Composts

Sur l'initiative d'anciens membres d'Ecocampus, les sites d'Ulm, Jourdan et Montrouge disposent depuis plusieurs années d'un compost.

Construit à 100% en éléments de récupération, un composteur orne la cour Pasteur depuis automne 2012. Coquilles d’œuf, épluchures de fruits et légumes, marc de café... Venez contribuer à nourrir et à lire l’avenir des générations futures de micro-organismes dès aujourd’hui !

Pour cela, deux options :

    1. Directe : Descendez vos déchets organiques en cour Pasteur, au fond du potager ;
    2. Indirecte : Mettez-les dans un seau à compost dans votre cuisine. Vous pouvez vous procurer de tels seaux en demandant au responsable du Pôt ou à des vendeur.se.s au marché.

PS : Les micro-organismes du Père Pasteur ne digèreront pas le papier, les peaux d’agrumes, les plats cuisinés et les produits carnés.

A partir de la rentrée 2015, le bac à compost de la Cour Pasteur se remplissait de plus en plus, jusqu’à menacer de déborder. Sur les conseils d’un maître composteur de la Ville de Paris, nous avons retourné le compost, ajouté des feuilles mortes et l’avons laissé reposer pour qu’il se dégrade plus vite. Ce qui impliquait de ne plus le remplir, et donc de mettre en pause notre objectif de compostage généralisé dans les internats.

À la fin de l’année 2016, Thomas Robert, notre respo déchets, a décidé qu’il fallait construire un nouveau bac à compost pour relancer le compostage dès la rentrée et éviter que le problème ne se pose de nouveau. Depuis l’été, le nouveau compasteur est en place juste à côté de l’ancien !

Le plus grand mérite revient tout d’abord à Thomas, mais il faut aussi remercier les autres participant.e.s au projet pour leur aide :

    • Adam-Champs, un étudiant du PEI (Programme Etudiant.e.s Invité.e.s), qui a beaucoup aidé Thomas à démanteler les palettes, les découper et clouer les planches ;
    • Aurore, qui a prêté sa scie ;
    • Paul, qui a creusé les tranchées d’enterrement du bas des palettes et a été d’un grand soutien moral quand les trois heures de construction initialement prévues se sont transformées en trois jours (oui, notre Respô déchets est un grand optimiste) ;
    • Loïc, un ami de Thomas qu’il a un peu exploité alors qu’il passait par hasard à Paris : il a creusé les fondations avec Paul et pris des photos ;
    • Florent, le maître jardinier, qui nous a aimablement cédé le bout de bois duquel est extrait le couvercle ;
    • la personne qui a fourni a son insu le bambou de la poignée, extrait d’un joli tuteur maintenant diminué ;
    • les voisins, qui ont péniblement enduré les coups de marteau sans porter plainte ;
    • Christian Huet, le technicien du théâtre, qui nous fait un couvercle très solide ;
    • toutes les personnes qui ont prêté des outils.


A présent, nous recherchons activement des jardinièr.e.s municipaux qui auraient une utilité de notre compost de Montrouge (contact : louise.eypert@laposte.net)