Une approche régulationniste des mutations de la configuration institutionnelle française des services à la personne
Sous la direction de Martino Nieddu, Soutenue à l'Université de Reims le 8 novembre 2012.
Jury : Florence Jany-Catrice (rapporteur), Henry Noguès (rapporteur), Benjamin Coriat (Président), Jean-Paul Domin, Marie-Ève Joël, Martino Nieddu (dir.), Marthe Nyssens et Thomas Dubois (personnalité invitée)
Résumé :
La thèse interroge la possibilité d'une régulation unique du secteur des services à la personne tel qu'il a été institutionnellement délimité par le Plan Borloo de 2005. Nous y défendons l'idée que, si le Plan Borloo n'a pas permis de générer un secteur unifié, (au sens que lui donne les approches en termes de régulation sectorielle), les dispositifs visant la construction d'un marché des services à la personne, qu'il a introduit, sont mobilisés à la fois par les nouveaux entrants et par les acteurs historiques du champ, mais de façon non homogène et différente de ce que le Plan anticipait. Il en résulte une situation de double crise (crise des enseignes et crises des associations autorisées) que les conclusions de la thèse permettent d'éclairer.
Comptes-rendus de thèse :
Dans la Revue de la Régulation
À paraître dans les actes des journées de l’Association d’Économie Sociale
Distinctions :
Prix de thèse du Conseil Régional de Champagne-Ardenne, catégorie attractivité du territoire
Prix Jacques Tymen, décerné par l’Association d’Économie Sociale