Ces dernières années, de nombreuses recherches ont confirmé l’intérêt de la musicothérapie, du point de vue des neurosciences :
« Si la musique a un tel pouvoir sur nous, c’est que l’écoute, et plus encore la pratique musicale, stimule le cerveau bien au-delà du cortex auditif. Elle engage de nombreuses régions impliquées dans l’action, les émotions et l’intellect, qui interagissent pour établir un cercle vertueux cognition-action-émotion »
E. Bigand et B. Tillmann
Ces recherches sont venues compléter l’expertise plus ancienne de nombreux musicothérapeutes :
« Parler de musicothérapie, c'est parler de communication », « La musicothérapie… a pour but, utilisant le mouvement, le son et la musique, d'ouvrir des canaux de communication chez l'être humain avec l'objectif d'obtenir des effets thérapeutiques, psychoprophylactiques, ainsi qu'une amélioration pour lui et pour l'entourage »
R. Benenzon
« Ces deux paramètres, le groupe, la musique, sont donc introduits comme des médiations, c’est-à-dire des intermédiaires, des supports à la relation d’aide »
É. Lecourt
« À travers l’improvisation musicale et rythmique, s’extériorisent les sentiments et les pulsions profondes », « Les blocages émotionnels s’expriment avec une évidence flagrante »
J. Verdeau-Paillès
Liens de vidéos sur la musique et ses effets :
L'instinct de la musique, ARTE
Lorsque la musique fait swinguer les neurones