Artiste : Jana Tvorogova
Platon, dans La République, voulait chasser les poètes de la cité idéale. Cette mise à l’écart ne concernait toutefois que ceux qui imitent sans connaître, les artistes de la démesure. À travers la figure du poète exilé, les peintures imaginent un cirque de poètes sauvages, un espace où ces poètes rejetés se rassemblent et se dévoilent. L'exposition interroge la dimension animale et instinctive de la création poétique ainsi que son côté de la performance.
Artiste : Ilana Lang
Cette exposition de street photography permet de découvrir Manhattan le jour d’Halloween 2024, à la veille de l’élection présidentielle américaine. Malgré les tensions politico- sociales du moment, la ville demeure unie et prête au jeu comme chaque année.
Cette série prise sur le vif, en noir et blanc et en couleur, montre les New-Yorkais dans toute leur diversité et la vie commune qui persiste malgré les divisions. La tradition perdure : familles, couples, groupes d’adolescents, commerçants, chiens… La confiance transforme la rue en un espace partagé où les différences s’effacent un instant.
Le souffle est la première forme de liberté. Avant les mots ou même la musique, il y a cette énergie qui glisse hors du corps et cherche un chemin dans l’air. C’est de cet élan primaire que naît le sifflement. Le sifflement polit le souffle brut et le transforme en geste créatif et en vibration raffinée. Il devient un moyen précieux de suspendre le temps, ne serait-ce qu’un instant, en prolongeant une respiration.
Dans un espace ouvert, où chacun est libre d’aller et venir, des variations de musiques populaires basculeront dans l’improvisation. La programmation suit un crescendo temporel : chaque jour fait évoluer le souffle vers une nouvelle époque musicale, car le sifflement perdure et crée des ponts à la fois universels et intertemporels. Sans prononcer un mot, le sifflement sera ici communicatif, musical et magique.
Par Ilana Lang
Lundi 9 février
à 15h / durée : 1h
Théâtre de verdure
Dans une entreprise aux règles strictes et où la norme pour les employés et d’être chauve, l’arrivée de Frata, la chevelure, bouleverse le quotidien des différents collègues. La routine de Matis, jeune homme las et peu ambitieux, sera particulièrement affectée. Les relations sociales du jeune homme se limitent à ses interactions avec sa télévision, particulièrement loquace…
Mise en scène : Jade Ribeyrolles
Aide à la mise en scène : Faustine Jamait
Jeu : Léo Bouchitté, Victoria Martinez-Mougel, Zadig Le Vaillant, Bilal Bentamouchi, Esther Maccagnan, Camille Falcone, Angela Fournel Meria
Le Trio Sauvage réunit trois jeunes musiciens issus des conservatoires parisiens, animés par une même curiosité musicale et le désir de construire un projet commun. Formés auprès de Carine Zarifian, Atahualpa Ferly, Hélène Le Corre et Anthony Lo Papa, et nourris par des expériences régulières en stages et festivals, ils développent un travail collectif fondé sur l’écoute, l’expérimentation et le plaisir de jouer ensemble.
Pour cette édition du festival, le trio propose un parcours musical d’environ une heure autour de la notion de sauvage dans la musique, du tournant du XIXᵉ siècle au XXᵉ siècle. Construit chronologiquement, ce programme met en lumière les différentes métamorphoses de cette idée: d’abord liée à la nature et à l’élan vital, elle devient peu à peu intérieure, stylisée puis spirituelle.
Le programme détaillé du concert sera distribué le jour de la représentation.
Mathias Mishal — guitare
Caroline Roger — soprano
Nathan Sachs — piano
Qui n'a jamais rêvé de posséder vraiment l'être aimé ? Qui n'a jamais ressenti ce trou dans le ventre à l'idée de voir l'autre disparaître, l'envie de l'avoir en soi ?
S'inspirant de faits réels et d'histoires mythiques, Élisa Monteil et Rebecca Chaillon explorent le fantasme de la passion violente et de l'amour cannibale à travers des monstres d'amour : ceux qui aiment à la vie, à la mort ; ceux qui ont ingéré leurs compagnons ; ceux qui ont tués et romancés, ceux qui sont prêts à tout détruire, à tuer par manque d'amour. Nous convoquerons de manière rituelle et sacré ses récits obscènes pour mieux invoquer sur le plateau nos propres démons. Rébecca Chaillon et Élisa Monteil se réapproprient une performance née en 2014 entre Rébecca et son ex. Leur relation « toxique » les avait amené.e.s à se documenter sur les faits divers de « cannibalisme amoureux » célèbres afin de faire catharsis sur leur relation, tout en s’interrogeant sur les rapports de domination existant dans un couple où la violence est justifiée par la « passion amoureuse ». Avertissement : ce spectacle comporte de la nudité et des sujets sensibles.
Réservation obligatoire à : https://culture.sorbonne-nouvelle.fr/event/621930-cannibales-laisse-moi-taimer-rebecca-chaillon-et-elisa-monteil-theatre-performance
Avertissement : ce spectacle comporte de la nudité et des sujets sensibles.
Par et avec Élisa Monteil et Rébecca Chaillon.
Création sonore Élisa Monteil
Avec la non-aimable participation d’Isayie Korkoro.
Régie générale Suzanne Péchenart
Production : Compagnie Dans le ventre
La Compagnie Dans le ventre est accompagnée par la Direction régionale des affaires culturelles Hauts de France – ministère de la Culture, au titre de l’aide au conventionnement.
Scène ouverte de poésie engagée
Lecture de poèmes autour du thème "Sauvages"
Apportez vos textes et venez donner de la voix !
Le souffle est la première forme de liberté. Avant les mots ou même la musique, il y a cette énergie qui glisse hors du corps et cherche un chemin dans l’air. C’est de cet élan primaire que naît le sifflement. Le sifflement polit le souffle brut et le transforme en geste créatif et en vibration raffinée. Il devient un moyen précieux de suspendre le temps, ne serait-ce qu’un instant, en prolongeant une respiration.
Dans un espace ouvert, où chacun est libre d’aller et venir, des variations de musiques populaires basculeront dans l’improvisation. La programmation suit un crescendo temporel : chaque jour fait évoluer le souffle vers une nouvelle époque musicale, car le sifflement perdure et crée des ponts à la fois universels et intertemporels. Sans prononcer un mot, le sifflement sera ici communicatif, musical et magique.
Par Ilana Lang
Magie…
Qui est cet étranger qui déambule dans le jardin du Duc à la nuit tombée et dit parler le langage des fées ?
Un enchanteur, un elfe, ou simplement le magicien invité pour divertir ?
Dans la maison du Duc, des personnages hauts en couleur débattent, rêvent, négocient et raisonnent. Tous veulent comprendre comment le magicien réalise ses tours... sans se douter de la réponse - pourtant bien trop simple.
… une première française !
Ecrite par Chesterton en 1913, il aura fallu 113 ans pour que Magie soit jouée sur une scène française : celle de l’Odéon de La Sorbonne Nouvelle, le 10 février 2026. Nous vous invitons à découvrir ce texte plein d’humour et d’intelligence qui, aujourd’hui plus que jamais, résonne avec notre présent. Une pièce bavarde à ciel ouvert pour laisser entrer la magie dans La Sorbonne Nouvelle… et en vous.
Pour braver le froid hivernal, du thé chaud et des plaids seront mis à disposition.
Mise en scène : Eléa Colet
Avec : Mathilde Blondiau, Mayline Cartozo, Eléa Colet, Romain Colnel, Léa Duquesne, Alexandre Fougère, Maïly Le Bail.
Ancienne gymnaste rythmique, Ambre Vallet révèle le côté sombre d'un sport qui l'a autant inspirée que limitée.
Derrière sa beauté se cache l'exigence d'être toujours plus désirable, plus mince, - aux yeux d'un système qui juge, sexualise et impose aux femmes une perfection inatteignable.
Dans une chorégraphie co-créée avec Stella Riikonen sur une musique de Tom Cadix, elle transforme la grâce du ruban en un geste de résistance, dévoilant à la fois la violence invisible de ces normes et la force de s'y opposer.
Etreinte nous interroge : comment briser l'emprise de ce système et redonner aux femmes la liberté de leurs propres corps ?
Performance : Ambre Vallet
Chorégraphie : Stella Riikonen & Ambre Vallet
Musique : Tom Cadix
Stylisme : Ambre Vallet & Stella Riikonen
Spécimen raconte l’histoire de Lucy Afarensis, travailleuse-poissonnière du SuperGéant. Un jour, à la faveur d’un énième trajet en direction de son lieu de travail, le quotidien de Lucy se retrouve bouleversé - bouleversé par une coupure au doigt, bouleversé par le vol de son déjeuner, bouleversé par une série de courses poursuites et rencontres multispécifiques, qui
l’amèneront à questionner son être-femme. Côtoyant animaux, végétaux et humus, Lucy devient tour à tour, la mère de toute vie terrestre et la nouvelle-née du monde. Nous envisageons le récit de Lucy comme une épopée géologique et épidermique vers les profondeurs : celles temporelles et géographiques de l’origine de l’humanité, et celles intimes et organiques des naissances successives de Lucy.
Mise en scène: Maëva Ramanantsoa & Eléna Ranoux
Chorégraphie: Eléna Ranoux, avec la collaboration des danseuses
Création sonore: Maëva Ramanantsoa & Achille Morisseau
Jeu: Maïlys Flambard, Martin Coz-Elléouet, Marie Forgerit, Ryan Laloyer, Lua Timoteo Pires, Ana Chaigne, Camille Le Coutour, Lucie Moreul, Elorri Deyres--Larraburu.
Costumes: Laszlo Walega
Scénographie: Baptiste Chane-Sam
Création des marionnettes et de l'affiche: Judith Amslem
Dans un camp de réfugiés palestiniens en Cisjordanie, Chloé, jeune sage femme québécoise accompagne les femmes enceintes. Entre les check points et le mur de séparation, Chloé rencontre la guerre et ceux qui la portent de chaque côté : Rand, une patiente avec qui elle va rapidement se lier d'amitié et Ava, jeune militaire, voisine de palier en Israël. A leur contact, Chloé va progressivement remettre ses repères en question.
Séance introduite par le court métrage étudiant FREEPA de Sharif Nefra : Hector, un jeune adulte marqué par la chute de son monde, œuvre au sein de la Résistance pour retrouver cet ancien monde qu'il a connu.
La projection sera suivie d’un échange entre les deux cinéastes et la salle.
Réservation gratuite obligatoire via le lien suivant :
https://culture.sorbonne-nouvelle.fr/event/662096-fdc26-inchallah-a-barbeau-lavalette-cinema
« Je viens d’une génération qui voulait détruire le monde et surtout s’autodétruire et où la folie était au cœur de la création. Le beau était violent, et le violent était beau. Je crois que cette liberté, cette sauvagerie esthétique et cet excès ne doivent pas être perdus! » Angélica Liddell, discours au Prix du Syndicat de la Critique, juin 2025.
Après ALice (67522) est une recherche-création, interrogeant par le plateau la postérité d’une œuvre indissociable de son autrice. En nous inspirant du texte Vaudou (3318) Blixen d’Angélica Liddell, rendant lui-même hommage à l’œuvre de l’écrivaine Karen Blixen, nous proposons des formes de réactivation d’une écriture radicale et « sauvage ».
Cette présentation d’étape de travail sera suivie d’un temps d’échange avec le public autour de la question du « sauvage » dans l’œuvre de Liddell. Cette recherche-création initiée et mise en scène par Jeanne Mataud, est encadrée par l’Université Sorbonne Nouvelle et l’ATEP3. [Représentation de la recherche-création au Théâtre Pédagogique de la Sorbonne Nouvelle courant mai-juin 2026].
Avec : Noah Bosquaux, Mélusine Bossu, Jeanne Mataud, Koléla-Marianne N’Sondé, Léna Payet, Louise Perrier, Lou Riouallon, Justine Tazé, et Elsa Villard.
Le souffle est la première forme de liberté. Avant les mots ou même la musique, il y a cette énergie qui glisse hors du corps et cherche un chemin dans l’air. C’est de cet élan primaire que naît le sifflement. Le sifflement polit le souffle brut et le transforme en geste créatif et en vibration raffinée. Il devient un moyen précieux de suspendre le temps, ne serait-ce qu’un instant, en prolongeant une respiration.
Dans un espace ouvert, où chacun est libre d’aller et venir, des variations de musiques populaires basculeront dans l’improvisation. La programmation suit un crescendo temporel : chaque jour fait évoluer le souffle vers une nouvelle époque musicale, car le sifflement perdure et crée des ponts à la fois universels et intertemporels. Sans prononcer un mot, le sifflement sera ici communicatif, musical et magique.
Par Ilana Lang
Copie conforme est une adaptation théâtrale libre du film éponyme d’Abbas Kiarostami. À la frontière entre réalité et fiction, le spectacle explore la relation entre l’original et la copie à travers une forme scénique vivante, multilingue et sensorielle.
Sur scène, deux interprètes construisent l’espace à l’aide de maquettes, d’objets, de corps et de paysages sonores. Le théâtre devient un lieu « sauvage » : un espace de résistance aux formes figées, où le sens n’est jamais stable et se transforme à chaque instant.
Cette performance propose une expérience immersive où le public est invité à questionner les notions d’authenticité, de répétition et de représentation, en faisant dialoguer le cinéma de Kiarostami avec les langages du théâtre contemporain.
Spectacle proposé par Sahar Rezvani et Hamed Amanpour
Notre projet est une forme en travail, un espace en mouvement où trois comédiennes et un comédien explorent ensemble la part sauvage qui traverse nos corps, nos gestes et nos identités. Inspiré du livre Pour Britney de Louise Chennevière, il tisse les trajectoires de Britney Spears, Nelly Arcan et d’une enfant des années 90 pour questionner la manière dont nos sociétés façonnent les apparences, le désir, et les rôles genrés exigés par notre société. Le sauvage devient alors une force de résistance : ce qui déborde des normes, ce qui échappe au contrôle, ce qui persiste sous les masques du genre. Le cheveu, motif central, incarne cette tension entre injonctions et émancipation. Sur scène et en travail, texte, improvisation, photographie et vidéo s’hybrident pour laisser advenir l’accident, l’élan, la transformation. Rien n’est figé : la forme se cherche, se déforme, et invite le public à interroger ce qui, en chacun de nous, reste indocile, vivant, irréductible.
A la création : Cécile Baissas, Alexia Chazelle, Constance Dujour
Au plateau : Cécile Baissas, Alexia Chazelle, Constance Dujour, Geoffrey Fourmy
Conseiller artistique : Ange Eppele
Bibliothèque Gaston-Miron (BSN Niveau 1)
Dans un monde où il devient de plus en plus difficile de s’autoriser l’émerveillement, cette correspondance entre Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon plonge dans une quête de la joie. La joie choisie, réfléchie, travaillée. La joie comme une posture face aux injustices. La joie subversive, en socle à la colère, à la solitude, à la tristesse. Avec autant d’humour que de tendresse, les deux voix retracent ensemble le chemin fragile de la joie comme permission, comme désobéissance, comme moteur de résistance. Architectures de la joie est un grand livre, conduit avec une subtilité minutieuse, qui contribue à élucider à travers mille petites beautés rescapées une des questions inhérentes à notre époque : la joie est-elle possible ? Nécessaire ? Autorisée ?
La lecture sera suivie d'une séance de dédicaces avec la Librairie du Québec.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles
C’est l’histoire de trois comédiens qui tentent les concours d’entrée des écoles nationales de théâtre françaises. Des trois minutes avant jusqu’aux trois minutes après, engouffrez vous dans cette aventure aussi absurde qu’étonnante.
Glissez vous dans la peau d’un jury, vous n’avez pas idée de jusqu’où ils sont prêts à aller pour avoir LEUR place.
Plongez dans un système élitiste qui pousse les jeunes à se vendre, vous allez voir c’est rigolo !
Ecriture, mise en scène, scénographie : Elisabeth Pioc
Avec : Rozenn Babeau, Ahmed Hamidaoui, Romain Legrand
Création visuels : Géatane Ritesch
Venez découvrir Sauvages de Claude Barras, dans le cadre du Festival des Cultures de la Sorbonne Nouvelle qui se tient du 9 au 13 février !
Synopsis : À Bornéo, en bordure de la forêt tropicale, Kéria recueille un bébé orang-outan trouvé dans la plantation de palmiers à huile où travaille son père. Au même moment Selaï, son jeune cousin, vient trouver refuge chez eux pour échapper au conflit qui oppose sa famille nomade aux compagnies forestières. Ensemble, Kéria, Selaï et le bébé singe baptisé Oshi vont braver tous les obstacles pour lutter contre la destruction de la forêt ancestrale, plus que jamais menacée.
Merci d’arriver avant 18h10. Passé cet horaire, les portes du cinéma seront fermées et aucune entrée ne sera possible.
Le réseau étant faible à proximité du cinéma, pensez à faire une capture d’écran de votre billet afin que nous puissions le scanner facilement à l’entrée :)
Pour ne louper aucune de nos projections suivez-nous sur insta : @citizenkino
Pour toute question écrivez-nous à kinocitizen@gmail.com
Réservation obligatoire : https://my.weezevent.com/projection-sauvages-festival-des-culture
Cet atelier propose d’explorer les possibilités de ré-ensauvager l’écriture en introduisant plus de liberté et de naturel dans le but d’y exprimer sa propre nature, lui trouver des prolongements végétaux, animaux…
Vous aurez le droit de ne pas écrire bien droit sur les lignes, de dessiner (surtout des motifs végétaux) sur les lettres, entre les lignes et dans les marges, d’inventer une histoire ou un poème sans queue ni tête, de décrire une nature sauvage où la main de l’homme n'a jamais posé le pied, d’écrire une pièce où les répliques seraient des cris d’animaux (et de les traduire), de donner libre cours à votre nature profonde et de demander à la page de l’accueillir sans préjugés.
Atelier animé par Virginie Buhl, enseignante et traductrice littéraire.
Places limitées, inscription obligatoire via : https://univ-paris3.libcal.com/event/4465850
Le souffle est la première forme de liberté. Avant les mots ou même la musique, il y a cette énergie qui glisse hors du corps et cherche un chemin dans l’air. C’est de cet élan primaire que naît le sifflement. Le sifflement polit le souffle brut et le transforme en geste créatif et en vibration raffinée. Il devient un moyen précieux de suspendre le temps, ne serait-ce qu’un instant, en prolongeant une respiration.
Dans un espace ouvert, où chacun est libre d’aller et venir, des variations de musiques populaires basculeront dans l’improvisation. La programmation suit un crescendo temporel : chaque jour fait évoluer le souffle vers une nouvelle époque musicale, car le sifflement perdure et crée des ponts à la fois universels et intertemporels. Sans prononcer un mot, le sifflement sera ici communicatif, musical et magique.
Par Ilana Lang
Événement explosif ! Le principe est simple : faire danser les gens sans s'arrêter pendant 4 heures au rythme d'épreuves dansées. Le DJ set est ponctué de défis chorégraphiques en tous genres qui changent toutes les 10 min : la danse la plus bizarre, la meilleure imitation de Beyoncé ou Michaël Jackson, le meilleur solo de hip-hop, la danse la plus créative, un madison zombie, un duo de danse contact – chaque participant gagnant une catégorie recevra un prix.
Speaker : Simon Tanguy
Arbitre : Marzena Krzeminska
DJ : DJ Sam
Réservation obligatoire à : https://culture.sorbonne-nouvelle.fr/event/621293-marathon-de-la-danse-marzena-krzeminska-et-simon-tanguy-theatre
Diffusion : Bureau de production Les Yeux Dans Les Mots
Production : Compagnie Propagande C
D’après un concept original Triangle, Cité de la danse & Les Trans / Waterproof, Plongez dans la danse !
P oésie dans l’espace public
O utrageusement libre
E n musique (parfois)
S ensible
I ntrépide
E ntrée et sortie à tout moment
Je vous propose 3 lieux de slam poésie pour une Sorbonne autrement. Une déambulation nous permettra de naviguer d'un endroit à l'autre, pour amener la poésie là où elle a toute sa place : dans l’espace public.
Mes slams parlent de volcans prêts à se réveiller, de brins de folie qui font du bien, de personnes qui s’aiment parce qu’elles sont vulnérables. Ils parlent de louveteaux seuls au monde et d’un monde qui semble fou. Ils parlent de foules anonymes dans Paris et du pari de ceux qui s’engagent. Mes textes parlent de vents et de tempêtes, et pris dedans ils parlent de Nous.
Avec Arno au slam et Morita au piano
Le souffle est la première forme de liberté. Avant les mots ou même la musique, il y a cette énergie qui glisse hors du corps et cherche un chemin dans l’air. C’est de cet élan primaire que naît le sifflement. Le sifflement polit le souffle brut et le transforme en geste créatif et en vibration raffinée. Il devient un moyen précieux de suspendre le temps, ne serait-ce qu’un instant, en prolongeant une respiration.
Dans un espace ouvert, où chacun est libre d’aller et venir, des variations de musiques populaires basculeront dans l’improvisation. La programmation suit un crescendo temporel : chaque jour fait évoluer le souffle vers une nouvelle époque musicale, car le sifflement perdure et crée des ponts à la fois universels et intertemporels. Sans prononcer un mot, le sifflement sera ici communicatif, musical et magique.
Par Ilana Lang
Il est une légende chez les sans-abris qui dit : « Si tu rêves d’un propriétaire et que tu entends Jupiter, c’est ton dernier jour sur terre. » Lorsque Nicolas, comédien à la rue, fait le rêve maudit, il lui reste moins de 24h pour lutter... ou bien accepter sa disparition. « Petit Prince » contemporain à l’âme poético-punk, il recherche une façon d’habiter le monde. Accompagné de Fanfreluche, la poupée dont il ne se sépare jamais, il incarne la figure des marginaux, de celles et ceux qui ne rentrent pas dans les cases, et que la société déglutit dans les caniveaux. Une aventure collective et pleine d’humour, dont l’histoire s’écrit aussi bien sur le bitume que dans les étoiles.
Texte, mise en scène et musique : Bryan Chenna-Sanson
Avec : Nicolas Robinet, Lauriane Pellegris et Sarah Cotten