Colloque interdisciplinaire
sur les Low-Tech
Université Rouen-Normandie
3 et 4 Juin 2027
Colloque interdisciplinaire
sur les Low-Tech
Université Rouen-Normandie
3 et 4 Juin 2027
Repenser l’innovation sous le prisme des low-tech : sobriété, résilience et inclusion
Repenser l’innovation sous le prisme des low-tech : sobriété, résilience et inclusion
Date limite de soumission : 28 février 2027
Notification aux auteurs : 15 avril 2027
Langues acceptées : Français et anglais
Frais individuel pour les deux jours : 0-80 € (cf. section 7 ci-dessous)
Lieu : Université de Rouen-Normandie (le lieu exact sera précisé ultérieurement)
Documents à compléter (obligatoire) :
- Questionnaire Ateliers et participation au colloque
- Enquête IA & Low-Tech : quelles pratiques ?
- Dépôt de votre intention de communication
Le concept de polycrises (Lawrence et al., 2022 ; Richardson et al., 2023) est souvent évoqué pour définir le XXIe siècle. Il caractérise l'imbrication de crises systémiques multiples : écologiques, par le dépassement des limites planétaires, énergétiques, à travers les tensions sur les ressources, ou encore sociales, économiques et politiques, marquées par une défiance croissante envers les institutions. Dans ce contexte, la low-tech peut constituer une réponse alternative aux modèles dominants d’une innovation promue comme moteur du capitalisme. Contrairement à la high-tech, souvent énergivore et centralisée, la démarche low-tech privilégie des solutions accessibles, durables et adaptées aux besoins locaux. Du fait de son caractère holistique, elle interroge nos modes de consommation et de vie, de production ainsi que notre organisation collective, s'inscrivant fréquemment dans des logiques de coopération et de convivialisme (Caillé, 2010 ; Bihouée & Guézennec, 2021).
Ce colloque interdisciplinaire vise à explorer – au-delà des seuls aspects d'ingénierie – les dimensions socio-techniques, économiques, historiques, géographiques, managériales, politiques, etc. ; il s’agit donc d’engager une réflexion anthropologique au sens large de ce que signifierait un mouvement sociétal, culturel et économique vers les low-tech ; toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont donc bienvenues et invitées à y participer.
En effet, celles-ci permettent de dénaturaliser les choix technologiques en rappelant que la technique n’est jamais neutre et s'inscrit toujours dans des rapports de force ou des récits de progrès (Ellul, 1973 ; Latour, 2012). Elles aident également à comprendre les processus de résistance et d'appropriation au cœur du quotidien, explicitant pourquoi certains objets s'imposent socialement – vélo-cargo – tandis que d'autres échouent – toilettes sèches – (Moscovici, 1961 ; Shove, 2003). Enfin, leur apport s'avère indispensable pour évaluer les impacts sociétaux et structurels de ces démarches ou objets low-tech (Lascoumes, 2012 ; Pestre, 2015) et pour imaginer des futurs désirables capables de renouveler nos imaginaires politiques (Dunne & Raby, 2013 ; Hall, 1997).
L'objectif de cette rencontre scientifique est de faire dialoguer les disciplines autour des objets et de la démarche low-tech.
À titre de proposition, vos contributions pourront s'attacher à identifier et consolider les approches théoriques de l'objet low-tech en SHS, et, plus largement, de nourrir toute démarche scientifique s’intéressant à ses impacts socio-économiques. Il s'agira d'analyser comment des grilles conceptuelles éprouvées, à l'instar de l'économie des communs ou de l'écologie politique, permettent de qualifier ces trajectoires techniques alternatives (Ostrom, 1990 ; Escobar, 1995). L'enjeu sera également d'explorer les espaces de traduction (Akrich, Callon, & Latour, 2006) et de dialogue possibles entre les SHS, les sciences de l'ingénieur, le design ou l'écologie industrielle (Brown, 2009 ; Dewez, 2018).
Un autre axe important est celui de l'analyse critique des enjeux de pouvoir, de justice et d'inclusion. Vos contributions pourront interroger les profils des acteurs qui portent ces démarches et cartographier les mécanismes d'exclusion liés au genre, à la classe sociale ou aux asymétries Nord/Sud (Cockburn, 1985 ; Escobar, 1995). Une attention particulière pourra être portée aux risques d’instrumentalisation de la low-tech, afin de comprendre comment éviter qu'elle ne devienne un nouveau vecteur de distinction sociale (Bourdieu, 1979) ou une simple rhétorique de greenwashing. Ces réflexions ouvrent logiquement sur la dimension juridique et réglementaire, notamment sur l’adaptation voire la transformation d’un droit aujourd’hui conçu pour la production et la consommation de masse, ou de façon plus immédiate, sur l'opportunité d'instituer une réglementation contraignante sur des aspects connexes à la low-tech – réparation, économie circulaire, interdiction de l'obsolescence programmée – (Union européenne, 2023).
Les dynamiques territoriales, culturelles et historiques constitueront également un ancrage possible de nos échanges. Il s'agira d'étudier l'inscription des low-tech dans des contextes locaux, urbains comme ruraux, et d'analyser la façon dont les politiques publiques sectorielles ou territoriales peuvent soutenir ces initiatives (Lussault, 2007 ; Lascoumes, 2012). Cet examen nécessitera l’exploration des savoirs traditionnels et vernaculaires mobilisés, à l'image des dynamiques d'auto-construction ou de l’agriculture paysanne (L'Atelier Paysan, 2021), et, plus largement de comprendre quels sont les mécanismes psycho-sociaux favorisant l’adoption ou le rejet des objets low-tech ((Moscovici, 1961 ; Slovic, 1987) ; ainsi, pourra être mis en avant l’étude des processus psychologiques qui orientent les choix de consommation plus ou moins vertueux des individus pris dans un système socio-technique encourageant la sur-consommation. La recherche en histoire aura ici un rôle clé à jouer pour éclairer ces généalogies techniques et rompre avec le fétichisme de la nouveauté (Edgerton, 2006). Par ailleurs, le colloque accueillera vos études de cas valorisant les leçons issues des innovations frugales – Jugaad ; Ubuntu – issues de logiques de coopération décentralisées (Gupta, 2016 ; Radjou & Prabhu, 2015) ; pourront également être questionnés les dispositifs méthodologiques participatifs, tels que les living labs, visant à inclure activement les citoyen·ne·s (Jasanoff, 2003).
Vos propositions pourront aussi s’attacher à évaluer la viabilité macro-économique, institutionnelle et managériale des low-tech face aux impératifs d'une société post-croissance (Hickel, 2020 ; Jackson, 2009). Ce volet économique réinterrogera la pertinence des outils d'évaluation classiques, ouvrant la voie à des indicateurs alternatifs d'impact environnemental et social (ADEME, 2022 ; ISO, 2006). Vous pouvez aussi interroger les modèles d’affaires compatibles avec la sobriété, notamment au sein du secteur de l'économie sociale et solidaire ou des structures coopératives (Laville, 2010), en documentant la transition nécessaire d'une économie de la possession vers une économie de l'usage et du partage (Benkler, 2006).
Également, le colloque s’intéressera à la mise en récit et à la transmission en interrogeant la manière dont les low-tech investissent les imaginaires artistiques, la fiction littéraire entre utopies et dystopies (Moylan, 2000 ; Böhm et al., 2022), ainsi que leur intégration pédagogique au sein des cursus scolaires et universitaires (Perrenoud, 1994).
Au-delà de ces propositions non-exhaustives, sont particulièrement encouragées les contributions qui :
● Croisent les disciplines.
● Mettent en lumière des études de cas.
● Interrogent les limites et les potentiels des low-tech dans différents contextes.
● Proposent des outils méthodologiques pour évaluer leur impact.
● Engagent des réflexions épistémologiques et/ou philosophiques ancrées dans les pratiques low-tech.
Afin de favoriser la contribution du plus grand nombre d’entre vous et la diversité des propositions, le comité scientifique a fait le choix de sélectionner vos contributions sur la base d'une intention de communication (résumé étendu) de 2 pages (soit de 5 000 à 7 000 signes, espaces compris).
Vos propositions devront expliciter le positionnement théorique, la méthodologie ainsi que l'ancrage empirique ou conceptuel de la recherche ; elles feront l'objet d'une double évaluation anonyme par les pairs.
Les critères de sélection porteront sur l'originalité de votre objet, la rigueur de votre démarche et leur adéquation avec les axes du colloque. Les notifications qui vous seront transmises comporteront les rapports des évaluateurs afin de vous guider dans l'ajustement de votre texte définitif, lequel sera intégré au livre des résumés publié en amont de la rencontre.
Le recours à l’intelligence artificielle générative est découragé. Dans le même temps, nous sommes sans illusion sur son usage, souvent masqué. Plutôt qu’une forme d’hypocrisie en la matière, nous préféro ns vous demander une déclaration sur l’honneur de son usage et de la façon dont celle-ci a été utilisée. Cette déclaration prend une double forme :
· Une forme simplifiée jointe à votre intention de communication (cf. document joint à cet appel).
· Une forme électronique – qui peut être anonyme – et nous donnera l’occasion d’agréger les résultats et de vous en faire un retour lors du colloque. Le lien pour compléter le document est ici.
Vos intentions de communication sont à déposer au lien suivant : intention de communication avant le 28 février 2027 en utilisant le document joint à cet appel.
L'ambition de ce premier colloque interdisciplinaire est de participer à la structuration durable du champ de la recherche en sciences humaines et sociales sur les low-tech. À ce titre, vos communications jugées les plus prometteuses seront invitées, à l’issue de la rencontre, à se déployer sous la forme d'un article long et achevé.
Deux voies de valorisation distinctes sont prévues pour les contributions retenues par le comité scientifique :
● Numéro spécial en revue à comité de lecture : les travaux présentant une forte contribution théorique ou une rigueur méthodologique feront l'objet d'une soumission collective au sein d'un numéro thématique d'une revue académique.
● Ouvrage collectif thématique : les études de cas approfondies, les retours d'expériences et les perspectives épistémologiques feront l’objet d’un ouvrage collectif à paraître chez un éditeur académique.
Note : Les articles longs soumis dans ce cadre suivront le processus habituel d'évaluation double-aveugle propre à la revue ou au comité éditorial de la collection.
Dans l’esprit de créativité et d’inventivité propre à la démarche low-tech et afin de favoriser son esprit de convivialité et de collaboration, de casser le formalisme parfois un peu rigide des colloques académiques traditionnels et introduire des modalités de présentation et d’échanges originales et souples, plusieurs formats de présentation vous sont proposés. Ils sont conçus pour encourager l'esprit critique, la transversalité et la participation active, y compris à partir de formats courts de 2 pages.
A ce titre plusieurs modalités de présentation sont possibles :
Vous serez informés de la durée de présentation[1] et de discussion ultérieurement. Elles seront fonction du nombre de propositions retenues et de l’existence ou non de sessions parallèles.
[1] Les durées de présentation seront dans des formats de 10 à 15 minutes et de discussion de 10 à 20 minutes selon le nombre de papiers retenus. Cela sera précisé aux auteurs ultérieurement.
Dans l’esprit des low-tech, vous pouvez présenter votre communication sous forme d’un poster en respectant les contraintes suivantes, obligatoire ou facultatives :
● Obligatoire. Vous devez concevoir un poster dans des matières recyclables – et idéalement déjà recyclées – telles que du papier, carton de récupération, etc. en recourant à des instruments de production (crayons, outils, etc.) écologiques et favorisant votre créativité.
● Facultative individuelle. Au lieu d'une simple affiche figée, vous pouvez réaliser votre présentation avec des éléments amovibles (carton, pinces à linge, etc.). Les participants pourront déplacer des curseurs ou coller des post-its pour matérialiser leurs doutes, leurs suggestions méthodologiques ou leurs appuis théoriques.
● Facultative collective. Si vous le souhaitez, vous pourrez participer à une session collective dynamique où vous aurez exactement 180 secondes pour présenter votre intention de communication devant le public avant que celui-ci ne se disperse dans l’espace d’exposition des posters.
En plus de ces deux formes de présentation de votre recherche, vous pouvez contribuer à l’esprit du colloque en participant à l’un des formats ci-dessous. Vous êtes invités à préciser dans votre intention de communication si vous souhaitez concourir à l'un de ces formats alternatifs.
Si vous le souhaitez, votre communication pourra être retenue dans le cadre d’un débat mouvant. Le comité scientifique sélectionnera alors deux communications – ou plusieurs groupes de deux communications – aux positions complémentaires ou divergentes et chacun aura exactement deux fois 3 minutes pour défendre sa thèse devant un modérateur et le public. A l’issue de vos présentations, les participants auront à se positionner physiquement dans un espace dédié, pourront participer à l’argumentation et changer de camp s’ils le souhaitent.
Du fait que le colloque porte sur les objets et la démarche low-tech, vous pouvez choisir de contribuer au colloque en présentant physiquement votre objet de recherche (outils de l’Atelier Paysan, marmite norvégienne, four solaire, serveur informatique low-tech, etc.) dans un espace qui y sera dédié.
Vous pouvez également réaliser votre présentation (cf. 1. et 2. ci-dessus) en vous appuyant sur la manipulation de l’objet pour expliquer sa trajectoire, son utilité, ses limites et la façon dont il s’incarne dans votre travail de recherche.
En plus de ces propositions, vous pouvez également suggérer au comité d’organisation un format de présentation de votre recherche. Dans la mesure du possible, il sera alors inclus dans le programme et proposé aux autres participants lors des relances de cet appel à communication.
En écho à l'axe sur les imaginaires politiques et la fiction, vous pourrez participer à un atelier pratique en fin de journée.
Le principe est le suivant. Sont rassemblés des chercheurs de disciplines différentes dans un espace dédié. À partir d'un scénario de rupture (ex : 2038, pénurie majeure de composants électroniques en Europe occidentale), les participants devront concevoir en un temps – déterminé dans le programme final – un service public, un cadre juridique, un objet du quotidien, etc. en lien avec les low-tech permettant de répondre à cette crise, puis en faire une restitution artistique (théâtre, arts plastiques, etc.) en 5 minutes.
Du fait d’un réseau important de nombreux acteurs (associations, entreprises, organismes publics, etc.), la région Normandie est très active en matière de low-tech et porte le sujet au sein de ses instances (en ce sens, cf. les éditions prochaines du rapport du Ceser Normandie et d’un numéro des Etudes Normandes consacrés aux low-tech).
En collaboration avec Le Dôme de Caen, acteur majeur du réseau low-tech en Normandie, un espace est prévu pour accueillir les différents acteurs normands de la low-tech.
Au cours de ce colloque, vous pourrez ainsi naviguer entre les posters, les objets de recherche et les stands des différents acteurs normands de la low-tech. L’objectif d’une telle démarche est d’ancrer la recherche académique dans le tissu local des pratiques et projets low-tech de la région Normandie.
A l’issue de la première journée, est organisée une rencontre conviviale et festive en soirée autour d’un buffet dans un lieu que nous aurons plaisir à vous dévoiler ultérieurement.
Les frais du colloque comprennent, pour les deux jours : les deux repas du déjeuner, les en-cas de journée et le repas du jeudi soir.
Le comité d’organisation est en train de chercher des financements pour rendre la journée gratuite. Néanmoins, à ce jour, nous ne sommes pas en mesure de garantir la gratuité de la manifestation. Le fourchette maximale est donc de 80 € par personne pour les deux jours, repas et soirée compris.
Abraham, Y.-M. (2024). « Limites planétaires » : quels apports dans la lutte écologique ? Le Climatoscope, 6, 82–85.
Akrich, M. (1987). Comment décrire les objets techniques ? Techniques & Culture, 9, 49–64.
Akrich, M., Callon, M., & Latour, B. (2006). Sociologie de la traduction : Textes fondateurs. Presses des Mines.
Bihouée, A., & Guézennec, C. (2021). Low-tech: Réhabiter le monde. La Découverte.
Böhm, S., Dželetović, M., & Duttmann, A. (2022). Utopian and dystopian futures in sustainability discourse. Environmental Philosophy, 14(2), 45–67.
Bourdieu, P. (1979). La distinction. Éditions de Minuit.
Brown, T. (2009). Change by design: How design thinking transforms organizations and inspires innovation. HarperBusiness.
Caillé, A. (2010). Pour un manifeste du convivialisme. Le Bord de l'eau.
Callon, M. (1986). Éléments pour une sociologie de la traduction. L'Année sociologique, 36, 123–154.
Cockburn, C. (1985). Machinery of dominance. Pluto Press.
Dewez, A. (2018). Low-tech design. Éditions B42.
Dunne, A., & Raby, F. (2013). Speculative everything. MIT Press.
Edgerton, D. (2006). The shock of the old. Profile Books.
Ellul, J. (1973). Le système technicien. Calmann-Lévy.
Escobar, A. (1995). Encountering development. Princeton University Press.
Grimaud, E., Tastevin, Y. P., & Vidal, D. (2017). Low tech, high tech, wild tech. Réinventer la technologie ? Techniques & Culture, 67, 12–29.
Gupta, A. (2016). Frugal innovation. HarperCollins India.
Hall, S. (1980). Cultural studies: Two paradigms. Media, Culture & Society, 2(1), 57–72.
Hickel, J. (2020). Less is more. Penguin.
ISO. (2006). Management environnemental — Analyse du cycle de vie — Principes et cadre (Norme ISO 14040:2006). Organisation internationale de normalisation.
Jasanoff, S. (2003). Technologies of humility. Minerva, 41編集, 223–244.
Lascoumes, P. (2012). L'action publique. Presses de Sciences Po.
L'Atelier Paysan. (2021). Reprendre la terre aux machines : Manifeste pour une autonomie technique et paysanne. Le Seuil.
Latour, B. (2012). Enquête sur les modes d'existence : Une anthropologie des modernes. La Découverte.
Lawrence, M., Janzwood, S., & Homer-Dixon, T. (2022). What is a global polycrisis? Cascade Institute Technical Paper, 2022-4, 1–28.
Mateus, Q., & Roussilhe, Q. (2024). Vers une épistémologie des low-tech. Mission, 12(1), 33–49.
Moscovici, S. (1961). La psychanalyse, son image et son public. Revue française de sociologie, 2(1), 81–86.
Ostrom, E. (1990). Governing the commons: The evolution of institutions for collective action. Cambridge University Press.
Pestre, D. (2015). Histoire des sciences et des savoirs. Seuil.
Radjou, N., & Prabhu, J. (2015). Frugal innovation. Economist Books.
Richardson, K., Steffen, W., Lucht, W., Bendtsen, J., Cornell, S. E., Donges, J. F., & Rockström, J. (2023). Earth beyond six of nine planetary boundaries. Science Advances, 9(37), 1–16.
Seck, P. A. (2021). Jugaad innovation frugale en Afrique. Revue d'économie industrielle, 175, 45–68.
Shove, E. (2003). Converging conventions of comfort. Journal of Consumer Policy, 26(4), 395–418.
Slovic, P. (1987). Perception of risk. Science, 236(4799), 280–285.
Tanguy, A., Carrière, L., & Laforest, V. (2023). Low-tech approaches for sustainability: key principles from the literature and practice. Sustainability : Science, Practice, & Policy, 19(1).
Union européenne. (2023). Directive sur les règles communes visant à promouvoir la réparation des biens. Journal officiel de l'Union européenne, L 2023/4812.
Josselin Baumard, Maître de conférences (HDR), Université Rouen-Normandie, CRFDP.
Caroline Cintas, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Olivier Codou, Maître de conférences, Université Rouen-Normandie, CRFDP.
Stéphane Crozat, Enseignant-Chercheur, Université Technologique de Compiègne, CosTech.
Samuel Grandval, Professeur des Universités, Université Le Havre-Normandie, Nimec.
Valérie Laforest, Directrice de recherche, Mines Saint-Etienne.
Oriane Lafuente-Sampietro, Maîtresse de Conférences, Université Rouen-Normandie, Lasta.
Morgan Meyer, Directeur de recherche, CNRS, Mines Paris-Tech.
Nicolas Praquin, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Tatiana Reyes, Enseignante-Chercheuse, Ensam.
Thierry Roger, Maître de conférences en Littérature française du XXe siècle, Université Rouen-Normandie, CEREdi.
Miguel Stuardo-Concha, Ingénieur de recherches, Université Rouen-Normandie, Lasta.
Audrey Tanguy, Maitre-assistante, Mines Saint-Etienne.
Antoine Touzain, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Curej.
Josselin Baumard, Maître de conférences (HDR), Université Rouen-Normandie, CRFDP.
Fairouz Benatia, Doctorante, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Grégory Chaudemanche, Doctorant, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Caroline Cintas, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Olivier Codou, Maître de conférences, Université Rouen-Normandie, CRFDP.
Samuel Grandval, Professeur des Universités, Université Le Havre-Normandie, Nimec.
Oriane Lafuente-Sampietro, Maîtresse de Conférences, Université Rouen-Normandie, Lasta.
Nicolas Praquin, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Nimec.
Miguel Stuardo-Concha, Ingénieur de reherches, Université Rouen-Normandie, Lasta.
Antoine Touzain, Professeur des Universités, Université Rouen-Normandie, Curej.