Congo actuel : Ce que pense Andy Bemba
« Ce Congo que nos enfants ne connaîtront peut-être jamais…
Je me souviens d’un temps où l’on se réveillait à 6h45 pour partir à l’école à 7h05 et arriver avant 7h30.
Il n’y avait que quelques chaînes de télévision (OZRT, AA, TKM) et quelques radios comme Sango Malamu, mais elles suffisaient à nourrir nos esprits.
Les voisins étaient de la famille. Les enfants d’une même école s’appelaient cousins. La solidarité était un mode de vie.
Tout le monde circulait sans craindre un enlèvement.
Kinshasa n’était peut-être plus “la belle” d’autrefois, mais elle restait une ville où l’on pouvait vivre dignement.
La courtoisie existait sur les routes. Même devant un corbillard, tout s’arrêtait, les roulages et militaires saluaient, les voitures cédaient le passage. Le respect de la vie et de la mort existait encore. Aujourd’hui ? certains vont jusqu’à insulter les conducteurs…
Où sont passées nos valeurs ?
Peut-être que nos enfants ne connaîtront jamais ce Congo qui nous a vus naître… Il n’était pas parfait, mais il nous avait inculqué des valeurs humaines qui nous ont permis de grandir et de devenir ce que nous sommes aujourd’hui. », a-t-il écrit
Congo actuel : Ce que pense Andy Bemba
« Ce Congo que nos enfants ne connaîtront peut-être jamais…
Je me souviens d’un temps où l’on se réveillait à 6h45 pour partir à l’école à 7h05 et arriver avant 7h30.
Il n’y avait que quelques chaînes de télévision (OZRT, AA, TKM) et quelques radios comme Sango Malamu, mais elles suffisaient à nourrir nos esprits.
Les voisins étaient de la famille. Les enfants d’une même école s’appelaient cousins. La solidarité était un mode de vie.
Tout le monde circulait sans craindre un enlèvement.
Kinshasa n’était peut-être plus “la belle” d’autrefois, mais elle restait une ville où l’on pouvait vivre dignement.
La courtoisie existait sur les routes. Même devant un corbillard, tout s’arrêtait, les roulages et militaires saluaient, les voitures cédaient le passage. Le respect de la vie et de la mort existait encore. Aujourd’hui ? certains vont jusqu’à insulter les conducteurs…
Où sont passées nos valeurs ?
Peut-être que nos enfants ne connaîtront jamais ce Congo qui nous a vus naître… Il n’était pas parfait, mais il nous avait inculqué des valeurs humaines qui nous ont permis de grandir et de devenir ce que nous sommes aujourd’hui. », a-t-il écrit