Pourquoi donner à la Fonderie Darling ? Il y a tant de raisons pour soutenir les lieux d’art que nous aimons, et nous en avons sorti quelques-unes pour vous inspirer.
Parce qu’une exposition nous a marqué·e. Parce qu’on aime découvrir le travail d’un·e artiste avant que son nom ne soit connu. Parce qu’on a grandi dans les musées et les galeries, ou parce qu’on y a trouvé, plus tard, un espace pour réfléchir, ressentir, apprendre. Parce qu’on aime Montréal pour la place qu’elle accorde à la création. Parce qu’on croit à la rencontre entre les idées, les pratiques et les personnes.
Il y a mille façons d’aimer l’art. Et autant de raisons de vouloir le faire vivre.
À la Fonderie Darling, cet amour se traduit chaque jour par des occasions concrètes : des artistes qui disposent du temps et des espaces nécessaires pour poursuivre leur recherche, des expositions qui donnent à voir des pratiques singulières, des résidences qui font circuler les idées et les artistes, des rencontres qui rapprochent les publics de la création. C’est aussi un lieu où l’on vient simplement pour voir, discuter, être surpris·e, prendre une pause dîner, découvrir quelque chose que l’on ne connaissait pas encore.
J’aime l’art, alors je soutiens les lieux qui permettent aux artistes de créer. Tout simplement.
L’art ne donne pas toujours des réponses. Il nous aide à mieux voir.
Je me souviens d’un spectacle de La La La Human Steps qui m’était rentré dedans comme une tonne de briques. C’est probablement là que j’ai compris, très concrètement, la puissance de l’art.
Depuis, l’art fait partie de mon quotidien. Je le fréquente par le design, l’architecture, le collectionnement de quelques œuvres, les expositions et mon implication auprès d’institutions culturelles. J’y cherche avant tout un contact avec l’autre, souvent par l’émotion, mais aussi par un regard et une sensibilité différents sur le monde.
C’est ce que je retrouve à la Fonderie Darling. Ce qui m’a toujours fasciné, c’est son imbrication avec la ville, sa capacité à faire exister l’art au cœur d’un quartier en transformation et à créer un dialogue entre les artistes, le lieu et ceux qui l’habitent. Cette porosité entre création et ville, entre différentes façons de voir et d’habiter un même territoire, est précisément ce que j’ai envie de soutenir.
Dans mon travail d’entrepreneur et de conseiller stratégique, j’accompagne des organisations dans leurs stratégies de croissance, leur gouvernance et la mobilisation d’écosystèmes. Je travaille souvent sur des projets complexes, où il faut aligner des parties prenantes, comprendre les interdépendances et transformer une ambition en action concrète. Or, l’art m’apparaît comme l’un des espaces où l’on peut justement suspendre cette recherche de solutions immédiates : regarder autrement, faire place à d’autres sensibilités et accepter de ne pas tout résoudre.
Cela me semble particulièrement important aujourd’hui. Nous vivons dans un monde de plus en plus illisible. Les enjeux sont complexes, les repères se brouillent et tout nous pousse à réagir plus qu’à réfléchir. L’art joue un rôle essentiel dans ce contexte. Il ne donne pas toujours des réponses, mais il nous aide à mieux voir, à ressentir autrement et à habiter la complexité plutôt qu’à la fuir.
Une société qui cesse de soutenir les arts est une société qui s’appauvrit dans sa capacité à imaginer, à comprendre l’autre et à se projeter dans l’avenir. C’est pour cela que je soutiens la Fonderie Darling : parce que nous avons besoin de lieux où d’autres regards peuvent émerger, circuler et transformer notre façon de penser le monde.
Je vous invite à soutenir la Fonderie Darling afin que ces espaces de rencontre, de réflexion et de création puissent continuer d’exister au cœur de Montréal.
Félix-Antoine Joli-Cœur, Président et fondateur, Volume Dix
L’art occupe une place immense dans ma vie. J’ai progressivement commencé à collectionner des œuvres qui, aujourd’hui, sont installées dans ma maison, et j’ai pu créer un espace qui a une signification particulière à mes yeux. Je me considère aussi très chanceuse de pouvoir travailler dans un cabinet d’avocats, Fasken, qui reconnaît cette valeur : nous avons une magnifique collection d’art contemporain québécois déployée sur les murs de nos bureaux. L’art occupe aussi une grande place dans mon temps libre. Je me plais beaucoup à découvrir des nouvelles expositions, à visiter des musées, à assister à des foires d’art, ici comme ailleurs dans le monde.
Avec le recul, je réalise que cette relation à l’art était peut-être inscrite dans mon histoire depuis le début. Je suis originaire d’Ottawa, et ma mère était historienne de l’art au Musée des beaux-arts du Canada. Visiter les galeries et les musées faisait partie de nos habitudes familiales. Même si, enfant, je n’étais pas toujours ravie de ces sorties, j’en suis venue à les apprécier de plus en plus avec le temps. Aujourd'hui, ça fait partie des choses que j’aime le plus faire. C’est peut-être aussi pour cela que je suis particulièrement sensible au concept derrière la Fonderie Darling.
J’aime profondément cette idée d’un incubateur pour artistes : tous ces gens talentueux, chacun dans son propre espace, poursuivant leur vision unique, tout en étant réunis sous le même toit afin de pouvoir se soutenir mutuellement et collaborer lorsque cela s’avère nécessaire. C’est particulièrement inspirant, non!?
Je vis à Montréal depuis plus de vingt ans et, aujourd’hui, je me sens profondément attachée à cette ville. La Fonderie Darling est certainement l’une des raisons pour lesquelles j’aime vivre à Montréal : elle façonne des espaces pour la collaboration et la circulation des idées, et offre des espaces aux artistes qui contribuent à faire de cette ville ce qu’elle est. Chez Fasken, je me spécialise en marchés des capitaux, et je siège également au conseil d’administration du Canadian Club of Montréal, un important forum de discussion qui réunit des leaders des milieux des affaires, de la politique, de la culture, du sport et des affaires internationales. L’idée d’un incubateur, où les personnes et les idées se rencontrent et où l’intelligence collective peut s’épanouir, se retrouve aussi au cœur de ma façon d’envisager le leadership.
Nous avons réellement de la chance d’avoir un lieu comme la Fonderie Darling à Montréal. La créativité de la ville repose sur ses artistes, mais aussi sur les lieux qui leur donnent l’espace et les moyens de créer. En soutenant les arts, nous investissons non seulement dans la culture, mais aussi dans le tissu social et intellectuel de notre communauté.
Joignez-vous à moi pour soutenir les lieux qui enrichissent la vie culturelle, sociale et intellectuelle de notre communauté. La Fonderie Darling et ses artistes sont portés par la générosité de leurs donateurs, et je suis fière d’en faire partie.
Monica Dingle, Avocate, FASKEN
Depuis longtemps, je suis fasciné par la capacité d’une œuvre à me faire ressentir quelque chose, parfois avant même que je puisse mettre des mots sur ce que j’éprouve. Une image, un tableau ou un film peut faire naître une émotion, raviver un souvenir ou me transporter dans une autre époque. J’ai toujours été particulièrement attiré par l’histoire de l’art. J’aime comprendre ce qui se cache derrière une œuvre : l’époque dans laquelle elle a été créée, l’histoire de l’artiste, son contexte, mais surtout l’émotion qu’il ou elle cherchait à transmettre.
Pour moi, regarder une œuvre, ce n’est pas seulement observer quelque chose de beau ; c’est entrer dans l’histoire et l’univers d’une autre personne.
Je suis chirurgien-dentiste depuis 1997 à Montréal et, parallèlement à ma profession, je nourris depuis toujours une profonde passion pour les arts. Au fil des années, j’ai constitué une collection de peintures et de sculptures qui me permet de vivre quotidiennement en contact avec des œuvres qui me touchent. En tant que cinéaste de courts-métrages, j’explore les émotions, la mémoire et les relations humaines à travers des histoires inspirées de mon parcours personnel. J’observe la lumière, les cadrages, le rythme, la musique et la manière dont tous ces éléments peuvent provoquer une émotion chez le spectateur.
Ce qui me motive à soutenir la Fonderie Darling, c’est son unicité qui permet aux artistes de créer, d’expérimenter et de faire découvrir leur travail au public. J’apprécie particulièrement son architecture industrielle, son histoire et cette atmosphère qui donne une autre dimension aux œuvres qui y sont présentées. J’aime aussi le fait que la Fonderie soit un lieu vivant, où l’on peut découvrir le travail d’artistes, échanger et être confronté à de nouvelles idées.
À Montréal, nous avons la chance de vivre dans une ville où se rencontrent de nombreuses cultures, langues et histoires. Les arts contribuent directement à cette richesse et permettent de créer des ponts entre des personnes qui n’ont pas nécessairement les mêmes origines ou les mêmes expériences. Étant arrivé au Canada après avoir vécu une partie de mon enfance au Liban, je suis particulièrement sensible à la capacité de l’art à dépasser les frontières.
L’art devient alors un langage universel qui permet de préserver la mémoire, de transmettre des expériences et de mieux comprendre l’autre. À mon avis, c’est cette capacité qui fait des arts une composante essentielle de notre société : ils sont loin d’être accessoires. Je souhaite que des lieux comme la Fonderie Darling continuent d’offrir aux artistes cette liberté de créer, de prendre des risques et de raconter les histoires qui témoignent de qui nous sommes.
Les œuvres que nous créons aujourd’hui deviendront une partie de la mémoire de demain, et c’est important de contribuer à cette transmission. Soutenez la Fonderie Darling à votre tour.
Raja Hanna, Chirurgien-dentiste (Clinique Dentaire Beaubien), collectionneur et cinéaste
Ma mère nous traînait partout, mon frère et moi. Boulimique de culture, elle nous a fait découvrir, par la force des choses, les expositions, les chorales, les ateliers, les musées, mais aussi les bibliothèques, les cinémathèques et les médiathèques de Paris.
Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est mon entrée dans les salles de répétition des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Dans le cadre de ma thèse en management, j'étais venue y étudier la collaboration. Je l'observais avec un regard plutôt traditionnel, presque froid. Et puis il y a eu le piano, les mouvements, l'énergie… Dans cet espace où les œuvres se construisaient, j'ai trouvé ce que je n'étais pas venue chercher : le vertige esthétique et le beau qui transcende.
Ce moment a changé ma vie. Je l’ai réorganisé autour de ça. L’art la traverse aujourd’hui de part en part.
Il est partout, tout le temps. Je le collectionne, le consomme, le pratique, l’étudie, le transforme. Il me nourrit, m’anime, me guide, me rassure, me rappelle. Il accompagne mon quotidien autant qu’il le façonne.
Je suis professeure adjointe au Département de management de HEC Montréal, où j'enseigne la gestion des organismes culturels. Je travaille aussi à faire entrer les artistes et leurs démarches dans les organisations, les recherches et les transformations que nous y faisons. Tout mon travail repose sur une conviction fondamentale : notre aspiration à la création est constitutive de notre humanité.
C'est précisément ce dont témoigne la Fonderie Darling. Derrière les expositions, il y a des artistes qui cherchent, expérimentent et développent leurs pratiques. Les ateliers permettent de voir cette créativité en mouvement, de sentir qu’une œuvre n’apparaît pas toute faite, mais qu’elle naît d’un processus complexe qui s’articule autour de temps de recherches, de réflexions, de doutes, de rencontres, de silences et de décisions.
La Fonderie porte ainsi une mission fondamentale : soutenir les artistes en leur offrant des lieux de création et de rencontre pour se réfléchir et réfléchir le monde. Elle offre aussi, dans son espace d’exposition, une rencontre avec l’histoire. Il faut entrer dans la Fonderie pour réaliser à quel point ses murs ont une vie et une mémoire.
L'art continuera d'exister, puisqu'il est inhérent à toute société. Mais il doit, à mon sens, investir tous les espaces. Plutôt que de se mettre au service d'une logique du toujours plus, il peut nous aider à réinventer notre façon d'habiter le monde.
C'est cette possibilité que je souhaite soutenir à travers la Fonderie Darling : assurer aux artistes le temps, les espaces et les conditions nécessaires pour créer, et offrir à toutes et à tous une rencontre avec l'art et cette espérance qu’un autre monde est possible.
Je vous invite à donner à la Fonderie Darling pour qu’on puisse continuer à se sentir porté par le vertige esthétique et le beau qui transcende.
Charlotte Blanche, Professeure adjointe, Département de management, HEC Montréal
Tous les fonds levés sont directement investis dans les activités à la mission et servent directement à consolider nos acquis :
Offrir des espaces de création pour les artistes d’ici et d’ailleurs
Proposer une programmation artistique ambitieuse et exploratoire
Créer des programmes d’éducation artistique et de médiation culturelle
Entretenir les bâtiments classés au patrimoine culturel du Québec
Affirmer notre engagement envers la durabilité et la diversité des expressions culturelles
Grâce au crédit d’impôt additionnel pour un don important en culture, vous pouvez bénéficier d’avantages fiscaux qui s’ajoutent aux avantages offerts pour tout don de bienfaisance.
Ce crédit additionnel de 25% accordé par le Gouvernement du Québec est offert aux personnes résidentes du Québec et s’ajoute aux mesures provinciales et fédérales pour les dons de bienfaisance. Combinées, toutes ces mesures vous permettront d’aller chercher un crédit d’impôt totalisant près de 75% du montant de votre don admissible. Quartier Éphémère, organisme reconnu de bienfaisance, peut vous faire profiter de cette mesure fiscale.
Nous tenons à remercier chaleureusement le comité de financement pour leur engagement soutenu : Raja Hanna, Simon Visset, Monica Dingle, Megan Bradley, Charlotte Blanche, Maxime Bertrand et Sarah Brown.
Nous tenons à remercier chaleureusement le Cercle des Ambassadeurs 2026 pour la portée qu'ils nous permettent d'avoir : Paul-Hugo Baptiste, Alexandre Blanchard, Erika Del Vecchio, Stanley Desgrottes, Eliane Ellbogen, Vincent Morel, Mathieu Peters, Anne-Isabelle Pronfin, Simon Visset.
Échangeons pour trouver la vôtre.
Contact
Jade Boivin
Directrice du développement et des relations publiques
developpement@fonderiedarling.org
514-392-1554
À PROPOS
Quartier Éphémère, organisme fondateur et gestionnaire de la Fonderie Darling, est un OBNL reconnu de bienfaisance pour son action d’éducation à l’art contemporain. Sa mission est de soutenir la création, la production et la diffusion de l’art, à travers une offre d’expositions d’envergure, de programmes publics, de résidences internationales et d’ateliers destinés aux artistes montréalais. Depuis 25 ans, la Fonderie Darling s’est forgée une réputation d’excellence artistique autant au Québec qu’à l’international. Grâce à un modèle institutionnel flexible, ancré dans une offre de services techniques unique aux artistes, ses résidences uniques agissant comme un carrefour de rencontres international, et une identité tournée vers l’expérimentation et l’audace artistique, la Fonderie Darling peut se permettre de soutenir les pratiques les plus pointues et expérimentales de l’art actuel.
Numéro de bienfaisance : 141092981RR0001