Je suis Brice Techer, ébéniste installé dans le Pays Nantais. Mon atelier de 16m² est l'endroit où les matières nobles deviennent des objets faits pour durer.
Inspection avant jointage du noyer. Chaque essence a son caractère, un passage quasi indispensable des projets utilisant du placage
La passion d'abord, la raison ensuite — puis les deux ensemble.
Adolescent, je passais mon temps à travailler le bois. La lutherie, la menuiserie — pas comme un passe-temps, comme une évidence. Mais j'étais trop rationnel, peut-être trop prudent, pour en faire un métier. Alors j'ai suivi un parcours "normal" : un Master en commerce, une carrière structurée. Le bois attendait.
La pandémie a été le déclencheur. Pas une révélation soudaine — plutôt la confirmation que l'attente avait assez duré.
Je me suis formé sérieusement : pratique régulière mais aussi près de soixante ouvrages spécialisés — traités de menuiserie et d'ébénisterie, livres de techniques, références par pays et par époque — avant de passer en candidat libre mes diplômes de menuisier agenceur et d'ébéniste. Deux ans aux côtés d'un ébéniste agenceur de la région Nantaise pour confronter la théorie au réel. En 2025, je me suis mis à mon compte.
Ce que je fais — et comment je le fais.
Hêtre, sapelli, noyer, érable, ziricote, chêne, — je choisis les essences pour leur caractère autant que pour leurs qualités techniques. J'aime le bois dans toutes ses expressions : la perfection d'un grain serré, la rudesse d'une fibre ouverte, la chaleur qu'il dégage au toucher.
Je travaille seul, dans un atelier de 16m², avec le soin que ça implique. Chaque projet commence par la planche à dessins ou la modélisation — rien n'est laissé au hasard avant que la première pièce soit coupée.
Je n'hésite pas à associer d'autres matières pour sublimer le bois : pierre, textiles, métaux. Ce qui compte, c'est que la pièce soit juste — utile, belle, et faite pour durer.
Coffret à montres que je prépare en cadeau pour un client, l'insert s'ajuste, les éléments prennent leur place. Les finitions viendront. Le soin, lui, est déjà là.
Avant de couper la première pièce, chaque projet passe par la planche à dessins et/ou la modélisation. L'étude préalable, c'est ce qui garantit que rien n'est laissé au hasard.
Ce que je veux pour chaque pièce qui sort de mon atelier.
Qu'elle ait un sens. Qu'elle serve. Qu'elle reste un plaisir autant à l'usage qu'au regard. Qu'on la garde, qu'on la montre, qu'on la transmette.
C'est ce que j'appelle ébénisterie artisanale — pas un mot sur une étiquette, une intention dans chaque geste.
Fabrication artisanale française. Délai de 10 à 14 jours pour les objets en boutique. Mobilier sur mesure : délai selon projet.
Pour suivre mes projets en cours et mes réalisations :
@bricetecher.ebeniste → instagram.com/bricetecher.ebeniste