Bruno Rives

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27 janvier 2019, 11:52AM, Paris, France, Terre - Latitude: 48°51′12″ Nord / Longitude: 2°20′55″ Est


AMBITIONS

  • Personnelle: l'autre
  • Professionnelle: créer, rétablir, entretenir le lien avec l'autre, grâce aux nouvelles technologies


ETUDES

J'étais destiné à la mise en scène de cinéma. Dès 12 ans, je tournais mes premiers films. Le plus connu reste sans conteste Enlèvement au Château de Versailles, dont seul le début de la première scène a vu le jour. L'actrice principale, magnifique, décida de quitter le plateau après mon insistance pour tomber une dixième fois. Espérant protéger sa peau de mouton, d'un blanc immaculé, de la boue d'une pluie récente, elle évitait que le haut de son corps ne touche le sol, rendant mon futur chef-d'œuvre grotesque.

Une démarche mal entreprise lors de l'inscription à la Fémis mit fin à mon rêve. Mon père souleva la délicate question des mathématiques et de la physique au concours sous les yeux d'une secrétaire au nombril découvert. Elle me lança des oeillades prononcées, et, sans un regard pour mon géniteur, elle répondit: "non, rien de tout cela, nous vérifions seulement", clin d'œil, "les qualités artistiques de nos jeunes", clin d'œil. Fini terminé, je fus orienté vers la voie que je considérais la pire, l'économie. Dire qu'une inscription en ligne m'aurait sauvé!

La piste se révéla bénéfique, grâce au DESS économétrie et informatique, que je suivis suite au conseil salvateur, c'est rien de le dire, d'un bon ami. Son directeur, Maurice Desplas, mettait un point d'honneur à se faire rencontrer universitaires et entrepreneurs fiers de leur parcours. J'y ai appris les rudiments de la programmation, discipline des disciplines, et du marketing produit. Cela déclencha des revenus réguliers et quelquefois très importants, des échecs cuisants, mais surtout des rencontres exceptionnelles. Fort de ce bagage, j'ai pénétré l'univers sans limites des nouvelles technologies, sous la forme de machines hexadécimales, puis d'ordinateurs, le plus fantastique d'entre eux étant l'Apple II, puis de l'objet d'art qui a changé ma vie, comme celle de centaines de millions de personnes, le Macintosh. J'eus le privilège d'être l'un des directeurs produits d'Apple, de 81 à 86.


PARCOURS PROFESSIONNEL

Comme pour tout bon Japonais, ma formation professionnelle m'a été dispensée dans l'entreprise/famille:

  • Ce fût en premier lieu à la maison, par l'entremise de mon père, sur Akio Morita qu'il avait eu la chance de rencontrer en 1975, et qui lui avait exposé la stratégie de Sony à 25 ans, elle s'est vérifiée pile en 2000,
  • par Apple. J'y reçus les enseignements de Steve Jobs, alchimie technologie, design, marque, et stratégie Apple, la première fois en 82 à 27 ans, nous avions le même âge, et à plusieurs reprises par la suite sur les UI/UX,
  • par les laboratoires de la région d'Osaka, avec Minoru Asada, en 2003, sur la robotique cognitive développementale, le deep learning, la réalité augmentée,
  • par Dominique Beau, sur tant de sujets, le dernier en date intellect et âme, mais aussi sur la méthodologie temps réel pour anticiper l'impact des innovations de rupture;
  • par Fanny Vielajus, chez CLM/BBDO et par Mark Kwamme, sur la marque et le e commerce.

Après cinq années passées chez Apple, quelques structures et activités dans le numérique auxquelles le projet des Apple Store mit fin, il y a prescription, tant mieux pour eux, puis une expérience de publicitaire nouveaux médias en future-ex filiale de CLM/BBDO et de CKS, j'ai créé en 2001 Tebaldo, un observatoire stratégique sur les tendances et usages des nouvelles technologies. J'ai adapté pour la détection de disruptions une méthode américano japonaise unique, créé le premier livre/reader électronique digne de ce nom, à base d'encre électronique, pour le Groupe Les Echos, Citroën et SFR, doté d'un format de documents de mon invention, fortement inspiré d'HyperCard, du génial Bill Atkinson, et le concept d'une plate-forme minimaliste de robotique cognitive.

Nous y avons instauré des Rencontres, des laboratoires d'usage (le plus fameux, visité du monde entier, le Labo BnF), des blogs et micro blogs sur les outils collaboratifs, iMode, Apple, le papier électronique, les robots/agents de nouvelle génération, les grandes innovations et la santé, Twitter pour dirigeantes(ts), l'AR/VR/Deep Learning, la marque et les machines. Nous nous sommes amusé à créer le Festival International des Pléiades, compétition de petits bijoux diffusés simultanément en salle dans le monde entier, pour comprendre la révolution du cinéma à l'ère du tout numérique, et parce que je n'ai cessé d'adorer le cinéma. La fiction en apprend plus que la vie.

J'ai assuré pendant deux ans la R&D et le marketing stratégique de Lirobia, structure que j'ai co-créée pour fabriquer une preuve de concept de robotique apprenante, Pio. Elle n'est pas passée au stade d'industrialisation.

En 2013, j'ai initié en marge de Tebaldo une nouvelle activité passionnante autour de l'autisme et des troubles/talents cognitifs, AVC, burn out, Alzheimer, etc., Musuro. Elle est devenue mon projet de vie.


EDITION

Coté écriture, en 1997, mon premier ouvrage, Internet et la Pub, fut interdit in extrémis de sortie. L'un de ses chapitres « Internet, les femmes et le lavoir », qui anticipait l'arrivée des réseaux sociaux et leurs bénéfiques échanges, avait été pris pour une apologie du machisme.

J'avais entrepris Jeunesse éternelle mais pas trop, pour promouvoir la télé prévention et les bonnes habitudes alimentaires, une version avait même commencé à circuler, mais après les premiers avis, je crois bien qu'il ne sortira jamais.

Ma première docufiction Aldo Manuzio, passions et secret d'un Vénitien de génie, porte sur l'invention du livre moderne en 1501 par ce héros de Steve Jobs, d'Alan Kay et de tous les philosophes, les vrais, à la fois amoureux du savoir et technologues. Je finalise un autre ouvrage, qui m'aura pris plus d'un an que prévu, Think Different, ou le numérique au service des talents et troubles cognitifs. Chance, il intègre un projet, lancé il y a 6 ans, et que je n'arrivais pas à finir, car il demandait l'excellence: Steve Jobs, Portrait d'un humaniste de caractère.

ONE LAST THING

Je n'ai pas retenu les dernières leçons de ma coach de vie, j'aurais dû commencer par: que faites-vous? et, pour les plus proches, comment allez-vous? de quoi souhaiteriez-vous me parler? La ligne est ouverte à bruno.m.rives @ gmail.com.


A bientôt, en virtuel sans doute, ou en réel, c'est comme vous voulez, je n'ai aucune préférence (quoiqu'aujourd'hui, dimanche 27 janvier 2019, je discute plongée sous-marine et art en Grèce avec une femme que je n'aurais jamais eu l'occasion de rencontrer dans la vraie vie, idem hier et avant-hier soir, c'était de la survie de l'humanité et de Woody Allen, avec une étudiante qui fait un mémoire au Danemark (elle m'en a appris sur Ravages, de Barjavel, moi sur la Formule de Dieu:-). Je ne connais personne dans la vraie vie avec qui je pourrais parler tranquillement de cela en ce moment, ou jamais, d'ailleurs.

@brunorives

LIENS

SITES PRO

  • Musuro (Fondation, création en cours)
  • Tebaldo (Arrêt des activités, site longue traine)

BLOGS


MICRO BLOGGING & RESEAUX SOCIAUX


OUVRAGES


ELLES(ILS) ONT CHANGE MA VIE

Jeannette Ducluzeau de Chabreuil, aux gènes anarchistes, laïcs, républicains, royalistes, religieux, subtilement répartis, pour m'avoir protégé de l'intellect assassin

Jean Rives, pour la preuve que tout être est fragile, poète, artiste, et pour la transmission de son savoir

Marie Boulant, pour son exigence de vie, sa foi en l'esprit; pour la bonne éducation qu'elle a donnée à trois enfants merveilleux et plus encore, et qu'elle distille aux tout petits

Eugénie, Jean-Baptiste et Jeanne Rives, les conquérants, ils savent ce que je leur dois, à eux et à leur moitié, pour leurs expérience et culture

Les tout petits, les trois premiers déjà m'en apprennent

Christine Géhin, pour m'avoir fait redevenir auteur de ma vie

Johanna Hoffman, pour m'avoir adoubé dans le saint des saints d'Apple à Cupertino, peuplé de gens inoubliables, entrainant passions personnelles et professionnelles sans fin

Haruko Tsujita, pour m'avoir donné accès au monde des consortiums japonais de la technologie, de l'ergonomie et du design. Celui des humains et des machines, faites d'atomes, qui ont aussi une âme.