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Je reponds à vos questions
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Oui. Un diagnostic de maladie d'Alzheimer peut être difficile à vivre, aussi bien pour la personne concernée que pour son entourage. Un accompagnement psychologique peut aider à mettre des mots sur ce qui est vécu, à comprendre les changements liés à la maladie et à trouver progressivement de nouvelles façons de s'adapter au quotidien.
La personne peut être accompagnée pour faire face à l'annonce du diagnostic, aux changements dans son quotidien, à ses inquiétudes, à une perte de confiance, à un sentiment de perte d'autonomie ou aux difficultés relationnelles qui peuvent apparaître avec la maladie.
L'accompagnement peut également être proposé aux proches et aux aidants afin de mieux comprendre la maladie et ses conséquences dans la vie quotidienne.
Oui. Accompagner au quotidien une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée peut être éprouvant physiquement, psychologiquement et émotionnellement.
Un accompagnement psychologique permet de disposer d'un espace pour parler librement de ce que vous vivez : fatigue, inquiétude, culpabilité, colère, tristesse, sentiment d'impuissance, difficultés relationnelles ou impression de ne plus avoir de temps pour vous.
L'objectif n'est pas de vous apprendre à « tout supporter », mais notamment de vous aider à mieux comprendre ce qui se passe, à identifier vos propres besoins et à rechercher avec vous des moyens de préserver votre équilibre et votre qualité de vie tout en accompagnant votre proche.
Oui. Lorsqu'une personne âgée ne souhaite plus sortir de chez elle, une consultation à domicile peut permettre de commencer l'accompagnement dans un environnement familier et rassurant.
Différentes causes possibles : fatigue, douleurs, anxiété, perte de confiance, difficultés de mobilité, peur de tomber, isolement, difficultés cognitives, changement de repères ou simplement envie de rester dans un environnement connu.
L'accompagnement permet d'abord de comprendre ce qui se joue pour la personne, sans chercher à la forcer à faire ce qu'elle ne souhaite pas. Le rythme, les habitudes, les choix et les besoins de la personne sont pris en compte.
Avant de chercher à convaincre la personne de sortir davantage, il est important de comprendre ce qui explique ce retrait.
Il peut être lié à une fatigue importante, des douleurs, une peur de tomber, une anxiété, une perte de confiance, un isolement, des difficultés cognitives, une perte d'intérêt ou une difficulté à s'adapter à certaines situations.
Un accompagnement psychologique peut aider à identifier les causes de ce retrait et à rechercher progressivement des solutions adaptées à la personne.
Lorsque sortir de chez soi est devenu difficile, une consultation à domicile peut constituer une première étape.
Oui. Je propose des séances de stimulation cognitive adaptées aux capacités, aux besoins, aux centres d'intérêt et à l'histoire de vie de la personne.
Les activités peuvent notamment solliciter la mémoire, l'attention, le langage, le raisonnement, l'orientation, les fonctions exécutives ou encore les capacités visuospatiales.
La stimulation cognitive ne consiste pas uniquement à faire des exercices sur papier. Elle peut également s'appuyer sur des souvenirs, des photographies, des objets du quotidien, la musique, les centres d'intérêt de la personne ou des situations concrètes de la vie quotidienne.
L'objectif est de proposer une stimulation adaptée et valorisante, tout en maintenant le plaisir, les échanges et la confiance en soi.
Oui. La stimulation cognitive peut tout à fait être proposée au domicile de la personne.
Le domicile présente notamment l'intérêt de travailler dans un environnement familier et également de pouvoir partir de situations concrètes de la vie quotidienne.
Les activités sont adaptées aux capacités cognitives de la personne, à son niveau de fatigue, à ses centres d'intérêt et à ses objectifs. Elles peuvent être proposées à une personne âgée présentant une plainte cognitive, des troubles cognitifs ou une maladie neurocognitive telle que la maladie d'Alzheimer, en complément du suivi médical et paramédical lorsque celui-ci est nécessaire.
L'objectif est de solliciter les capacités cognitives tout en tenant compte des difficultés éventuelles.
Oui. J'accompagne les personnes vivant avec la maladie d'Alzheimer ainsi que les personnes présentant d'autres maladies neurocognitives ou maladies apparentées. Le diagnostic n'empêche pas un accompagnement psychologique.
L'accompagnement peut prendre différentes formes selon les besoins : soutien psychologique, accompagnement face aux changements liés à la maladie, psychoéducation, aide à l'adaptation du quotidien, stimulation cognitive préserver son estime d'elle-même et sentiment d'identité, ou accompagnement du couple aidant-aidé, maintien des échanges et aide à conserver autant que possible une place active dans les décisions qui la concernent.
Chaque situation est différente. L'accompagnement est donc adapté aux capacités, aux souhaits, à l'histoire de vie et aux besoins de la personne. La manière de travailler est simplement adaptée aux capacités cognitives et aux possibilités d'expression de la personne.
Le psychologue peut également accompagner les proches afin de les aider à comprendre les réactions et les changements liés à la maladie.
Non. L'accompagnement peut concerner la personne vivant avec la maladie, son proche aidant ou les deux.
Il est parfois pertinent de rencontrer séparément la personne malade et son proche. Dans d'autres situations, une consultation commune peut permettre de travailler les difficultés rencontrées dans la relation ou dans le quotidien.
Le contenu et les modalités des consultations sont définis en fonction de la situation et des besoins de chacun.
Oui. Les conjoints, enfants et autres proches peuvent eux aussi avoir besoin d'un espace d'écoute et d'accompagnement lorsqu'un proche vieillit ou est confronté à une maladie d'Alzheimer ou à une maladie apparentée.
Les proches peuvent notamment être accompagnés lorsqu'ils se sentent dépassés, culpabilisent, rencontrent des difficultés relationnelles avec leur parent ou leur conjoint, ou cherchent à mieux comprendre les changements liés à la maladie.
L'accompagnement peut également aider les familles à réfléchir à l'organisation du quotidien et à trouver un équilibre entre l'aide apportée au proche et la préservation de leur propre vie.
Oui. L'aidant peut consulter pour lui-même, même lorsque son proche bénéficie déjà d'un suivi médical ou paramédical.
L'accompagnement psychologique peut permettre de mieux comprendre ce que l'on ressent, de prendre du recul face aux situations difficiles, de réfléchir à sa manière d'aider son proche et de préserver son propre équilibre.
Il peut également constituer un espace où l'aidant peut exprimer des émotions parfois difficiles à partager avec son entourage : colère, culpabilité, tristesse, inquiétude ou ambivalence.
Oui. Je propose des consultations psychologiques en visioconférence partout en France.
La visioconférence peut notamment être adaptée aux aidants qui vivent loin de leur proche, aux personnes qui ont des difficultés à se déplacer ou aux personnes qui préfèrent consulter depuis leur domicile.
La pertinence de la visioconférence est évaluée en fonction de la situation, des besoins de la personne et de ses possibilités d'utilisation des outils numériques.
Pour une personne âgée présentant des troubles cognitifs importants, les modalités de consultation sont à réfléchir au cas par cas afin de vérifier que la visioconférence est adaptée à sa situation.
Il n'est pas nécessaire d'attendre qu'une situation devienne très difficile pour demander un accompagnement.
Une consultation peut être envisagée lorsqu'une personne âgée traverse une période de changement ou de fragilité : perte d'autonomie, maladie, deuil, changement de lieu de vie, isolement, anxiété, baisse du moral, difficultés relationnelles ou inquiétudes concernant ses capacités cognitives.
Un accompagnement peut également être utile lorsqu'une personne rencontre des difficultés à s'adapter à une nouvelle situation ou lorsque son entourage ne sait plus comment l'aider.
Une consultation à domicile permet d'accompagner la personne dans un environnement qu'elle connaît et dans lequel elle peut se sentir davantage en sécurité.
Cela peut être particulièrement intéressant pour les personnes âgées qui se déplacent difficilement, qui sont très attachées à leur environnement habituel ou pour lesquelles sortir représente une source d'anxiété.
Le domicile permet également de mieux comprendre certaines difficultés à partir de situations concrètes de la vie quotidienne et, lorsque cela est pertinent, de réfléchir directement avec la personne et son proche à des adaptations possibles.
J'interviens à domicile à Amiens et dans le secteur très proche, selon les possibilités d'organisation.
Ce sont deux formes d'accompagnement différentes, même si elles peuvent parfois être complémentaires.
Le soutien psychologique s'intéresse principalement au vécu de la personne : émotions, anxiété, moral, changements de vie, relations avec les proches, perte d'autonomie, difficultés d'adaptation ou vécu de la maladie.
La stimulation cognitive vise davantage à solliciter certaines fonctions cognitives comme la mémoire, l'attention, le langage, le raisonnement ou les fonctions exécutives, à travers des activités adaptées.
Selon la situation, les deux approches peuvent être proposées au sein d'un accompagnement global, toujours en fonction des besoins et des possibilités de la personne.
Le refus d'aide mérite d'abord d'être compris plutôt que combattu.
Une personne peut refuser une consultation parce qu'elle ne se considère pas comme malade, parce qu'elle craint de perdre son autonomie, parce qu'elle ne comprend pas la raison de l'aide proposée ou simplement parce qu'elle n'a pas envie d'être aidée.
Il peut être utile de partir de ce qui est important pour elle plutôt que de présenter l'intervention comme une réponse à un problème ou à une maladie.
Dans certaines situations, un premier échange avec l'aidant peut également permettre de réfléchir à la manière d'aborder la situation et de rechercher une approche qui respecte davantage les choix et le rythme de la personne.
Il n'existe pas une seule manière d'accompagner une personne qui vient de recevoir un diagnostic de maladie d'Alzheimer.
Il est généralement important de continuer à considérer la personne comme une personne avant de la considérer comme un malade : tenir compte de son histoire, de ses habitudes, de ses goûts, de ses capacités restantes et de ses choix.
L'information sur la maladie, l'adaptation de la communication, l'organisation du quotidien et l'anticipation progressive des changements peuvent aider la personne et son entourage.
L'aidant a également besoin d'être accompagné et de préserver ses propres ressources.
Une consultation psychologique peut permettre de faire le point sur la situation et de réfléchir ensemble aux difficultés rencontrées au quotidien par la personne diagnostiquée, mais aussi par son entourage.
Oui. Selon la situation, une consultation peut être proposée à la personne malade et à son proche ensemble.
Une consultation à deux peut notamment être intéressante lorsqu'il existe des difficultés de communication, des incompréhensions ou des tensions liées aux changements provoqués par la maladie.
Elle peut également permettre de réfléchir ensemble à certaines situations du quotidien et de rechercher des façons de préserver la relation.
Lorsque cela est nécessaire, des temps individuels peuvent également être proposés afin que chacun puisse disposer d'un espace qui lui soit propre.
Oui. Je propose des consultations psychologiques et des séances de stimulation cognitive individuelles et collectives en EHPAD et en résidence seniors à Amiens, selon les possibilités d'organisation.
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elodiehamiot.psychologue@outlook.fr ou 07 57 87 10 83