Bretagne éternelle
Les vagues s’en vont et reviennent
avec une réponse d’écumes dans les oreilles des coquillages.
Le Goéland offre sa liberté au bleu de l’horizon,
là, ou le soleil s’éteint le soir et
le pourpre du crépuscule apparaît,
sur les lèvres gercées du monde par le sel des embruns
la porte de ma maison
reste ouverte sur la mer
pour accueillir le vent sans abris.
Les heures font la course
dans mes nuits inconsolables de ton souvenir.
Je sens comme un tourbillon dans l’eau,
comme un océan en feu
Avec l’écume en fleur de sel.
Joseph