Il n’existe pas de hiérarchie dans les raisons de consulter un psychologue, autrement dit de raisons plus valables que d’autres. Toute situation générant chez vous un blocage, une souffrance, peut faire l’objet d’une consultation psychologique.
Le préalable est juste d’en ressentir le besoin ou l’envie.
Parmi les nombreux motifs pouvant vous conduire à faire appel à un psychologue, citons par exemple :
Je reçois en consultations les :
Les enfants et adolescents peuvent être amenés à rencontrer certaines difficultés : tristesse, anxiété, colères, oppositions, difficultés scolaires, de comportement, alimentaires, du sommeil. Ils peuvent vivre des événements douloureux ou souffrir de maladies. Le psychologue propose une écoute et un soutien pour faire face aux difficultés qu'ils rencontrent.
L’adulte évolue dans un environnement multi-relationnel : familial, professionnel, amical, et social d’une manière globale. Ces interactions peuvent parfois engendrer des difficultés psychologiques en rapport avec les relations humaines (couple, relation hiérarchique..), avec la charge de travail et des responsabilités (activité professionnelle, parentale…) ou avec des évènements de vie particuliers (maladie, séparation, deuil, accident..).
Ces difficultés psychologiques peuvent ou non être en lien avec son histoire personnelle.
L’intensité de la souffrance psychique, sa répercussion sur la vie quotidienne peut nécessiter la demande d’aide d’un professionnel sur un temps plus ou moins long, selon la problématique de l’adulte et ce toujours dans un respect de son intégrité psychique et physique.
Quand la communication est rompue, que les disputes se multiplient, qu'on a l'impression de répéter les mêmes conflits, que nos efforts pour trouver un compromis restent vains, que l'ennui mine notre couple ou que l'on reproche à l'autre d'être la cause de notre souffrance, ...
Lorsque certains changements (naissance, adolescence, départ des enfants, décès des grands-parents…) déclenchent une crise, quand la communication au sein de la famille est perturbée. Des symptômes peuvent apparaître chez l’un des membres de la famille. Cette souffrance pourrait bien être celle du groupe familial dans son ensemble: une souffrance collective.
La psychothérapie offre un cadre dans lequel on peut parler et s’exprimer en toute sécurité et dans une certaine continuité. Cela signifie être à l'écoute de soi, sous la conduite d’une oreille compétente. Se cache souvent derrière un désir de thérapie, une demande de changement et de stabilité à la fois : la plainte ou le symptôme doivent disparaître, mais on veut rester tel que l’on est. Les difficultés sont examinées ensemble avec respect; l'attention est aussi bien portée sur les problèmes que sur les solutions. Les questions suivantes peuvent surgir:
Dans une recherche commune, le psychothérapeute aide le patient à développer ses propres réponses aux diverses questions qui l’ont amené en thérapie. La psychothérapie part donc d'un modèle de participation et se différencie, dès lors, clairement du modèle médical ou de la démarche de diagnostic - prescription, où l’on pose au moyen d'une série de symptômes un diagnostic et où l’on prescrit un traitement. Bon nombre de patients ne s'attendent pas à une telle responsabilisation de leur propre vie, alors que c’est justement là, le noyau de la psychothérapie.
Un couple peut avoir à surmonter des difficultés, voire des moments de crise, en lien avec des étapes clé de son évolution, qui entrainent la nécessité pour chaque partenaire de s’ajuster : les débuts de la vie à deux, l’arrivée d’un enfant ou son départ du foyer, l’accession à la retraite, … sont autant de moments critiques qui peuvent générer disputes, incompréhensions, problèmes de communication … Pour d’autres couples, les difficultés pourront être liées à des problèmes de fond dans la relation conjugale, et aller jusqu’à des violences.
L’approche systémique, sans se poser en arbitrer des différends, cherche à comprendre l’impasse relationnelle des deux partenaires, à leur donner les moyens de redéfinir leur relation pour un fonctionnement plus harmonieux.
Si le couple envisage une séparation, une ou plusieurs consultations peuvent aussi les aider à se séparer le mieux possible, dans leur intérêt et celui des enfants.
La thérapie familiale systémique est centrée sur les relations et les schémas de communication, sans culpabilisation, afin de réduire la souffrance commune et d’aider la famille à dépasser l’état de crise qu’elle traverse, pour atteindre un nouvel équilibre.
Une thérapie familiale systémique est indiquée pour un certain nombre de troubles qui touchent souvent – mais pas uniquement – les enfants ou les adolescents : échec scolaire/ déscolarisation, violences dans la famille ou à l’extérieur de la famille, problèmes d’addiction, fugues, anorexie, dépression, tentatives de suicides des adolescents… Elle peut aussi aider les familles suite à des événements traumatisants ou d’autres contextes difficiles, et plus généralement quand des problèmes psychiques comportementaux ou sociaux d’un membre de la famille entrainent des conséquences pour ses autres membres.
L’approche systémique a sa spécificité propre et peut être choisie seule ou en complément d’une approche individuelle pour un ou plusieurs membres de la famille.
Il s’agit d’une approche qui peut inclure plusieurs référentiels et faire appel à différents outils en fonction de la problématique de chaque personne. L’intérêt étant de prendre en compte l’être humain dans la totalité de son expérience, de ne pas exclure d’hypothèse et de ne pas négliger une orientation théorique particulière. L’approche intégrative souhaite considérer un individu dans toutes ses dimensions (affectives, cognitives, sociales), selon un modèle de co-occurrence et non de causalité simple.
Il existe plusieurs courants analytiques selon qu’on se réfère à la psychanalyse de Freud, de Lacan, de Jung ou d’autres auteurs. Cependant elles ont toutes en commun de travailler sur la mise en relation de la personne avec son inconscient. Avec une approche analytique, on encourage la personne à parler sans contrainte de tout ce qui lui vient à l’esprit, c’est la méthode de l’association libre. Le but étant d’explorer l’inconscient pour y repérer des éventuels traumatismes, des émotions refoulées ou des conflits intérieurs qui auraient été occultés de la conscience. Le thérapeute peut parfois analyser les manifestations ou expressions de l’inconscient (rêve, lapsus, actes manqués etc.). Il amène également le patient à reconnaître et analyser les mécanismes de défense qui lui sont propre.
L'approche systémique se distingue des autres approches par sa façon de comprendre les relations humaines : l'individu fait parti et est influencé par différents systèmes : familial, professionnel, social,.. Les personnes dépendent les unes des autres et leurs échanges se font selon des règles implicites de communication utilisées le plus souvent de manière inconsciente. Les difficultés d'une personne signalent parfois une souffrance qui peut parfois être celle d'un système.
L'approche systémique prend donc en compte la communication et les interactions entre les individus. Elle est particulièrement utilisée en thérapie familiale car une famille constitue un bien sûr un système social naturel mais l'approche systémique peut bien sûr s'appliquer dans le cadre d'une thérapie individuelle et non familiale : il n'est pas nécessaire de faire participer tout un groupe pour opérer un changement. Modifier unilatéralement ses relations avec les autres personnes du système peut avoir un effet sur le fonctionnement du groupe.
Pour rendre compte de la complexité, la systémique impose l'appréhension concrète de concepts qui lui sont propres et prend forme dans un processus de modélisation de systèmes complexes.
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est décrite comme étant une psychothérapie centrée sur la modification de pensées et de comportements problématiques. Celle-ci applique des principes dérivés de la recherche scientifique afin de traiter et modifier certains comportements humains. De plus, la TCC s’intéresse d’abord à la solution des problèmes actuels et en second lieu uniquement, à la compréhension de leur origine dans le passé. Une bonne relation thérapeutique est considérée comme étant essentielle à une psychothérapie d’approche cognitive-comportementale efficace. Enfin, il est possible de qualifier la TCC comme étant généralement active, directive, structurée et relativement de courte durée.