La photographe Loczi Océane née le 31 octobre 1997 à Paris.
Durant une grande partie de sa jeunesse, elle grandit près du quartier latin à Paris, dans une famille très modeste dont elle est l’unique enfant.
Dès son plus jeune âge, elle se passionne pour la photographie, à travers le regard de photographes tels que Robert Doisneau, Vivian Maier, Martine Franck ou encore Helen Levitt. Elle développe également un intérêt pour la littérature, notamment à travers des auteurs comme Charles Baudelaire, Agatha Christie, Virginia Woolf ou encore Jean-Paul Sartre, ainsi que pour le cinéma, marqué par des réalisateurs tels que Alfred Hitchcock, Wes Anderson, Agnès Varda ou encore François Truffaut.
C’est donc assez naturellement qu’entre 2019 et 2022, elle entame un premier cursus en littérature générale et comparée à la Sorbonne, sans savoir qu’elle ne l’achèvera pas.
La raison principale de cet échec est en partie liée à la période de la COVID-19. À l'époque, tandis que les rues, les commerces de proximité, les bars, les parcs laissent place à un vide, à une solitude nouvelle. La jeune femme, marquée par cette période hors du temps, commence à réaliser, presque par hasard, ses premiers clichés en noir et blanc dans son environnement. Cela lui permet de poser un regard nouveau sur le monde anxiogène qui l’entoure et de développer un univers artistique personnel qui germe dans son esprit.
C’est ainsi qu’à partir de septembre 2023, elle se réoriente vers un second cursus à la Sorbonne, cette fois-ci en Arts Plastiques.
Dès lors, de manière générale, au cours de sa première année à l’école des arts de la Sorbonne, en parallèle d'un enseignement mêlant pratiques et théories, qui occupe une grande partie de son temps. Elle fréquente régulièrement les galeries, musées, cinémas et théâtres de son quartier, afin d’enrichir son regard et de nourrir un univers artistique aux tonalités mélancoliques, subtiles et intimes. Au cours de sa deuxième année à l’école des arts de la Sorbonne, en parallèle d'un enseignement de plus en plus diversifié, mêlant pratiques et théories. À la suite de la découverte de bandes cinématographiques anciennes des frères Lumière, réalisées entre 1895 et 1900, elle entame en octobre 2024 une première série de huit clichés intitulée Monsieur Loczy, inspirée de Fenêtre sur cour, dans laquelle elle explore un regard intime sur son père. Entre novembre et décembre 2024, elle réalise une seconde série de quarante-et-un clichés, Un Jour de la Semaine Parmi Tant d’Autres, inspirée de Cléo de 5 à 7 et Les 400 coups, qui cherche à faire émerger des souvenirs enfouis de sa jeunesse parisienne. Au cours de sa troisième et dernière année à l’école des arts de la Sorbonne, en parallèle d'un enseignement de plus en plus orienté vers la professionnalisation. Elle obtient un premier contrat lui permettant de présenter sa première exposition personnelle. Celle-ci, consacrée à la série Un Jour de la Semaine Parmi Tant d’Autres, présentée à la Galerie AAB du 27 novembre au 7 décembre 2025.
Dès lors, à partir de 2026, suite à l’obtention de son diplôme et aux nombreux retours positifs reçus sur son travail et l’esthétique de son univers plus mûr, elle décide de s’engager pleinement dans une carrière artistique à part entière.