Chaque traitement réalisé par le DR THIERRY BLOCH est soumis à une consultation préalable "laser" avec le médecin qui comprend un examen de la pilosité, un diagnostic avec une vérification de la bonne indication, de l'absence de contre-indications, la délivrance d'une information détaillée, la remise d'un devis puis d'un consentement éclairé. Aucun soin n’est pris en charge par l’assurance maladie.
Une épilation définitive permet de détruire des poils terminaux présents lors du traitement : les résultats varient selon l’âge, la zone traitée et parfois des facteurs qui ne sont pas expliqués ou prévisibles.
Aux États-Unis, c’est le terme “épilation permanente” qui est employé par la “Food and Drug Administration”. Ce sont plus de 15 ans d’études cliniques et histologiques qui montrent que généralement 80 à 95 % des poils traités ne repoussent pas après une épilation laser bien conduite. 5 à 10 % des patients peuvent résister au traitement laser : cela est généralement lié à un traitement commencé trop jeune ou à des causes hormonales. Ces facteurs d’échec ou de faibles scores de réussite sont recherchés lors de l’entretien préalable.
Les publications regroupent plus de 400 études et 100 revues de synthèse (pour consulter leurs résumés en anglais cliquer sur le lien : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez, puis entrer les termes de recherche : « laser hair removal »).
Il faut coaguler les 2/3 inférieurs des poils et de leur gaine. Le terme épilation définitive signifie que des poils détruits par le laser ne repoussent pas (d’autres poils peuvent apparaître, selon l’âge ou les changements hormonaux) : à ce jour aucun argument publié ne laisse supposer que des poils détruits histologiquement puissent repousser en dehors d’une intervention extérieure (stimulation), d’un changement hormonal.
L’épilation laser est rarement totale
Les poils terminaux se définissent comme des poils visibles, de forts diamètres, longs et colorés et les poils intermédiaires sont plus fins tout en restant pigmentés : le laser sera efficace sur cette pilosité et les résultats sont évalués sur ces poils.
L’épilation laser ne porte pas sur le duvet, sur les poils très clairs, blancs ou roux.
L’âge a un rôle déterminant sur le nombre de séances et les résultats
Les données issues d’observation de 80 000 épilations laser montrent que les résultats sont fortement influencés par l’âge au début du traitement et varient aussi selon la zone traitée, des facteurs hormonaux liés notamment à l’hérédité.
Les normes données dans nos pages tarifs sont valables chez la femme de 25 à 35 ans et chez l’homme après 35 ans. Plus un traitement d’épilation laser est commencé jeune, plus il restera de poils à l’issue du traitement.
de 13 à 18 ans, les séances sont toujours plus nombreuses
de 18 à 25 ans : les prévisions sont imprécises, il est possible de faire quelques séances et de reprendre le traitement après 35 ans. Un traitement commencé après 35 ans pour une femme sera beaucoup plus complet.
→ Les désordres hormonaux et l’arrêt d’une pilule contraceptive fortement dosée augmentent le nombre de séances
de moins de 35 ans dont la pilosité n’est pas mature, le laser risque d’accélérer la stimulation des poils. Un traitement commencé après 40 ans pour un homme sera beaucoup plus complet.
Les zones d'épilation chez l'homme : Visage mais aussi torse, épaules, dos, ventre, nuque , fesses ...
L’épilation laser du visage chez l’homme concerne la barbe, le nez et la zone inter sourcilière.
--> Épilation laser de la barbe
Une barbe trop dure provoque souvent des irritations désagréables au niveau du col de chemise et favorise l’apparition de poils incarnés (folliculite)
Si une épilation laser totale de la barbe n’est pas une indication idéale d’un point de vue esthétique, il est possible d’affiner ou de raréfier ces poils trop forts de manière à limiter les irritations et les poils incarnés.
¤¤¤> En moyenne 5 séances de laser permettent de dégarnir sans supprimer complètement la pilosité de la barbe pour un plus grand confort.
--> Épilation laser du nez
Le nez est une zone difficilement accessible pour le rasage et une pilosité importante à ce niveau est souvent gênante pour l’homme.
Pour éliminer cette gêne et éviter d’avoir recours à une épilation manuelle très douloureuse de manière régulière, il est tout à fait possible de pratiquer l’épilation définitive des poils poussant au niveau des narines et à l’extrémité du nez.
L’épilation au laser du nez est idéale en termes de confort et d’esthétique mais ne s’applique qu’aux poils épais et foncés et non au duvet.
--> Épilation laser inter sourcilière
L’épilation définitive de cette zone chez l’homme est une solution de confort, permettant d’éviter une épilation manuelle récurrente.
C’est pourquoi nous proposons le plus souvent une épilation des sourcils la plus sobre possible afin de conserver un potentiel pileux pour l’avenir.
L’épilation laser des sourcils est une opération délicate et l’implantation en épi de ces poils empêche de traiter l’ensemble du sourcil car le laser n’est pas assez précis pour toucher la racine correctement. Ainsi l’épilation des sourcils ne peut s’appliquer qu’à la zone inter sourcilière avec un laser.
A noter que l’on observe quelques pourcents de mauvais résultats hors norme (hérédité).
Ces explications conduisent votre médecin lasériste à vous aider dans votre décision. C’est la compréhension de ces phénomènes qui vous permettra de faire un choix éclairé.
La médecine n’est pas une science exacte et les résultats attendus entrent dans une moyenne.
Ces lasers sont efficaces sur tous les phototypes y compris les peaux noires et mates. Ces lasers sont puissants (fortes doses) ,rapides et très peu douloureux. Le diamètre des surfaces traitées et la rapidité de diffusion de l’énergie (fréquence de tir) pour des puissances élevées sont les derniers progrès observés en matière de laser d’épilation.
Les lampes flash (IPL ou Lumière Pulsée) demandent en général plus de séances pour un résultat moins complet du fait de leur faible puissance.
La méticulosité est importante et il faut avoir une grande rigueur et de la patience car le balayage de la peau par la lumière doit se faire sur la totalité de la zone. Mais la technologie des lasers DIODES de dernière génération permet un balayage assez large grâce à la technologie « In-Motion ».
Adaptation à la couleur et l' épaisseur des poils ainsi que de leur localisation car les poils ont une racine plus ou moins profonde selon leur emplacement.
Adaptation de la longueur d'onde à la couleur de la peau (phototype) et des poils :
755 nm : spécifique peau très claire, chevelure blonde, poils clairs
808 nm : adaptée à la grande majorité des phototypes , pénètre plus en profondeur dans le bulbe et plus adaptée aux peau métissées ou foncées
1064 nm : l'absorption est plus importante et cette longueur d'onde est spécifique aux peaux noires et peaux bronzées.
Une peau bronzée transforme la lumière en chaleur à la surface de la peau, qui contrairement au poil, ne refroidit pas vite : on évitera le laser sur un bronzage récent pour éviter le risque de brûlures superficielles. Il faudra attendre la disparition du bronzage avec pour conséquence la prolongation de la durée du traitement et du nombre de séance. Si le bronzage est ancien, il sera possible de réaliser des tests avant une séance. Les doses ou réglage du laser permettront de réaliser une séance dans les délais limites du cycle pilaire.
Éviter le soleil, les UV et l’auto-bronzant durant toute la durée du traitement n’est pas toujours facile mais apporte un gage de sécurité et d’efficacité.
Les intervalles entre les séances, minimum et maximum sont respectés (sauf pour le visage ou l’intervalle entre les séances n’impacte pas le nombre de séances)
Le nombre de séances indiqué permet une non repousse de 80% à près de 95% des poils terminaux présents lors du traitement.
la zone traitée : il faut moins de séances pour les aisselles, le maillot, les ½ jambes, et plus de séances pour le bas du visage, les cuisses, le dos chez la femme. Chez l’homme, il faut généralement 7 à 9 séances et plus. Pour "éclaircir" un peu la pilosité de la barbe , souvent 3 à 4 séances suffisent.
la couleur de la peau : les peaux claires avec des poils foncés sont plus rapides à traiter.
l’énergie déployée : les résultats seront plus favorisés par l’utilisation d’une énergie élevée lors de chaque séance.
Cette période s’étend de 7 à 18 mois (et plus) selon les zones traitées.
Dans l’absolu, on laissera au minimum 4 semaines entre les séances et au maximum 8 à 10 semaines. Un protocole classique proposera :
4 semaines d’intervalle entre la première et la seconde séance,
6 semaines entre la troisième et la quatrième séance,
6 à 8 semaines pour les séances suivantes. Les séances peuvent aussi être réalisées à la demande selon la repousse des poils avec minimum 3 à 4 semaines entre les séances et au maximum 8 à 10 semaines.
La mélanine est le pigment qui colore la peau et les poils. Le niveau de mélanine contenu dans la peau détermine le phototype de chacun. Le médecin qui vous reçoit établi votre « profil » selon la classification standard de Fitzpatrick (quel est votre phototype?).
Votre phototype sera utile pour prévoir les réactions de la peau et par conséquent il sera pris en compte dans le réglage du laser pour chaque zone à épiler (les poils et la peau ont de caractéristiques différente sur chaque zone du corps). Le réglage laser « les paramètres » seront décidés préalablement à chaque séance.
Le réglage du laser est défini en fonction du poil, qui doit chauffer en profondeur et de la peau, qu’il faut protéger :
Peau blanche et poils noirs constituent les conditions idéales pour l’épilation définitive au laser.
Une peau mate (phototype IV) devra être traitée avec une dose d’énergie moindre puisque la peau va absorber une partie de la lumière laser et la transformer en chaleur.
La prescription de traitement (réglage du laser) est établie avec le médecin lors de chaque séance. Celle-ci peut être renouvelée si les conditions de traitement sont identiques et que l’évolution du traitement est satisfaisante : la pilosité est moins dense, les poils sont plus fins et les progrès d’une séance à l’autre sont visibles.
Notez bien que tous les types de peaux (phototype 1 à 6) peuvent être traités en toutes saisons. Ce laser d'épilation est indolore car la zone d’épilation est systématiquement refroidie durant toute la durée de la séance à une température de -10 ° environ, inhibant quasi totalement la sensation de chaleur.
Les cas particuliers sont étudiés afin de proposer un suivi adapté à chacun.
Vous êtes partenaire de votre soin et nous sommes à votre écoute pour satisfaire vos attentes. Les protocoles sont suivis et tracés sur le dossier médical.
Le médecin peut décider de déléguer à son assistante le balayage du laser sur la peau, il reste responsable du traitement et des protocoles appliqués. Le médecin est présent et peut intervenir à tout moment.
• Peau bronzée essentiellement
• La grossesse n’est pas en soi une contre–indication mais n’est pas le meilleur moment pour traiter (on attend le retour de couches avec une stabilisation hormonale)
• Les patients atteints de vitiligo doivent le signaler au médecin car ils risquent de développer un phénomène de Koebner (apparition de taches blanches définitives sur les zones traitées par laser).
• Sensation de coup de soleil (quelques heures en général, au maximum 2 jours)
• Rougeurs et gonflements pendant 1 à 24 heures
• Petites croûtes.
Possibles et sans conséquence à long terme :
• Croûtes et petites cloques
• Tâches brunes ou claires transitoires (quelques mois)
• Eczéma (allergies à la crème anesthésiante, au gel de contact ou aux débris pilaires eux-mêmes...) ou urticaire
• Petits troubles vasculaires sans gravité (livédo, ecchymoses, thrombose de varicosités)
• Folliculite (inflammation du poil)
• L’hypertrichose paradoxale est l’apparition de poils fins sur la zone traitée par laser épilatoire ou en périphérie de la zone traitée. C’est un effet indésirable rare survenant le plus souvent au niveau du visage chez des patientes à peau foncée et avec une instabilité hormonale. Il est aléatoire, nécessite plus de séances (parfois 20) qui seront alors à la charge du patient.
Beaucoup plus rares :
• Modification de la sudation
• Les cicatrices définitives peuvent exister mais sont exceptionnelles.
Abstenez vous de toute exposition solaire un mois et demi avant votre séance. Même avec l’application d’une crème solaire d’indice élevé votre peau peut bronzer. N’effectuez pas de séance d’UV et n’appliquez pas d’autobronzant sur la zone à épiler.
Avant la séance arrêtez toute épilation à la cire, la pince ou l’épilateur pendant un mois. Pour une meilleure efficacité des séances rasez la zone à traiter la veille de la séance pour les aisselles le maillot ou les jambes. Pour les autres zones suivez les conseils de votre médecin lasériste (généralement , rasage la veille ou l'avant veille). Entre les séances vous pourrez vous raser.
Si vous prenez un nouveau traitement informez en immédiatement votre médecin afin de s’assurer de l’absence de contre indication.
Après les séances éviter la piscine, le sauna ou le hammam pendant quelques jours et ne vous exposez pas au soleil pendant huit jours.
La fluence est l’énergie du tir par unité de surface, elle représente la dose d’énergie délivrée par le laser et est exprimée en joules par cm². La fluence dérive de la puissance : watts/seconde/cm2. Un laser doit être assez puissant pour délivrer la fluence qui détruira les poils les plus profonds. La fluence nécessaire est très dépendante de la longueur d’onde et donc du laser lui-même.
Constatant que les poils fins ou clairs résistaient souvent aux traitements notamment sur des zones comme le bas du visage, le dos ou les cuisses (…), les fabricants ont augmenté la puissance des lasers. Cette augmentation de puissance permet :
une épilation à plus forte fluence (dose d’énergie déposée sur la peau) améliore radicalement l’efficacité de l’épilation laser et permet une épilation définitive. Le praticien dispose d’excellents signes cliniques qui lui permettent de préjuger de l’efficacité de son traitement. Il s’agit de l’expulsion des racines pilaires de leur follicule et de l’apparition d’un œdème péri folliculaire qui ressemble à des petites boursouflures sur un fond érythémateux (rougeurs) en regard des zones traitées. La recherche de ces réactions lors des tests préalables au traitement est souhaitable.
L’utilisation de spots de plus grande surface à des cadences plus élevées. L’utilisation d’appareils plus rapides permet de réduire la durée et donc le coût des séances.
Les lasers à haute fluence dont la puissance peut être ajustée par le praticien offrent une grande souplesse pour adapter le traitement à chaque type de peau et de poil. Ces lasers permettent d’augmenter l’efficacité des tirs, d’allonger la durée de diffusion de l’énergie, d’adapter le diamètre de spot, de faire varier la fréquence de tir …
Le temps de pulse est la durée d’émission du tir, il permet de régler la durée pendant laquelle le faisceau effectuera la transmission d’énergie. Le temps de pulse conditionne grandement l’efficacité du traitement et doit être réglé différemment d’une personne à l’autre et, pour une même personne, d’une zone du corps à l’autre.
Exemple de réglage du temps de pulse selon le type de peau et de poils :
Peau claire avec des poils fins : Durée de tir courte (la peau claire peu chargée de mélanine ne chauffera pas trop et les racines des poils fins auront des chances d’emmagasiner assez vite la température nécessaire à leur destruction)
Peau bronzée, mate ou noire : Temps de tir long.
Le réglage du temps de pulse d’un laser permet de personnaliser le traitement et d’obtenir des résultats optimaux. Il est donc préférable d’utiliser un laser récent qui dispose de plusieurs temps de pulse ce qui est le cas dans notre cabinet.
C’est le temps au bout duquel le poil a restitué la moitié de la chaleur reçue à la peau. Les petits grains de mélanine qui colorent la peau et les cellules de l’épiderme ont des TRT très courts et refroidissent très vite. Les poils terminaux ont un TRT de l’ordre de 10 millisecondes pour la tige et 40 ms pour le bulbe. Avec une fluence efficace, la chaleur accumulée par les plus gros poils pendant le tir peut littéralement les faire exploser et les expulser du derme.
C’est la surface couverte par le spot laser. Un grand diamètre de spot favorise la pénétration cutanée. Les poils sont plus profonds sur certains zones du corps, un spot “large”sera donc plus efficace sur ces poils. Le balayage de la zone sera également plus rapide qu’avec un spot de petit diamètre. L’énergie du laser sera diluée dans une surface plus importante. Le laser doit être assez puissant pour que l’énergie délivrable reste élevée avec un spot plus large afin de ne pas perdre en puissance ce que l’on gagne en pénétration cutanée.
En pratique, chaque patient peut arrêter son traitement lorsqu’il est satisfait des résultats et ne souhaite pas aller plus loin. Le bénéfice des séances supplémentaires fait l’objet d’un dialogue avec votre médecin lasériste au moment de l’examen avant chaque séance.
Avez-vous constaté des progrès depuis la dernière séance ?
Voulez-vous aller plus loin dans les résultats ?
Les résultats vous paraissent-ils satisfaisants ?
Si la réponse à ces questions est oui : vous pouvez vous engager dans une nouvelle séance.
Si la réponse à ces questions est non, il est opportun d’aller plus loin dans le questionnement afin de décider d’arrêter le traitement pour éventuellement le reprendre quelques années plus tard.
Avez-vous observé une amélioration depuis le début du traitement ?
Combien de séance ont été faites ?
Les délais entre les séances ont-il été respectés ?
Quel est votre âge ?
…
Il peut y avoir une repousse après un traitement d’épilation laser.
Des cas de repousse s’observent lors de modifications hormonales (grossesse, acné tardive, calvitie précoce…), métaboliques (prise de poids,…), ou médicamenteuses (arrêt d’une pilule…).
Des stimulations mécaniques, médicamenteuses ou hormonales peuvent entraîner la néo-transformation de duvets en poils : cela ne traduit pas un échec de l’épilation laser, mais une évolution physiologique indépendante du traitement laser.
Le cas le plus fréquent est lorsque le traitement laser commence trop jeune, alors que la pilosité n’est pas encore stabilisée. Dans ce cas, la pilosité va poursuivre son évolution après le traitement laser. Le traitement laser peut même accélérer cette évolution. Pour cette raison, un traitement d’épilation laser commencé trop jeune aura des résultats limités.
La minutie de l’opérateur laser lors du balaye de la peau a pu être imparfaite et des poils ont échappé au tir laser, ou n’ont pas reçu assez d’énergie pour ne détruire que les 2/3 inférieurs du follicule.
Important : l’apparition brutale d’une pilosité importante doit conduire à consulter un médecin. Les informations apportées dans ces pages traduisent nos connaissances à ce jour en accord avec les limites des connaissances scientifiques actuelles sur l’épilation laser.
Le prix d'une séance d'épilation laser varie en fonction de l’étendue de la zone à traiter et donc du temps passé, des paramètres incluant le nombre de tirs et du coût de la maintenance du laser. Un devis vous sera communiqué au cours de la première consultation laser « épilatoire » obligatoire.
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