Aubigny-sur-Nère est le lieu de mémoire de l'extraordinaire épopée écrite par ces chevaliers et hommes d'armes écossais qui vinrent par milliers, aux jours les plus sombres de l'histoire de France et de la guerre de cent ans, soutenir la cause de la monarchie française confrontée à l'envahisseur anglais.On a totalement oublié aujourd'hui le rôle déterminant de ces farouches alliés de la France qui, à partir de 1419, supportèrent sur notre sol le poids des combats contre les anglais et permirent en 1429 l'intervention victorieuse de Jeanne d'Arc. Pour remercier Jean Stuart, connétable de l'armée écossaise, du soutien qu'il lui apportait, Charles VII, roi de Bourges, lui fit don de la seigneurie d'Aubigny-sur-Nère en 1423. C'est la date fondatrice qui fit d'Aubigny-sur-Nère la "Cité des Stuarts".
Chaque été, la ville d’Aubigny-sur-Nère organise en collaboration avec le comité de jumelage d’Haddington, les Fêtes Franco Ecossaises.
Elles mettent à l'honneur la cornemuse et la culture écossaise durant ce week-end de fête.
La cité accueille chaque année plusieurs milliers de personnes qui se laissent guider au son de la cornemuse et des différents Pipes Bands venus de France, d’Écosse et d’ailleurs. Dans les rues d’Aubigny, les défilés et les marches militaires rythmés par les cornemuses immergent le public dans la culture et les traditions écossaises. Un vrai plaisir pour les amateurs de musique celtique.
Alors que la cité est en fête, les visiteurs peuvent découvrir et déguster les nombreuses spécialités gastronomiques écossaises. A l’honneur des fêtes : le haggis, plat traditionnel d’Écosse. A l’heure du déjeuner ou du dîner, tout le monde se rassemble dans les Grands Jardins du Château des Stuarts pour déguster le haggis et profiter des animations médiévales : cracheurs de feu, combats, voltiges, fantaisies équestres, etc…
Chaque année, les spectacles font renaître des moments étonnants de la ville d’Aubigny et de ses ancêtres, les Stuarts d’Aubigny.
Perché sur son piton rocheux à 312 mètres d'altitude, Sancerre domine le panorama du Val de Loire.
De l'esplanade Porte César; s'offrent en toile de fond, les loinstains sommets des monts du Morvan, aux délicates tonalités pastels.
De toutes parts, formant écrins et entretenus par les vignerons, fiers de leurs traditions ancestrales, les vignes produisant le "Sancerre" semblent monter à l'assaut de la ville...
Menetou Salon
Le vignoble de Menetou-Salon est un vignoble du Val-de-Loire situé au nord-est de Bourges et prend racine dans un sol composé de sédiments calcaires. Classé A.O.C (Apellation d'Origine Contrôlée), il s'étend sur une superficie de 450 hectares. Le vignoble de Menetou-Salon propose des vins blancs issus du cépage Sauvignon blanc, des vins rouges et rosés issus du cépage Pinot noir.
Edifiée au XVème siècle par la famille de Boucard, sur l'emplacement d'une ancienne seigneurie qui existait déjà au XIe siècle, puis transformée au XVIIe siècle, cette maison-forte au bel appareillage de briques s'élève au bord du canal de la Sauldre, dans un site plaisant enrichi par un jardin à la française. On y trouve un très beau mobilier et des tapisseries du XVIIe et du XVIIIe siècles. Blancafort est un château privé et habité.
Château de la Verrerie
Au-delà du témoignage vivant de l'amitié franco-écossaise racontée par les pierres séculaires du Château de la Verrerie où ont vécu les Stuart, ce joyau de la Renaissance, vous propose de découvrir un site enchanteur.http://www.chateaudelaverrerie.com/
C’est au XIVème siècle que le seigneur de Boucard construit le château qui porte encore son nom. Il l’installa alors en bordure de la Grande Sauldre qui en alimente les douves. C’est une véritable forteresse médiévale, entourée de hautes murailles et protégée par quatre tours d’angles.Mais lorsque l’on pénètre dans la cour intérieure, puis dans les appartements remaniés au XVIème siècle, surprise : On est transporté en pleine Renaissance. Une originalité à découvrir ! http://festival-boucard.fr/
La Sologne est caractérisée par ses étendues boisées entrelacées de cours d’eau et d’étangs.
Cette verdure génère une sensation d’éternelle fraicheur. Le sol très sableux ne laisse place à aucune culture. Par contre, la faune et la flore sauvage y abondent.
Les randonneurs prennent beaucoup de plaisir tout au long de l’année à arpenter les chemins dans l’espoir d’y rencontrer un jour un chevreuil au milieu de la bruyère abondante. En été, ce sont les pêcheurs qui exercent leur passion en attendant patiemment qu’une carpe morde à l’hameçon. L’automne laisse place aux chasseurs et aux cueilleurs de champignons.
Ce n’est pas une province mais une région naturelle recouverte de sables qui « laissent passer l’eau » et d’argiles qui la « retiennent ». Elle est recouverte sur près de 500 000 hectares de landes, de maigres bois de pins et de bouleaux et de milliers d’étangs.
Elle couvre trois départements (Cher, Loiret, Loir et Cher). C’est un pays infertile qui fut très pauvre au cours des siècles précédents (17, 18 et 19e) où l’on mourait de faim et où la moyenne de vie ne dépassait pas 25 ans..
Les Solognots ont beaucoup souffert sur cette terre ingrate d’où le sentiment d’appartenance très fort à ce pays. Pour survivre, ils ne pouvaient que « vivre de la chasse des autres », ils devinrent de célèbres braconniers d’où le mythe de Raboliot, qui fut le modèle pour le personnage central du roman de Maurice Genevoix. Au Moyen-Age, la Sologne était une région riche, un véritable réservoir à poissons pour les villes de Paris, Orléans et Bourges, les moines avaient aménagé de multiples étangs puis les guerres de religion sont arrivées et le pays fut laissé à l’abandon, les fossés se sont envasés et les marécages se sont développés. On appelle aussi les Solognots les « ventres jaunes parce qu’ils étaient atteints des fièvres (la malaria).
Avec Napoléon III, la Sologne fut irriguée et plantée de pins pour l’assécher, il fit construire le Canal de la Sauldre. A sa suite, de jolis châteaux de brique rose ont été construits. Au début du 20e, la Sologne est devenue célèbre pour ses chasses et une monoculture s’est installée et développée autour de cette activité. Aujourd’hui, elle est confrontée à faire un choix entre développer un tourisme de nature et de préservation de l’environnement, voir la création d’un parc naturel ou rester un immense ensemble de propriétés privées clôturées.
Gien et sa Faïence
La Faïencerie de Gien est, sans conteste, la plus prestigieuse des faïenceries françaises. Sa notoriété s'appuie sur un savoir-faire sans faille, sur le soucis d'associer fabrication artisanale et industrielle en mêlant tradition et création
Musée de la Faïencerie78, place de la Victoire45 500 Gien
Étonnante histoire que l'idée de ce musée de la Sorcellerie, créé dans le Berry. Dans une ambiance aussi magique que fantastique, de la Préhistoire jusqu'au milieu du XIXe siècle en passant par le Moyen Age, vous découvrirez l'univers historique des sorcières.
Au travers de scènes reconstituées grandeur nature, représentant des faits historiques (procès...) ou des personnages de légendes, et au travers de gravures, ce musée nous entraîne dans ce milieu méconnu qui constitue notre patrimoine culturel.