En complément de ses conférences, l'ABCDE organise pour ses adhérents des visites culturelles.
Excursion en Beaujolais 2026
Le 17 avril 2026, notre association a organisé une excursion en Beaujolais : 43 adhérent.e.s de l’ABCDE sont allés découvrir le sud de cette région voisine :
- le musée Paul-Dini à Villefranche
- le couvent de la Tourette à Eveux
- le Tata sénégalais à Chasselay.
Et n’oublions pas la gastronomie avec le repas et la dégustation de Coteaux du Lyonnais à la cave AGAMY.
La ville de Villefranche-sur-Saône est une création médiévale, du XIIIe siècle précisément ; le toponyme de la ville est caractéristique de la fin du Moyen-Âge classique. Elle reste une petite ville jusqu’à la Révolution (moins de 5000 habitants), mais se développe au XIXe et au XXe siècles avec la révolution industrielle : c’est en 1881 qu’est fondée une usine de préparation de produits alimentaires ; en 1906 est créée la fameuse Blédine qui donnera son nom à l’entreprise en 1962 : Blédina, qui restera longtemps le premier employeur privé de la ville. En 1965, elle commence son intégration à une future multinationale de l’alimentation connue aujourd’hui sous le nom de Danone. Aujourd’hui, dans ses diverses usines, Blédina produit un peu plus de 50 % de l’alimentation infantile française, mais, après de plus de 140 années de production, l’usine historique de Villefranche n’a plus qu’une centaine de salariés et elle devrait fermer définitivement ses portes fin 2027.
Aujourd’hui, Villefranche compte 36 000 caladois, mais le double avec les communes environnantes (dont 10 000 habitants dans l’Ain : Jassans-Riottier…). Son industrie a décliné au profit des services et de l’emploi dans la métropole lyonnaise qui satellise de plus en plus la capitale du Beaujolais.
LE MUSEE PAUL-DINI (Katy Dupré, avril 2026)
Le musée Paul-Dini est un musée municipal d’art moderne et contemporain à Villefranche-sur-Saône. Il offre un panorama d’un siècle et demi d’art pictural dialoguant avec les grands courants nationaux et internationaux. Il est, depuis 2003, labellisé « musée de France ».
https://www.musee-paul-dini.com/le-musee/
L’aventure du musée commence en 1863, sous l’impulsion du maire de la ville, Jean-Baptiste Boiron et de l’avocat Loyson de Chastelus. À partir de 1893, l’ancienne halle aux grains (2 place Faubert), la Grenette, est aménagée pour accueillir la bibliothèque et le musée jusque-là logés dans les locaux de la mairie.
Le musée s’est enrichi de nombreuses donations, dépôts d’État et achats. Il rassemble des peintures, sculptures, collections minéralogiques, archéologiques, meubles ainsi que des collections d’Afrique et de Nouvelle-Calédonie.
Après la seconde guerre mondiale, l’institution se retrouve sans responsable et sans budget. De fait, son activité demeure discrète jusque dans les années 1970, période durant laquelle la collection est mise en sommeil.
En 1984, l’artothèque est créée et des ateliers de pratique artistique pour adultes et enfants s’organisent. L’ensemble de ces activités se poursuit dans les années 1990 dans le cadre du Centre culturel de Villefranche. Sont représentés notamment les principaux courants artistiques en France depuis les années 1950 : Pierre Alechinsky, Jean-Philippe Aubanel, Ben, Alexander Calder, Robert Delaunay, Hervé Di Rosa, Gérard Garouste, André Lanskoy, André Masson, Michel Moskovtchenko, Ernest Pignon-Ernest, Jean Raine, Jean Revol, Niki de Saint Phalle, Pierre Soulages, Claude Viallat, Bram Van Velde, Zao Wou-Ki… La spécificité de l'artothèque de Villefranche-sur-Saône est de compter une vingtaine d'artistes également présents dans les collections du musée.
À la suite d'une première donation, en 1998, de Muguette et Paul Dini, collectionneurs et sous l’impulsion de Jean-Jacques Pignard, maire de Villefranche, et du conseil municipal, le centre d’art redevient un musée municipal. L’institution, inaugurée en 2001 et alimentée depuis par de nombreuses donations de peintures, propose, aux amateurs et professionnels, un fonds permanent composé de plus de 1 200 œuvres ainsi que deux à trois expositions temporaires annuelles (6eme et 7eme donations en 2009 de M. et P. Dini).
D’autres collectionneurs ont depuis continué d’enrichir la collection. Cette générosité permet au musée aujourd’hui de proposer une histoire de la peinture à Lyon et en Rhône-Alpes de 1865 à nos jours. La spécificité de la collection renvoie à la notion même de territoire, lieu de vie ou d’activité des artistes, en un panorama et un regard sur l’histoire de l’art dans cette région.
Les travaux d’aménagement de l’espace Grenette ont été menés entre 1999 et 2001. L’ancienne halle aux grains, construite entre 1841 et 1846, voit ses espaces intérieurs agrandis par l’aménagement des greniers. La toiture en grande partie détruite est remplacée par une verrière à l’ossature d’acier.
Le 15 octobre 2005, le musée ouvre son second espace : l’espace Cornil, situé à côté de l’espace Grenette. Cet espace est une ancienne usine de textile qui fonctionna jusqu’en 1985. Avec l’ouverture de ce deuxième espace, le musée Paul-Dini double sa surface d’exposition passant à plus de 3 000 m2.
Des parcours :
Les paysagistes, rayonnant autour de l'école de Barbizon, école de peinture de plein air. Elle inspira « les Lyonnais » : Hector Allemand, Charles-Joseph Beauverie, Auguste Ravier, Louis Carrand, François Vernay, Adolphe Appian, Jean-Aimé Saint Cyr Girier. L’école lyonnaise du XIXe siècle affirme son identité et son originalité en lien avec les peintres et les activités de la soierie lyonnaise. Ces manufactures offrent en effet aux peintres de fleurs une opportunité exceptionnelle d’expression.
Le fauvisme avec l’univers de Jean Puy, peintre fauve dont le goût de l’intime se conjugue avec l’intimisme d’Albert André.
Les Nabis avec la présence de Jules Flandrin, élève de Gustave Moreau, ami de Marquet, Matisse ou Camoin. Il se laisse guider par les éclats de palette des Nabis puis par celle des fauves.
Le symbolisme des années 1910 est illustré par le peintre Auguste Morisot et son triptyque Ombre-Lumière-Ténèbres (1911). Cet ensemble confirme le rôle essentiel de l’esthétique symboliste et de la réflexion philosophique, caractéristiques des recherches artistiques à Lyon au XIXe siècle et au début du XXe siècle.
Suzanne Valadon, qui doit notamment sa notoriété à la solidité des volumes des corps, marque également le paysage artistique lyonnais.
Les expositions temporaires sont régulières au Musée Dini. Le 17 avril, nous avons pu découvrir « Muséocoulisses »
L’exposition « Muséocoulisses, un musée, des métiers », représente une approche inédite : le commissariat a été assuré collectivement par toute l’équipe du musée Paul-Dini ! Cette approche nouvelle est choisie afin de mettre en valeur l’évolution des différents métiers et l’importance du travail collectif. À travers les portraits de l’équipe, l’exposition présente les différents métiers et les personnes qui mettent tout en œuvre pour assurer la préservation et la valorisation des collections.
LE COUVENT SAINT-MARIE DE LA TOURETTE (Karelle Charvet)
Le Couvent Sainte-Marie de La Tourette est une œuvre architecturale emblématique de l’architecte Le Corbusier, nichée dans un paysage vallonné à proximité de Lyon. Elle se situe sur la commune de Eveux-sur-l'Arbresle.
En 1953, les frères dominicains confient à Le Corbusier la construction d’un studium sur le domaine de La Tourette. Les travaux débutent en 1954. L’édifice est inauguré en 1960. Le Corbusier a le souci de construire au plus près des besoins de l’homme : un espace pour chaque fonction de la vie quotidienne. Au couvent de la Tourette, Le Corbusier divise les rythmes de la vie des religieux en trois temps distincts : vie individuelle, vie collective et vie spirituelle. Ces trois fonctions, habiter, étudier et prier, se lisent dans les volumes qui articulent le couvent. Le couvent accueille, aujourd’hui, une dizaine de frères dominicains, dont certains travaillent à l’extérieur.
Rappelons qu’en Palestine, les frères Dominicains, à travers l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, jouent un rôle important de recherche, de transmission du savoir et de résistance culturelle dans un contexte politique particulièrement tendu.
Le couvent a été classé Monument Historique en 1979. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016.
Le Corbusier est une figure majeure de l’architecture du XXe siècle. Cependant, son héritage reste discuté en raison de certaines prises de position politiques controversées dans les années 1930 et 1940 qui sont à l’opposé des valeurs que nous défendons à l’ABCDE : ses liens avec le régime de Vichy, ainsi que des croquis et écrits à caractère antisémite révélés par plusieurs historiens.
Soulignons aussi la contribution de Iannis Xenakis, compositeur, architecte et ingénieur d’origine grecque. Si la forme générale est due à Le Corbusier, Xenakis développe la structure et la circulation internes du couvent. Il conçoit notamment les « pans de verre ondulatoires » sur les façades.
Lors de notre visite du 17 avril, nous avons été accueillis par un temps printanier très agréable. La végétation environnante offre un contraste saisissant avec la rigueur géométrique du bâtiment en béton brut.
Organisé sur un plan carré, le couvent de la Tourette est composé de deux corps de bâtiment distincts en béton : le couvent en U fermé au nord par l’église.
Les trois ailes du couvent reposent sur une ossature de poteaux et de poutres en béton. Les deux niveaux supérieurs sont consacrés à l’habitation et abritent les cellules des frères dominicains. Les étages inférieurs sont consacrés aux activités communes : salles de cours, bibliothèque, oratoire, salle du chapitre, réfectoire et cuisine. Les façades libres et indépendantes de la structure porteuse permettent à Le Corbusier de varier les hauteurs des volumes. Vers la cour, il emploie des pans de verre, alternant parties opaques en béton et parties vitrées. Vers l’extérieur, les façades sont constituées de pans de verre ondulatoires, soutenus par des poteaux en béton disposés à intervalles irréguliers, créant un effet de vague.
Le couvent est couronné par un toit-terrasse pensé comme un espace de méditation, le haut parapet de béton empêchant la distraction des moines en prière.
Au réfectoire, on trouve des chaises dessinées par le designer britannique Jasper Morrison, conçues à la demande du couvent entre 1997 et 1998. Leur design est volontairement très sobre et monacal. Une particularité intéressante réside dans leur conception : elles sont pensées pour empêcher le basculement.
La porte monumentale de l’église pivote en son centre. Elle se distingue par l’absence d’ornement et la présence d’une simple croix, marquant le passage vers un espace de recueillement. L’église, en forme de quadrilatère, est un espace sobre avec un travail précis sur la lumière. Elle est éclairée par un puits de lumière et par des fentes horizontales et verticales aux surfaces colorées créant à l’intérieur des effets lumineux toujours variés. Les ouvertures, orientées selon le soleil, assurent une lumière constante. En été, le soleil couchant éclaire l’intérieur et colore une partie du plafond en orange. La crypte et la sacristie, adjacentes à l’église, bénéficient de sources de lumière obliques, pour certaines colorées, appelées respectivement canons à lumière et mitraillettes.
La visite nous a permis de découvrir un lieu à la fois austère et profondément spirituel, où chaque espace reflète un équilibre subtil entre rigueur architecturale, poésie de la lumière et invitation à la contemplation.
LA NECROPOLE NATIONALE DE CHASSELAY (Jacques Fontaine, avril 2026)
La nécropole nationale de Chasselay, appelée aussi Tata sénégalais de Chasselay, est un cimetière militaire de la Seconde guerre mondiale situé à une quinzaine de km au nord-ouest de Lyon. 196 combattants de l’armée française y sont inhumés (188 tirailleurs sénégalais1, 6 soldats d’Afrique du Nord et 2 légionnaires européens) qui ont tous été massacrés en juin 1940 par l’armée allemande (vraisemblablement la 10e Panzerdivision de la Wehrmacht tout autant imprégnée d’idéologie suprémaciste et raciste que la division SS Totenkopf).
Suite à la débâcle de l’armée française sur la frontière nord, l’armée allemande déferle dans la vallée de la Saône en direction de Lyon qui est déclarée ville ouverte le 18 juin 1940. La défense de l’accès nord de Lyon s’organise le 17 juin à Chasselay où les Allemands arrivent le 19 ; de violents combats entre troupes allemandes et françaises se soldent par des dizaines de morts et de blessés. Le lendemain, lors d’une seconde bataille, environ 70 soldats de l’armée française sont faits prisonniers et immédiatement divisés en deux groupes, les blancs et les noirs. Les Français doivent alors assister au massacre à la mitrailleuse de leurs camarades africains, les survivants étant achevés sous les chenilles des chars d’assaut. Les Français sont emprisonnés à Lyon. Les jours suivants, les soldats de l’armée nazie partent à la recherche des soldats africains que les habitants cachent et soignent. Une fois capturés, ces soldats sont brûlés vifs ou exhibés en trophée sur les chars. Après la fin des combats, des habitants de Chasselay enterrent les corps des soldats africains dans une fosse commune, tout en récupérant leurs effets personnels pour une identification ultérieure.
Un vétéran de la première guerre mondiale, secrétaire général de l’Office départemental des mutilés, combattants, victimes de guerre... Jean Marchiani, mobilise les anciens combattants pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie. Il achète personnellement le terrain où ont eu lieu les combats. Le gouvernement de Vichy, d’abord réticent, autorise le regroupement des corps en 1942. J. Marchiani fait alors construire une nécropole en terre d’inspiration « soudanaise » et de couleur rouge ocre qui sera appelée Tata sénégalais (en wolof, principale langue usitée au Sénégal, Tata signifie « enceinte fortifiée »). Elle est inaugurée le 8 novembre 1942 en présence de dignitaires pétainistes, 3 jours avant l’invasion de la zone dite « libre » par les forces armées nazies.
Après la Libération, le site du Tata est le siège de manifestations commémoratives plus ou moins importantes. En 1966, il est déclaré « nécropole nationale » et des cérémonies officielles y ont lieu tous les 11 novembre. Le 21 juin 2020, le gouvernement français, par la voix de la secrétaire d’État, Geneviève Darrieussecq, reconnaît enfin que Les combattants africains ont payé un lourd tribut pour défendre une terre lointaine. Mais, visiblement, cette nécropole ne plaît pas à une frange extrémiste de la société française : le 29 janvier 2025, plusieurs dizaines de plaques de sépultures de soldats africains ont été vandalisées. N’oublions pas ce qu’écrivait Bertolt Brecht en 1941 : Le ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde. (« La résistible ascension d’Arturo Ui »).
1 Les tirailleurs sénégalais constituaient un corps de l’armée coloniale française créé en 1857 et dissous au début des années soixante qui regroupait de nombreuses nationalités de l’Afrique subsaharienne.
Sources : Tata sénégalais de Chasselay, Wikipédia
Robin-Detraz W, 2022, Haut-lieu et appropriation de la mémoire des tirailleurs sénégalais : le Tata de Chasselay (69), BAGF.
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A Montrevel, ce samedi 14 janvier 2024, dans le petit matin frisquet, 48 voyageurs empruntaient un autobus pour aller visiter le CERN à Genève. https://home.cern/fr
A notre arrivée, nous recevons les badges nominatifs que nous devons porter tout au long de la journée. Ce qui sous-entend une inscription obligatoire au préalable avec fourniture d’une pièce d’identité valide.
Malgré les demandes répétées d’ABCDE, nous ne disposons pas d’indication précise sur le déroulé de la journée. C’est l’aventure dans le monde des atomes !
Nous entrons dans de larges tunnels lumineux pour accéder à des pupitres numériques animés par des manettes interactives, des hologrammes, des écrans tactiles et des images tourbillonnantes qui reproduisent les recherches poursuivies au CERN !
Le monde de la technologie, des particules, de l’atome, du proton et de l’électron s’offre à nous, simples terriens avides de comprendre !
Autour des maquettes réduites à l’échelle de nos yeux, nous rencontrons quelques espèces bien vivantes du genre « Homos Sapiens » dénommés « ingénieurs » ou « physiciens », tous plus passionnants et passionnés, heureux de communiquer verbalement et enthousiasmés par notre curiosité sans fin !
La matinée défile à une vitesse vertigineuse, nous devons penser aux nourritures terrestres à l’étage inférieur et rejoindre le restaurant.
L’après-midi, par demi groupe, sous la tutelle de nos guides, ingénieurs à la retraite, nous visitons le Data Center et l’impressionnant détecteur de particules ATLAS. Grace à leurs pédagogies, leurs envies de vulgariser la science et de motiver les jeunes à se tourner vers des études scientifiques, ces deux personnages ont captivé notre attention malgré des supports techniques parfois déficients !
Comme un petit clin d’œil à l’enfance, à l’opiniâtreté et à l’imagination nécessaires à tous les chercheurs, plusieurs maquettes construites en brique Lego® (en utilisant les briques disponibles dans le catalogue Lego®) sont exposées dans les halls d’accueil.
Nous empruntons la route du retour en Bresse via Bellegarde sur Valserine et Fort l’Ecluse. Sous les explications de Jacques Fontaine, géographe, nous avons la chance de capter un magnifique coucher de soleil entre deux montagnes !
C’est une journée très scientifique ! Nous en sortons quelques peu éclairés, émerveillés, intrigués, abasourdis par l’immensité de nos connaissances et surtout de nos ignorances mais nous mesurons la chance d’avoir pu participer à cette visite !
MERCI à ABCDE pour l’organisation aux petits oignons,
MERCI à tous pour la participation enthousiaste et la convivialité du groupe.
Extrait de notre carnet de voyage
Septembre 2023 :
Sortie du 6 septembre, avec 53 participant.e.s
Le matin, de 9 à 11h30 : Visite du Sydom, Syndicat de traitement des Ordures Ménagères du Jura, créé en 1988, et qui regroupe le Centre de tri et l’unité de valorisation énergétique. D’autres installations, que nous n’avons pas visitées, complètent cet ensemble, telles le stockage des déchets qui n’ont pas de filière de recyclage et qui seront enfouis dans des casiers, et le compostage. S’y ajoutent des missions de prévention et communication.
Le centre de tri reçoit les matériaux recyclables tels que les emballages en carton, plastique (bouteilles, pots, barquettes, sachets…), acier ou aluminium (canettes, boîtes de conserves, aérosol…) ainsi que les papiers, soit 15 000 tonnes par an en provenance du Jura et 10 000 tonnes venant de Grand Bourg Agglomération et d’autres territoires voisins. Les matériaux triés sont conditionnés en balles et envoyés aux industriels du recyclage, surtout dans l’est de la France.
Les ordures ménagères résiduelles (45 000 tonnes de déchets par an) sont majoritairement incinérées. Cela permet la production d’électricité, vendue, et de chauffage.
Une visite impressionnante par la quantité des déchets, la technologie développée, l’âpreté de certains métiers représentés et qui rappelle que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.
12-14 h : pause déjeuner, à Granges-sur-Baume, qui surplombe le magnifique village de Baume les Messieurs et offre une vue imprenable sur la reculée de Baume (« vallées étroites et profondes en cul de sac bordées de falaises hautes et abruptes »).
14h30 : Visite guidée de Château Chalon. Un des plus beaux villages de France, aux multiples ruelles, maisons vigneronnes…, et où Bernard Clavel passa une partie de sa vie.
16h30-18h30 : Visite du Domaine Baud, Génération 9, à Le Vernois, et découverte, grâce à la passionnée Clémentine, du travail de la vigne sous la certification Terra Vitis, de la vinification, le tout clôturé par une très agréable séance de dégustation.
Juin 2023 : Sortie culturelle au Musée de la Résistance et de la Déportation de Nantua puis au barrage-centrale hydro-électrique de Génissiat.
Mars 2022 : Profitant de la présence d'une belle exposition à Rillieux intitulée Arts de l'Islam, un passé pour un présent nous avons choisi comme premier thème la civilisation musulmane. Notre journée a été complétée par une visite de la mosquée de Lyon et un entretien avec son recteur, Kamel Kabtane. Ci-dessous le Dossier pédagogique des expos "Arts de l'Islam". Clic sur ce lien pour le télécharger.