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Projet MSC
Contexte :
Dans le cadre de ma deuxième année de BTS SIO option SISR, j’ai participé à un projet fil rouge autour de MSC Croisières.
Le but de ce projet était de concevoir, déployer et faire évoluer une infrastructure réseau et système pour le pont 7 d’un paquebot, en tenant compte des contraintes d’un environnement réel : séparation des usages, accès Internet, administration du réseau, sécurisation des flux et mise en place de services d’entreprise.
Le projet s’appuie sur une logique progressive, avec d’abord une phase d’étude et de maquettage, puis une phase de mise en œuvre sur une infrastructure plus concrète. Il permet de mobiliser plusieurs compétences en réseau, système, administration Windows, sécurité et supervision.
Objectifs du projet :
Les principaux objectifs du projet étaient les suivants :
concevoir une architecture réseau cohérente répondant au cahier des charges ;
séparer les différents usages grâce à des VLAN dédiés ;
mettre en place les services réseau nécessaires au fonctionnement de l’infrastructure ;
déployer un environnement Active Directory pour centraliser l’administration ;
permettre l’accès Internet tout en contrôlant les communications entre les réseaux ;
sécuriser l’infrastructure avec un pare-feu, du filtrage, un portail captif et un VPN ;
superviser les équipements et les services ;
intégrer des outils d’inventaire, de ticketing, d’automatisation et de centralisation des logs
Environnement technique :
Dans ce projet, plusieurs technologies et outils ont été utilisés :
Cisco Packet Tracer pour la maquette réseau ;
switch et routeur Cisco pour la partie réseau ;
borne Wi-Fi Aruba pour la diffusion des SSID ;
Windows Server pour l’Active Directory, le DNS, le DHCP et les services associés ;
Stormshield pour les fonctions de pare-feu, NAT, portail captif, proxy, routeur et VPN ;
GLPI pour la gestion de parc et des incidents ;
Nagios pour la supervision ;
Wazuh pour la centralisation et l’analyse des logs ;
PowerShell pour l’automatisation ;
Linux pour certains serveurs et tests complémentaires.
Schéma réseau MSC Croisières G6 final :
Déroulement du projet
La première étape a consisté à étudier le cahier des charges afin d’identifier les besoins fonctionnels et techniques.
Cette phase a permis de mieux comprendre l’architecture attendue, les contraintes de sécurité, les besoins en connectivité ainsi que l’organisation logique du réseau.
J’ai également participé à la réflexion sur la répartition des rôles des différents équipements et sur la manière de structurer le projet en plusieurs étapes.
pièce jointe :
analyse du cahier des charges ;
réponse au cahier des charges ;
Besoin en formation
Une maquette complète a ensuite été réalisée sur Packet Tracer afin de tester l’architecture avant le passage sur une infrastructure plus concrète.
Cette phase a permis de :
créer les VLAN nécessaires ;
préparer le plan d’adressage ;
simuler le routage entre les réseaux ;
mettre en place le NAT pour l’accès Internet ;
tester le comportement des postes clients ;
valider la séparation entre le réseau d’administration et le réseau destiné aux usagers.
Cette étape a été importante car elle a servi de base pour la suite du projet.
À mettre en preuve :
capture de la maquette Packet Tracer ;
fichier .pkt ;
compte rendu de tests.
Après la phase de simulation, le projet a été transposé sur la baie physique.
Cette étape comprenait notamment :
la réalisation du schéma physique ;
le câblage logique des équipements ;
la configuration des interfaces réseau ;
le paramétrage des ports du switch ;
la mise en place des trunks et des VLAN d’accès ;
les premières sauvegardes de configuration.
Le passage à la baie physique a permis de confronter la théorie à la réalité et de vérifier la cohérence des choix réalisés en amont.
À mettre en preuve :
schéma physique ;
photos ou captures des configurations ;
sauvegardes des équipements.
Une partie importante du projet concernait la mise en place des services Windows, avec l’installation d’un serveur Windows et le déploiement d’un domaine Active Directory.
Au cours de cette phase, plusieurs éléments ont été mis en place :
installation et promotion du serveur en contrôleur de domaine ;
configuration du DNS ;
mise en place du DHCP selon l’organisation retenue ;
création des unités d’organisation ;
création des utilisateurs et groupes ;
application de la méthode AGDLP ;
configuration de partages réseau avec des droits adaptés.
Cette étape a permis de centraliser l’administration des comptes, des ressources et des postes du projet.
À mettre en preuve :
captures de l’AD ;
captures DNS / DHCP ;
captures des partages et permissions ;
compte rendu de recette.
Le projet intégrait aussi une partie Wi-Fi avec plusieurs SSID associés à des VLAN différents.
L’objectif était de permettre des usages distincts selon les profils tout en gardant une séparation logique et sécurisée des flux.
Le travail réalisé sur cette étape portait notamment sur :
l’association des SSID aux bons VLAN ;
la distribution IP selon le réseau concerné ;
la vérification de l’isolation des clients ;
la mise en place de règles de filtrage pour contrôler les accès entre réseaux.
Cette partie a demandé plusieurs tests et ajustements afin de garantir un fonctionnement correct du Wi-Fi et de la segmentation réseau.
GLPI a été déployé pour ajouter une dimension de gestion de parc et de support utilisateur au projet.
Cette étape avait pour objectifs :
l’inventaire des machines ;
la gestion des équipements réseau ;
la mise en place des tickets ;
l’intégration avec l’Active Directory pour l’authentification ;
la réflexion sur l’impact de cet ajout dans l’infrastructure existante.
Ce travail permet d’apporter une dimension plus concrète de gestion quotidienne d’un parc informatique.
Afin de renforcer la sécurité du Wi-Fi, une authentification RADIUS a été mise en place.
Le but était de ne pas utiliser uniquement une clé partagée, mais de passer par une authentification centralisée plus propre et plus sécurisée.
Cette étape comprenait :
la préparation du serveur RADIUS ;
l’intégration avec le domaine ;
la gestion des certificats ;
la liaison avec la borne Wi-Fi ;
les tests de connexion.
Cela a permis d’ajouter une vraie brique de sécurité au projet.
Le projet ne se limitait pas à un environnement 100 % Windows.
Une station Linux a aussi été intégrée au domaine afin de montrer l’interopérabilité entre différents systèmes.
Cette partie m’a permis de travailler sur :
l’intégration d’une machine Linux dans un domaine ;
l’authentification via l’annuaire ;
la validation du bon fonctionnement côté utilisateur.
Une partie du projet portait aussi sur l’automatisation de certaines tâches d’administration avec PowerShell.
L’objectif était de créer des scripts capables de :
générer une arborescence de dossiers ;
créer les groupes nécessaires ;
partager automatiquement certains répertoires ;
attribuer les permissions adaptées.
Cette étape montre l’intérêt de l’automatisation dans l’administration système pour gagner du temps et limiter les erreurs manuelles.
Le routeur initial a ensuite été remplacé ou complété par un équipement Stormshield afin d’ajouter une couche de sécurité plus poussée.
Cette évolution a permis de mettre en œuvre :
le NAT ;
le rôle de firewall ;
le proxy ;
le portail captif ;
la gestion des flux entre VLAN ;
l’adaptation du plan d’adressage et du schéma réseau.
Cette étape représente une évolution importante du projet, car on passe d’une architecture fonctionnelle à une architecture réellement sécurisée.
Dans la continuité du Stormshield, une solution de VPN SSL a été mise en place pour permettre un accès distant sécurisé à l’infrastructure.
Le travail réalisé ici portait sur :
la configuration du VPN ;
la définition des accès autorisés ;
les tests de connexion ;
la vérification de la sécurité des échanges.
Une infrastructure ne doit pas seulement fonctionner, elle doit aussi être surveillée.
Le projet a donc intégré une solution de supervision avec Nagios.
Cette étape a permis de :
superviser les équipements réseau ;
contrôler certains serveurs et services ;
exploiter SNMP ;
visualiser l’état global de l’infrastructure.
Pour aller encore plus loin dans la sécurité, une solution SIEM a été ajoutée avec Wazuh.
L’objectif était de :
centraliser les logs ;
détecter certains comportements anormaux ;
améliorer la visibilité sur l’activité des serveurs ;
renforcer l’analyse de sécurité de l’infrastructure.
Mission : installation d'un solution de déploiement de logiciels
pour éviter de passer sur tous les postes pour installer une mise à jour, modifier un fichier de configuration ou installer un nouveau logiciel, vous devez mettre en place un logiciel de télédéploiement
Etude comparative WAPT / ANSIBLE
Installation de la solution choisie
Administration : ce serveur sera
dans la gestion de parc
dans la supervision
sauvegardé
Tests :
déploiement de packages, de fichier, mises à jour
Mission :
Pour améliorer la sécurité, vous devez mettre en place un serveur de backup pour centraliser les sauvegardes
En utilisant la documentation donnée plus bas, faire une étude comparative (sous forme de tableau donnant les principales caractéristiques) des 2 produits de sauvegarde
BORG BACKUP
DEJA DUP
Documentation :
https://www.linuxtricks.fr/wiki/borg-backup-gerer-ses-backups-sous-linux
https://connect.ed-diamond.com/Linux-Pratique/LP-098/Ne-procrastinez-plus-vos-sauvegardes-grace-a-Borg3
https://doc.ubuntu-fr.org/borgbackup
https://apps.gnome.org/fr/DejaDup/
Installer Borg Backup avec son interface graphique Vorta
https://vorta.borgbase.com/
Cf la procédure dans le dossier Documentation
Mettre en oeuvre une stratégie de sauvegarde pour les serveurs de votre infrastructure
Administration : ce serveur sera
dans la gestion de parc
dans la supervision
sauvegardé
Mise en place et tests
Sauvegarde sur un cloud
utiliser l'outil rclone pour copier la sauvegarde locale sur un Cloud