Les Ahitou sont un sous-groupe de culture Baoulé localisé dans les régions de Tiébissou, Dimbokro, et Toumodi avec des tribus comme les Angbovia, Boni, Blowé, Brébré, Bringabo, Gbona, Kétékré, Kpodiou, Lomo, Mamézi, Yakpabo, Mamra et autre M'bamra.
LES PEUPLES BAOULEPHONES NE VIENNENT PAS DU GHANA
Les peuples de culture Baoulé sont une grande population d'Afrique de l'Ouest, formée de diverses tribus vivant principalement dans le Centre et l’Est de la Côte d'Ivoire.
Selon les récentes recherches, les populations appelées aujourd’hui Baoulé sont d’origines diverses bien que parlant la même langue et partageant certains traits culturels forts dit akan.
Ainsi, chaque groupe va avoir son histoire particulière, résultat de brassage intertribaux très anciens avec d’autres populations.
D’autant plus qu’à l'époque précoloniale la plupart des populations de culture dite Baoulé occupaient depuis des lustres ce territoire devenu transfrontalier, à cheval entre l’Est de la Côte d’Ivoire et l’Ouest du Ghana, se mouvant dans cet espace au gré des enjeux des aléas de l’histoire.
Un grand tournant va marquer l’histoire de toutes ses tribus disparates avec l’installation du clan de la princesse Ashanti Abraha Pokou dans cette région forestière, bouleversant pour toujours leurs modes d’organisations particulières.
En effet, auréolée du prestigieux titre de princesse de la grande confédération Ashanti, la puissance Akan dominante de l’époque, elle va réussir à leur imposer une puissante organisation royale calquée sur celle de sa confédération originelle qui va sceller désormais leur unité politique.
Beaucoup de chercheurs pensent que certaines tribus dites aujourd’hui de culture Baoulé, auraient existé avant la venue de la Reine dans la région, à savoir les Asrin Battrafouè et Akpatifouè des régions de Tiassalé, les Mamala des régions de Toumodi et Dimbokro, les Akrowoufouè des villages de N’dènou, N’dèbo et Konan Kouassikro regroupés pour former le village de Lolobo, les Gbomi de Gbomizambo, Gbomi Koude Yaokro, les Goli de Goliblénou entre autres.
Sur le plan culturel, la fête de l’igname sera célébrée par une grande partie des populations de culture Baoulé marquant le passage de l’année finissante à la nouvelle année.
Depuis une cinquantaine d’années, les villages de culture Baoulé vont instituer la fête dite de Paquinou comme lieu de retrouvaille de leurs nombreuses diasporas réparties sur tout le territoire ivoirien et même à l’étranger.
On distinguerait divers sous-groupes de culture Baoulé dont les Abeanou, Agba, Ahaly, Ahitou, Akouè, Akpouèssè, Alanguira, Ananda, Ayahou, Badrafouè, Ban, Bessoufouè, Dohoun, Elomouin, Faali, Fahafouè, Gblo, Godè, Nanafouè, N’dranouan, N’gban, N’zikpli, Walébo, Saafouè, Satiklan, Sondo, Souamelin, Yowrè.
L'ESPACE AHALI
LA CUISINE BAOULE
La cuisine des populations baouléphones est riche en mets dont l'un des plus populaires est le placali à la sauce kopè.
DOCUMENTS SUR LES "BAOULE"
L'HISTOIRE DES AGBA
> https://afriksoir.net/cote-divoire-comprendre-la-vraie-origine-des-baoule-agba/
> https://www.rezoivoire.net/ivoire/patrimoine/1813/origine-des-baoule-agba.html
LA RESISTANCE ANTICOLONIALE DES AGBA
LA GUERRE DES NGBAN
LES AITOU
LES NANAFOUE