(For english readers, see my list of papers on my Academia.edu homepage) Vous trouverez ici la liste des articles parus et à paraître, voire même en préparation. Les articles sont numérotés par ordre de publication. Les noms en gras sont ceux des principaux auteurs. Leur ordre de présentation correspond (plus ou moins) à la façon dont tout ça s'organise dans ma tête.
*indique un article paru dans une revue internationale à comité de lecture. **indique les articles les plus importants d'un point de vue théorique. Les articles qui ne sont pas directement téléchargeables peuvent m'être demandés par mail (florian POINT cova AT gmail POINT com).
liv01. Cova, F. (2011) Qu'en pensez-vous ? Une introduction à la philosophie expérimentale Editions Germina Un ouvrage d'introduction à la philosophie expérimentale qui se veut accessible à tous et a aussi pour ambition de servir de manuel d'auto-défense intellectuelle pour les étudiants en philosophie.
*** Esthétique
Résumé général : En philosophie, une grande partie des travaux en esthétique reposent sur le présupposé que les jugements esthétiques ont quelque chose de spécial qui les différencierait des simples jugement de goût : nous aurions tendance à les considérer comme universellement valides. Cependant, bien que largement partagée par les philosophes travaillant dans le domaine, cette idée ne repose sur aucune base empirique solide. Il est donc nécessaire de tester empiriquement la validité empirique de cette prémisse. *art11. Cova, F. & Pain, N. (2012) Can folk aesthetics ground aesthetic realism? The Monist, 95(2), pp.243-263 (scribd)
Le réalisme esthétique (la thèse selon laquelle les propriétés esthétiques existent indépendamment de nos appréciations) est parfois défendue comme la position la plus cohérente avec le sens commun. En effet, nous dit-on, le sens commun considérerait que les jugements esthétiques sont susceptibles d'être corrects ou incorrects. Dans cet article, nous présentons trois expériences suggérant complètement le contraire.
* Méthodologie philosophique & MétaphilosophieRésumé général : Une grande partie des arguments et des analyses philosophiques font appel aux intuitions communes et partent ainsi d'hypothèses au sujet de "ce que pensent la plupart des gens". De ce fait, ces analyses et ces arguments sont sensibles à l'investigation empirique de "ce que pensent la plupart des gens". C'est là le point de départ de la Philosophie Expérimentale. À l'inverse, la psychologie peut s'inspirer des hypothèses et des distinctions que ces mêmes philosophes ont pu forger pour rendre compte de nos intuitions.
art05. Cova, F. (2009) La philosophie comme "armchair psychology". REPHA, 1, pp.21-28 (pdf)
Court article dont la thèse principale est que des méthodes philosophiques classiques comme l'analyse de concept où le recours aux intuitions en philosophie morale peuvent se révéler fructueuses dans le domaine de la psychologie.
*
Nietzsche et ses interprétations Résumé général : En France (et ailleurs), Nietzsche est
souvent lu comme un auteur rejetant toute prétention à la vérité et
niant à la science toute prise sur la réalité. Néanmoins, cette lecture
me semble aller à l'encontre de nombreuses affirmations de Nietzsche
ainsi que de l'esprit général de sa méthode philosophique. Dans la
lignée de Brian Leiter, je développe une lecture alternative de
Nietzsche et de son oeuvre, selon laquelle Nietzsche pratique une sorte
particulière de rationalisme et considère la méthode scientifique comme
le meilleur moyen d'accéder à une connaissance non seulement du monde
extérieur mais aussi de notre psychologie.
art04. Cova, F. (2009) Nietzsche post-moderniste ? {L'autre côté}, 1, pp.24-32 (scribd)
Article qui commence par exposer la
lecture faite de Nietzsche par les postmodernistes, la récuse et propose
un portrait de Nietzsche en psychologue rationaliste, méfiant envers
l'art et prenant la science comme modèle. ch01. Cova, B. & Cova, F. (2009) Nietzsche Reloaded : Éléments pour une ré-interrogation de la notion de vérité dans la théorie culturelle de la consommation. Actes des 14e Journées de Recherche en Marketing de Bourgogne, pp.17-33 (pdf) Au travers d‟une relecture de Nietzsche,
ce papier cherche à contribuer à renforcer la théorie culturelle de la
consommation. D'abord, il détaille les emprunts postmodernes à
Nietzsche mobilisés par le courant interprétatif en marketing. Ensuite,
il met en lumière les raccourcis faits par l‟interprétation postmoderne
de l'oeuvre de Nietzsche (le Post-Nietzsche) et leurs impacts sur la
notion de vérité dans la théorie culturelle de la consommation. Enfin,
il propose un répertoire de réflexions interrogeant les principes
épistémologiques et méthodologiques de ce courant théorique. *
Philosophie morale & Méta-éthique
1. Philosophie morale générale art06. Cova, F. (2010) Une philosophie morale analytique ? Le Philosophe dans la Cité, Mars 2010 (scribd) Dans cet article introductif, j'essaie de dissiper les préjugés (répandus en France) selon lesquels la philosophie analytique n'a rien à apporter à la philosophie morale. Au passage, je présente certaines expériences de pensée devenues célèbres dans le champ de la philosophie morale analytique. art02. Cova, F. (2008) La morale au-delà du devoir : le cas de la surérogation. Le Philosophoire, 30 (scribd) Une introduction synthétique aux questions soulevées par les catégories morales de surérogation et offense (ou subérogation). (Les symboles logiques ont disparu dans la version proposée par la revue mais sont rétablis dans cette version électronique.) art07. Cova, F. (2010) Semi-fundamental moral disagreement and non-morally fundamental moral disagreement. Praxis, 2(2), pp.13-25 (pdf) En m'appuyant principalement sur des phénomènes psychologiques observés empiriquement (effets de cadrage, variations dans l'aversion au risque, etc.), je tente de rejeter la dichotomie entre désaccords moraux fondamentaux (dérivant de désaccords sur les principes moraux) et désaccords moraux superficiels (qui pourraient être résolus si les agents étaient dans des circonstances épistémiques parfaites) en introduisant deux nouvelles catégories de désaccords moraux : les désaccords moraux "semi-fondamentaux", qui concernent l'application des règles morales aux cas particuliers, et les désaccords moraux qui sont irrésolvables à cause de désaccords sur des valeurs non-morales. 2. Implications de la psychologie (et des sciences en générale) pour la philosophie morale ch02. Cova, F. (2011) Psychologie morale et Philosophie morale, in Masala, A. & Ravat, J. (eds), La Morale Humaine et les Sciences, Editions Matériologiques (scribd) Dans ce chapitre, mon objectif est double : tout d’abord fournir une introduction à la psychologie morale, ensuite éclairer l’intérêt de ce type de recherches pour la philosophie et plus précisément pour l’éthique normative. Je défend en conclusion l'idée selon laquelle la psychologie morale favorisera au final un certain type de scepticisme (voire d'anti-réalisme) moral.
ch04. Cova, F. (2012) La psychologie de l'utilitarisme et le problème du sens commun, in Bozzo-Rey, M. & Dardenne, E. (eds), Deux Siècles d'Utilitarisme, Presses Universitaires de Rennes, pp.101-116 (scribd) L'utilitarisme est souvent critiqué parce qu'il irait à l'encontre du sens commun. Après avoir élucidé l'importance de l'accord avec le sens commun pour une théorie morale, je passe en revue certaines données empiriques qui suggèrent que, en effet, l'utilitarisme est contre-intuitif. Pour finir, je présente certaines théories selon lesquelles il est possible d'accepter ces données tout en défendant l'idée que l'utilitarisme est soutenu par le sens commun, à condition de distinguer différents niveaux dans le sens commun et de considérer les intuitions anti-utilitaristes comme des biais. art10. Cova, F. (2011) Neurosciences et droit pénal: le déterminisme peut-il sauver la conception utilitariste de la peine? Klesis, 21, pp.32-77 (pdf)Greene et Cohen (2004) ont défendu la thèse selon laquelle le développement des neurosciences, en favorisant une vision déterministe de l'action humaine, finira par bouleverser notre conception de la peine et favorisera une conception utilitariste de celle-ci. De façon similaire, Xavier Bébin (2006) a défendu que les découvertes des neurosciences devraient nous conduire à adopter une conception utilitariste de la peine. Dans ce papier, je discute et rejette ces deux arguments, en utilisant des outils tirés de la philosophie, de la philosophie expérimentale, et de la psychologie. * Psychologie morale
1. Intentions, théorie de l'esprit et jugements moraux Résumé : Le célèbre "Effet Knobe", découvert par Joshua Knobe, semble suggérer que nos jugements quant au statut intentionnel d'une action sont influencés par des considérations morales. Knobe en tire la conclusion selon laquelle le fonctionnement normal de notre "psychologie naïve" prend en compte des facteurs évaluatifs. Sur la base d'un certain nombre d'expériences, je rejette tant la thèse de Knobe que les autres explications qui ont pu être proposées de l'Effet Knobe et défend la thèse selon laquelle ces phénomènes ne concernent que la sémantique des termes mentaux (en particulier "intentionnellement") et ne nous disent rien sur le fonctionnement de notre psychologie naïve.
art08. Cova, F. (2010) Le statut intentionnel d'une action dépend-il de sa valeur morale ? Une énigme encore à résoudre. Vox Philosophiae,2(1), pp.100-128 (scribd)
Dans cet article, nous introduisons le lecteur à une énigme qui a émergé récemment dans la littérature philosophique : celle de l’influence de nos évaluations morales sur nos intuitions au sujet de la nature des actions intentionnelle. En effet, certaines données issues de la philosophie expérimentale semblent suggérer que nos jugements quant au statut intentionnel d’une action dépendent de notre évaluation de ladite action. De nombreuses théories ont été proposées pour rendre compte de ces résultats. Nous défendons la thèse selon laquelle aucune des théories existantes n’est satisfaisante et que le mystère reste pour l’instant entier. Dans cet article, nous présentons des résultats expérimentaux montrant (i) que l'influence des évaluations morales sur les jugements d'intentionnalité ne se limite pas aux effets secondaires mais est aussi présente au niveau des moyens et (ii) que, malgré cela, les moyens sont en général considérés comme plus intentionnels que les effets secondaires. Nous discutons ensuite différentes explications de l'Effet Knobe à la lumière de ces résultats. Dans cet article, nous critiquons et rejetons le "Deep Self model" proposé par Sripada pour expliquer l'apparente influence des jugements moraux sur mes jugements d'intentionnalité en montrant (i) que certaines de ses prédictions sont fausses et (ii) qu'il existe des cas qu'il n'est pas en mesure d'expliquer.?. Cova, F. (en préparation) Unconsidered intentional actions: An assessment of Scaife and Webber's "Consideration Hypothesis". **?. Cova, F. & Dupoux, E. & Jacob, P. (à paraître) On doing things intentionally. Mind & Language (scribd) Dans cet article, nous proposons une théorie visant à expliquer notre usage ordinaire de l'adverbe "intentionnellement" (et en particulier l'Effet Knobe et l'Effet d'Habileté). Selon cette théorie, "intentionnellement" peut être utilisé dans trois sens différents et le sens dans lequel il est utilisé dépend du contexte et prinmcipalement des attentes (descriptives et normatives) que la personne qui parle prête à son interlocuteur. *art09. Cova, F. & Dupoux, E. & Jacob, P. (2010) Moral evaluation shapes linguistic reports of others' psychological states, not of theory-of-mind judgments. Behavioral and Brain Sciences, 33(4), pp.334-335 (scribd) (html)
Les résultats obtenus par Knobe et d'autres philosophes expérimentaux montrent-ils véritablement que notre maîtrise de certains concepts psychologiques (par exemple : intention et désir) est profondément influencée par des considérations d'ordre moral? Nous défendons la thèse selon laquelle ces considérations influent uniquement la façon dont nous parlons de ces états mentaux et non la façon dont nous les comprenons. (Le texte est un commentaire à l'article de Knobe intitulé Person as scientist, person as moralist. L'article cible, la réponse de Knobe et tous les autres commentaires sont disponibles ici.)2. Responsabilité(s) morale(s), déterminisme et liberté Résumé : L'une des tâches fondamentales de la psychologie morale est de déterminer quelles règles nous suivons pour déterminer qui est moralement responsable de tel ou tel événement. En m'inspirant de la littérature philosophique sur le sujet, je commence par distinguer deux types de responsabilité et élabore sur cette base une théorie "duelle" de l'attribution de responsabilité. Puis je tire les conséquences de cette théorie pour les débats philosophies classiques sur le Principe des Possibilités Alternatives et sur les rapports entre déterminisme et liberté.
?. Cova, F., Jacob, P. & Dupoux, E. (soumis) The more you deserve blame, the more you deserve blame: The "valence matching" heuristic.
*art12. Cova, F., Bertoux, M., Bourgeois-Gironde, S. & Dubois, B. (2012) Judgments about moral responsibility and determinism in patients with behavioural variant of frontotemporal dementia: still compatibilists! Consciousness and Cognition, 21(2), pp.851-864 (scribd) (html) Nichols et Knobe (2007) ont défendu la thèse selon laquelle nous serions fondamentalement incompatibilistes, les réponses compatibilistes ayant été observées dans d'autres expériences étant dues avant tout à des biais émotionnels. Ici, nous testons cette hypothèse en sondant les intuitions au sujet des rapports entre responsabilité morale et déterminisme de personnes souffrant de déficits émotionnels (des patients souffrant d'une forme comportementale de démence frontotemporale). Nos résultats montrent que les réponses de ces patients sont majoritairement compatibilistes, ce qui va à l'encontre de la thèse de Nichols et Knobe 3. Modèles de la cognition morale Résumé : Quelle est la nature des systèmes cognitifs qui nous permettent de porter des jugements moraux ? Existe-t-il une (ou plusieurs) faculté(s) spécifiquement morale(s) et, si oui, combien ? Selon quelles règles fonctionne-t-elle ? Quels sont ses rapports avec les émotions et la réflexion consciente ? Je répond à toutes ces questions en défendant la thèse selon laquelle nous disposons d'une faculté spécifiquement morale, qui fonctionne de manière inconsciente et automatique, et génère des évaluations morales sous forme d'émotions. ?. Cova, F. (soumis) Two kinds of moral competences
art03. Cova, F. (2009) Universelle et pourtant variable : deux paradigmes linguistiques appliqués à la morale. Le Philosophoire, 31 (html) (pdf) Un court article défendant l'idée selon laquelle la morale peut être à la fois une capacité innée et soumise à la variation culturelle. J'y présente deux modèles permettant de concilier ces deux traits et qui s'inspirent de modèles développés par les sciences du langage : le modèle social-intuitionniste de Haidt, qui s'inspire des théories de l'acquisition des catégories phonétiques, et la grammaire morale universelle de Hauser et Mikhail, qui s'inspire de la théorie chomskyenne de la grammaire universelle. (La revue ayant bêtement publié une version du texte qui n'était pas la version définitive et corrigée, je vous propose ici la version définitive de l'article.)
Résumé : Qu'est-ce qui est bien et qu'est-ce qui est mal ? Et quels facteurs prenons-nous en considération pour le déterminer ? Répondre à ces questions demande d'élaborer une théorie complète du "sens moral". Dans mes recherches, j'essaie d'y répondre en étudiant nos intuitions au sujet de certains dilemmes moraux (les fameux "trolley problems") et de la meilleure façon de répartir les richesses au sein de société.
?. Baumard, N., Chevallier, C. & Cova, F. (en préparation) A mutualist account of the trolley problem. 5. Méta-éthique du sens commun Résumé : Comment le sens commun conçoit-il ses propres jugements moraux ? Les considèrent-ils comme dotés d'une valeur de vérité et portant sur des vérités morales indépendantes ou comme des expressions de sentiments subjectifs ? Les données actuelles suggèrent que le sens commun est en général objectiviste, considérant qu'il existe des vérités morales indépendantes de nous, mais que cet objectivisme peut souffrir d'exceptions.
art01. Cova, F., & Ravat, J. (2008) Sens commun et objectivisme moral : objectivisme "global" ou objectivisme "local" ? Une introduction par l'exemple à la philosophie expérimentale. Klesis, 9, pp.180-202 (pdf) Dans cet article, nous proposons de montrer expérimentalement que le "sens commun" n'est en matière moral ni complètement objectiviste ni complètement relativiste, mais qu'un même individu peut être tantôt objectiviste tantôt relativiste. De même, nous montrons que les jugements de goût portant sur le prédicat "dégoûtant" ne sont pas toujours relativiste mais peuvent varier selon le contexte entre objectivisme et relativisme.
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Dans cet article, nous présentons deux expériences montrant que des considérations d'ordre normatif peuvent influencer la valeur de vérité de phrases de la forme "beaucoup de A sont B". *** Traductions
tr01. Bendix, R. (2011) Héritage et patrimoine : de leurs proximités sémantiques et leurs implications. Cahiers d'Ethnologie de la France, 26. tr02. Frankfurt, H. (2012) Possibilités alternatives et responsabilité morale. REPHA, 5, pp.93-105. Traduction de : Frankfurt, H.G. (1969) Alternate possibilities and moral responsibility. Journal of Philosophy, 66(23), pp.829-839. Présentation : Cova, F. (2012) "Je ne pouvais pas faire autrement" : Une brève introduction au débat sur le principe des possibilités alternatives. REPHA, 5, pp.81-90. *
cr01. A quoi bon la vérité ? Critique de : Frankfurt, H.G., De la Vérité , 10/18, sur nonfiction.fr (13/11/2008) (html) Résumé de nonfiction.fr : "Un ouvrage d'une trivialité philosophique qui cherche à démontrer la nocivité de l'indifférence à la vérité."
cr02. Qu'est-ce que la neurophilosophie ? Critique de : Faucher, L. & Poirier, P. (dir.), Des neurosciences à la philosophie : Neurophilosophie et philosophie des neurosciences, Syllepse (Matériologiques), sur nonfiction.fr (16/12/2008) (html)Résumé de nonfiction.fr : "Où placer le point de rencontre entre neuroscience et philosophie ? Un recueil d'articles exemplaire sur le sujet."
cr03. Les normes et les valeurs. Critique de : Ogien, R. & Tappolet, C., Les concepts de l'éthique : faut-il être conséquentialiste ?, HERMANN, sur nonfiction.fr(21/01/2009) (html)Résumé de nonfiction.fr : "Quels rapports les valeurs entretiennent-elles avec les normes ? Quelle est leur place dans le discours éthique ? Sont-elles indispensables ?"
cr04. La neuroéthique pour le meilleur et pour le pire. Critique de : Baertschi, B., La neuroéthique : Ce que les neurosciences font à nos conceptions morales, La Découverte (Textes à l'appui), Evers, K., Neuroéthique : Quand la matière s'éveille, Odile Jacob (Collège de France), sur nonfiction.fr (09/05/2009) (html)Résumé de nonfiction.fr : "La neuroéthique fait son entrée en France à travers deux ouvrages dont les qualités respectives sont incommensurables." cr05. De la biologie évolutionniste aux sciences humaines. Critique de : Van der Henst, J.B. & Mercier, H., Darwin en tête ! L'évolution et les sciences cognitives, Presses Universitaires de Grenoble (Collection Sciences Cognitives), sur nonfiction.fr (08/10/2009) (html) Résumé de nonfiction.fr : "Un ouvrage d'introduction écrit à plusieurs mains qui introduit de façon passionnante à la façon dont la théorie de l'évolution peut nous permettre de mieux comprendre l'être humain, sa psychologie et sa culture."cr06. De Dieu comme explication la plus (ou moins) simple. Critique de : Swinburne, R. & Clavier, P. (traducteur), Y a-t-il un Dieu ?, Editions d'Ithaque (Collection Philosophie), sur nonfiction.fr (22/10/2009) (html) Résumé de nonfiction.fr : "Un essai qui tente de prouver l'existence de Dieu en montrant que le théisme est la plus simple hypothèse pouvant expliquer l'ordre de notre monde."
cr08. Une non-introduction à l'éthique. Critique de : Billier, J.C., Introduction à l'Ethique, Presses Universitaires de France (Licence Philo), sur nonfiction.fr (31/03/2010) (html)
Résumé de nonfiction.fr : "Un mélange instable entre essai philosophique et fiches de cours qui ne remplit pas sa fonction : introduire à la philosophie morale." cr09. De l'intérêt d'être altruiste. Critique de : Clavien, C., Je t'aide... Moi non plus. Biologique, comportemental ou psychologique : l'altruisme dans tous ses états, Vuibert (Philosophie des Sciences), sur nonfiction.fr (08/05/2010) (html)
cr10. Pourquoi se soucier du care ? Critique de : Garrau, M. & Le Goff, A., Care, justice et dépendance. Introductions aux théories du care, Presses Universitaires de France (Philosophies), sur nonfiction.fr (28/05/2010) (html)
Résumé de nonfiction.fr : "Un ouvrage qui fait la synthèse des recherches scientifiques sur ce phénomène aux multiples facettes qu'est l'altruisme. Résumé de nonfiction.fr : "Cet ouvrage d'introduction présente toute la diversité des théories du care. Ce concept y apparaît plus intéressant appliqué à la critique sociale que dans ses dimensions philosophiques et normatives." cr11. La corrida, c'est pour les fillettes. Critique de : Wolff, F., 50 raisons de défendre la corrida, Mille et Une Nuits (Les Petits Libres), sur nonfiction.fr (30/09/2010) (html)
cr12. L'honneur et la structure des révolutions morales. Critique de : Appiah, K.A., The Moral Code: How moral revolutions happen, Norton, sur nonfiction.fr (20/10/2010) (html)
cr13. The "worst of" Jean-Luc Marion. Critique de : Marion, J.-L., Certitudes Négatives, Grasset (Figures), sur nonfiction.fr (06/01/2011) (html)
cr14. L'amour à trois (Bruckner + Ferry + Badiou = ?). Critique de : Bruckner, P., Le mariage d'amour a-t-il échoué ?, Grasset (Essais français), Ferry, L., La révolution de l'amour. Pour une spiritualité laïque, Plon, Badiou. A & Truong, N., Eloge de l'amour, Flammarion (Café Voltaire), sur nonfiction.fr (14/02/2011) (html)
cr15. Comment le cerveau crée notre univers mental. Critique de : Frith, C., Comment le cerveau crée notre univers mental, Odile Jacob, dans Sciences Humaines (Avril 2011) (html) cr16. La fabrique des idées. Critique de : Jeannerod, M., La fabrique des idées, Odile Jacob, dans Sciences Humaines (Juin 2011) (html) cr17. Le cerveau attentif. Critique de : Lachaux, J.-P., Le cerveau attentif : Contrôle, maîtrise et lâcher-prise, Odile Jacob, dans Sciences Humaines (Juillet 2011) (html) cr18. REPHA : et de III ! Critique de : REPHA N°3 (Printemps 2011), sur nonfiction.fr (21/08/2011) (html) Résumé de nonfiction.fr : "Un peu d'épistémologie et beaucoup de métaphysique dans un style concis et efficace" cr19. Seigneur, seigneur, pourquoi as-tu abandonné Haïti ? Critique de : Clavier, P., L'énigme du mal, ou le tremblement de Jupiter, Desclée de Brouwer, sur nonfiction.fr (10/09/2011) (html)Résumé de nonfiction.fr : "Dans cet opuscule bien écrit mais peu convaincant, Paul Clavier tente de vous convaincre que vous ne devriez pas éradiquer le mal si vous aviez les pleins pouvoirs" cr20. Nobody is perfect. Critique de : Laugier, S. (dir.), La voix et la vertu : Variétés du perfectionnisme moral, Presses Universitaires de France, sur nonfiction.fr (22/09/2011) (html) Résumé
de nonfiction.fr : "Un ouvrage collectif qui, bien que riche, échoue à présenter ce dont il parle : le perfectionnisme moral" cr22. La morale : à naturaliser avec modération !. Critique de : Nurock, V., Sommes-nous naturellement moraux ?, Presses Universitaires de France, sur nonfiction.fr (04/01/2012) (html) Résumé
de nonfiction.fr : "Un ouvrage sur l'importance de naturaliser la morale qui n'apporte pas grand chose au débat." cr23. Psychologie du bien et du mal. Critique de : Bègue, L., Psychologie du bien et du mal, Odile Jacob, dans SH (Février 2012) (html)cr24. L'Oeil de l'esprit. Critique de : Sacks, O., L'Oeil de l'esprit, Seuil (La Couleur des Idées), dans SH (Avril 2012) (html) cr25. Le cerveau sur mesure. Critique de : Vincent, J.-D. & Lledo, P.-M., Le cerveau sur mesure, Odile Jacob, dans SH (Avril 2012) (html) cr26. Anthropo de comptoir. Critique de : Picq, P., L'homme est-il un grand singe politique ?, Odile Jacob, sur nonfiction.fr (28/03/2012) (html) Résumé
de nonfiction.fr : "Pascal Picq livre ici un ouvrage décousu et sans grand intérêt en
comparant la vie politique des humains à celle des autres primates." |
