La naissance d’un club, une aventure humaine !
Seulement quelques camarades à l’initiative de notre marche en avant
Pour partir de zéro, il a fallu à François Gallon et à Jean Séry accompagnés de quelques camarades, beaucoup de détermination et ils n’en manquèrent pas en cette année de 1980. Effectivement, ils étaient convaincus qu’un club de tennis enrichirait la cité de Guérigny et que cela permettrait aux néophytes rebutés par la distance d’aller jouer à Nevers ou à Prémery, de s’essayer au tennis.
Se faire connaître
Il fallait donc faire connaître ce projet de créer un club et trouver les moyens de construire les terrains. Une communication ambitieuse mais terriblement efficace fut alors mis en place. Puisqu’après deux articles dans les journaux locaux et un porte à porte très actif de François et de Jean, les deux compères dénombraient déjà 64 inscrits en seulement en deux jours !
Convaincre de mettre la main à la poche
Mais comment jouer au tennis sans terrain ? Il fallait donc convaincre l’ESG (l’Espoir Sportif de Guérigny est l’ancêtre de l’ASGU) d’accepter le principe d’une hypothèque du terrain de la Côte à Bouillot pour couvrir les garanties d’un prêt. Idée qui fut adoptée par 30 voix contre 10. Le club a ainsi pu contracter un prêt pour payer les courts et c’est avec les cotisations des adhérents que les premières mensualités furent payées. Au bout de quelques années, la municipalité convaincue de la bonne marche de la section a épongé la dette.
A un rythme fou !
Quatre mois ! Il n’a fallu que quatre mois pour créer un club parti de rien. Effectivement, c’est le temps qui s’est écoulé entre l’assemblée constitutive du 13 mai qui désigna François Gallon président et l’inauguration des deux terrains du 27 septembre 1980.
Tout d’abord la COLAS (entreprise routière) réalisa deux surfaces bitumées du 2 au 7 juillet pour la somme de 90 683,71 Francs. Puis c’est à un rythme fou que les bénévoles ont installé courant juillet et août les grillages et peint les terrains.
Un club plébiscité
Le succès fut très rapidement au rendez-vous puisque l’on comptait 160 adhérents à peine un an après le début de l’aventure.