Problèmes de couples, de relations familiales, professionnelles, ou… entre soi et soi… souffrances diverses, confuses, ciblées, l’Approche Centrée sur la Personne (ACP) permet toutes sortes d’écoutes thérapeutiques.
Lorsque nous nous rencontrons, je constate le plus souvent votre peine à parler de vos difficultés. Quelquefois j’entends « j’ai tout pour être heureuse (souvent les femmes !) mais… » et là surgissent les sanglots. La problématique peut aussi être identifiée :
burn-out professionnel ou familial (jeunes mamans)
violence psychologique au sein du couple ou de la famille
agressions sexuelles, inceste, viols (femmes et hommes)
ré-orientation des choix de vie
état d’angoisse généralisé
besoin de soutien en cas de séparation
manque important d’estime de soi et de confiance en soi
rencontre avec des personnes perverses narcissiques
dépression nerveuse endogène ou exogène
La liste peut être longue. J’insiste cependant sur le fait qu’une personne qui vient décrire une souffrance ne reste le plus souvent pas ciblée dessus. Au fur et à mesure des entretiens elle peut faire état d’autres soucis, anciens ou nouveaux. Ainsi ma pratique n’est pas centrée sur le problème (ni sur la thérapeute !) mais sur la personne, sur tout ce qui la concerne et qu’elle parvient à évoquer au fil des séances.
J’ajoute que l’ACP est constamment évaluée scientifiquement et que les différentes recherches et meta-analyses montrent qu’elle est aussi efficace que les thérapies cognitivo comportementales (TCC).