Un projet hybride mêlant l'observation du ciel en direct à une musique engagée, des outils d'exorcisme moderne et du pur plaisir.
Plongez dans un voyage immersif fait de son et de chaos.
Face à la cyberintimidation et à ses lourdes répercussions dans la vie réelle, documenter et expliquer les faits représente un défi complexe. Les victimes voient trop souvent leur réalité minimisée ou discréditée, rendant les démarches qui aboutissent extrêmement rares et difficiles.
C'est pour pallier cette injustice que le site Internet d'ArcoCam a été créé, avec pour but de structurer et de documenter plus d'une décennie d'atteintes diverses et d'expliquer les thèmes qui sont abordés dans le récent album de musique.
Initialement lancé comme une chaîne YouTube pour diffuser une caméra de sécurité, le projet ArcoCam s'articule aujourd'hui autour de deux volets distincts et complémentaires.
En capturant le réel sans filtre, le temps qui s'écoule au gré des saisons, tout en rappelant l'importance de la sécurité du domicile.
L'art prend ici le relais. Par la création musicale, il devient possible de s'exprimer librement, de se réapproprier son propre récit et de transmettre des messages sérieux sans trop se prendre au sérieux.
Observez le passage du temps, les contrastes saisonniers et le ciel changeant de Québec, projetés au cœur d'un univers de science-fiction unique dans une dimension parallèle.
Selon les Conditions d'utilisation officielles de Google, l'entreprise stipule de manière explicite qu'elle ne détient aucun droit de propriété sur les fichiers multimédias — qu'il s'agisse de musique, d'images ou de vidéos — que vous concevez ou créez à l'aide de ses services.
Dans la section juridique intitulée « Contenu dans les services Google », le texte légal énonce clairement : « Certains de nos services vous permettent de générer des contenus originaux. Google ne revendiquera pas la propriété de ce contenu. » Cela signifie que l'utilisateur conserve l'entière exclusivité de ses droits sur les fichiers ainsi générés (sous réserve du droit d'auteur en vigueur et des droits d'éventuels tiers), et que l'usage des technologies de Google, y compris ses outils d'intelligence artificielle générative, n'opère aucun transfert de propriété ou de droits d'auteur au profit de la multinationale.
Il faut toutefois apporter une nuance capitale concernant la protection de ces fichiers au sens de la loi. Si Google ne revendique aucun droit de propriété, cela ne garantit pas automatiquement que vous bénéficiez d'un droit d'auteur (copyright) sur le fichier brut.
Dans de nombreuses juridictions (notamment au Canada, aux États-Unis et au sein de l'Union européenne), les autorités de la propriété intellectuelle et les tribunaux stipulent qu'une intelligence artificielle ne peut pas être légalement reconnue comme un « auteur ». Pour qu'une musique, une image ou une vidéo soit protégée, la loi exige que l'œuvre soit originale et qu'elle découle du talent, du jugement et de l'expression d'un être humain.
Par conséquent, un fichier obtenu de manière purement automatisée à partir d'une simple commande textuelle (prompt) ne bénéficie généralement d'aucune protection et tombe dans le domaine public. Pour que vous puissiez revendiquer des droits d'auteur exclusifs, il est indispensable que le fichier ait fait l'objet de modifications substantielles, de retouches, de montages ou d'une direction artistique humaine significative démontrant votre propre apport créatif.
Pour en savoir davantage sur le système d'identification de contenu automatisé, consulter le Centre d'aide de YouTube.