cet objectif ? De quoi disposez-vous déjà ? Que pouvez-vous faire pour obtenir les ressources nécessaire ? Sur quoi pouvez-vous agir ? Quel est votre plan d’action ?
Enfin, endossez le rôle du Critique : Le Critique est…critique, mais constructif. Il veut améliorer la qualité du projet Quels sont les freins/obstacles éventuels ? Quels sont les risques que vous êtes prêts à assumer ou non ?
Reprenez les différents rôle tant que nécessaire : Comment le Rêveur puis le Réaliste peuvent-ils imaginer et concrétiser des solutions pour surmonter les obstacles identifiés par le Critique?
Enfin, il s’agira de combiner toutes les idées, de la plus réaliste à la plus saugrenue, dans une stratégie cohérente et harmonieuse.
Très utile en coaching, pour débroussailler une vague idée et la transformer en réel projet !