Issu d'un modèle suisse, auquel a été ajouté un volet social, le premier Jardin de Cocagne démarre en 1991, porté par l'association Julienne Javel à Chalezeule (25).
Ces jardins suscitent rapidement l'engouement de nombreuses personnes dans toute la France. Pour faire face à des demandes de plus en plus importantes de particuliers, d'associations et de collectivités, une stratégie d'essaimage et d'animation est mise en oeuvre.
De 1996 à 1999, l'augmentation du nombre de jardins est considérable, passant de 20 jardins fin 1996 à 45 jardins fin 1999. En 1999, les Jardins de Cocagne choisissent de se doter d'une structure autonome d'envergure nationale, mobilisant des modes d'organisation et des moyens adaptés à leurs besoins et à leurs convictions.
Ses principales missions sont :
Essaimer, conseiller et soutenir les projets de Jardins de Cocagne, en France et en Europe. Développer des expérimentations nouvelles.
Animer la dynamique de réseau et de mutualisation.
Professionnaliser les équipes d'encadrement des Jardins.
Représenter et communiquer.
Le Réseau Cocagne, association à but non lucratif, rassemble et accompagne les Jardins de Cocagne : des fermes d’insertion sociale et professionnelle certifiées « Agriculture Biologique ».
Au fil du temps, de nouvelles activités, à la jonction du social et de l’alimentation, sont venues compléter l’activité de production agricole pour répondre aux besoins des territoires (logistique, transformation, tiers-lieux, …).
Le Réseau Cocagne, c’est
• Plus de 100 Jardins et 30 ans d’expérience ;
• Des légumes bio, un accompagnement social,
mais aussi des activités au service des territoires ;
• Un projet de société qui valorise le travail des personnes en situation de précarité au cœur du projet écologique.